Les Engagés Équipe de Mont-de-l'Enclus

Les Engagés Équipe de Mont-de-l'Enclus

Delen

Nous désirons contribuer au changement positif et participatif défendu par le Mouvement LES ENGAGÉS.

Pour construire, ensemble, une "société ouverte, apaisée, créative et inclusive". À Mont-de-l'Enclus, en collaboration avec le groupe citoyen ANDERS.

01/06/2026

Belle synergie 🩵💛

Excellente réunion ce soir
Comme il y a une semaine, déjà 🙂🫶
Les conflits d'agendas sont un bon prétexte pour se retrouver et peaufiner le travail. 🤭😉
Chacun a ainsi pu contribuer à l'élaboration de notre feuille de route pour les 12 prochains mois.
Merci à tous 🩵💛

Avec
Virginie, Marie-Rose, Marnix, Amélie, Jean-Jacques, Betty et Liliane

Bonnes vacances à Fabienne et à Virginie L.☀️

22/05/2026

Excellent.
Merci pour cette avancée essentielle

📢 Information positive du jour 🩵

Le nombre de collaborateurs en situation de handicap au sein de l’administration publique fédérale commence enfin à augmenter !

Après plus d’une décennie de stagnation, leur proportion progresse de 1,36 % à 1,5 %. Autre signal encourageant : le nombre d’administrations atteignant le quota de 3 % a doublé.

« Nous avons encore du chemin à parcourir en matière d’inclusion, mais nous avançons dans la bonne direction. Grâce aux mesures du Plan Handicap, nous avons créé davantage d’opportunités pour les personnes en situation de handicap et l’attention portée à ces questions fait enfin évoluer les mentalités. »

Ces chiffres ne sont pas suffisants, mais ils sont encourageants : les efforts engagés commencent à porter leurs fruits. 🙏

Photos from Les Engagés Équipe de Mont-de-l'Enclus's post 05/05/2026

Réunion du Bassin de vie Ath - Tournai hier soir à Leuze.
Pour faire le point avec les élus des sections locales chez les Engagés.
Mais aussi écouter le point fait par Nicolas Dumont pour le régional et le fédéral.
L'occasion de dessiner des prospectives et une dynamique pour les équipes.

Réunion ouverte aux membres de groupes mixtes, comme pour nous A NDERS et Les Engagés.
Et comme toujours très instructive en termes de partages d'expériences.

Virginie Guemjom, Hernould Fabienne et Jean-Jacques Busine ont représenté notre équipe locale.
Notre collègue Marnix Vanhonacker de Anders et les Engagés a également participé à cette rencontre d'équipes.

L'occasion de revoir nos amis du Bassin:
Les Engagés Pecq
Les Engagés Estaimpuis
Les Engagé.e.s - AC Péruwelz
Les Engagés Enghien
Les Engagés Brunehaut
Les Engagés de Frasnes-lez-Anvaing
Idées - Leuze
Les Engagés Brugelette
Les Engagés de Celles

12/04/2026

Une analyse claire

𝐍𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐞𝐬𝐭 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞. 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐞́𝐫𝐢𝐯𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐩𝐫𝐞́𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩𝐚𝐧𝐭𝐞𝐬.

D’un côté, une forme de libéralisation progressive, où l’accès aux soins dépendra de plus en plus des moyens financiers des patients. De l’autre, une dérive inverse, faite de surconsommation et de remboursements généralisés, dictés par des logiques électoralistes, où l’on entretient la maladie plutôt que de la prévenir. Dans les deux cas, ce sont les plus fragiles qui paieront la facture.

Le débat public se trompe de cible. On pointe régulièrement le coût des traitements innovants, ceux qui concernent le cancer, les maladies rares ou encore les maladies auto-immunes. Oui, ces traitements sont chers. Mais ils concernent une minorité de patients, souvent dans des situations vitales. Et surtout, ils représentent ce que la médecine fait de mieux : sauver, prolonger, améliorer la vie.

La réalité budgétaire est ailleurs. Elle se trouve dans les maladies de masse : diabète, maladies cardiovasculaires, troubles digestifs chroniques, troubles anxieux et dépressifs. Ces pathologies concernent près d’un citoyen sur deux. Elles sont à l’origine d’un volume considérable de consultations, d’examens, de prescriptions et d’hospitalisations. Et elles sont, dans une large mesure, liées à notre mode de vie.

Les données scientifiques internationales sont sans appel. L’alimentation, l’obésité et la sédentarité expliquent à elles seules une part majeure du fardeau des maladies chroniques. Le tabac et l’alcool contribuent également, mais n’expliquent pas à eux seuls les différences observées entre pays comparables. Autrement dit, notre système de santé ne traite pas seulement des maladies : il traite les conséquences de nos habitudes quotidiennes.

Cette réalité se traduit dans la pratique médicale. Nous prescrivons trop. Trop d’IPP pour compenser une alimentation déséquilibrée. Trop de statines pour corriger les effets d’un mode de vie délétère. Trop d’antibiotiques, parfois inutiles. Trop d’anxiolytiques et d’antidépresseurs en réponse à des situations qui relèvent aussi d’un accompagnement humain et psychologique. Cette surprescription n’est pas une faute individuelle. Elle est le symptôme d’un système qui intervient trop t**d, quand la maladie est déjà installée.

À cela s’ajoute un autre angle mort : l’imagerie médicale. IRM, scanners, PET-scan sont devenus des outils incontournables, mais leur utilisation a explosé. Leur coût est aujourd’hui considérable, souvent équivalent à l’ensemble des dépenses consacrées au cancer et aux maladies rares. Là encore, il ne s’agit pas de réduire l’accès, mais de mieux prescrire. De privilégier la pertinence à la systématisation.

La réponse n’est pas de diminuer les dépenses de santé. Elle est de les réorienter. Et cela implique un choix politique clair : investir massivement dans la prévention et dans la santé mentale. Aujourd’hui, le budget consacré à la santé mentale est insuffisant. Il devrait être renforcé, voire doublé. Non pas pour remplacer les autres soins, mais pour éviter que les situations ne se chronicisent, que les patients ne s’enfoncent dans des trajectoires lourdes et coûteuses.

Investir dans la prévention dès l’enfance et l’adolescence, améliorer l’accès aux psychologues, développer des parcours de soins intégrés, c’est réduire à terme la pression sur l’ensemble du système. C’est aussi permettre de dégager des moyens pour ce qui doit rester une priorité : l’accès rapide aux traitements innovants pour les maladies graves, rares et auto-immunes.

Il faut accepter une évidence simple. Pour que notre système reste solidaire, il faut que chacun prenne sa part de responsabilité. Le patient, en adoptant un mode de vie plus sain : mieux manger, bouger davantage. Le médecin, en retrouvant le temps de la consultation, de l’explication, de la décision partagée, et en prescrivant mieux, souvent moins, mais plus justement.

La réussite de notre système repose sur cet équilibre. Si nous continuons à ignorer ces réalités, nous irons soit vers un système de plus en plus inégalitaire, soit vers un système épuisé par le volume, incapable de financer ce qui est essentiel. À l’inverse, si nous faisons le choix du bon sens, de la prévention et de la pertinence, nous pourrons à la fois maîtriser les dépenses et améliorer la qualité des soins.

Le véritable enjeu n’est pas de savoir combien nous dépensons, mais pourquoi nous dépensons. Et surtout, si nous voulons continuer à payer pour les conséquences, ou enfin investir dans les causes.

07/04/2026

Une précision plus que nécessaire.
Les interprétations on semé un vent de résistance bien compréhensible s'il s'agissait de migrants en quête d'hospitalité.

Photos from Les Engagés Estaimpuis's post 08/03/2026

Comme toujours une excellente ambiance et un accueil chaleureux 🩵🩵
Bravo à toute l'équipe 🙂

27/02/2026

Il était temps 🩵

𝗔𝗶𝗱𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲𝘀 : 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗲́𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝗷𝘂𝘀𝘁𝗶𝗰𝗲. 𝗠𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝗮𝗻𝘁, 𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗮𝗹𝗹𝗲𝗿 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗼𝗶𝗻.

La réforme du chômage a mis en lumière une situation inacceptable : des aidants proches risquaient de perdre leur revenu parce qu’ils consacrent leur temps à s’occuper d’un enfant handicapé, d’un parent dépendant ou d’un conjoint gravement malade.

Face à la pression des associations et aux interpellations parlementaires, un amendement a été déposé et adopté en urgence. 𝗜𝗹 𝗿𝗲𝗹𝗲̀𝘃𝗲 𝗹’𝗮𝗹𝗹𝗼𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗶𝗱𝗮𝗻𝘁𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝘂𝘀 𝗮𝘂 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝘂 𝗳𝗼𝗿𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝗮𝗻𝘁 (𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻 𝟳𝟰𝟱 € 𝗽𝗮𝗿 𝗺𝗼𝗶𝘀) 𝗲𝘁 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗴𝘂𝗹𝗮𝗿𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿𝗲́𝘁𝗿𝗼𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲́𝘃𝗶𝘁𝗲𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗿𝘂𝗽𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁𝘀.

C’était indispensable. Personne ne peut être pénalisé pour avoir choisi la solidarité familiale. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝘀𝗼𝘆𝗼𝗻𝘀 𝗹𝘂𝗰𝗶𝗱𝗲𝘀 : 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁𝗲́ 𝗹’𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲, 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗱 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲.

Aujourd’hui encore, l’aidant proche reste juridiquement rattaché au régime du chômage. Or un aidant proche n’est pas un demandeur d’emploi inactif. Il ou elle exerce une fonction essentielle de soin.

Chaque jour, ces femmes et ces hommes : permettent le maintien à domicile, évitent des hospitalisations, ret**dent l’entrée en maison de repos, allègent la pression sur notre système de santé. Et pourtant, leur reconnaissance reste fragile, temporaire, dépendante de mécanismes pensés pour d’autres situations.

Même le ministre évoque désormais la nécessité d’un véritable statut. 𝗖𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗮 𝗮𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗥𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗻𝗼𝘁𝗮𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲𝘅𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝘀𝘀𝘂𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘁𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲.

Pour Les Engagés, la ligne est claire : Protéger les aidants proches contre une sanction était nécessaire. Mais il est temps de sortir définitivement de la logique du chômage.

18/02/2026

Les Engagés refusent de voir, une fois encore, les promesses de la coalition être reniées par leur partenaire.

08/02/2026

Le Conseil d'État a parlé.
Il faut raison garder. La ligne des Engagés semble finalement la plus logique.

𝐑𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐓𝐕𝐀 : 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐫𝐫𝐢𝐠𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫

Le gouvernement va se remettre à la table. À la suite de l’avis critique du Conseil d’État, il a été décidé de revoir la réforme de la TVA et de reproposer un dispositif plus cohérent, juridiquement solide et politiquement défendable. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐬𝐞. 𝐆𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐫, 𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐬’𝐞𝐧𝐭𝐞̂𝐭𝐞𝐫 ; 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐨𝐫𝐫𝐢𝐠𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞.

Cette réforme de la TVA s’inscrivait dans un cadre budgétaire clair : 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫 𝟏𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐝’𝐞𝐮𝐫𝐨𝐬 𝐝’𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐥𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐭𝐨𝐩𝐩𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐣𝐞𝐜𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫𝐞𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬. Sans correction, le déficit structurel de l’État belge continuait à dériver, avec un risque majeur à l’horizon 2030 pour la soutenabilité de notre modèle social.

Le choix opéré dans l’accord dit de la Saint-Nicolas a été celui de hausses ciblées de TVA, de 6 à 12 %, sur certains secteurs, avec une intention louable : ne pas toucher au panier de la ménagère et préserver les biens essentiels du quotidien. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐭𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐨𝐦𝐢𝐬 𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐚̀ 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐦𝐚𝐥 𝐜𝐚𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞́𝐞 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐜𝐨𝐡𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞.

Des exemples devenus impossibles à défendre :
🍴 des plats frais, à durée de conservation courte, davantage taxés que des produits ultra-transformés ;
🤽 une hausse de TVA sur les salles de sport, alors même que l’activité physique est un pilier de la prévention en santé publique ;
🎉 des distinctions absurdes dans le secteur culturel, où certains événements restent à 6 % tandis que d’autres passent à 12 %, sans logique claire.

Ces incohérences ont été justement pointées par le Conseil d’État, qui a rappelé l’exigence de cohérence, de sécurité juridique et de rationalité fiscale. Cet avis doit être entendu. 𝐋𝐚 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐄𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞́𝐬, 𝐪𝐮𝐞 𝐣’𝐚𝐢 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐝𝐞̀𝐬 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭, 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐡𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞.

Nous n’étions pas favorables à des hausses sectorielles ciblées, qui créent de l’injustice et de la confusion. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐮𝐧𝐢𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́𝐞 𝐝𝐮 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐭𝐚𝐧𝐝𝐚𝐫𝐝, 𝐝𝐞 𝟐𝟏 % 𝐚̀ 𝟐𝟐 %, 𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐥’𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞, 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐭𝐢𝐠𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐧𝐢 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐩𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐜𝐞𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐛𝐬𝐮𝐫𝐝𝐞𝐬.

Dans le compromis gouvernemental, Les Engagés ont tenu une ligne claire :
🩻 le financement des soins de santé a été sanctuarisé, avec plus de 200 milliards garantis jusqu’en 2029 ; 👩‍⚕️ un accord social historique a été obtenu pour la revalorisation des soignants, à hauteur d’un demi-milliard d’euros en 2028-2029.

𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞́ 𝐚̀ 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́, 𝐥’𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐢𝐟𝐢𝐞́𝐞𝐬. Oui, cette réforme de la TVA, dans sa forme actuelle, est un échec partiel. Et oui, elle a offert à l’opposition un angle d’attaque facile, parfois caricatural.

Mais remettons les choses dans l’ordre : ✔️ Les réformes étaient nécessaires ✔️ Quelqu’un devait enfin les mener ✔️ Nous prenons nos responsabilités, quitte à corriger ce qui doit l’être.

𝐎𝐧 𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐝𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐬. Et surtout, on ne devrait pas recevoir des leçons de responsabilité de la part de ceux qui, pendant plus de vingt ans, n’ont rien fait et ont laissé la situation budgétaire se dégrader.

Photos from Les Engagés Équipe de Mont-de-l'Enclus's post 01/02/2026

Dernière journée de la tournée de vœux pour nos élues, mais pas des moindres.
Excellente réception à Brunehaut.
Charles Déséveaux et son équipe ont organisé un bon moment convivial. Ils ont évoqué leur détermination à poursuivre le travail entamé.

Belles retrouvailles avec nos amis
Les Engagés Brunehaut
Les Engagés Pecq
Les Engagés de Celles
Les Engagés Tournai

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