29/09/2023
ACA TV Radio Présente ce vendredi 29 Septembre à 21h au Gabon 🇬🇦 3Pm aux USA 🇺🇸
Importante déclaration
de Mr André BOUASA un membre influent de la Diaspora Gabonaise des USA
28/10/2020
Lu sur le net
Le Président Moulagni Iwangou après 26 années de combat pacifique dans l'opposition au service des libertés et de la démocratie a été investi par le congrès de juin 2014 Président de l'UPG. Au cour de ces années il a appris auprès de son maître Pierre MAMBOUNDOU la droiture et la rectitude.
En juin 2013 il a fait l'objet d'une tentative d'assassinat par empoisonnement et s'en est tiré par miracle.
Face à l’adversité multiple et multiforme, il n’a pas renié ses origines de fils de Mouila et Bantou dans le corps et dans l'âme.
Il n’a pas pleuré sur sa condition, lorsque, injustement il est dépossédé de ses droits professionnels et est radié du corps des magistrats en perdant ses prérogatives de magistrat hors hiérarchie et son statut de fonctionnaire de l'Etat gabonais pour ses convictions politiques.
Pour la seule raison qu'Il ait été élu comme Président par le premier congrès de l'histoire de son parti politique l'UPG.
Il n’est pas né riche mais il est né courageux et rigoureux.
Abandonné par ceux qui lui promettaient la lune il a su rester digne. Avec un courage tranquille, il s’est battu pour sortir de l’anonymat. Et tendant la main à ceux qui souffrent parce qu’il a lui-même souffert, il a enseigné au peuple comment se battre pour recouvrer sa liberté. Car c’est grâce à la liberté que les petits peuvent devenir grands.
A cette fin, il a tracé des sentiers, puis des routes qui sont devenus des autoroutes d'inspiration pour l'opposition pour aller là ou le rêve devient réalité.
Toujours mal compris au départ ceux qui sont honnêtes reconnaissent en lui celui qui eu tort d'avoir eu raison trop tôt.
La où vivent les femmes et les hommes, il a rencontré les populations, murmuré à leurs oreilles, pour se faire comprendre et se faire accepter.
Convaincu qu’un destin ne se construit qu’avec un parti politique, il a quitté l'UPG qui était devenu un panier à crabes pour créé son propre parti politique l'US, son propre organe d’information pour que les populations aient droit à la parole.
Il propose un projet de société et un programme de gouvernement qui prennent en compte le vécu quotidien des gabonais afin de les soulager de tous les maux.
Il inscrit son projet pour le Gabon dans une perspective qui intègre une véritable indépendance et une souveraineté réelle dans le cadre d'un partenariat gagnant gagnant économiquement et politiquement déchargé de tous les complexes de l'héritage colonial.
En acceptant lui-même de souffrir pour le peuple, il lui a montré le chemin de la lutte et de l’espoir. Il sait que tôt ou t**d ce peuple qu’il défend va le reconnaître et lui donner le «sept» menant au pouvoir.
Son passage au gouvernement de de la République de mai 2018 a juin 2020 a forgé d'avantage ses convictions d'une nécessité de changement profond de gouvernance pour le bien du Gabon.
Petit à petit, son lien avec le peuple devient plus profond, plus confiant, plus affectif.
Progressivement, ce lien n’est plus de nature partisane. Le peuple, qui a de la mémoire, lui ouvre peu à peu son cœur et lui transmettra un jour le pouvoir.
Apres 32 années de lutte politique Le Président Moukagni Iwangou est passé de l’homme politique à l’homme d’Etat.
C'est le moment de l'apporter tout le soutien nécessaire pour faire de lui ce que les gabonais attendent: un président qui se préoccupe de leur bonheur.
Le libre penseur
11/06/2020
Décès de l'ancien Premier ministre et député Emmanuel Issoze Ngondet.
A 4h00 du matin de ce jour, j'ai été informé du décès du député Issoze Ngondet, ancien Premier Ministre.
D'abord incrédule en croyant à un fakenews j'ai du me résoudre dans la journée à accepter l'évidence. J'ai connu l'étudiant du temps de ses études au CUSPOD à travers un ami commun Babwas Babika, lui aussi décédé.
Au-delà de l'homme politique, de l'homme d'Etat, de l'adversaire politique, il y a l'homme tout court, le père de famille, le mari, le frère, le fils, le neveu, l'oncle, l'ami, le collègue, le compatriote des gabonaises et des gabonais.
C'est à ceux-la et à ces différents titres que j'adresse mes sincères condoléances pour ce décès aussi brusque que surprenant.
La mort d'un homme est le reflet de sa vie passée. Elle impacte l'entourage et la famille. Celle d'un homme politique déteint de son emprunte sa gouvernance sur le pays et les populations.
En tant que Premier ministre du gouvernement gabonais toutes les gabonaises et tous les gabonais ont été impactés, à des degrés divers, par sa gouvernance.
En tant que député c'est des gabonaises et des gabonais de sa circonscription électorale qui ont été impactés, qu'ils aient voté pour lui ou non.
Ce n'est pas l'heure du bilan, mais celui du deuil.
Puisse la famille biologique retrouver le réconfort et la paix devant ce deuil qui est également celui d'un fils du Gabon.
Et à toi cher compatriote Issoze Ngondet;
On aurait pu dire:
Quels espoirs perdus!
Que des désespoirs engrangés!
Quel gâchis!
Tu as fait, peut-être pas tout, peut-être pas assez, mais ce que tu as pu faire. A l'impossible nul n'est tenu.
Alors nous ne serons pas rancuniers.
Nous te souhaitons un repos éternel et que la terre de nos ancêtres te soit légère.
Jean NDOUANIS
17/11/2019
C'est comme ça que ça commencé !!! Les roitelets ont un bout de terrain, ils ont pris tout le pays, les terres, les richesses découvertes et à découvrir du sol, du sous-sol, de l'air des fleuves et des rivières, des lacs et des mers. Et même les êtres humains devenaient leurs sujets, leurs propriétés leurs Esclaves corvéables à souhait.
09/06/2019
Un homme bien trace un cercle autour de lui et prend soins de tout ceux qui sont dedans, sa femmes ses enfants. D'autres hommes tracent un plus grand cercle qui entoure leurs frères et leurs soeurs. Mais certains hommes ont une grande destinée. Ils doivent tracer autour d'eux un cercle qui réunit beaucoup beaucoup plus. C'est à nous de décider si nous sommes l'un de ces trois hommes de bien ou tout simplement des lâches.
10/11/2018
Le Gabon et son peuple ne sont pas la propriété de la France.
Nous devons faire échec à leur plan diabolique qui consiste à nous imposer une nouvelle marionnette qui n'a été élue par personne.
Nous devons redoubler notre pression pour que la vérité soit dite maintenant et la vacance du pouvoir proclamée.
Le Gabon est NOTRE pays ce n'est pas une propriété de la France et de la françafrique.
26/10/2018
Quid de la crise postélectorale de 2016 ?
La crise née du holdup électoral de 2016 ne pourrait être terminée tant que les assassinats de masse et les différentes privations de libertés, les préjudices physiques, économiques et moraux ne seront pas résolus. Monsieur Ali Bongo Ondimba continu son challenge dans des actes compromettant la démocratie tout en faisant obstacle à la recherche d'une solution politique à la crise gabonaise. Il s'agit notamment d'actes de violence, de répression ou d'incitation à la violence, ainsi que d'actes constituant des atteintes graves aux droits de l'homme, les mesures restrictives et de privation de liberté prises à l'encontre des membres de l’opposition sont la parfaite illustration de son opposition à toute solution politique inclusive.
Les dernières élections ont démontrés une fois de plus qu’il n’est pas possible de concourir à une élection libre et transparente avec un régime qui a pour crédo « On ne peut pas organiser des élections pour les perdre ».Toutes les manigances ont été observées. Celles-ci en parfaite violation de la loi électorale qui a pourtant été édictée par le régime lui-même. Ces violations graves sont des intimidations, de l’achat des électeurs, de l’arrestation et de l’emprisonnement des candidats de l’opposition, des menaces et interdictions de pénétrer sur le territoire de leurs circonscriptions électorales pour y battre campagne, la confiscation des médias publics et des moyens de l’Etat et de l’administration publique au seul bénéfice des partisans du pouvoir, des votes multiples, du transport des électeurs vers l’intérieur du pays pour voter pour des électeurs fictifs préalablement inscrits sur les listes électorales, etc. Par ailleurs le dispositif institutionnel et législatif mis en place pour gérer les élections a totalement été verrouillé pour que le régime gagne à tous les coups et que les plaignants, au risque d’enrichir un peu plus les tenants du système, doivent renoncer à leurs droits d’ester en justice.
Ces élections, couvertes d’oripeaux démocratiques, n’avaient rien de juste et de transparent. Par ailleurs la très forte abstention des gabonaises et des gabonais démontre que le système a été boudé et que ces élections qui donnent un pouvoir absolu au régime est impopulaire.
L'absence de progrès en ce qui concerne la résolution de la crise postélectorale et ses conséquences, la situation des droits humains qui nuit à toute initiative de réconciliation, de paix et de justice, la persistance d’exécutions extrajudiciaires et d'arrestations et séquestrations arbitraires mettent le Gabon dans une situation instable qui pourrait s’aggraver et provoquer un conflit grave.
Depuis le début de la crise au Gabon, l'Union et Solidarité a affirmé que seul un dialogue débouchant sur un consensus, dans le respect des obligations internationales pour la paix et la réconciliation et l’indemnisation des victimes, notamment les résolutions du parlement européen et les recommandations du MOE au Gabon qui reprennent les propositions de l’agenda de sortie de crise du parti Union et Solidarité permettra de trouver une solution politique durable dans l'intérêt de la sécurité et la démocratie pour tous les gabonais.
A cet égard l’'US, prenant corps avec son principe de la force des arguments plutôt que l’argument de la force, a appelé à plusieurs reprises toutes les parties prenantes à s'abstenir de tout acte de violence et à les condamner, pour établir un climat de sereinité et de securité Malgré cela, on constate un manque de progrès chez les tenants du régime dans la recherche d'une solution politique à la crise au Gabon et le risque d'escalade de la violence.
Ceci est la raison pour laquelle L’US estime approprier d'imposer des mesures restrictives individuelles, à tous ceux qui s'inscrivent dans le blocage actuel.
Il est temps que la communauté internationale applique des sanctions individuelles contre des personnes concernées par des actes qui font obstacle à la recherche d’une solution négociée au Gabon.