05/28/2026
☀️ La programmation d’été est sortie.
Quelques ateliers reviennent, d’autres nouvelles cohortes vont ouvrir au courant de l’été. Certaines listes d’attente sont déjà ouvertes pour les prochaines inscriptions.
Toujours en petits groupes, avec une approche humaine, concrète et sans pression.
Montréal, Laval et visioconférence selon les ateliers.
Pour les personnes qui veulent jeter un coup d’œil ou s’inscrire sur une liste d’attente :
https://www.cliniquepsychosocialedemontreal.com/ateliers
Aucun frais et aucun engagement pour les listes d’attente.
On vous souhaite un été doux.
Prenez soin de vous 💛
05/25/2026
On a eu un peu trop de fun à écrire cette publication 😭💛✨🌿
Évidemment, l’IA peut parfois être utile.
Pour réfléchir. Ventiler. Mettre des mots sur quelque chose.
Mais des fois, après la 14e validation automatique et la 3e suggestion de “prendre une marche consciente”, on réalise aussi la différence entre recevoir une réponse… et vivre un vrai rapport humain.
Bref.
On exagère un peu dans ce carousel.
Mais à peine.
Et si en ce moment, tu cherches autre chose que des “💛✨🌿”, nos services et ateliers sont là :
www.cliniquepsychosocialedemontreal.com
05/13/2026
Cette semaine, c’est la Semaine des victimes et survivant·e·s d’actes criminels.
Derrière les démarches, les appels, les formulaires et les rendez-vous, il y a des personnes qui essaient simplement de continuer à vivre avec quelque chose qui a parfois profondément changé leur quotidien.
Certaines conséquences ne disparaissent pas lorsque l’événement est terminé.
Elles peuvent rester présentes dans le corps, dans le sommeil, dans les relations, dans le sentiment de sécurité, dans la capacité à faire confiance ou simplement dans l’énergie nécessaire pour fonctionner au quotidien.
Ce carrousel veut mettre un peu de lumière sur ces combats souvent invisibles.
À la Clinique Psychosociale de Montréal, l’accompagnement des personnes victimes d’actes criminels occupe une place importante dans notre mission. Plus de la moitié de notre équipe prend en charge des suivis IVAC, parce que nous croyons profondément que les personnes touchées par la violence méritent d’avoir accès à des espaces humains, sécuritaires et respectueux pour être accompagnées.
Cette semaine nous rappelle aussi quelque chose d’essentiel : personne ne devrait avoir à traverser ce type de souffrance seul.
Le regard d’un proche.
Une personne qui croit enfin ce qu’on lui dit.
Un intervenant qui reste présent.
Un système qui répond quand l’aide est demandée.
Des ressources accessibles au moment où la personne a encore l’énergie de tendre la main.
Le lien ne fait pas disparaître ce qui a été vécu. Mais il peut parfois changer profondément la façon de le traverser.
Parce qu’au-delà des dossiers, des délais et des procédures, il y a des personnes qui essaient encore, chaque jour, de se reconstruire un peu.
🩷
05/05/2026
On a posé une question à notre équipe de Laval :
“C’est quoi que les gens ne réalisent pas toujours avant un suivi ?”
Voici trois réponses qui reviennent, chacune à leur façon :
On pense souvent que consulter, c’est juste pour un enjeu précis.
Dans les faits, ça touche souvent plusieurs sphères en même temps : les relations, les émotions, l’estime, la façon de se percevoir.
On associe encore beaucoup la santé mentale aux psychologues uniquement.
Il existe pourtant plusieurs professionnel·les formé·es pour accompagner, chacun avec leur approche.
Et surtout, il y a cette idée qu’il faut aller très mal pour consulter.
Alors que, dans la réalité, beaucoup de suivis commencent alors que “ça fonctionne encore”… mais que quelque chose accroche.
C’est souvent là que le travail devient intéressant.
Cette semaine, c’est la Semaine de la santé mentale.
On trouvait que c’était un bon moment pour mettre ça en mots.
On est curieux de vous lire :
qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de débuter un suivi ?
04/15/2026
ls sont dans la même pièce.
Pas très loin. Mais pas vraiment proches non plus.
Ils essaient de parler.
Par moments ça sort.
Par moments ça bloque.
Il y a de la colère.
De la peine.
Des questions qui tournent sans arrêt.
Un essaie de comprendre.
L’autre essaie d’expliquer.
Et les deux essaient de tenir quelque chose qui vient d’être fragilisé.
À un moment donné, la question arrive.
Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
Il n’y a pas de réponse simple.
Il y a surtout deux personnes, avec leur vécu, leurs limites, leurs émotions…
qui tentent de faire du sens avec ce qui vient de se passer.
Dans ces moments-là, être accompagné peut aider à ralentir un peu, à mettre des mots, à voir plus clair.
Les sexologues peuvent soutenir ce type de démarche.
Pour parler d’intimité, de confiance, de communication.
Seul·e ou en couple.
www.cliniquepsychosocialedemontreal.com
04/10/2026
On a beaucoup de préconçus sur le trouble de personnalité limite.
Intense.
Réactif.
Compliqué.
Mais si on prend deux secondes pour regarder derrière ça…
On voit souvent quelqu’un
qui veut aimer… p*s être aimé.
Quelqu’un pour qui le verre se remplit plus vite.
Quelqu’un qui ressent fort,
qui s’attache,
qui doute.
Des fois maladroit dans la façon de le vivre.
L'objectif c'est jamais de rendre ça plus compliqué.
C'est juste que parfois, c’est beaucoup, en dedans.
P*s là-dedans, c’est facile de se sentir incompris.
Seul.
Comme si ça allait toujours être comme ça.
—
On lance une 2e cohorte du groupe de soutien
TPL – Au-delà du diagnostic
📍 Montréal
🗓 Dès le 18 avril à 13h
6 rencontres autour de thèmes directement liés au diagnostic,
animées par Marie-Lise Dominguez, travailleuse sociale.
Une approche vivante, accessible,
pas beige pentoute.
Ça te parle ?
03/26/2026
À la Clinique, on part d’une idée simple :
on travaille avec des humains, pas des “cas”.
Ça veut dire qu’on ne reçoit pas juste “une personne anxieuse” ou “des problèmes de couple”.
On reçoit quelqu’un qui dort mal depuis des semaines.
Quelqu’un qui s’impatiente plus vite avec ses enfants.
Quelqu’un qui se pose mille questions après une rupture.
Quelqu’un qui a l’impression de gérer… mais que ça commence à coûter cher en énergie.
Notre travail, c’est de comprendre ce qui se passe dans tout ça. Le contexte, les relations, ce qui s’est accumulé avec le temps.
On collabore avec des professionnel·les aux approches différentes, ce qui nous permet de s’ajuster à la réalité de chaque personne, plutôt que d’appliquer la même façon de faire à tout le monde.
Des fois, ça veut dire commencer un suivi.
Des fois, ça veut dire orienter ailleurs.
L’important, pour nous, c’est que la personne reparte avec quelque chose de clair et d’utile pour la suite.
On travaille dans le concret, avec ce qui est là, dans la vraie vie.
Et on s’ajuste à toi.
www.cliniquepsychosocialedemontreal.com
03/18/2026
Le printemps est à nos portes (même si dame nature n'a pas l'air d'avoir eu le mémo)… 🌿
et souvent, ça vient avec ce petit feeling de vouloir faire un peu de place, remettre certaines choses en mouvement.
On a ouvert quelques cohortes de nos groupes et ateliers pour les prochaines semaines dans cet esprit-là.
Des espaces pour t’arrêter un peu, faire le point, comprendre ce qui se passe… puis repartir avec des repères concrets pour la suite.
Le format groupe amène souvent quelque chose de différent :
entendre d’autres vécus, faire des liens, se reconnaître à travers les autres… et se sentir un peu moins seul là-dedans.
Les groupes restent volontairement petits, structurés et animés par des professionnel·les.
Au programme :
• Cultiver une saine estime de soi (en ligne)
• Gestion des émotions (Laval)
• Quand l’amour fait mal (Laval — jour et soir)
• Groupe de soutien pour personnes ayant un diagnostic de TPL (Montréal)
Il reste encore des places dans les prochaines cohortes, selon les groupes.
Si ça te parle, tu peux aller voir les détails et t’inscrire via le site ✨
https://www.cliniquepsychosocialedemontreal.com/ateliers
03/02/2026
Semaine de relâche.
On se met vite de la pression.
Remplir les journées. Rentabiliser le temps. Créer “des souvenirs”.
Puis on finit parfois plus épuisés que les enfants.
Petit rappel doux :
le lien ne se construit pas dans l’extraordinaire.
Il se construit dans le banal.
Pas besoin de sortie spectaculaire pour que ça compte.
Quelques idées toutes simples cette semaine :
– 20 minutes de jeu où le cell est vraiment loin
– cuisiner quelque chose ensemble
– se coucher 15 minutes plus t**d pour jaser
– accepter qu’une journée soit un peu plus relax
Les enfants n’ont pas toujours besoin de flafla.
Ils ont surtout besoin de notre présence.
Donc aujourd’hui ça ressemble à des crêpes en pyjama à 11h
et un film à 14h
C'est ben correct.
Point à retenir: il n'y a pas de médaille pour la relâche la plus productive !