07/06/2026
Si tu travailles en santé mentale, il y a de fortes chances que cette question te soit déjà passée par la tête.
« Est-ce que cette intervention demeure dans mon champ de pratique? »
Ou peut-être celle-ci :
« Je connais cet outil… mais est-ce que je peux l’utiliser dans ma pratique? »
Ces questions sont loin d’être anodines. Elles apparaissent souvent lorsque les situations deviennent plus complexes, que les besoins des personnes accompagnées dépassent les exemples vus en formation, ou simplement lorsque tu souhaites exercer avec rigueur.
Et contrairement à ce que plusieurs pensent, ce n’est pas une question de compétence.
C’est une question de raisonnement clinique.
C’est précisément ce qui nous a donné envie de collaborer à nouveau avec Daphnée Roger-Ostine, travailleuse sociale, formatrice et conférencière. Après une première édition qui a reçu d’excellents commentaires, elle revient avec deux formations complémentaires, conçues pour t’offrir des repères concrets et directement applicables dans ta pratique.
📍 Formation 1 — De retour en format 7 heures
L’intervention psychosociale en santé mentale : démystifier les interventions s’apparentant à la psychothérapie afin d’exercer en toute confiance
Cette formation est pour toi si tu souhaites mieux comprendre les balises qui encadrent ta pratique. Tu y exploreras notamment les distinctions entre l’intervention psychosociale et la psychothérapie, le cadre légal et déontologique, les zones grises fréquemment rencontrées sur le terrain ainsi que les repères qui permettent d’intervenir avec plus de confiance… sans t’autolimiter inutilement.
📍 Formation 2
Les outils TCC en posture psychosociale
Une fois les balises mieux comprises, cette deuxième formation t’amène un pas plus loin. Tu apprendras à intégrer des outils issus des approches cognitivo-comportementales dans une posture psychosociale cohérente, à distinguer un outil d’une démarche thérapeutique, à reconnaître les situations où la prudence, la consultation ou la référence sont indiquées, et à renforcer ton raisonnement clinique dans chacune de tes interventions.
💡 Pour souligner le lancement de cette nouvelle formation, un tarif préférentiel est offert aux personnes qui s’inscrivent aux deux premières cohortes. Une belle occasion d’en profiter si elle figurait déjà sur ta liste de formations à suivre.
Que tu sois criminologue, travailleur·euse social·e, psychoéducateur·trice, sexologue, conseiller·ère d’orientation, intervenant·e psychosocial·e ou que tu sois étudiant·e ou en début de carrière, ces formations ont été pensées pour t’aider à développer des repères solides et une pratique assumée.
Parce qu’on n’a jamais fini de développer son jugement clinique.
Et parce qu’une bonne formation ne te dit pas seulement quoi faire. Elle t’aide surtout à comprendre pourquoi, quand et comment intervenir.
Un immense merci à Daphnée Roger-Ostine d’avoir choisi de poursuivre cette collaboration avec la Clinique psychosociale de Montréal. Sa première formation a été un véritable succès, et nous sommes très heureux de la retrouver pour cette nouvelle édition… ainsi que pour cette deuxième formation qui vient parfaitement compléter la première.
📅 Les places sont limitées.
https://www.cliniquepsychosocialedemontreal.com/sosintervenant
06/19/2026
À tous les parents qui ont oublié une journée pédagogique.
À ceux qui ont découvert à 21 h qu'il fallait un costume pour le lendemain.
À ceux qui ont signé un formulaire dans l'auto, dans le stationnement de l'école.
À ceux qui ont envoyé un lunch un peu douteux.
À ceux qui ont perdu patience... puis culpabilisé après.
Bref, à ceux qui ont fait de leur mieux avec une année déjà bien remplie.
On arrive souvent à la fin de l'année scolaire en se rappelant tout ce qu'on a oublié.
Mais nos enfants, eux, se souviennent rarement de la collation oubliée ou du formulaire signé en re**rd.
Ils se souviennent davantage des histoires avant le coucher.
Des câlins.
Des encouragements.
Des fous rires.
Des moments où on était là.
Alors si tu as parfois eu l'impression de courir après ta queue depuis septembre, rassure-toi : tu n'es probablement pas le seul.
Et si personne ne te l'a encore dit :
Bravo.
Tu as survécu à une autre année scolaire. 😅
☀️ Vos enfants n'ont pas besoin d'un été parfait.
Ils ont besoin de moments avec vous.
De journées en pyjama.
De crème glacée qui fond trop vite.
De baignades improvisées.
De souvenirs simples.
On vous souhaite un été rempli de repos, de fous rires et de beaux moments en famille.
👇 C'était quoi TON moment le plus chaotique de l'année scolaire ?
06/10/2026
On parle souvent des personnes qui ont besoin d'aide.
On parle moins de celles qui en donnent.
Et pourtant, même les comptes les plus généreux peuvent finir par manquer de fonds.
💭 Quand avez-vous fait votre dernier dépôt ?
https://www.cliniquepsychosocialedemontreal.com/sosintervenant
05/28/2026
☀️ La programmation d’été est sortie.
Quelques ateliers reviennent, d’autres nouvelles cohortes vont ouvrir au courant de l’été. Certaines listes d’attente sont déjà ouvertes pour les prochaines inscriptions.
Toujours en petits groupes, avec une approche humaine, concrète et sans pression.
Montréal, Laval et visioconférence selon les ateliers.
Pour les personnes qui veulent jeter un coup d’œil ou s’inscrire sur une liste d’attente :
https://www.cliniquepsychosocialedemontreal.com/ateliers
Aucun frais et aucun engagement pour les listes d’attente.
On vous souhaite un été doux.
Prenez soin de vous 💛
05/25/2026
On a eu un peu trop de fun à écrire cette publication 😭💛✨🌿
Évidemment, l’IA peut parfois être utile.
Pour réfléchir. Ventiler. Mettre des mots sur quelque chose.
Mais des fois, après la 14e validation automatique et la 3e suggestion de “prendre une marche consciente”, on réalise aussi la différence entre recevoir une réponse… et vivre un vrai rapport humain.
Bref.
On exagère un peu dans ce carousel.
Mais à peine.
Et si en ce moment, tu cherches autre chose que des “💛✨🌿”, nos services et ateliers sont là :
www.cliniquepsychosocialedemontreal.com
05/13/2026
Cette semaine, c’est la Semaine des victimes et survivant·e·s d’actes criminels.
Derrière les démarches, les appels, les formulaires et les rendez-vous, il y a des personnes qui essaient simplement de continuer à vivre avec quelque chose qui a parfois profondément changé leur quotidien.
Certaines conséquences ne disparaissent pas lorsque l’événement est terminé.
Elles peuvent rester présentes dans le corps, dans le sommeil, dans les relations, dans le sentiment de sécurité, dans la capacité à faire confiance ou simplement dans l’énergie nécessaire pour fonctionner au quotidien.
Ce carrousel veut mettre un peu de lumière sur ces combats souvent invisibles.
À la Clinique Psychosociale de Montréal, l’accompagnement des personnes victimes d’actes criminels occupe une place importante dans notre mission. Plus de la moitié de notre équipe prend en charge des suivis IVAC, parce que nous croyons profondément que les personnes touchées par la violence méritent d’avoir accès à des espaces humains, sécuritaires et respectueux pour être accompagnées.
Cette semaine nous rappelle aussi quelque chose d’essentiel : personne ne devrait avoir à traverser ce type de souffrance seul.
Le regard d’un proche.
Une personne qui croit enfin ce qu’on lui dit.
Un intervenant qui reste présent.
Un système qui répond quand l’aide est demandée.
Des ressources accessibles au moment où la personne a encore l’énergie de tendre la main.
Le lien ne fait pas disparaître ce qui a été vécu. Mais il peut parfois changer profondément la façon de le traverser.
Parce qu’au-delà des dossiers, des délais et des procédures, il y a des personnes qui essaient encore, chaque jour, de se reconstruire un peu.
🩷
05/05/2026
On a posé une question à notre équipe de Laval :
“C’est quoi que les gens ne réalisent pas toujours avant un suivi ?”
Voici trois réponses qui reviennent, chacune à leur façon :
On pense souvent que consulter, c’est juste pour un enjeu précis.
Dans les faits, ça touche souvent plusieurs sphères en même temps : les relations, les émotions, l’estime, la façon de se percevoir.
On associe encore beaucoup la santé mentale aux psychologues uniquement.
Il existe pourtant plusieurs professionnel·les formé·es pour accompagner, chacun avec leur approche.
Et surtout, il y a cette idée qu’il faut aller très mal pour consulter.
Alors que, dans la réalité, beaucoup de suivis commencent alors que “ça fonctionne encore”… mais que quelque chose accroche.
C’est souvent là que le travail devient intéressant.
Cette semaine, c’est la Semaine de la santé mentale.
On trouvait que c’était un bon moment pour mettre ça en mots.
On est curieux de vous lire :
qu’est-ce que vous auriez aimé savoir avant de débuter un suivi ?
04/15/2026
ls sont dans la même pièce.
Pas très loin. Mais pas vraiment proches non plus.
Ils essaient de parler.
Par moments ça sort.
Par moments ça bloque.
Il y a de la colère.
De la peine.
Des questions qui tournent sans arrêt.
Un essaie de comprendre.
L’autre essaie d’expliquer.
Et les deux essaient de tenir quelque chose qui vient d’être fragilisé.
À un moment donné, la question arrive.
Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
Il n’y a pas de réponse simple.
Il y a surtout deux personnes, avec leur vécu, leurs limites, leurs émotions…
qui tentent de faire du sens avec ce qui vient de se passer.
Dans ces moments-là, être accompagné peut aider à ralentir un peu, à mettre des mots, à voir plus clair.
Les sexologues peuvent soutenir ce type de démarche.
Pour parler d’intimité, de confiance, de communication.
Seul·e ou en couple.
www.cliniquepsychosocialedemontreal.com
04/10/2026
On a beaucoup de préconçus sur le trouble de personnalité limite.
Intense.
Réactif.
Compliqué.
Mais si on prend deux secondes pour regarder derrière ça…
On voit souvent quelqu’un
qui veut aimer… p*s être aimé.
Quelqu’un pour qui le verre se remplit plus vite.
Quelqu’un qui ressent fort,
qui s’attache,
qui doute.
Des fois maladroit dans la façon de le vivre.
L'objectif c'est jamais de rendre ça plus compliqué.
C'est juste que parfois, c’est beaucoup, en dedans.
P*s là-dedans, c’est facile de se sentir incompris.
Seul.
Comme si ça allait toujours être comme ça.
—
On lance une 2e cohorte du groupe de soutien
TPL – Au-delà du diagnostic
📍 Montréal
🗓 Dès le 18 avril à 13h
6 rencontres autour de thèmes directement liés au diagnostic,
animées par Marie-Lise Dominguez, travailleuse sociale.
Une approche vivante, accessible,
pas beige pentoute.
Ça te parle ?