Coalition Animaction

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Cause animal comment améliorer et informer les gens sur les animaux et les régimes végétarien et vegan etc

06/01/2026

𝗟’𝗮𝗯𝗮𝘁𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗶𝗴𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻
Les autrices réagissent à la lettre d’opinion « 𝑃𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑣𝑖𝑎𝑛𝑑𝑒 ℎ𝑎𝑙𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑐𝑎𝑠ℎ𝑒𝑟 – 𝑀𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑡𝑟𝑎𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑚𝑜𝑟𝑡𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡𝑠 ? 𝑉𝑟𝑎𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡 ?𝟏 », publiée le 26 mai (dans La Presse).

𝗧𝗲𝘅𝘁𝗲 𝗱'𝗼𝗽𝗶𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲:
➡️ Daphnée B. Ménard, candidate au doctorat en droit à l’Université d’Ottawa
➡️ Sarah Berger Richardson, professeure agrégée à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa

La lettre d’opinion publiée récemment dans La Presse au sujet de l’abattage sans étourdissement soulève des questions légitimes sur le bien-être animal𝟏. Nous nous réjouissons du fait que la question du bien-être animal dans le contexte d’abattage soit discutée sur la place publique. Nous nous interrogeons toutefois sur l’attention particulière portée à l’abattage religieux – qui ne représente qu’une faible part de la production canadienne.

Soyons claires : l’abattage sans étourdissement est un enjeu réel pour le bien-être animal, et il doit, à ce titre, demeurer strictement encadré et exceptionnel. S’attarder sur cette exception occulte toutefois un élément central : elle découle de contraintes constitutionnelles liées à la liberté de religion, alors que les nombreuses lacunes du système d’élevage industriel ne font l’objet d’aucune contrainte comparable.

𝗢𝗿, 𝗹𝗮 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝘁𝗼𝘂𝗿𝗱𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝘀𝘂𝗿𝗴𝗶𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝗯𝗮𝘁 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗶𝗹 𝘀’𝗮𝗴𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗶𝗴𝗶𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀.

Ce phénomène n’est pas nouveau et est bien documenté. De nombreux auteurs critiquent avec raison ces campagnes s’insurgeant contre des pratiques perçues comme étrangères ou « barbares » et suscitant une indignation disproportionnée : elles ont pour effet de normaliser les violences animales qui ont cours quotidiennement au sein même de notre système de production.

En effet, en tant que chercheuses spécialisées dans la réglementation de l’agriculture animale, nous avons examiné des centaines de rapports de non-conformité obtenus par accès à l’information auprès de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Ces documents révèlent de graves manquements aux obligations de bien-être animal dans l’ensemble des abattoirs fédéraux : et saignées ratés, présentant des signes persistants de sensibilité suivant la saignée, animaux morts ou blessés durant le transport, et animaux manipulés avec violence. La souffrance documentée dépasse largement la question de l’abattage sans étourdissement.

La souffrance animale ne commence pas à l’abattage, mais bien dès la naissance. Ainsi, il importe d’examiner le portrait d’ensemble de la production animale au pays – ce que propose justement la campagne de la SPCA de Montréal en s’attardant aux normes à la ferme. Au , les animaux d’élevage sont exclus des lois de dans la mesure où l’on respecte les « règles généralement reconnues ». Pourtant, ces règles permettent encore des pratiques douloureuses, choquantes pour la majorité des citoyens, et dont certaines sont interdites ailleurs : castration et amputation partielle du bec ou de la queue sans anesthésie, cages contraignantes, surpopulation et environnements appauvris.

𝗟’𝗮𝗯𝗮𝘁𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝘂𝗳𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲

Mais même si l’on restreint le regard à l’abattage lui-même, le portrait reste préoccupant. La production porcine – qui domine l’industrie de la viande au – mérite une attention particulière. Les porcs sont absents des débats sur l’ , leur consommation étant interdite aux personnes juives et musulmanes. Un double standard apparaît ainsi dans la manière dont le est mobilisé dans les débats sur l’étourdissement : les porcs sont généralement étourdis par exposition à de fortes concentrations de CO₂ – une méthode dont le caractère « humain » fait pourtant l’objet de vives controverses scientifiques.

𝗗𝗲́𝗷𝗮̀ 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟬, 𝗹’𝗔𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘂𝗿𝗼𝗽𝗲́𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀𝟮 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗹𝘂𝗮𝗶𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗮𝘀𝗽𝗵𝘆𝘅𝗶𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗖𝗢₂ 𝗽𝗿𝗼𝘃𝗼𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿, 𝗽𝗲𝘂𝗿 𝗲𝘁 𝗱𝗲́𝘁𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗶𝗿𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲, 𝗮𝘂 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗷𝘂𝗴𝗲𝗿 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝘁𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘅𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗲𝘂𝗿𝗼𝗽𝗲́𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻-𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗻𝗶𝗺𝗮𝗹.

Au Royaume-Uni𝟑, les autorités ont reconnu un besoin pressant de s’attaquer à cette pratique et examinent actuellement des mesures pour l’éliminer progressivement. Or, ces conclusions ne suscitent au Canada aucun engagement sérieux ni débat public comparable.

C’est dans ce contexte que la question de l’étiquetage prend tout son relief – et toute sa complexité. Les auteures réclament un étiquetage permettant d’identifier la viande issue d’un respectueux du bien-être animal. Or, l’abattage conventionnel n’offre lui-même aucune garantie en ce sens. Si l’on souhaite vraiment informer les citoyens, il faudrait indiquer la provenance des aliments, les modifications génétiques𝟒, les pratiques d’élevage, de transport et d’étourdissement. Un étiquetage ciblé sur les seules pratiques religieuses donne une fausse impression de choix éclairé, tout en occultant les autres enjeux.

𝗔𝗴𝗶𝗿 𝗹𝗮̀ 𝗼𝘂̀ 𝗰̧𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲

Élargir le ne revient pas à minimiser la , mais à situer cette pratique dans le contexte plus large de notre système agroindustriel. En focalisant l’attention sur un aspect particulier tout en normalisant le reste, on risque à la fois de limiter concrètement les gains pour les animaux et d’alimenter la stigmatisation de minorités dans un espace public déjà profondément polarisé.

Nos disposent des leviers nécessaires : mieux encadrer les conditions de vie des animaux à la ferme, faire appliquer rigoureusement les règlements existants sur le transport et l’abattage, et investir dans des pratiques plus respectueuses, toutes méthodes confondues. Ce n’est qu’en reconnaissant cette complexité – plutôt qu’en ciblant l’exception – que nous pourrons collectivement réduire l’ensemble de la souffrance animale de manière significative.

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1. Lisez « Production de et – Mieux traités morts que vivants ? Vraiment ? »
2. Lisez « Mesures en réponse aux préoccupations liées au bien-être des porcs à l’abattage »
3. Lisez « Opinion on the welfare impacts on pigs of high concentration CO2 gas stunning and of potential alternative stunning methods » (en anglais)
4. Lisez « Agriculture – L’étiquetage obligatoire de la viande de génétiquement modifiée réclamé »


🐖🐑
Source: La presse, 31 mai 2026

05/25/2026

🌍🦅 Científicos europeos descubrieron una posible forma de hacer que la energía eólica sea mucho más segura para las aves: pintar las aspas de los aerogeneradores con patrones inspirados en serpientes venenosas y otros animales tóxicos. El estudio, desarrollado por investigadores de la University of Helsinki y la University of Exeter, encontró que las aves evitaban con mayor frecuencia turbinas con combinaciones rojo, negro y amarillo, colores asociados en la naturaleza a señales de peligro. Las tradicionales aspas blancas, en cambio, fueron las que más atrajeron aproximaciones.

⚡ La investigación, publicada en la revista científica Behavioral Ecology, se basa en principios de biomímesis: copiar estrategias desarrolladas por la naturaleza durante millones de años. Los científicos creen que esta solución podría reducir colisiones de aves migratorias sin afectar la producción energética y a un costo mucho menor que sistemas tecnológicos complejos. El avance llega en un momento clave, cuando Europa acelera la expansión de parques eólicos y busca equilibrar transición energética con protección de biodiversidad.

Fuente: Behavioral Ecology / University of Helsinki / University of Exeter

05/25/2026

𝐋𝐄𝐒 𝐀𝐍𝐈𝐌𝐀𝐔𝐗 𝐏𝐎𝐔𝐑𝐑𝐎𝐍𝐓 « 𝐓𝐑𝐀𝐕𝐄𝐑𝐒𝐄𝐑 » 𝐋’𝐀𝐔𝐓𝐎𝐑𝐎𝐔𝐓𝐄 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐅𝐀𝐂𝐈𝐋𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓

« TRANSPORTS. Québec profitera du remplacement de huit ponceaux sous l’autoroute 10, à Eastman, pour aménager un passage faunique. L’objectif consiste à améliorer l’écoulement des eaux de la rivière Missisquoi Nord, à faciliter les déplacements des animaux et à sécuriser les automobilistes. Les travaux estimés entre 5 et 10 millions de dollars débuteront en 2027 sur une période de deux ans.

Porte-parole au ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD), Isabelle Dorais précise que ces huit ponceaux installés en 1964 doivent être remplacés. Ils seront substitués par deux ponts sur l’autoroute 10 (direction Est et Ouest), au-dessus du cours d’eau. “La durée de vie des futures structures est estimée à 75 ans et elles seront plus résilientes face aux changements climatiques”, résume-t-elle.

De plus, les aménagements fauniques seront implantés sous les structures à proximité de la zone prioritaire identifiée par Corridor appalachien, un organisme qui collabore au dossier depuis quelques années pour favoriser la connectivité écologique.

Toujours selon le MTMD, le passage faunique sera d’une hauteur de 1,8 mètre et d’une largeur de 2 mètres. Il facilitera surtout le déplacement de la petite et de la moyenne faune. La taille de cette installation permettra aussi le passage des cerfs de Virginie.

À terme, le projet sera l’occasion d’inclure un lien navigable sur la rivière Missisquoi Nord pour de petites embarcations, comme les canots et les kayaks.

Mme Dorais mentionne que d’autres aménagements fauniques sont déjà en place aux abords de l’autoroute 10, notamment à la sortie 115 à Magog.

Le MTMD entend maintenir en fonction les deux voies de circulation, dans chacune des directions, pendant les travaux qui doivent durer 23 semaines à chacune des deux phases (2027 et 2028). Une voie sur deux sera fermée en de rares occasions. »

Source: Dany Jacques, Le reflet du Lac, 22 mai 2026
Crédit Photo : hoto tirée de Google Street View

05/24/2026

Québec et Ottawa reculent sur la protection du chevalier cuivré
Les deux gouvernements sont bien au fait de la situation critique de cette espèce menacée.

Publié le 20 mai 2026

Alexandre Shields Le Devoir

Les gouvernements du Québec et du Canada ont décidé de sabrer dans des mesures de protection du chevalier cuivré, une espèce au seuil de l’extinction, a appris Le Devoir. Ces décisions surviennent alors que le fédéral est poursuivi pour avoir autorisé le port industriel de Contrecœur à détruire une partie de l’« habitat essentiel » à la survie de ce poisson qui existe uniquement au Québec.

Selon ce qu’on peut lire dans un document obtenu par Le Devoir, le gouvernement caquiste a décidé de « suspendre » la publication des « nouveaux plans de rétablissement » du chevalier cuivré, mais aussi les rencontres de « l’Équipe de rétablissement » de cette espèce en voie de disparition, et ce, pour au moins un an.
Cette équipe, qui existe depuis plus de 20 ans, compte notamment le ministère de l’Environnement du Québec, Pêches et Océans Canada (MPO), Parcs Canada, des comités voués à la protection des cours d’eau, mais aussi le Biodôme de Montréal. Ce regroupement d’experts, de scientifiques et de représentants du gouvernement du Québec et du Canada coordonne les efforts de conservation de cette espèce dont l’habitat se limite à une petite portion du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Richelieu.

Pour justifier sa décision, le gouvernement caquiste fait valoir que le ministère de l’Environnement « a entrepris une réflexion visant à moderniser l’approche du rétablissement au Québec », mais sans donner davantage de détails dans la lettre signée par le directeur principal de la Direction principale des espèces menacées ou vulnérables, Antoine Nappi.

Cette suspension a été décidée avant la publication du prochain « bilan du rétablissement » du chevalier cuivré, dont il ne subsiste que quelques centaines, voire quelques milliers d’individus. En réponse aux questions du Devoir, le ministère de l’Environnement assure toutefois que le programme de reproduction artificielle de l’espèce est maintenu. Depuis près de 20 ans, ce programme permet de produire en captivité puis d’ensemencer de jeunes chevaliers cuivrés dans la rivière Richelieu, où l’on retrouve les deux seules frayères connues de l’espèce.

Frayère sans surveillance

Une de ces frayères, qui est considérée comme la plus importante, se situe dans un secteur désigné comme le « refuge faunique Pierre-Étienne-Fortin », aux rapides de Chambly. Or, même si la protection de cet écosystème est cruciale pour la survie du chevalier cuivré, Le Devoir a appris que le gouvernement fédéral a décidé de supprimer le financement qui était accordé par MPO pour la surveillance de ce milieu naturel protégé.

Une interdiction de toute présence humaine dans le refuge a été mise en place entre le 20 juin et le 20 juillet, période de reproduction du chevalier cuivré. Depuis plusieurs années, le Comité de concertation et de valorisation du bassin de la rivière Richelieu (COVABAR) effectuait donc une surveillance et des activités de « sensibilisation » dans ce secteur en période estivale.

Il faut dire qu’en été, le refuge est très fréquenté par les plaisanciers, mais aussi les pêcheurs et les baigneurs. Or, comme le reconnaît lui-même MPO, ces activités « constituent une menace au rétablissement de l’espèce », d’où l’importance du « gardiennage » financé par le fédéral pour faire respecter la réglementation. Dans un rapport publié le 6 mai dernier et intitulé « Progrès de la mise en œuvre du programme de rétablissement pour la période de 2019 à 2023 », MPO reconnaissait d’ailleurs l’importance du travail de « sensibilisation » du COVABAR.
Directeur général de la Société pour la nature et les parcs du Québec et spécialiste du chevalier cuivré, Alain Branchaud déplore la décision du gouvernement fédéral de sabrer dans la surveillance de ce site de fraie. « Le refuge faunique Pierre-Étienne Fortin abrite la plus importante frayère de chevalier cuivré au monde. Le gouvernement fédéral a la responsabilité de s’assurer que la Loi sur les espèces en péril est respectée et mettre fin à la surveillance durant la période de fraie de l’espèce serait une grave erreur tant d’un point de vue légal que de conservation », fait-il valoir.

M. Branchaud critique aussi la décision du gouvernement du Québec de suspendre les rencontres de l’Équipe de rétablissement de l’espèce. Il souligne que celle-ci survient alors que le gouvernement fédéral est ciblé par une action en justice, en raison de sa décision d’autoriser la destruction de portions de l’« habitat essentiel » du chevalier cuivré pour la construction du port industriel de Contrecœur. Ces milieux naturels considérés comme cruciaux pour la survie de l’espèce seront détruits lors du dragage du fleuve Saint-Laurent sur une superficie équivalant à 20 terrains de soccer.

Le gouvernement caquiste s’était opposé, pour sa part, à la protection de cet habitat, qui est une obligation inscrite dans la Loi sur les espèces en péril du Canada. Québec y voyait un obstacle potentiel au développement économique, dont le port de Contrecœur.

05/24/2026
05/23/2026

A Canadian plant-based ingredient startup most consumers have never heard of just secured commercial commitments that would make established food brands jealous.

Calgary-based Phytokana Ingredients announced on May 6 that it has signed definitive long-term offtake agreements worth approximately 450 million Canadian dollars, roughly 330 million US dollars, with a mix of domestic and international food and beverage customers. With additional memorandums of understanding factored in, total potential sales now exceed 500 million dollars. The contracts run between three and ten years.

What makes this significant is the timing. These are binding commitments tied to a 30,000 tonne per year faba bean processing facility being built in Strathmore, Alberta, which is not yet operational. Securing pre-commercial demand of this scale is rare for a privately held ingredient company and effectively de-risks the path to launch.

Founder and CEO Chris Theal said the diversity of customer applications reflects the versatility of plant-based ingredients across global food and beverage categories. Phytokana focuses on faba protein concentrates and high-protein flours, positioning faba as a serious alternative to pea and soy, the two dominant plant proteins on the market.

The story was reported by vegconomist and Green Queen this month. While headlines keep focusing on struggling plant-based brands, B2B demand for alternative protein quietly keeps growing.

The infrastructure is being built, and the customers are already lined up.

05/16/2026

Dans un effet en cascade inattendu, les guerres et tensions au Moyen-Orient affectent à des milliers de kilomètres les groupes de baleines vivant une partie de l'année dans l'océan à la pointe de l'Afrique.

05/13/2026

Nous suggérons des mises à jour au Règlement sur les contraventions, qui indique quelles infractions à la législation fédérale peuvent être sanctionnées par une contravention.

Ces changements concernent la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs et la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999). Ces lois aident à protéger l’environnement et les oiseaux migrateurs au Canada.

Nous demandons à la population canadienne de prendre connaissance des changements proposés et de s’exprimer sur le sujet.

Vos commentaires contribuent à l’atteinte de nos objectifs visant à protéger l’environnement et les espèces sauvages.

Vous avez jusqu’au 10 juin 2026 pour donner vos commentaires.

📄 Exprimez-vous : https://ow.ly/Aj0v50YYV4v

05/10/2026

𝗣𝗥𝗢𝗝𝗘𝗧 𝗗𝗘 𝗣𝗥𝗘̀𝗦 𝗗𝗘 𝟭𝟲𝟬 𝗠𝗜𝗟𝗟𝗜𝗢𝗡𝗦 – 𝗠𝗢𝗡𝗧𝗥𝗘́𝗔𝗟 𝗜𝗡𝗔𝗨𝗚𝗨𝗥𝗘 𝗦𝗢𝗡 𝗖𝗘𝗡𝗧𝗥𝗘 𝗔𝗡𝗜𝗠𝗔𝗟𝗜𝗘𝗥
𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑒𝑛 2023 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑒́𝑙𝑢𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑣𝑜𝑡𝑒́ 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑙𝑢𝑟𝑒 𝑢𝑛 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑃𝑟𝑜𝑎𝑛𝑖𝑚𝑎, 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑜𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑗𝑎̀ 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑐𝑐𝑢𝑟𝑠𝑎𝑙𝑒𝑠 𝑎̀ 𝐵𝑜𝑢𝑐ℎ𝑒𝑟𝑣𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑎̀ 𝑆𝑎𝑖𝑛𝑡-𝐽𝑒𝑎𝑛-𝑠𝑢𝑟-𝑅𝑖𝑐ℎ𝑒𝑙𝑖𝑒𝑢. 𝑆𝑢𝑟 𝑙’𝑖̂𝑙𝑒, 𝑙’𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑑𝑜𝑟𝑒́𝑛𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑠𝑒𝑢𝑙 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑎𝑐𝑡.

Après des années de débats, Montréal a finalement inauguré vendredi son nouveau refuge animalier, piloté par l’organisme Proanima, un projet de près de 160 millions. L’établissement sera dorénavant le guichet unique pour l’accueil d’animaux abandonnés.

« En choisissant d’uniformiser et de centraliser les services, Montréal pose un geste fort, celui de faire du bien-être animalier une priorité. On espère que ça devienne un modèle d’inspiration pour d’autres villes », a déclaré vendredi la directrice générale de Proanima, Anny Kirouac, en conférence de presse dans ses locaux.

Au cours des dernières années, la Ville a souvent tergiversé quant à la mise sur pied d’un service animalier centralisé. Un projet de mégarefuge pouvant accueillir 12 000 animaux avait même été annoncé en 2011, avant que son emplacement prévu ne soit modifié à deux reprises puis ne soit carrément annulé en 2020.

C’est finalement en 2023 que les élus ont voté pour conclure un contrat avec Proanima, qui dispose déjà de deux autres succursales à Boucherville et Saint-Jean-sur-Richelieu. Sur l’île, l’organisme sera dorénavant le seul point de contact. Il suffira de composer le 514 379-2525 pour obtenir une assistance immédiate.

𝐉𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐚̀ 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐫𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐥𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐧𝐢𝐦𝐚𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐥𝐞𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐫𝐞𝐟𝐮𝐠𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐮𝐚𝐮𝐭𝐞́ 𝐞𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐢𝐦𝐚𝐮𝐱 (𝐒𝐏𝐂𝐀), 𝐝𝐮 𝐁𝐞𝐫𝐠𝐞𝐫 𝐁𝐥𝐚𝐧𝐜 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞 𝐚𝐧𝐢𝐦𝐚𝐥 𝐕𝐚𝐮𝐝𝐫𝐞𝐮𝐢𝐥-𝐒𝐨𝐮𝐥𝐚𝐧𝐠𝐞𝐬. 𝐋𝐚 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐚 « 𝐝’𝐡𝐚𝐫𝐦𝐨𝐧𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐞𝐬𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬 », 𝐚 𝐝𝐢𝐭 𝐌𝐦𝐞 𝐊𝐢𝐫𝐨𝐮𝐚𝐜.

La capacité d’accueil du nouveau refuge, situé sur le boulevard Pie-IX dans le quartier Saint-Michel, est estimée à 7050 animaux par année. Quotidiennement, l’installation peut recevoir environ 200 animaux et en a déjà traité tout près de 1300 depuis le début janvier, avant le lancement officiel.

𝐔𝐧𝐞 « 𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 »

Sur place, le responsable des services à la population au comité exécutif, Luis Miranda, a reconnu que ce dossier n’avait pas été simple. « Ça a été long, d’abord, de trouver l’endroit approprié, mais on y est parvenus. C’est une des bonnes centralisations qu’on a faites à la Ville », a-t-il lancé, sourire en coin.

Durant la prochaine décennie, la métropole versera 157 millions de dollars dans ce projet, soit un peu plus de 15 millions annuellement en moyenne.

𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐮𝐩𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞𝐬, 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐚𝐥 𝐚 𝐝’𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐚 𝐒𝐏𝐂𝐀 𝐝𝐞 𝐌𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐚𝐥 𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐨𝐟𝐟𝐫𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐬 « 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐢𝐦𝐚𝐥𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐱𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞́ » 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐥𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐮𝐞 𝐉𝐞𝐚𝐧-𝐓𝐚𝐥𝐨𝐧 𝐎𝐮𝐞𝐬𝐭. 𝐃𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐢𝐦𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭, 𝐚𝐮 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧, 𝐲 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐨𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞́𝐬 𝐞𝐧 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐠𝐮𝐢𝐜𝐡𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐨𝐚𝐧𝐢𝐦𝐚.

« Avec ce modèle, on vient vraiment renforcer l’offre de services, a jugé la directrice générale de la SPCA de Montréal, Sylvie Bourbonnière. La réalité, c’est que les besoins sont immenses et qu’une organisation à elle seule ne peut tout porter. »

Depuis deux ans, environ 12 000 animaux sont admis annuellement dans un refuge animalier à Montréal. Ce chiffre est reparti à la hausse depuis la sortie de la pandémie, mais il représente tout de même une baisse par rapport aux années 2010, quand on atteignait près de 20 000 animaux abandonnés chaque année.

𝐏𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐚𝐠𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐟𝐬

Tout cela survient alors que les récents chiffres de la Ville montrent que le Service de gestion animalière a géré 586 dossiers pour des chiens au comportement jugé agressif en 2025.

𝐀𝐮 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥, 𝐥𝐞 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐬 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞́𝐬 𝐚 𝐚𝐮𝐠𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝟏𝟏 % 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟒 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝟒𝟏 % 𝐩𝐚𝐫 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐚̀ 𝟐𝟎𝟐𝟏, 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐭𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐡𝐚𝐮𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐚𝐧𝐢𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐮 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 « 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝’𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 » 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚𝐧𝐢𝐦𝐚𝐮𝐱.

Or, « la majorité des dossiers d’enquête ne finissent pas par une saisie d’hébergement », a précisé vendredi le Dr Vincent Paradis, directeur de médecine de refuge chez Proanima.

« La grande majorité des dossiers de morsures peuvent être gardés de façon sécuritaire dans le milieu, donc le propriétaire se conforme à des conditions de garde. »

Dans tous les cas, l’animal sera dorénavant hébergé et soigné au refuge. « Ils vont être gardés ici, dans un environnement sécuritaire, jusqu’à ce que les agents de la prévention de la Ville se positionnent à savoir si c’est une remise au propriétaire ou une ordonnance d’euthanasie », a ajouté le Dr Paradis

Source : Henri Ouellette-Vézina, le 8 mai 2026, La Presse
Crédit photo : David Boily, La Presse

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