09/03/2026
Bahati Lukwebo :
la sortie qui expose les fractures du système
Il aura suffi d’une phrase pour fissurer le mur de silence que le pouvoir pensait avoir définitivement scellé. La déclaration de Bahati Lukwebo, vice-président du Sénat et figure de la majorité au pouvoir, en est peut-être l’illustration la plus révélatrice.
En affirmant que « la Constitution n’a aucun problème ; le problème, c’est le mépris que certains ont pour les textes », il a levé un tabou en énonçant une évidence que beaucoup pensent tout bas mais que peu osent dire publiquement.
Car sous Tshisekedi, la critique interne est devenue suspecte, souvent assimilée à une tentative de déstabilisation, voire à une forme de rébellion. La loyauté exigée n’est plus celle qui nourrit le débat démocratique et la confrontation d’idées, mais celle qui confine à la servilité.
En ce sens, la prise de position de Bahati Lukwebo met en lumière un climat politique où la liberté d’expression à l'Union sacrée est étouffée, et où la simple prise de parole devient, pour certains, un risque à assumer. En son temps, Vital Kamerhe en avait fait l’expérience, lorsqu’il a été copieusement livré à la vindicte populaire pour avoir exprimé en privé des réserves sur le projet de révision constitutionnelle. Ce précédent illustre combien, dans l’écosystème politique actuel, toute voix dissonante au sein de la majorité est rapidement assimilée à une faute politique.
Pour éviter toute dérive personnaliste, le constituant congolais a encadré l’exercice de la fonction présidentielle par des limites claires et non négociables. Vouloir transformer un mandat constitutionnel en mission politique permanente revient, en réalité, à ouvrir la porte à une personnalisation illimitée du pouvoir, autrement dit à une remise en cause du principe même de la République.
Lubaya Claudel André
16/02/2026
Le Cadre de Concertation des Forces Politiques et Sociales, fruit de l'appel lancé le 27 mai 2024 par André-Claudel LUBAYA (UDA) et Seth KIKUNI (PISTE-E), est la vitrine d’une RDC qui ose se réinventer. C’est le visage d’une génération qui prend les commandes. Une génération outillée, connectée, formée, mais surtout organisée.
Là où d’autres promettent, nous construisons. Là où d’autres hésitent, nous avançons. Là où d’autres vieillissent dans les mêmes schémas, nous inventons la RDC de demain.
Notre efficacité n’est pas un hasard. Elle est le fruit d’une discipline collective, d’une vision claire et d’une exécution sans faiblesse. Nous ne sommes pas là pour faire du bruit. Nous sommes là pour faire avancer.
Membre actif de la plateforme Sauvons la RDC, nous portons haut la rigueur, l’intégrité et la jeunesse triomphante. Nous sommes la machine la plus efficace du combat citoyen.
23/09/2025
Préserver l’unité nationale et notre vivre ensemble .
Le révérend abbé Blaise Kanda, célèbre prêtre du diocèse de MbujiMayi, a eu tort de s’ériger en théoricien d’une idée aussi infondée qu’irresponsable, selon laquelle le Président de la république serait haï par certains congolais « parce qu’il est du Kasaï et ne serait pas de chez eux ».
Je m’inscris en faux contre cette posture empreinte de condescendance, qui trahit un mépris latent à l’égard des Congolais en désaccord légitime avec la gouvernance de leur président. En adoptant un tel raisonnement, le prêtre remet en cause notre vivre ensemble et questionne sur le rapport de l’église à la politique.
Son propos, délibérément stigmatisant, érige un procès d’intention contre les voix dissidentes et contre les compatriotes des provinces autres que celle du président de la République, les accusant à tort de haine à son endroit. Un tel discours ne saurait rester sans réponse. Il appelle une réplique ferme, nourrie de raison et de mémoire. La thèse de l’abbé Kande est non seulement dépourvue de fondement logique, mais elle est aussi insensée et dangereuse sur les plans éthique et politique.
Un président de la République a l’ensemble du territoire national comme circonscription électorale. Le réduire à une seule province et à une seule tribu lui ôterait la légitimité théorique que lui confère notre Constitution. Les propos de l'abbé révèlent un désir sournois et malveillant d'exclure la pensée critique, essentielle à notre démocratie, du débat national.
Cette tendance exacerbe les tensions et favorise la division au sein de notre nation. Il est de notre devoir moral, civique et intellectuel de la dénoncer avec force et clarté.
Nos pères ne sont pas morts pour des tribus, mais bien pour un Congo uni et rassemblé, fort de sa diversité marquée par ses innombrables tribus.
Lubaya Claudel André
31/08/2025
: « Le comité central du parti-État, autrement appelé Union Sacrée contre la Nation (USN), a célébré dans l’allégresse, sa messe noire le week-end dernier à Kinshasa, dans les installations de l’État et aux frais de celui-ci, en violation de l’article 25 de la loi sur les partis politiques qui dispose qu’« aucun parti politique ne peut user des biens ou du personnel de l’Etat sous peine de dissolution »
Lubaya Claudel André
04/06/2025
: “La décision injuste du président du CSAC, prise en violation des articles 23 et 24 de la Constitution, enjoignant aux médias de bannir certains partis et acteurs politiques ciblés par lui, marque un tournant inquiétant et un basculement dans la tyrannie des régimes autoritaires dont seule la Corée du Nord a encore le monopole. Les raisons du reste erronées, avancées sous l'alibi sécuritaire ne sont que des masques derrière lesquels se cachent l'arbitraire et un abus de pouvoir inacceptable”
Lubaya Claudel André
23/03/2025
: “Le président Tshisekedi a lâché dans la nature son chien de chasse, en l'occurrence Monsieur Jean Pierre Bemba, porteur du venin de la haine et de la diabolisation, pour lancer en toute impunité, des raids oratoires effrayants et glaçants contre l'ancien président de la république, le sénateur Joseph Kabila”, Claudel Lubaya
25/02/2025
: La crise sécuritaire à l'Est du pays et la dégradation continue de la situation politique, sociale et économique sur l'ensemble du territoire national imposent au pouvoir en place, un minimum d'humilité, de sérieux, de lucidité et de responsabilité. Malheureusement, ces vertus semblent faire défaut au président de la République qui, après avoir orchestré le chaos dans le pays à la suite de ses choix politiques, diplomatiques et sécuritaires imprudents, s'obstine à vouloir sauver son pouvoir au détriment de la Patrie. Cette crise est également la résultante du chaos électoral de décembre 2023, source de l'illégitimité des institutions en place.👇👇
15/02/2025
Rencontre entre les pères spirituels (ECC/CENCO) et la délégation conduite par le Président LUBAYA.
06/01/2025
RDC: Rencontre Joseph Kabila et Claudel Lubaya le 16 et 17 décembre à Addis-Abeba 👇
📌 Au regard de la volonté manifeste du président sortant, Monsieur Félix Tshisekedi, de torpiller l’élan démocratique de notre pays par la réinstauration de la dictature, nous nous sommes résolus d’unir nos efforts et de rassembler les forces vives de la nation afin de défendre le pacte républicain et sauvegarder ainsi les acquis de notre jeune démocratie, héritage d’un processus laborieux empreint de nombreux sacrifices.
📌 S’agissant particulièrement de la situation sécuritaire, il y a lieu de relever que sa gestion manque de lisibilité et d’efficacité. Les limites de cette gestion sont évidentes tant sur les plans militaire, politique, diplomatique que sur l'approche globale.
📌 Les choix et décisions hasardeux, les tâtonnements et les essai-erreurs sont à la base de l’impasse actuelle. Le pouvoir en place porte davantage son choix sur les forces étrangères, les milices et mercenaires au détriment de nos forces armées.
📌 Il est de notoriété publique que le Président sortant Tshisekedi a, pour son intérêt personnel, détruit les fondements de notre Nation qu'il est pourtant censé protéger.
📌 Nous déplorons le fait que face à l'insécurité généralisée, aux millions de Congolais déplacés par la guerre et en errance, à la misère grandissante, à l'inflation galopante, à la montée du chômage et au désespoir, le président sortant, Monsieur Félix Tshisekedi, ait fait le choix de diviser davantage notre Nation par des propos dénués de sens et par des discours incendiaires sur fond de mensonges, manipulations, injures publiques et diabolisation.
13/12/2024
CAMPAGNE DE SENSIBILISATION CONTRE LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION : TSHANGU.