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Cela fait déjà un an, ce 7 octobre 2026, que l’ancien député national et ancien directeur général du Fonds de promotion ...
07/10/2026

Cela fait déjà un an, ce 7 octobre 2026, que l’ancien député national et ancien directeur général du Fonds de promotion de l’industrie (FPI), Patrice Kitebi, nous a quittés.

Décédé le 7 octobre 2025 à 18h40, au Centre Médical de Kinshasa (CMK), où il était hospitalisé depuis quelques jours, il s’est éteint à l’âge de 71 ans, à la suite d’une courte maladie, selon sa famille.

Ancien ministre délégué aux Finances sous le gouvernement de Matata Ponyo, Patrice Kitebi avait également dirigé le FPI.

Un an après sa disparition, son souvenir demeure.

Le Colonel Urom, entouré de ses proches, lors d’une soirée de gala organisée en Égypte, pendant sa période de formation ...
06/10/2026

Le Colonel Urom, entouré de ses proches, lors d’une soirée de gala organisée en Égypte, pendant sa période de formation militaire.

UROM DOGE UKONGO Lauréat du Centre supérieur militaire après deux années de formation, il est promu au grade de major, a...
06/10/2026

UROM DOGE UKONGO Lauréat du Centre supérieur militaire après deux années de formation, il est promu au grade de major, avant de poursuivre son parcours militaire jusqu’au grade de colonel.

COLONEL UROM DOGE UKONGO 06 octobre 1996 - 06 Octobre 2026Chevalier de l’Ordre national du Léopard30 ans après, une mémo...
06/10/2026

COLONEL UROM DOGE UKONGO

06 octobre 1996 - 06 Octobre 2026

Chevalier de l’Ordre national du Léopard

30 ans après, une mémoire qui demeure

Le 6 octobre 1996, le Colonel Urom Doge Ukongo quittait ce monde à l’âge de 41 ans, au cours d’une mission à Lemera.

Trente ans se sont écoulés depuis sa disparition, mais le temps n’a pas effacé le souvenir de l’homme, de l’officier et du père de famille. Son parcours continue de vivre à travers sa famille, ses proches, les photographies conservées et les témoignages qui permettent de transmettre son histoire aux générations futures.

Un officier au service de la patrie

Le Colonel Urom Doge Ukongo demeure, à travers son parcours, la figure d’un officier congolais dont la vie fut consacrée à la formation militaire, au commandement et au service de la nation.

Né le 12 août 1955 à Nyarambe, il était originaire de la province de l’Ituri, dans le territoire de Mahagi. Il était le fils de Ukongo Nyirac et de Ukongo Manyar.

Il était marié à Madame Monique Londa Mayembe, avec laquelle il eut cinq enfants : Valérie, Yannick, Chico Ferdinand, Arno et Alda.

Titulaire d’une licence en sciences sociales et militaires, il consacra l’essentiel de sa vie professionnelle à l’armée zaïroise.

Formation et premiers pas dans l’armée

Après l’obtention de son diplôme d’État, Urom Doge Ukongo s’engage dans l’armée en 1976 à Kisangani.

Il poursuit ensuite sa formation à l’École de Formation des Officiers (EFO). Selon les archives familiales, il appartient à la 8e promotion, sortie en 1979.

Son parcours militaire le conduit ensuite en Égypte, où il se spécialise dans le domaine de l’artillerie.

En 1984, il porte le grade de lieutenant. Trois ans plus t**d, en 1987, il est promu capitaine et affecté à la base militaire de Kitona.

Une carrière marquée par les responsabilités

Poursuivant son perfectionnement au Centre supérieur militaire, il obtient, selon le témoignage familial, la plus grande distinction et devient technicien d’état-major.

En 1992, il accède au grade de major.

Son engagement et son parcours lui valent également d’être décoré sous la présidence du maréchal Mobutu Sese Seko et élevé au titre de Chevalier de l’Ordre national du Léopard.

En 1994, il est promu lieutenant-colonel au sein du Service d’Action et de Renseignements Militaires (SARM).

Il assume ensuite plusieurs responsabilités, notamment comme commandant du Régiment d’action, puis du Détachement spécial des recherches (DSR).

Lemera, octobre 1996

En 1996, alors qu’une rébellion se développe dans l’est du Zaïre, le Lieutenant-Colonel Urom Doge Ukongo est, selon le récit familial, envoyé en urgence dans la région de Lemera afin de faire face au mouvement en cours.

Le 6 octobre 1996, son unité tombe dans une embuscade.

Le Lieutenant-Colonel Urom Doge Ukongo trouve la mort au cours de cette opération, aux côtés de certains de ses soldats. Il avait alors 41 ans.

Sa dépouille est ensuite ramenée à Kinshasa. Selon sa famille, des funérailles d’une grande ampleur sont organisées au Camp Badiadingi, où plus de 10 000 personnes viennent lui rendre hommage.

Toujours selon le récit familial, le président Mobutu le fait élever, à titre posthume, au grade de colonel.

Trente ans après, le souvenir demeure

Trente ans après le 6 octobre 1996, le souvenir du Colonel Urom Doge Ukongo reste profondément attaché à ceux qui l’ont connu et à sa famille.

Au-delà des grades et des fonctions, son parcours représente une page de l’histoire d’une génération d’officiers congolais formés durant la période zaïroise.

Son histoire appartient à la fois à la mémoire de sa famille et à celle de l’armée à laquelle il consacra sa vie.

Les photographies, documents et souvenirs conservés par ses proches permettent aujourd’hui de préserver cette mémoire. Ils constituent un témoignage destiné aux enfants, aux petits-enfants et aux générations qui ne l’ont pas connu, afin que son parcours ne soit pas oublié.

Cette biographie repose principalement sur les informations communiquées par sa famille. Elle pourra être complétée par d’autres documents, notamment des brevets de formation, actes de nomination, décorations, citations, correspondances, documents de service, témoignages de compagnons d’armes et archives officielles.

«« Une vie au service de la patrie, une mémoire transmise aux générations futures. »»

REPÈRES CHRONOLOGIQUES

1955 — Naissance à Nyarambe, le 12 août.
1976 — Enrôlement dans l’armée à Kisangani après l’obtention du diplôme d’État.
1979 — Sortie de l’EFO, 8e promotion selon les archives familiales.
1984 — Spécialisation en artillerie en Égypte ; grade de lieutenant.
1987 — Promotion au grade de capitaine ; affectation à Kitona.
1992 — Technicien d’état-major ; promotion au grade de major.
1994 — Promotion au grade de lieutenant-colonel ; responsabilités au SARM.
1996 — Mission à Lemera ; décès le 6 octobre ; élévation posthume au grade de colonel selon le récit familial.
2026 — 30 ans de mémoire depuis sa disparition.

À la mémoire du Colonel Urom Doge Ukongo

1955 – 1996

Trente ans après, son absence demeure, mais son histoire continue de vivre.

Que son parcours demeure dans la mémoire de ceux qui l’ont connu et dans celle des générations à venir.

🔴 RDC : Kalev Mutond est décédé à ParisKalev Mutond, né le 3 mars 1957, est décédé ce lundi 5 octobre 2026 à Paris, en F...
05/10/2026

🔴 RDC : Kalev Mutond est décédé à Paris

Kalev Mutond, né le 3 mars 1957, est décédé ce lundi 5 octobre 2026 à Paris, en France, à l’âge de 69 ans, selon des sources familiales rapportées par plusieurs médias congolais.

Ancien administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (ANR), il avait dirigé les services de renseignement congolais de 2011 à 2019 sous la présidence de Joseph Kabila, dont il était considéré comme un proche.

Son passage à la tête de l’ANR avait été marqué par de nombreuses accusations de violations des droits humains, notamment des arrestations arbitraires, des détentions et des actes de torture. Les États-Unis et l’Union européenne avaient pris des sanctions à son encontre.

Après l’alternance politique de 2019, il avait également fait l’objet de poursuites judiciaires en RDC pour des faits présumés de torture, de menaces de mort et d’arrestations arbitraires. Son avis de recherche avait finalement été suspendu en 2023.

Kalev Mutond laisse derrière lui un parcours qui aura profondément marqué l’histoire récente de l’appareil sécuritaire congolais.

Abeti masikini  👌🏻
28/09/2026

Abeti masikini 👌🏻

Il y a 32 ans, le 28 septembre 1994, la musique congolaise perdait l’une de ses figures féminines les plus emblématiques...
28/09/2026

Il y a 32 ans, le 28 septembre 1994, la musique congolaise perdait l’une de ses figures féminines les plus emblématiques : Abeti Masikini. Disparue à seulement 39 ans, la chanteuse, auteure-compositrice, cheffe d’orchestre et productrice a pourtant laissé une empreinte qui continue de traverser les générations.

Surnommée « la Tigresse aux griffes d’or », Abeti s’est imposée dans un univers musical alors largement dominé par les hommes, grâce à une personnalité artistique forte, une voix reconnaissable et une présence scénique remarquable.

UNE ENFANCE MARQUÉE PAR UN DRAME

Née le 9 novembre 1954 à Stanleyville, aujourd’hui Kisangani, sous le nom d’Élisabeth Finant, Abeti grandit dans une famille de huit enfants.

Son père, Jean-Pierre Finant, proche de Patrice Lumumba, devient gouverneur de la Province Orientale après l’indépendance. En 1961, alors qu’Abeti n’a que six ans, il est assassiné à Bakwanga, aujourd’hui Mbuji-Mayi.

Après ce drame familial, Abeti s’installe à Kinshasa avec sa famille. Sa mère, Marie Masikini, chanteuse et responsable d’une chorale religieuse, contribue à son éveil musical. Très tôt, Abeti chante à l’église et apprend également à jouer du piano.

DE SECRÉTAIRE À GRANDE ARTISTE

Après ses études au lycée Sacré-Cœur, aujourd’hui lycée Bosangani, Abeti commence sa vie professionnelle comme secrétaire au cabinet du ministre de la Culture, Pierre Mushete.

En 1971, elle participe au concours « Découverte des jeunes talents », organisé par Gérard Madiata. Elle y est remarquée et rencontre ensuite Gérard Akueson, producteur et manager togolais, qui joue un rôle majeur dans le lancement de sa carrière.

Cette rencontre va changer le cours de sa vie.

À 19 ANS, L’OLYMPIA

La jeune artiste ne t**de pas à franchir les frontières du Congo. Elle se produit dans plusieurs pays africains, notamment au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Togo, au Niger, en Guinée, au Ghana et au Nigeria.

Au Nigeria, elle rencontre notamment Fela Kuti et partage avec lui une expérience en studio.

Le 19 février 1973, alors qu’elle n’a que 19 ans, Abeti monte sur la scène mythique de l’Olympia de Paris, aux côtés de plusieurs artistes de renom. L’année suivante, elle poursuit son aventure internationale avec une prestation au Carnegie Hall de New York.

« LA TIGRESSE AUX GRIFFES D’OR »

Abeti est également affectueusement appelée « Tantine Abeti », mais son surnom le plus célèbre reste celui de « la Tigresse aux griffes d’or ».

Sur scène, elle impressionne par son énergie, ses mouvements, son style et sa capacité à diriger son orchestre. Son influence dépasse même la musique : son image inspire la mode en Afrique de l’Ouest, notamment avec la célèbre « jupe Abeti ».

UNE MUSIQUE SANS FRONTIÈRES

Abeti refuse de se limiter à un seul courant musical. Elle explore la rumba congolaise, le soukous, le folk, le blues et la soul, créant un univers qui lui est propre.

Elle chante notamment en swahili, lingala, français et anglais, ce qui contribue à élargir considérablement son public.

Parmi les chansons associées à son parcours figurent notamment « Mutoto Wangu », « Safari », « Bibile », « Aziza », « Likayabo », « Yamba Yamba », « Kiliki Bamba » et « Mwana Muke Wa Miss ».

LES REDOUTABLES, UN VIVIER DE TALENTS

Avec son orchestre Les Redoutables, Abeti ne construit pas seulement sa propre légende. Elle contribue également à faire émerger et évoluer plusieurs artistes.

Des noms tels que Mbilia Bel, Lokua Kanza, Tshala Muana, Yondo Sister, Abby Surya, Malage De Lugendo ou encore Joëlle Esso sont associés à cet univers musical.

À une époque où les femmes étaient encore peu nombreuses à diriger de grands ensembles musicaux, Abeti s’impose comme une véritable cheffe d’orchestre.

UNE VIE ENTRE MUSIQUE ET FAMILLE

Pendant plus de deux décennies, Abeti partage sa vie avec Gérard Akueson, d’abord son manager puis son compagnon. Leur relation débute au début des années 1970 et se poursuit jusqu’à la disparition de la chanteuse. Ils officialisent leur union à Paris en 1989.

Le couple a quatre enfants : Yolande Masikini, Gérard Badé Akueson, Germaine Masikini, fille adoptive, et Harmony Akueson.

Derrière la grande artiste se trouvait également une mère et une femme attachée à sa famille.

UNE CARRIÈRE INTERNATIONALE

La carrière d’Abeti dépasse largement les frontières africaines.

Elle se produit notamment à l’Olympia de Paris, au Carnegie Hall de New York, à la Wembley Arena de Londres et à l’Apollo Theater de Harlem.

En 1989, elle participe également à une série de 17 galas en Chine.

Son dernier spectacle connu a lieu à Paris en 1992.

LE DÉPART DE LA TIGRESSE

Au cours des dernières années de sa vie, Abeti Masikini est confrontée à un cancer de l’utérus. Malgré la maladie, elle continue autant que possible à poursuivre ses activités artistiques.

Le 28 septembre 1994, à Villejuif, en France, la « Tigresse aux griffes d’or » s’éteint à l’âge de 39 ans.

Son corps est rapatrié à Kinshasa le 9 octobre 1994 et elle est inhumée le lendemain au cimetière de la Gombe.

À titre posthume, elle reçoit une distinction de l’Ordre national du Léopard.

32 ANS APRÈS, SA LÉGENDE DEMEURE

Aujourd’hui, 28 septembre 2026, cela fait exactement 32 ans qu’Abeti Masikini nous a quittés.

Mais trois décennies plus t**d, son nom reste profondément associé à l’histoire de la musique congolaise.

Abeti n’a pas seulement laissé des chansons. Elle a laissé l’exemple d’une femme qui a osé prendre sa place comme chanteuse, auteure-compositrice, cheffe d’orchestre, productrice et artiste internationale.

Sa voix, son style, son audace et son parcours continuent d’alimenter la mémoire collective.

32 ans après sa disparition, Abeti Masikini demeure la « Tigresse aux griffes d’or » : une figure qui a marqué son époque et dont l’héritage continue de vivre.

La dernière photo avant le crash
26/09/2026

La dernière photo avant le crash

🔴 EXCLUSIF / Qui était le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi ?Fils de l’ancien Premier ministre congolais Nor...
25/09/2026

🔴 EXCLUSIF / Qui était le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi ?

Fils de l’ancien Premier ministre congolais Norbert Likulia Bonongo, le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi était un magistrat militaire ayant consacré une grande partie de sa carrière au droit et à la justice militaire.

Avant d’accéder à la tête de l’Auditorat général des FARDC, il occupait les fonctions de premier avocat général des Forces armées et d’officier du ministère public près la Haute Cour militaire. En mars 2021, le président Félix Tshisekedi l’a élevé au grade de lieutenant-général et nommé auditeur général des FARDC près la Haute Cour militaire, en remplacement du lieutenant-général Timothée Mukunto, décédé le 15 janvier 2021 en Afrique du Sud.

À la tête de l’Auditorat général, Lucien-René Likulia Bakumi s’est retrouvé au cœur de plusieurs dossiers judiciaires impliquant de hauts responsables militaires. En 2025, il a notamment saisi le Sénat pour solliciter la levée des immunités de l’ancien président Joseph Kabila, dans le cadre des poursuites engagées par l’Auditorat général.

Jusqu’en 2026, il intervenait également dans le procès de plusieurs hauts gradés des FARDC, notamment les généraux Christian Tshiwewe et John Ngoy wa Kabila. Dans cette affaire, il représentait le ministère public devant la Haute Cour militaire.

Le général Likulia figure parmi les personnes décédées dans cet accident, avec plusieurs autres officiers des FARDC qui ...
25/09/2026

Le général Likulia figure parmi les personnes décédées dans cet accident, avec plusieurs autres officiers des FARDC qui se trouvaient à bord de l’appareil.

L’aéronef, un Let 410 immatriculé 9S-GUC, était exploité par la compagnie TRACEP.

Les circonstances exactes de l’accident ainsi que le bilan complet des victimes restent encore à établir. Les autorités devraient communiquer davantage d’informations sur ce crash dans les prochaines heures.

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