22/10/2026
La Belgique et la « séance de rattrapage diplomatique »
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Observatoire National — par Mujangi Pepe
Le 12 octobre, Joseph Kabila annonce la création du FRN et affirme que tous les moyens sont bons. À Bruxelles, silence radio. Neuf jours durant, la diplomatie belge est en sommeil hypnotique.
Le 14 octobre, la justice belge perquisitionne dans l’entourage de Félix Tshisekedi. En moins de 24 heures, Kinshasa réagit, de manière pour le moins ferme. Anthony Nkinzo, dans une circulaire, interdit TOUT contact avec l’ambassade de Belgique.
Le 15, l’ambassadrice Roxane de Bilderling est « reçue » par Thérèse Kayikwamba Wagner. Une légende raconte qu’à l’issue de cette rencontre, l’ambassadrice De Bildering a compris pourquoi l’aéroport de N’djili se trouve sur la commune de N’sele.
Soudain, Bruxelles se réveille ! Panique à bord d’un navire diplomatique, qui n’avait pas anticipé une réaction aussi musclée de la part de Kinshasa. Donc, il fallait ABSOLUMENT trouver un « TRUC » pour amadouer un partenaire stratégique furieux, sans pour autant donner l’impression de tordre le cou à l'indépendance des magistrats belges.
Le 21 octobre, Maxime Prévot condamne le choix de Kabila, qu’il qualifie de « déplorable, incompréhensible et inacceptable ». Neuf jours pour condamner Kabila. Neuf jours pour trouver trois adjectifs ?! 🤷🏽♂️
Bien sûr, Monsieur Prévot peut jurer ses grands dieux, la main sur le cœur : « RIEN n’est orchestré, RIEN n’est prémédité ! », mais le timing de cette condamnation soulève une véritable question : Qui peut bien le croire ?
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