Vivre avec Jésus - Christ

Vivre avec Jésus - Christ

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Le seul endroit où tu sera en sécurité, c'est la présence de Dieu !! Cherche - la et tu aura tout

Nous sommes un groupe des jeunes, oeuvrant pour gagner des âmes pour Jésus - Christ !!!

04/04/2020

Jésus-Christ est le chemin, la vérité et la vie..

21/07/2018

Marc 13:35-37"Restez donc vigilants, car vous ne savez pas quand viendra le maître de la maison, le soir ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq ou le matin. Qu'il ne vous trouve pas endormi quand il arrivera tout à coup!... pense à ton ETERNITE, jesus-christ revient.

-jours parleront

25/06/2018

Jésus Christ est Seigneur !!

20/05/2018

La plupart de chrétiens seront surpris le jour de l'enlèvement à cause de leurs désobéissances à la parole de Dieu

27/03/2018

La foi est la clé majeur dont il nous faut pour etre mieux sur toutes les plateformes...

14/03/2018

Tant que tu n'as pas Jésus Christ dans ta vie, tu es un homme mort, un cadavre ambulant

02/03/2018

Vivre sans Jésus Christ dans sa vie est similaire à la vie du poisson en déhors de l'eau et le résultat nous connaissons tous. Que Dieu vous garde !!

18/12/2017

Connaissez-vous Dieu ?

« Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu’au plus grand d’entre eux ; parce que je pardonnerai leurs iniquités, et que je ne me souviendrai plus de leurs péchés. » (Hébreux 8.11/12)

Le verbe « connaître » a un sens très fort dans la Bible. Il signifie « pénétrer dans l’intimité ». C’est avoir une relation très intime et personnelle. Cela n’a rien à voir avec le fait que nous pouvons tous dire que nous connaissons le président de la République. Notre connaissance de lui n’a rien d’intime, elle se fait par médias interposés.
Quand Dieu dit : « Tous me connaîtront », il parle d’une véritable intimité personnelle avec chacun. Or, ceci n’est possible que dans la nouvelle alliance. C’est là, aux yeux de l’auteur de cette épître, la bénédiction suprême de la nouvelle alliance.

En effet en Israël, seuls les souverains sacrificateurs avaient le droit d’entrer dans le lieu Très Saint. Cette intimité n’appartenait qu’aux grands prêtres. Par contre, en Christ, l’accès au lieu Très Saint est ouvert à tout croyant. Christ nous a rachetés, pour nous amener à une communion intime et personnelle avec Dieu. Christ est la Porte, aussi ne restons pas sur le seuil, approchons-nous de Dieu, de son cœur et de son amour. En Christ, il y a une communion vivante et immédiate avec le Dieu vivant. Cette communion est ce à quoi vise tout l’enseignement de l’épître concernant le voile déchiré, la liberté d’accès au moyen du sang, et l’entrée dans le lieu Très Saint.

Jésus envoie l’Esprit pour faire en nous l’œuvre qu’il est chargé de faire. L’Esprit accomplit dans nos cœurs une œuvre de régénération, afin de nous préparer à entrer dans le sanctuaire.
Dans ce « Tous me connaîtront » nous pouvons remarquer qu’il n’y pas d’exception. Tous ont la possibilité d’entrer dans l’intimité divine. Il n’y a plus un clergé et des fidèles, mais il n’y a que des sacrificateurs. Il n’y a plus des acteurs et des spectateurs, mais il n’y a que des participants. L’intimité de Dieu n’est pas réservée à une ‘caste’ religieuse, à un clergé initié, à une élite de gens ‘parfaits’ ; non l’intimité de Dieu est pour tous ‘du plus petit au plus grand’ dit le texte.

Soulignons que cette intimité est possible grâce au pardon de nos péchés : « je pardonnerai leurs iniquités, et je ne me souviendrai plus de leurs péchés. »

Voulez-vous entrer dans cette intimité de Dieu ? Ce n’est pas au travers de vos efforts que vous pourrez y parvenir, mais c’est avec un cœur repentant. Seule la grâce de Dieu vous permet de vous approcher de Dieu, et cela à cause du sacrifice de Jésus notre Sauveur.

16/12/2017

L’orgueil est un péché « père ». Tout péché, d’une certaine manière, est une manifestation d’orgueil. C’est-à-dire dire, la vanité, l’arrogance, l’importance de soi – l’orgueil affecte chaque mot, chaque pensée, chaque action. L’orgueil, bien que subtil, est assez simple, consistant à avoir de nous une plus haute pensée que nous devrions.1

Cette exaltation de soi est universelle, infectant chaque cœur2, jusqu’au moment où l’on naît de nouveau et que l’homme orgueilleux est amené à la capitulation totale par le doigt de Dieu3. Là est le passage clé de la conversion à Christ. C’était un problème d’orgueil ; c’était une lutte de pouvoir entre l’homme et Dieu. Rappelez-vous de Nebuchadnezzar . Heureusement, « .Dieu est puissant pour abaisser ceux qui marchent avec orgueil. », comme lui-même le confessa 4. .Mais par la suite, comme quelqu’un l’a dit, « L’orgueil est la dernière chose à s’en aller avant la conversion à Christ, et c’est ensuite la première chose à essayer de retourner. »

Mais l’orgueil chez un prédicateur ? De tous ceux qui entourent le Seigneur Jésus, vous vous attendriez à de l’humilité chez un pasteur. Tout comme certaines herbes se développent mieux dans certains sols, ainsi, l’orgueil se développe peut-être le plus facilement dans le cœur d’un prédicateur chrétien.

Certainement, le pasteur pourrait se permettre de rester bas. Il a été honoré par Dieu5. Quel est le problème ? Premièrement, l”ncrédulité et une insécurité subtilel’amènent à s’auto-promouvoir. Il a peur que quelqu’un d’autre reçoive le crédit et l’honneur et menace sa position. Mais le prédicateur chrétien doit se poser la question : « Dieu m’a-t-il placé ici ou non ? » Si oui, il peut se permettre de prendre une position basse, car il est sécure en Dieu.

Deuxièmement, l’orgueil dans le ministère est si facilement caché sous le manteau du « service pour le Seigneur ». Souvent le pasteur dirige la prière, la prédication, et les chants, aussi. « Après tout », pense-t-il, « qui fait ces choses mieux que le pasteur ? », et, « C’est ce pour quoi je suis payé ». Ainsi, nous avons un one-man show par un travailleur religieux professionnel, pendant que le reste du corps de Christ est laissé assis en silence, inexercé, inutilisé et sans instruction6.

Troisièmement, le pasteur est le conseiller, l’enseignant est celui qui est recherché pour de la sagesse. C’est si tentant pour un pasteur de penser qu’il est vraiment intelligent. Mais l’orgueil enfle, “il rend arrogant”, si facilement 7 .L’orgueil recouvrant la sagesse est peut être la sorte la plus dégoûtante. Dieu prend les sages dans leurs ruses 8. .Ainsi, nous avons cette admonition : “Qui est sage et intelligent parmi vous? Que par une bonne conduite il montre ses oeuvres avec la douceur de la sagesse.”9 Je tremble moi même en écrivant cet article.

L’orgueil est trompeur. « L’arrogance de ton coeur t’a séduit. »10 L’orgueil déraille le sain discernement11. Il amènera un prédicateur à faire des choix insensés, à mener à l’égarement une assemblée, à esquiver la vérité, compromettre, et nier la sainte doctrine et tout le conseil de Dieu afin de se protéger lui et son auditoire12. Il fera de lui un lâche. Ce qui est dit à propos de l’immoralité peut être appliqué aussi à l’orgueil : « car elle a fait tomber beaucoup de blessés, et ceux qu’elle a tués sont très-nombreux. »13

L’orgueil doit être combattu, car il détruira un prédicateur plus tôt que n’importe quoi. Il « va devant la ruine »14 . La Bible est replète en exemples et en conséquences de l’orgueil ministériel. L’expérience personnelle aussi abonde en exemples : des hommes qui ont bien commencé, mais qui sont devenus orgueilleux de leurs dons, fiers de leurs succès, et, en faisant leur propre promotion et celles de leur quelque peu « doctrine étranges » 15, ils sont devenus plutôt inutiles pour le royaume.

C’est l’orgueil qui a fait chuter Lucifer.16 Il s’était enorgueilli de ses dons, de sa position, et de son affectation. Et pourtant, il désira encore plus de pouvoir. « Je monterai » dit-il. Mais Dieu dit, « Toutefois, on t’a fait descendre dans le shéol, au fond de la fosse »

Le candidat à la fonction de pasteur ne peut pas être un nouveau converti17. Pourquoi ? Parce qu’il est sujet à faire la même chose que Lucifer, c’est-à-dire, « de peur qu’étant enflé d’orgueil, il ne tombe dans la faute du diable. » Pourquoi ? Un nouveau converti n’est pas adéquatement soupçonneux de soi-même. Il n’a pas traversé assez d’échecs, de chagrins et de déceptions envers soi-même. Il n’a pas encore vu assez des subtilités et des traîtrises de l’orgueil.

Le bon roi Ézéchias fut pris dans les filets de l’orgueil. « Mais Ézéchias ne rendit pas en raison du bienfait qu’il avait reçu; car son cœur s’éleva, »18 La biographie divine rapporte que plus t**d, « Ézéchias s’humilia de ce que son cœur s’était élevé, lui et les habitants de Jérusalem; et la colère de l’Éternel »19

Le bon roi Ozias fut pris dans les filets de l’orgueil : son succès conduisit à sa chute. Le résultat ? Il ne garda pas son poste et fit le travail de quelqu’un d’autre. « Mais quand il fut devenu fort, son coeur s’éleva jusqu’à le perdre, et il pécha contre l’Éternel, son Dieu, et entra dans le temple de l’Éternel pour faire fumer l’encens sur l’autel de l’encens. 20Il ne reçut pas le reproche, se fâcha, et se retrouva lépreux.

Le roi Amaziah fut pris dans l’orgueil « Tu as bien frappé Édom, et ton coeur s’est élevé. » 21 Robert E.Lee eut un tel succès sur les champ de batailles qu’à la fin, inconsciemment, il pensait que son armée était invincible. Ainsi, il alla à la bataille a Gettysburg avec hâte. Après cela, très humblement, il reconnut que l’horrible défaite et les pertes qui s’ensuivirent furent de sa faute.

Les rois d’Israël devaient garder leur « nez »’dans le livre. Pourquoi ?A cause du danger de l’orgueil. « Et il l’aura auprès de lui; et il y lira tous les jours de sa vie, afin qu’il apprenne à craindre l’Éternel, son Dieu, et à garder toutes les paroles de cette loi, et ces statuts, pour les faire; en sorte que son cœur ne s’élève pas au-dessus de ses frères, et qu’il ne s’écarte pas du commandement, ni à droite ni à gauche; »22 La Bible nous gardera du péché, ou le péché nous gardera de la Bible.

Coré était supposé être une aide pour Moïse. A la place, à cause de son orgueil et de son envie, il fut un adversaire principal de Moïse, et souffrit par la suite d’un horrible jugement. 23

Les disciples de Christ se disputaient continuellement quant à savoir qui était le plus grand24. C’est pitoyable, n’est-ce pas ? Mais c’est difficile d’apprendre la leçon, que le « leader » est le moindre, le dernier, le plus bas. Rappelez-vous de Moïse ; Il n’y avait aucun prophète comme lui -et avec une grande terreur, et avec des signes et des prodiges; 25il était intime avec Dieu. « face à face », et pourtant, « Et cet homme, Moïse, était très-doux, plus que tous les hommes qui étaient sur la face de la terre. »26

Diotrèphe était en trouble devant Dieu et devant l’apôtre Jean. Pourquoi ? « aime à être le premier parmi eux »27 Il n’y a rien de mauvais au leadership, mais n’osons pas aimer la première place. Il l’aima tellement qu’il tint les autres à distance «il ne reçoit pas les frères »28, et ceux qui les recevaient, il les mit même en dehors de l’assemblée. Une telle excommunication était une action despotique en soi, car elle aurait du avoir le consensus de l’assemblée 28 .

Les Pharisiens aimaient l’attention. Ils aimaient les positions en honneurs « les salutations respectueuse, les titres et les habits religieux. »29 Ils voulaient être remarqués des hommes.30Mais cela leur valut de terribles malédictions de la part de Christ : « Malheur à vous quand tous les hommes diront du bien de vous, car leurs pères en ont fait de même aux faux prophètes. »31

Le Seigneur a agi sévèrement, et à la fois avec bienfaisance envers l’apôtre Paul. Une épine dans la chair. Pourquoi ? Pour l’empêcher de s’enorgueillir 32

Le Seigneur Jésus resta intact de l’orgueil. Dans la tentation du désert, le diable l’appela « Fils de Dieu », mais le Seigneur choisit la position humble et dans Sa réponse, se désigna « Homme »33. Oui, dans toute l’incarnation, il s’abaissa, plus que si les anges devenaient des chauves-souris ou les rois des vers, et aussi« Dieu l’a haut élevé et lui a donné un nom au-dessus de tout nom . » 34 Suivons son exemple. Dieu cherche des gens humbles et contrits35. Quelqu’un voulut interviewer Rees Howells, un homme connu pour ses prières exaucées. Il déclina, disant « Je ne veux pas perdre mon pouvoir. » Il y a beaucoup d’opportunités pour le pasteur de s’humilier et c’est là qu’il trouvera le vrai pouvoir, la vraie autorité et puissance de Dieu, car « Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne la grâce aux humbles. »36

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1 Romains 12:3
2 Marc 7:22
3 Luc 9:23, Actes 22:10
4 Daniel 4:37
5 1 Thessaloniciens 5:13
6 1 Corinthiens 14:26
7 1 Corinthiens 8:1f
8 1 Corinthiens 1:19; 3:19
9 James 3:13
10 Abdias 3
11 Jean 5:30
12 Actes 20:30
13 Proverbes 7:26
14 Proverbes 16:18; 11:2; 18:12; 29:23
15 1 Timothée 1:3
16 Esaïe 14:12ff; Ézéchiel 28:12ff
17 1 Timothée 3:6
18 2 Chroniques 32:25
19 2 Chroniques 32:26
20 2 Chroniques 26:16
21 2 Rois 14:10f
22 Deutéronome 17:19f
23 Psaumes 106:16, Nombres 26:10
24 Luc 9:46; 22:24
25 Deutéronome 34:10ff
26 Nombres 12:3
27 3 Jean 9,10
28 Matthieu 18:17; Actes 15:22
29 Matthieu 23:6
30 Matthieu 23:5
31 Luc 6:26
32 2 Corinthiens 12:7
33 Matthieu 4:3,4
34 Philippiens 2:9
35 Esaïe 66:2; 57:15
36 1 Pierre 5:5; Matthieu 23:12

16/12/2017

Fête de Noël : Questions et réponses !
Dr Job Mukadi

Avant-Propos

Depuis bien des années, certains chrétiens militent contre la célébration, par l’Eglise, de la naissance de Jésus Christ à Noël. Chaque année, le débat fait rage entre les ‘’pro-Noël’’ et les ‘’anti-Noël’’. Cet article est une réponse aux arguments ‘’anti-Noël’’. Nous espérons que son contenu aidera le lecteur chrétien à juger de lui-même si oui ou non il peut célébrer la naissance de Jésus Christ à Noël.

Chap. I
Réponses aux quatre questions

1. Savez-vous que, le Seigneur Jésus Christ n’est pas né le 25 décembre ?

Réponse :
• Tout monde sait que Christ n’est pas né le 25 décembre, y compris ceux qui célèbrent sa naissance le jour de Noël. Tous savent qu’il s’agit d’une date conventionnelle pour une commémoration.

2. Savez-vous que, le mot Noël et la date du 25 décembre ne sont pas dans la Bible ?

Réponse :
Il est vrai que, le mot Noël n’est pas dans la Bible. C’est un mot qui vient du Latin ‘’Natalis dies’’, et qui signifie le jour de la naissance. Mais, est-il vraiment nécessaire de rappeler que, quelque chose n’est pas forcément un péché parce que ce n’est pas écrit dans la Bible.

3. Savez-vous que, Jésus et les premiers disciples n’avaient ni fêté Noël ni ordonné sa célébration ?

Réponse :
• Les ‘’anti-Noël’’ accusent les ‘’pro-Noël’’ de célébrer Noël sans un ordre exprès de Jésus Christ ou des premiers disciples. Cette accusation est un couteau à double tranchant. Car il n’y a pas que Noël. Plusieurs autres dates et événements qui ne sont pas repris dans la Bible, et dont l’Eglise n’a reçu aucun ordre du Seigneur ou des premiers disciples sont pourtant célébrés sans que les ‘’anti-Noël’’ ne remuent leur langue. A titre d’exemple, les anniversaires de mariage, de l’indépendance, de naissance, du ministère. Quelque chose n’est pas forcément un péché parce que ce n’est pas écrit dans la Bible. Prenons d’autres exemples. Tous, pro et anti Noël, nous dansons dans nos cultes, lorsqu’on ne voit nulle part Jésus Christ ou les apôtres danser.

Nous avons des chorales organisées, lorsqu’on n'en voit aucune dans l’Eglise primitive. Nous nous lavons les mains avant de manger, tout en sachant que Jésus et les premiers disciples mangeaient sans se laver les mains. Je voudrais aussi faire observer que, dans nos églises, nous utilisons la sonorisation, les écrans de télévision, le téléphone, l’ordinateur, l’Internet, sans chercher à les trouver d’abord dans la Bible; sans nous soucier si c’est un sorcier ou un chrétien qui les a inventés…

Jésus et les premiers disciples ne célébraient pas le début d’une nouvelle année, et n’organisaient pas un réveillon d’actions de grâces pour glorifier Dieu pour une nouvelle année. La question qui se pose est de savoir, en vertu de quel droit les ‘’anti-Noël’’ adorent-ils Dieu le 31 décembre, et interdisent-ils aux ‘’pro-Noël’’ d’adorer le même Dieu le 25 décembre? Certains ont essayé maladroitement de se donner bonne conscience en évoquant la Pâque qui devait être célébrée au premier mois. Mais, le problème est que, la Pâque n’était pas le nouvel an, car elle n’était pas célébrée le 1er jour du premier mois, mais le 14e jour. (Lé.23 :5)
• Le fait que le mot Noël ne soit pas dans la Bible n’enlève pas à la fête de Noël son fondement biblique. En effet, l’ange avait annoncé que, ‘’la Bonne Nouvelle de la naissance de Jésus sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie’’. (Lu.2 :10-11) L’ange annonçait une célébration future pour ‘’tout le peuple’’, c’est-à-dire, les croyants et les non-croyants.

Chaque année, cette prophétie s’accomplit irrévocablement sous nos yeux. Et, sans contrainte, en public ou en privé, les gens célèbrent la première venue de Jésus avec une ‘’grande joie’’ telle qu’annoncée par l’ange. Honnêtement, au jour du Jugement, qui pourra dire qu’il ne savait pas que le Messie était déjà venu? Il est contreproductif, voire irresponsable de critiquer ceux qui ne savent même pas pourquoi ils se réjouissent, et qui versent dans la débauche. Comme Paul à Athènes, c'est notre responsabilité de leur ‘’annoncer Celui qu’ils célèbrent sans le connaître’’, c’est-à-dire, Jésus Christ. (Ac.17 :23)

4. Savez-vous que, la fête de Noel, fixée au 25/12, a une origine païenne ?

Cette date a été fixée comme grande fête du ‘’Soleil Invaincu’’ (Sol Invictus) par l'empereur romain Aurélien. Cette date correspondait aussi au jour de naissance de ‘’la divinité solaire Mithra’’. En 380, l'édit de Thessalonique décrété par l'empereur romain Théodose 1er officialisa le culte catholique orthodoxe et en fit l'unique religion licite de l'Empire romain, interdisant l'ensemble des cultes dits «païens». C’est ainsi que la fête de Noël (du latin Natalis, ce qui signifie jour de la naissance), devient exclusivement chrétienne.

Réponse :
• Si les ‘’anti-Noël’’ veulent donner du crédit à cet argument, ils doivent commencer par se débarrasser du calendrier actuel. Car, ce calendrier que nous utilisons tous pour les usages civils s’appelle ‘’le calendrier grégorien’’. Il a pour auteur le pape Grégoire XIII, un catholique. Ce calendrier n’a pas été établi par la Bible. C’est un calendrier d’origine païenne et tout le monde s’y soumet sans broncher, y compris les ‘’anti-Noël’’.

• Le réveillon du 31 décembre a aussi une origine païenne; il ne tire pas sa source de la Bible. Jésus et les premiers disciples n’ont jamais célébré une nouvelle année ou organisé un culte d’actions de grâces en rapport avec une nouvelle année. A minuit, lorsque les gens crient, ils perpétuent, sans le savoir, une ancienne coutume des pays d'Europe et de la Chine qui affirmait que, «le bruit fait fuir les mauvais esprits». La pratique chrétienne du réveillon de nouvel an a été introduite par les catholiques. Ils ont appelé ce réveillon la Saint-Sylvestre, du nom du 33e pape catholique (314-355) dont le 31 décembre est le jour anniversaire. Le Réveillon de la Saint-Sylvestre est la fête qui célèbre chaque année le départ de l'ancienne année et l'arrivée de la nouvelle. Avant, l’année commençait en mars. Ce sont des catholiques qui ont décidé que l’année commence en janvier. Janvier provient du nom du dieu Janus, ‘’dieu des portes des passages et des commencements’’, dans la mythologie romaine. Ce dieu est représenté avec deux visages opposés, car il regarde l'entrée et la sortie, la fin et le début d'une année. Je constate seulement que, les ‘’anti-Noël’’ s’accommodent parfaitement bien avec tout ce passé païen, et ne semblent pas trouver d’inconvénient d’adorer Christ en ce jour-là et de fêter.

• En langues romanes et en Anglais, les jours de la semaine portent les noms des démons; les noms de tous les mois de l’année sont d’origine païenne, et la plupart des mois portent des noms des démons. Il est contrastant de voir que, les ‘’anti-Noël’’ ne semblent pas du tout se gêner d’adorer Dieu tous ces jours, et ne retrouvent leur spiritualité que le 25 décembre.

• En Français, en Espagnol et en Italien, tous les jours de la semaine sont dédiés aux démons, excepté le dimanche en Français (jour du Seigneur) et samedi et dimanche en Espagnol et en Italien. Mais en Latin et en Anglais, même le dimanche ne fait pas exception: Latin : dies Lunae (jour de la Lune), dies Martis (jour de Mars), dies Mercurii (jour de Mercure), dies Iovis (jour de Jupiter), dies Veneris (jour de Venus), dies Saturni (jour de Saturne), dies Solis (jour de Soleil). En Français, les noms de ces dieux sont traduits de cette manière: Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche; en Espagnol, lunes, martes, miércoles, jueves, viernes, sábado, domingo); en Italien, lunedì, martedì, mercoledì, giovedì, venerdì, sabato, domenica; et en Anglais, Monday, Tuesday, Wednesday, Thursday, Friday, Saturday, Sunday. Devant cette dure réalité, devrions-nous conclure que l’Eglise, du moins dans des pays où ces langues sont parlées, devrait fermer ses portes?

Voici l’origine des noms des mois de l’année :
− Janvier : vient du dieu Janus, dieu des portes des passages et des commencements. Janus est reconnu comme dieu dans la mythologie romaine. Il est représenté avec deux visages opposés, supposés regarder l'entrée et la sortie, la fin et le début d'une année.
− Février : du latin populaire febrarius, dérivé du latin classique februarius, issu du verbe februare «purifier». Février est donc le mois des purifications. Voir aussi Apollon.
− Mars : provient du dieu de la guerre Mars.
− Avril : du latin aprilis «avril» qui peut avoir la signification d’ouvrir, car c’est le mois où les fleurs s’ouvrent. Aprilis (avril) était le deuxième mois du calendrier romain. Ce mois était dédié à la déesse grecque Aphrodite. Il devient graduellement, selon les pays, le 4e mois de l’année lorsque, en 532, l’Église de Rome décida que l’année commence le 1er janvier.
− Mai : du latin Maius (mensis) «le mois de mai», provient de la déesse Maïa, l'une des Pléiades et mère de Mercure.
− Juin : vient du latin Junius. Ce nom fut probablement donné en l’honneur de la déesse romaine Junon. À l’époque antique, c’était le quatrième mois du calendrier romain.
− Juillet : mois de Jules, en l'honneur de Jules César, né dans ce mois, réformateur du calendrier romain.
− Août : du latin augustus, ‘’consacré par les augure’’, substitué en l'honneur de l'empereur Auguste à Sextilis (mensis) (qui est le sixième mois après le printemps).
− Septembre (de septem mensis), septième mois de l’année romaine.
− Octobre (lat. october mensis) «octobre, huitième mois de l'année romaine» (dérivé de octo : «huit»).
− Novembre (novem : neuf ).
− Décembre (lat. class. december, dér. de decem : dix), décembre étant le dixième mois de l'année romaine.

La signification des mois de septembre, octobre, novembre et décembre ne se comprennent qu’en commençant l'année à l'équinoxe de printemps, au mois de mars. Car, avant, l’année commençait en mars. Ce sont des catholiques qui ont décidé que l’année commence en janvier. La réalité est là, crue : les jours de la semaine et huit mois de l’année portent des noms des démons. A travers les noms des jours ou des mois, toutes nos dates de naissance ont quelque chose de démoniaque. Pour être spirituel, faut-il que chacun de nous change de date de naissance?

Les ‘’anti-Noël’’ essaient de faire croire qu’ils prient le dimanche parce que c’est le jour de la résurrection de Jésus, et que, parfois, les disciples se réunissaient le premier jour de la semaine, c’est-à-dire le dimanche. Le problème est que, se rassembler le premier jour de la semaine n’était ni une loi civile ni une loi religieuse. Les premiers disciples se réunissaient tous les jours. (Ac.2 :46-47) Et le sabbat était encore un grand jour. Il est écrit : «Le jour du sabbat, nous nous rendîmes, hors de la porte, vers une rivière, où nous pensions que se trouvait un lieu de prière. Nous nous assîmes, et nous parlâmes aux femmes qui étaient réunies». (Ac.16 :13) Et encore: «Paul discourait dans la synagogue chaque sabbat, et il persuadait des Juifs et des Grecs». (Ac.18 :4) Il y a aussi Ac.13 :14; 42, 44. Même s’ils le voulaient, les disciples ne pouvaient pas décréter un jour férié, car un tel acte ne peut être posé que par une autorité qui a le pouvoir de décision.

La vérité est que, le dimanche est considéré comme «un jour de repos» depuis le règne de l'empereur romain Constantin 1er qui en a fait le «Jour du Soleil» par une loi du 7 mars 321 en hommage au ‘’Soleil Invaincu’’, le même démon qui, soixante ans plus t**d, régnera le jour de Noël. C’est seulement après, que ce jour fut assimilé au «jour du Seigneur» par les catholiques. C’est donc historiquement prouvé que, le dimanche (du Latin, dies dominicus) comme «jour de repos», n'a pas d'origine biblique comme le sabbat, mais a une origine païenne, exactement comme Noël. Puisque dimanche et Noël ont tous les deux étaient sous le règne du même fameux dieu ‘’Soleil Invaincu’’, pourquoi, dans ces conditions, les ‘’anti-Noël’’ récusent-ils Noël et gardent-ils un silence pesant sur le dimanche? Depuis que j'ai cru en Jésus-Christ, six fois j'ai vu Noël tomber un dimanche : 1983, 1988, 1994, 2005, 2011 et 2016. Jamais je n'ai vu un seul ‘’anti Noël’’ fermer son église en ce jour. Comme nous, tous ont adoré Christ à Noël, sans se rendre coupables.

Jésus-Christ, notre Maître, dit: «Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil? Ou comment peux-tu dire à ton frère: Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l'œil de ton frère». (Mt.7 :3-5) Je viens de démontrer, avec luxe des faits historiques que, le calendrier actuel, la fête de Noël, le réveillon de fin d’année, le dimanche, les noms des jours de la semaine, les noms des mois, ont tous une histoire païenne et démoniaque. Ce qui signifie que, condamner Noël et innocenter les autres jours est une corruption intellectuelle, morale et spirituelle.

Si les ‘’anti-Noël’’ pensent que, les ‘’pro-Noël’’ sont faux parce qu’ils adorent Christ à Noël, c'est qu'ils sont autant faux qu’eux, parce qu'ils adorent Christ le dimanche et le 31 décembre. S'ils sont vrais, alors ils sont autant vrais qu'eux. Car les ‘’pro-Noël’’ font à Noël exactement ce que les ‘’anti-Noël’’ font le dimanche et le 31 décembre. Or, jusqu’aujourd’hui, le dimanche garde en Anglais son nom original: ‘’Sunday’’, le jour du dieu ‘’Soleil Invaincu’’. Apparemment, cette réalité ne gêne pas les ‘’anti-Noël’’, et ne semble même pas produire en eux la simple intention de changer de jour de culte. Refuser d’adorer Christ le jour de Noël, à cause de l’idolâtrie qui était pratiquée en ce jour il y a plus ou moins 17 siècles, c’est respecter, sans le savoir, l’autorité d’un vieux démon renversé; c’est craindre sa colère et c’est se battre pour ‘’rétablir ce démon dans ses droits’’. C’est une honte, quand on sait que, la plupart des mondains et des idolâtres ne connaissent même pas ce démon, et que, chaque année, ce sont les chrétiens eux-mêmes qui lui font une publicité gratuite.

A l’occasion de Noël, tout prédicateur de l'Evangile devrait proclamer avec force le glorieux nom de Jésus Christ, afin que les hommes de toutes les générations sachent que, le Messie promis est déjà̀ venu dans le monde, et qu’en l’apprenant, ils cherchent à être sauvés par lui. Le fait que le Seigneur Jésus Christ ne soit pas né le 25 décembre ne nous autorise pas à nous comporter comme s’il n’était pas né du tout. Vu son impact spirituel et médiatique, ainsi que le respect et l’adhésion populaire qu’elle entraîne chaque année, la commémoration de la naissance de Jésus Christ va dans l’intérêt de la propagation de l'Evangile. La seconde venue de Jésus Christ se fera par les airs, mais sa première venue s’est faite par un miracle totalement inimitable; un signe par lequel on reconnaît le Messie : sa naissance par une vierge. (Mt.1 :23) Aucun chrétien n’a le droit de l’ignorer.

Ce n’est donc pas à travers le simple fait historique d’avoir été́ consacrée à une divinité́ païenne qu’une date, fut-elle le 25 décembre, peut anéantir un événement dont la haute portée spirituelle est inscrite dans le plan de salut de Dieu pour l’humanité. Notre Dieu règne sur tous les jours de l’année, y compris sur le jour de Noël !

Chap. II

Le monde doit savoir

C'est une erreur que de fermer l’église le jour de Noël ou de dire aux chrétiens de ne pas célébrer Christ en ce jour. Etre biblique ou spirituel, c’est aussi avoir les réflexes d’un évangéliste. (2Ti.4 :5) Comme Paul à Athènes, nous devons faire quelque chose pour gagner des âmes qui cherchent Christ en ce jour-là. A Athènes, Paul ne s'était pas enfermé chez lui. Par contre, il s'était servi d’une idole pour annoncer Christ aux athéniens : «Car, en parcourant votre ville et en considérant les objets de votre dévotion, j'ai même découvert un autel avec cette inscription : A un dieu inconnu! Ce que vous révérez sans le connaître, c'est ce que je vous annonce». (Ac.17 :23)
Noël n’est pas un jour ordinaire. C'est une immense opportunité que le Seigneur donne à l’Eglise pour proclamer la Bonne Nouvelle; pour annoncer au monde ce Jésus Christ qu'il ne connaît pas. Sur ce point, les ‘’anti et les pro Noël’’ devraient se mettre d’accord.

Car, en ce qui me concerne, même s’il y avait, dans notre calendrier, un jour de la naissance du diable lui-même, je saisirais ce jour pour annoncer et célébrer mon Jésus Christ afin que tous sachent qu’il est le Roi des rois, le Sauveur du monde, le Seigneur immortel. C’est bien dommage que, ceux des chrétiens qui jugent la manière dont le monde se comporte pendant cette fête, semblent ne pas se souvenir que, chaque week-end, le même débordement de débauche se fait partout dans le monde sans les empêcher d’aller adorer à l’église chaque dimanche. Mais, pourquoi, dans ces conditions, accuser ceux qui, en toute pureté et en toute dignité, célèbrent la première venue de Jésus Christ en famille ou dans un lieu de culte?

Si Noël est une fête païenne, comme quelques-uns le disent, alors il faudra nous souvenir que, avant d’offrir son Fils unique en don pour l’humanité, Dieu n’avait pas tant aimé l’Eglise ou les justes, mais le monde. (Jn.3 :16) Jésus Christ dit qu’il n’est pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs. Regardez ces mages d'Orient qui arrivèrent à Jérusalem, cherchant le Roi-né! Ils arrivèrent à Bethléhem, et trouvèrent que la famille avait déjà quitté la crèche, et habitait déjà dans une maison. (Mt.2 :9-11) Ces mages n’étaient ni Juifs ni chrétiens, mais ils se prosternèrent devant l’Enfant Jésus, et l'adorèrent. Ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe. (Mt.2 :11) Le Roi-né accepta l’adoration de ces païens et leurs dons. Qui sommes-nous pour nous moquer des ceux qui adorent ce même Roi encore aujourd’hui, et qui rappellent au monde que le Messie promis est déjà venu, qu’il ne faut ni attendre un autre ni se confier dans un autre?

Noël est un grand événement, une occasion indiquée pour faire savoir au monde que Jésus Christ est le seul Roi dont la naissance a été annoncée avec des détails étonnants. Dieu parla à la petite localité de Bethléhem Ephrata, disant : ‘’…de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité’’. (Mi.5 :2) Esaïe prophétisa sur un signe que le Seigneur lui-même allait donner. Un signe totalement inimitable : «Voici, la vierge deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d'Emmanuel.» (És.7 :14) C’est ainsi que Marie reçut le Saint-Esprit, et la puissance du Très-Haut la couvrit de son ombre. Sans connaître d’homme, elle conçut et enfanta le Fils de Dieu. (Lu.1 :26-35) L’événement était tellement glorieux que le ciel ne pouvait plus contenir les anges. Une multitude de l’armée céleste descendit du ciel pour célébrer la naissance du Roi, en chantant : «Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu'il agrée!» (Lu.2 :8-15)

Le monde doit savoir que, Jésus-Christ a vécu sur cette terre à la fois comme Dieu et comme homme. Né Emmanuel, c'est-à-dire, Dieu avec nous, (Mt.1 :23) il se dépouilla lui-même de sa gloire divine, (Jn.17 :5) devint semblable aux hommes, parut comme un simple homme, s’humilia lui-même, se rendit obéissant jusqu'à la mort. (Ph.2 :5-8) Le monde doit savoir que, Jésus-Christ n’est pas devenu Fils de Dieu à sa naissance, mais qu’il l’était avant sa naissance sur la terre. Il est cette Parole qui était au commencement avec Dieu, et par laquelle toutes choses ont été créées. (Jn.1 :1-3)

Jésus est cette Parole qui a été faite chair, qui a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et dont nous avons contemplé la gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce… (Jn.1 :14-18)
Le monde doit savoir qu’en entrant dans le monde, la première Personne à qui l’Enfant Jésus parla fut son Père: «Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m'as formé un corps; Tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j'ai dit : Voici, je viens, pour faire, ô Dieu, ta volonté». (Hé.10 :5-10) Et lorsque, peu avant sa mort, Christ prie, en disant : «Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j'avais auprès de toi avant que le monde fût», (Jn.17 :4-5) il nous apprend qu’il était Fils avant de naître. Voilà pourquoi j’adore mon Roi chaque jour, y compris le jour de Noël.

Ma prière est qu’après avoir lu ce message, le lecteur s’approprie la foi et le courage de Gédéon : Renverser l’autel de Baal et ‘’bâtir sur le même rocher’’ un autel à l'Eternel. (Jg.6 :24-26)

Joyeux Noël !

Dr Job Mukadi

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