Maître Kizito Ngoyi

Maître Kizito Ngoyi

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Engagé à la défense des intérêts de la population congolaise pour son bien être. c'est ma vocation

25/11/2021

L'argent n'a de l'importance que celle qu'on lui accorde. Il ne l'a pas autant pour moi

Photos from Maître Kizito Ngoyi's post 12/09/2021

Je tiens à remercier tous mes précieux amis frères et sœurs qui ont été présents pour moi que dis-je pour nous hier à l'occasion de notre anniversaire !

Grâce à vous, cette journée restera inoubliable et pleine de délicieux souvenirs.

Merci pour tous vos messages, vos vœux d'anniversaire incroyablement merveilleux.

22/11/2020

Excellent dimanche à tous

22/11/2020

Heureux Dimanche chers amis

18/02/2020

Dans la vie, quand vous avez une vision, un objectif, le sacrifice devient un plaisir. Là où il n’y a pas de sacrifice, les gens n’avancent pas, les choses n’évoluent pas.

Nous le dirons jamais assez: « la vie n’est pas un terrain de jeu, mais un champ de bataille. »

04/09/2018

Le droit s'apprend pendant 5 ans au moins, il s'actualise par la lecture, s'entretient par la maitrise des textes légaux, la jurisprudence et la doctrine tant nationale qu'internationale. Il se défend devant les institutions appropriées par un argumentaire riche et appuyé tiré d'un raisonnement objectif.

Le droit n'aime pas le bruit, car ce dernier ne lui est d'aucun secours mais déconcentre.
Le droit n'habite pas dans les généralités supposées connues par tous et de tous les juristes non juristes qui prennent les risques de se livrer à des interprétations erronées.

Le droit ne loge pas dans les injures entre doctrinaires, Professeurs ou Avocats du fait de la diversité politique.
Le droit n'est ni fanatisme ni militantisme tribalo-clanique,villago-montagnard.

Le droit loge dans les nuances et les substilités dont la connaissance reste réservée aux initiés.

Soyons juridiquement humble et nous resterons toujours tête, même dans les adversités, tête haute. Disait Maître W***y Wenga

26/06/2018

En interpellant Joseph Kabila pour qu’il interfère dans une affaire en cours devant les cours et tribunaux, Lundula et ses cosignataires de la lettre ouverte veulent le piéger pour tirer de son éventuelle intervention une probable preuve de son implication dans les déboires judiciaires de Moïse Katumbi.

Faisant d’une pierre deux coups, ils tentent également de remettre en cause l’indépendance de la justice pour asseoir la thèse d’une justice aux ordres.

C’est ce 27 juin 2018 que la Cour Suprême de Justice, faisant office de Cour de cassation, ouvre les audiences sur l’affaire Moïse Katumbi en rapport avec les accusations portées à sa charge pour atteinte à la sûreté intérieure et extérieure du pays par le recrutement des mercenaires.

Pour l’occasion, un groupe de Députés et Sénateurs ont saisi, par une lettre ouverte, le Chef de l’Etat, en sa qualité de garant du bon fonctionnement des institutions dont la bonne administration de la justice, pour obtenir le renvoi du dossier au niveau du Tribunal de grande instance de Lubumbashi qu’ils estiment être le juge naturel de Moïse Katumbi.

Les signataires de ladite lettre ouverte se basent, pour ce faire, sur le fait que Katumbi a perdu sa qualité de Gouverneur de province et ne devrait plus j***r du privilège de juridiction.

A travers cette interpellation, Christophe Lutundula, Modeste Mutinga, Christian Mwando, Claudel Lubaya et consorts tentent, en réalité, de piéger le Chef de l’Etat en voulant engager aussi bien sa responsabilité directe dans l’administration de la justice que le prestige de ses fonctions de Président de la République.

Bref, une tentative de politisation d’une affaire judiciaire qui n’est plus nouvelle dans la stratégie de Katumbi de se soustraire de la justice. Cette manœuvre transparait dans la démarche des signataires tendant à dépeindre une justice congolaise aux ordres de l’Exécutif pour ainsi asseoir cette thèse de poursuites politiques.

La manœuvre vaut pour le dossier de l’ouverture, par le Procureur Général de la République, d’une information judiciaire à l’encontre de Katumbi pour falsification de son passeport. Mais ici, Lutundula et Cie n’apportent aucune preuve du contraire de cette accusation. Au contraire, ils enfoncent leur champion en voulant mettre en cause la célérité de la justice alors qu’il existe d’autres affaires dont ils estiment qu’elle devrait se saisir.

Par ce fait même, les signataires de la lettre ouverte avouent que Katumbi est passible de poursuites judiciaires pour falsification de son passeport, mais estiment que cette infraction est mineure par rapport à d’autres auxquelles la justice devrait se pencher. Dont acte…

Pour revenir au dossier pendant devant la CSJ, l’on ne peut que s’étonner de voir surgir des politiciens dans une affaire judiciaire alors que Katumbi dispose d’un bataillon d’avocats dont le tant vanté Eric-Dupont Moretti. Mais depuis que Katumbi a quitté le pays sous prétexte des soins médicaux à l’étranger, tous ces avocats se sont volatilisés dans la nature autant qu’une juge du Tripaix/Kamalondo à Lubumbashi, des auxiliaires de justice de la même instance ainsi que des pièces majeures de son dossier de spoliation d’un immeuble. A la même période, un incendie s’était déclaré au TGI/Lubumbashi dans le compartiment où était entendu Katumbi dans l’affaire des mercenaires et où étaient censés être gardés les premières pièces du

Lutundula Apala, manifestement initiateur de cette lettre ouverte, est un juriste et, à ce titre, il sait pertinemment bien qu’au stade actuel du dossier de Katumbi, le garant de la Nation ne peut pas intervenir. Et ce ne sont pas les conclusions de l’enquête de la Cenco au Katanga qui y changerait quelque chose, surtout lorsque l’on sait dans quelles conditions s’était déroulée cette enquête. Même l’accord de la St Sylvestre évoquant la décrispation politique ne saurait opérer de miracle dans une affaire en cours comme celle-ci, autant que le dossier judiciaire de Jean-Claude Muyambo qui n’a pas encore connu de verdict.

Tout ce qui reste à Moïse Katumbi c’est de mettre fin à toutes ses manœuvres en se remettant à la disposition de la justice comme il l’avait promis lorsqu’il avait sollicité une autorisation de sortie auprès du PGR. Mais depuis qu’il est parti, l’ancien Gouverneur de l’ex-Katanga, s’est distingué par une campagne de désaveu de son engagement à tel point qu’il est devenu un fugitif.

18/05/2018

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