Ministère de la Fonction Publique - Congo

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Page Officielle du Ministère de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale

30/03/2026
12/03/2026

Près de 300 conducteurs de motos-taxis reçoivent leurs permis de conduire

« Je suis très fier de notre papa, Firmin Ayessa, Ministre d’État et député de Makoua. Grâce à sa générosité, je viens de recevoir gratuitement mon permis de conduire aujourd’hui. Si j’avais le pouvoir de le ressusciter comme Dieu, je le ferais sans hésiter. Mais hélas, la mort est plus forte que nous tous. C’est une perte énorme pour Makoua et pour le Congo. »
Ces propos, tenus par l’un des bénéficiaires, traduisent la reconnaissance des conducteurs de motos-taxis de Makoua à l’endroit du Ministre d’État Firmin Ayessa. Près de 300 conducteurs ont reçu gratuitement leurs permis de conduire lors d’une cérémonie organisée le 9 mars dernier au siège de la sous-préfecture de Makoua, en présence des autorités locales et de la population.
Pour le sous-préfet de Makoua, Ibata Ossété Apendi, cette initiative est entièrement à mettre à l’actif du ministre disparu. « L’événement qui nous réunit ce soir est l’œuvre du Ministre d’État Firmin Ayessa », a-t-il déclaré. Selon lui, l’engagement du ministre a permis à de nombreux conducteurs de motocycles de se mettre en règle, contribuant ainsi au renforcement de la sécurité routière dans le district de Makoua.
Le sous-préfet a également souligné que la remise de ces permis constitue l’une des dernières œuvres que Firmin Ayessa aura offertes aux populations de Makoua. Il a invité celles-ci à garder de lui le souvenir d’un homme profondément attaché au bien-être de ses compatriotes. « À ce titre, son action mérite d’être honorée et perpétuée par chacun de nous », a-t-il conclu.
De son côté, le directeur général des Transports terrestres, Atali Mopaya, a salué l’initiative du ministre d’État, menée à terme par ses collaborateurs. Il a appelé les conducteurs de motos-taxis à demeurer reconnaissants envers cet homme d’État qui, selon lui, est resté fidèle à son engagement en faveur de la jeunesse de Makoua en prenant en charge tout le processus menant à la délivrance gratuite des permis.
Pour le directeur général, ce projet répond également à un souci de prévention. Il a expliqué qu’il ne souhaitait pas assister à la destruction des motos dans le cadre des opérations de contrôle visant les engins non conformes, notamment ceux dépourvus de plaque d’immatriculation, d’assurance, de carte grise ou de contrôle technique. La concrétisation de cette initiative démontre, selon lui, l’attachement du ministre Firmin Ayessa à Makoua et à ses populations.
Poursuivant son intervention, Atali Mopaya a rappelé que l’époque de l’obtention frauduleuse des permis de conduire est révolue. « Le permis se mérite, et vous l’avez mérité. Vous pouvez désormais exercer votre métier dans tous les départements du Congo, et même dans la sous-région, notamment au Gabon, au Cameroun, au Tchad et en Centrafrique », a-t-il déclaré.
Avant de remettre officiellement le lot de permis à l’honorable Frédérick Yéka, il a invité les bénéficiaires à être fiers de ce document. « Le permis de conduire est aussi un diplôme qui peut ouvrir des portes vers l’emploi. Vous l’avez obtenu pour honorer le souhait du Ministre d’État Firmin Ayessa », a-t-il affirmé.
Prenant la parole à son tour, l’honorable Frédérick Yéka a d’abord fait observer une minute de silence en mémoire du ministre d’État Firmin Ayessa, initiateur du projet. Il a ensuite exhorté les jeunes bénéficiaires à faire bon usage de ce précieux sésame désormais en leur possession. Il les a également invités à faire preuve de responsabilité, de discipline et de civisme afin de préserver des vies humaines et de contribuer au maintien de l’ordre public dans le district de Makoua.
Au nom des bénéficiaires, leur porte-parole a exprimé la gratitude des conducteurs de motos-taxis. « Nous pensions que la disparition de papa Firmin Ayessa mettrait fin à ce projet dans lequel nous avions placé tant d’espoir. C’était une mauvaise façon de voir les choses. La réalité nous a remis sur le droit chemin », a-t-il déclaré.

19/02/2026

Firmin AYESSA : UN EMINENT SERVITEUR DE L'ETAT AU PARCOURS EXEMPLAIRE
Homme d’État accompli, leader charismatique, communicateur aguerri et fin négociateur, Firmin AYESSA incarne depuis plusieurs décennies une figure majeure de la vie politique et administrative congolaise. À la tête du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale depuis 2017, il poursuit avec rigueur et constance une carrière marquée par le sens du devoir et de l’efficacité.
Un parcours enraciné dans le service public
Né le 2 novembre 1951 au village Ondza, à six kilomètres du district de Makoua (département de la Cuvette), Firmin AYESSA effectue ses études primaires et secondaires à Makoua, puis à Brazzaville, avant de poursuivre des études supérieures en lettres à l’Université de Brazzaville et en communication à l’Université de Bordeaux III (France).
Très tôt, il s’illustre dans le monde des médias et de la communication publique. Il occupe tour à tour les fonctions de :
• Directeur des programmes de Radio-Congo (1978-1980) ;
• Conseiller en communication à l’Ambassade du Congo à Paris (1980-1984) ;
• Directeur de cabinet au ministère de l’Information, des Postes et Télécommunications (1984 et 1993) ;
• Directeur Général de la Radio Télévision Congolaise (1984 à 1989) ;
• Directeur général de l’Agence Congolaise d’Information (1989-1991) ;
• Conseiller en communication du Président de la République (1991-1992).
Un acteur clé du renouveau institutionnel
Son entrée au gouvernement intervient au lendemain de la guerre civile de 1997, lorsqu’il est nommé ministre chargé de l’organisation du Forum et des relations avec le Parlement de transition.
Deux ans plus t**d, il rejoint le Cabinet du Chef de l’État, où il occupe des fonctions de premier plan pendant près de deux décennies :
• Directeur du Cabinet civil du Président de la République (1999-2002) ;
• Directeur adjoint du Cabinet du Président de la République chargé de la communication (2002-2007) ;
• Ministre d’État, Directeur du Cabinet du Président de la République (2007-2017).
Un retour remarqué au gouvernement
En août 2017, dans le deuxième gouvernement du Premier Ministre, Clément MOUAMBA, il fait son retour au sein de l’exécutif en qualité de Vice-Premier ministre, chargé de la Fonction publique, de la Réforme de l’État, du Travail et de la Sécurité sociale.
Depuis mai 2021, il dirige de nouveau ce département stratégique, sous le décret n° 2020-301 du 15 mai 2021.
Un homme politique fidèle et expérimenté
Militant de longue date du Parti Congolais du Travail (PCT), Firmin AYESSA en est membre depuis 1984. Son engagement l’a conduit à intégrer le Comité central en 1990, puis le Bureau politique en 2006.
Le 25 décembre 2024, il est nommé Commissaire politique de la fédération du PCT à Pointe-Noire, la capitale économique du pays.
Distinctions et vie personnelle
Député de Makoua depuis 2002, Firmin AYESSA est marié et père de famille.
Son parcours exemplaire lui a valu plusieurs distinctions honorifiques : il est Grand Officier dans l’Ordre du Mérite congolais et Commandeur dans l’Ordre national de la Paix.

RIP GRAND CHEF

Photos from Ministère de la Fonction Publique - Congo's post 18/02/2026

Requiescat in pace, le Ministre d'Etat, le Député de Makoua, le Grand Tribun, Firmin AYESSA LOMMA

15/02/2026

Christian ABOKE-NDZA, Directeur de cabinet du Ministre d’Etat, ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale
« Avant de clore mon propos, je voudrais profiter de cette occasion pour informer que, dans le cadre de la gestion administrative des carrières des agents civils de l’État et pour ce quinquennat finissant, 218 713 (deux cent dix-huit mille sept cent treize mille) textes, toutes catégories confondues, ont été signés par le Ministre d’Etat et publiés par le Secrétariat général du Gouvernement. Cela démontre à suffisance qu’un travail de fond visant la satisfaction des usagers de la Fonction publique se fait dans le silence de nos locaux »

14/02/2026

Fonction publique : les administrations publiques appelées à tenir leurs CAP courant 2026

Dans la perspective de garantir l’efficacité de la retraite automatique pour compter de janvier 2027, le directeur de cabinet du ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Christian Aboké-Ndza, a appelé, le 11 février à Brazzaville, les administrations publiques à tenir courant 2026 leurs Commissions administratives paritaires (CAP) respectives.
S’exprimant à l’occasion de l’ouverture des travaux de la première CAP du ministère en charge de la Fonction publique, Christian Aboké-Ndza a rappelé que les CAP ont été instituées afin d’évaluer la performance des agents civils de l’Etat dans leur travail et de les encourager à en être plus performants au travers des meilleures perspectives de carrières qui s’offrent à eux. Elles traduisent, d’après lui, la volonté inébranlable du gouvernement à améliorer les conditions de vie de ces agents.
En effet, le décret n°2025-15 du 12 février 2025 fixant les conditions et les modalités d’avancement des fonctionnaires renforce les missions de la CAP, notamment concernant l’examen des questions relatives à leur carrière, aux conditions de travail, à la sécurité sociale, à la santé et à la sécurité au travail. La gestion des carrières administratives répond ainsi, a poursuivi le directeur de cabinet, à la volonté d’assurer à tous les agents civils de l’Etat de meilleures perspectives, compatibles à la nécessité de la bonne gouvernance au service du public. Ainsi, la carrière d’un agent civil de l’Etat doit se réaliser par une progression continue dans la hiérarchie de son corps ou de son cadre d’emploi, selon le rythme prévu par le statut général de la Fonction publique ou par les statuts particuliers.
« Le ret**d constaté dans les avancements des agents civils de l’Etat est dû, pour l’essentiel, à l’irrégularité dans la tenue des CAP par les différentes administrations. Cela a pour conséquence l’impossibilité de rendre automatique le droit d’accès à la sécurité sociale pour ceux des agents civils de l’Etat ayant fait valoir leurs droits à la retraite », a expliqué Christian Aboké-Ndza.
Selon lui, l’opérationnalisation prochaine du Système intégré de gestion des ressources humaines de l’Etat (Sighré) visant la gestion automatique de la carrière des agents civils , est une condition sine qua non de la retraite automatique.
Plus de 1600 dossiers examinés
La CAP du ministère en charge de la Fonction publique, au titre de l’année 2026, porte sur l’examen et le traitement de plus de 1600 dossiers, toutes catégories confondues, notamment en matière de promotion, d’avancement, de reclassement, de reconstruction de carrière, de révision des situations administratives. Parmi ce lot, il y a 1100 dossiers de promotions et 400 autres de toute nature confondue. « A vous membres de cette CAP, je vous invite à vous mettre résolument au travail avec professionnalisme, transparence et rigueur, afin d’aboutir à des résultats probants attendus par tous. Les nouvelles situations administratives des agents de notre ministère seront intégrées dans le Sighré et constitueront le point de départ de la gestion automatique de la carrière des agents civils de l’Etat à travers cet instrument », a conclu Christian Aboké-Ndza. Il a assuré qu'à terme, c’est l’ensemble du personnel évoluant au sein de ce ministère qui sera avancé.
Présidente de cette CAP, la directrice générale de la Fonction publique, Joséphine Bamandouki Olingou Pourou, est revenue sur les grands défis à relever sur la gestion des ressources humaines de l’Etat. D’après elle, les managers et les responsables des ressources humaines ne tiennent pas aujourd’hui seulement compte des résultats de leurs structures en matière financière. Ils cherchent aussi à mettre l’accent sur le capital humain dont les performances dépendent, entre autres, de la bonne gestion de leur carrière.
« C’est dans ce sillage que le cadre juridique de notre fonction publique reconnaît au profit des agents un certain nombre des droits dont le droit à l’avancement d’échelon…Si j’ai l’habitude de présider les travaux des CAP des autres administrations, cette session revêt un caractère particulier parce qu’elle est la toute première qui se tient dans notre département ministériel. Elle marque un tournant décisif dans la gestion de la carrière de nos agents, mais aussi un déclic, une invite aux autres administrations d’organiser leurs CAP pour garantir à leurs agents une évolution normale de leur carrière administrative », a-t-elle rappelé.

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