L'ambassadeur de la paix Martial Tingueu TV

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Martial Tingueu, Ambassadeur de la Paix | Président de l'Association Jeunesse de Kotto Unie contre le Tribalisme et la Xénophobie | Mouvement Brigade Anti
Tribalisme 237 | Promouvoir la cohésion sociale, le vivre ensemble et la paix au Cameroun"

20/11/2025

C’est du Cameroun que je parle.
De notre pays, de notre terre, de notre histoire. Un pays qui n’a jamais été pauvre en diversité, mais riche en couleurs, en langues, en traditions, en villages, en tribus. Un pays où la différence n’aurait jamais dû devenir une arme, mais rester ce qu’elle a toujours été : une beauté.
Notre diversité, c’est notre force. Nous n’avons pas été créés pour nous détester. Nous avons été créés pour nous compléter, comme les couleurs de notre drapeau : le vert de l’espoir, le rouge des sacrifices, le jaune de la lumière, et l’étoile qui nous rassemble tous, peu importe d’où nous venons.
Oui, nous venons de villages différents. Oui, nous parlons des langues différentes. Oui, nous appartenons à des tribus différentes. Mais nous appartenons tous à un seul pays : le Cameroun.
Pourtant, certains veulent nous apprendre la division, nous pousser à regarder la langue d’un frère comme un danger, le village d’un voisin comme une menace, la tribu d’un Camerounais comme une faute. Ils veulent que la peur remplace la fraternité.
Mais ils oublient une vérité simple que personne ne devrait oublier : Il n’existe pas la tribu des saints et la tribu des méchants. Il n’existe pas un village parfait et un village maudit. Il n’existe pas une langue pure et une langue impure. Chaque tribu, chaque village, chaque communauté porte des hommes bons et aussi des personnes qui se trompent, comme partout. On trouve de bonnes et de mauvaises personnes dans chaque tribu du Cameroun.
Alors il faut le dire clairement : Il faut juger les gens par leurs actes, jamais par leurs noms. Un nom ne fait pas un cœur. Une langue ne fait pas une âme. Un village ne définit pas une destinée. C’est le comportement d’une personne qui révèle ce qu’elle vaut réellement.
Et surtout, n’oublions jamais ceci : On ne peut pas condamner le racisme ailleurs et accepter la haine tribale chez nous au Cameroun. La haine ne change pas de nature parce qu’elle parle une autre langue. La discrimination ne devient pas acceptable parce qu’elle vient de notre propre village. L’injustice ne change pas de visage parce qu’elle se pratique chez nous. La haine reste la haine, qu’elle traverse des continents ou qu’elle traverse nos provinces.
Et quand un Camerounais lutte pour sa vie, étendu dans une salle d’hôpital, et que le médecin dit : Nous avons besoin de sang maintenant, personne ne demande : Ce sang vient de quel village, de quelle langue, de quelle tribu ?
Parce qu’au cœur de la vie et de la mort, il n’y a plus de Bassa, plus de Béti, plus de Bamiléké, plus de Peulh, plus de Douala. Il n’y a qu’un être humain à sauver. Un frère. Une sœur. Un Camerounais.
Nous marchons sur la même terre. Nous respirons le même air. Nous portons le même drapeau. Et nous rêvons tous de la même chose : la paix, la dignité, la sécurité, l’amour.
Alors aujourd’hui, je parle pour le Cameroun. Pour l’unité entre nos villages. Pour le respect entre nos langues. Pour la paix entre nos tribus. Pour la guérison de nos blessures. Pour la réconciliation nationale.
Arrêtons d’écouter ceux qui veulent nous diviser. Ce ne sont pas nos différences qui sont dangereuses. Ce sont ceux qui les manipulent.
Moi, j’ai choisi mon camp. Je choisis l’unité. Je choisis la paix. Je choisis le Cameroun.

Et si toi aussi tu crois en un Cameroun où l’on juge un homme par ses actes et non par son village, par sa bonté et non par sa tribu, par son humanité et non par sa langue, abonne-toi à ma page et rejoins ce mouvement pour un Cameroun uni et fier de sa diversité.

06/11/2025

🇨🇲 Ils disent qu’il n’y a pas de tribalisme au Cameroun…
Parce qu’ils ont un ami Bamiléké, un ami Béti, un ami Sawa, ils pensent que tout va bien.
Ils vivent à Douala ou à Yaoundé et se permettent de rire du tribalisme, de minimiser les discours de haine, sans jamais mesurer la douleur que ces mots peuvent engendrer.
Mais pendant qu’ils plaisantent sur les réseaux sociaux, d’autres Camerounais meurent, fuient leurs maisons, ou voient leurs villages partir en fumée.

📊 Voilà le bilan des 5 dernières années :
1 Arabe Choa vs Mousgoum (Région de l’Extrême-Nord)
Ces affrontements, déclenchés par des conflits autour des points d’eau et des terres de pâturage, ont viré à la catastrophe :
Août 2021 – Logone-Birni : au moins 32 morts, 74 blessés, plusieurs villages incendiés.
Décembre 2021 – Logone-et-Chari : reprise des violences, 44 morts, 111 blessés, plus de 100 000 déplacés, dont 85 000 réfugiés au Tchad et 15 000 déplacés internes (données HCR & OCHA).
Des familles entières ont disparu, des enfants grandissent dans des camps sans école, sans avenir.

2 Bamoun vs Tikar (Région de l’Ouest)
Février 2023 – Magba (Noun) : affrontements après un incident protocolaire, plusieurs blessés.

Août 2024 – Magba : violences plus graves, 3 morts, maisons incendiées, tension persistante malgré les appels au calme.
3 Bamoun vs Bulu (Région du Sud)

Mai 2023 – Sangmélima : affrontements entre jeunes des deux communautés, plusieurs blessés, boutiques pillées, tension interethnique avant retour au calme.
En résumé, rien que dans la partie francophone du Cameroun, ces cinq dernières années ont fait :
Plus de 80 morts
Environ 250 blessés
Des dizaines de villages incendiés
Plus de 100 000 déplacés internes et externes
Alors à ceux qui disent : « Il n’y a pas de tribalisme au Cameroun », je pose une seule question :
Si tout va si bien, d’où viennent les morts ? Les blessés ? Les déplacés ? Les villages et les biens détruits ?
La haine tribale n’est pas une opinion, c’est un poison.
Chaque parole haineuse, chaque blague ethnique, chaque message de mépris attise un feu que personne ne pourra éteindre demain.
Le Cameroun ne se limite pas à Douala et Yaoundé.
Il se construit avec tous ses enfants, du Logone à Sangmélima, de Foumban à Kousseri.
Apprenons à nous écouter, à nous respecter, et à protéger ce qui nous unit avant qu’il ne soit trop t**d.

🇨🇲
Aimons notre pays autant que nous aimons nos appartenances.
Si vous êtes pour la paix et le vivre-ensemble, abonnez-vous à ma page et devenons ensemble des ambassadeurs de la paix

02/11/2025

Je dénonce le silence complice de nos autorités et l’indignation sélective qui mine notre nation.
On parle beaucoup de paix.
On parle beaucoup de cohésion.
Mais la paix ne se décrète pas.
Elle se construit, chaque jour, par des actes, par des choix, par la justice.
Certaines personnes, récemment, ont été rapidement interpellées pour avoir appelé au désordre et à la destruction.
D’autres, qui incitent à la haine et à la violence depuis des années, restent impunis.
Ils traitent les uns de moutons, les autres de porcs, certains d’“anglefou”, d’autres de paresseux, et encore d’autres de rats d’ékancre…
Et tout cela sans jamais être inquiétés.
Pourquoi deux poids, deux mesures ?
Pourquoi tolérer ce qui détruit l’unité nationale ?
Chaque insulte, chaque attaque, chaque appel à la violence laisse des cicatrices profondes dans nos communautés.
Chaque fois qu’on ferme les yeux, c’est notre avenir commun qui est fragilisé.
La haine ne frappe pas seulement les uns, elle nous frappe tous.
Et tant que l’injustice reste impunie, la division prospérera.
La justice n’est pas une option, c’est une obligation.
Sans elle, il n’y a ni respect, ni confiance, ni paix.
Nous ne pouvons plus rester spectateurs.
La division se combat avec la loi, le courage d’agir, et la volonté de protéger chaque citoyen.
Le Cameroun est une seule nation.
Chaque citoyen mérite dignité, protection et respect.
Chaque voix compte.
Nous devons refuser la division, exiger la justice et choisir l’unité.
Ce n’est pas seulement un choix, c’est notre responsabilité collective.
Non à la haine. Non au silence complice. Oui à la justice et au vivre-ensemble.
Partagez ce message. Commentez. Faites entendre votre voix.
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01/11/2025

TROP, C’EST TROP : J’ASSUME MES PROPOS. NON AUX ARRESTATIONS AU FACIÈS.
Je parle ici en toute conscience, et j’assume pleinement mes propos.
Ce que je dénonce n’est ni une rumeur, ni une émotion passagère : c’est le résultat d’une enquête, d’observations et de faits réels.
Je le dis avec respect et lucidité : l’armée camerounaise compte de vrais patriotes, des femmes et des hommes intègres, qui servent le drapeau avec loyauté.
Mais il faut aussi reconnaître qu’il existe, au sein de cette institution, une minorité de tribalistes, une poignée d’individus qui ternissent l’honneur de l’uniforme et salissent le travail des autres.
Ces personnes se comportent comme si le pouvoir appartenait à leur communauté d’origine, et s’en prennent à tous ceux qui pensent autrement ou osent exprimer une opinion différente.
Ils oublient que servir l’État, c’est servir le peuple tout entier, et non protéger des intérêts communautaires.
Et trop souvent, ce sont ces éléments-là qui sont à l’origine des abus et des exactions que subissent nos concitoyens.
Depuis trop longtemps, certains hommes en tenue semblent avoir oublié qu’ils servent la nation tout entière, et non un groupe, un village ou un clan.
Le pouvoir n’appartient pas à une origine, mais au peuple camerounais dans son ensemble.
Après 2018, nous avons vu se multiplier des arrestations au faciès : des personnes interpellées, relâchées ou gardées non selon la loi, mais selon leurs noms, leurs origines ou leurs appartenances.
C’est une dérive grave et inacceptable dans un pays qui se veut uni et juste.
Et voilà qu’en 2025, le même scénario se répète : des morts, des blessés, des familles brisées.
On parle de balles perdues, mais il y a aussi des gestes de méchanceté et de haine qui ne peuvent être ignorés.
Trop souvent, les victimes appartiennent à la même communauté.
C’est une réalité douloureuse, mais qu’il faut affronter avec courage et vérité.
Le Cameroun n’appartient à aucune tribu.
⚖️ La justice n’a pas de couleur. L’uniforme ne doit pas avoir de camp.
Nous disons non au tribalisme, non à la discrimination, non aux arrestations au faciès.
Car défendre la justice et l’égalité, ce n’est pas s’opposer à l’État —
c’est rappeler à l’État ce qu’il doit être : le protecteur de tous ses enfants.
Ce message n’est pas un appel à la division, mais un appel à la justice, à la paix et à l’unité nationale.
Il est temps que ceux qui abusent de leur position, au nom du tribalisme ou de la haine, soient identifiés et sanctionnés, afin de restaurer la confiance entre les citoyens et leurs institutions.
Le Cameroun a besoin de justice, pas de peur.
De vérité, pas de silence.
De paix, mais une paix fondée sur l’égalité et le respect de tous.

31/10/2025

Le Cameroun ne doit pas être un pays où la haine prend racine, mais un pays où l’amour nous rassemble. Trop souvent, nous oublions que derrière chaque prénom, chaque accent, chaque région, il y a une personne comme nous, avec des rêves, des douleurs et des espoirs. Nous avons tous grandi sous le même soleil, marché sur la même terre, et respiré le même air.
La polio ne nous a pas divisés. Elle nous a trouvés unis, courageux, solidaires. Nous avons su la combattre ensemble, sans demander d’où venait celui qu’on aidait. Alors pourquoi aujourd’hui laisser la haine et la méfiance nous séparer ?
Le Nord, le Sud, l’Est, l’Ouest… Ce ne sont que des points sur une carte. Mais le cœur d’un Camerounais, lui, ne connaît pas de frontières. Nos différences ne sont pas des barrières, ce sont des couleurs qui font la beauté de notre pays.
La haine ne construit rien. Elle détruit ce que nos Ancêtres ont mis des années à bâtir. L’amour, lui, répare, relève, rassemble. Je choisis de parler d’amour, pas de rancune. De bâtir des ponts, pas des murs. De tendre la main, pas de pointer du doigt.
Je rêve d’un Cameroun où chaque enfant se sentira chez lui, où nos langues, nos cultures, nos histoires vivront côte à côte dans le respect. Le vivre-ensemble n’est pas un slogan, c’est une promesse qu’on doit tenir chaque jour.
Si toi aussi tu crois qu’un Cameroun uni vaut mieux qu’un Cameroun brisé, alors choisis l’amour. Ensemble, continuons à semer des mots qui rassemblent, à défendre la paix et à bâtir un pays où la fraternité n’est pas qu’un mot, mais une réalité.

Abonne-toi à ma page pour qu’ensemble, on fasse entendre des paroles qui guérissent, qui unissent et qui inspirent. Parce qu’unis, nous sommes plus forts.

30/10/2025

Les plus hypocrites du monde, ce sont les tribalistes, les apôtres de la haine tribale. Ils passent leur temps à insulter, à diviser, à mépriser les autres communautés sans jamais être inquiétés. Ils attisent le feu, ils entretiennent la haine… pendant qu’ils mènent leur belle vie, en paix, en santé, sans se rendre compte du mal qu’ils sèment. Mais la vie finit toujours par leur rappeler une vérité : nous sommes tous humains. Quand la maladie les frappe, quand ils traversent la souffrance ou subissent une injustice, leur discours change. Dites-moi, quel tribaliste, cloué sur un lit d’hôpital, refuserait d’être soigné par un médecin simplement parce qu’il n’est pas de sa tribu ? Personne. Au contraire, il se laisse soigner avec respect et reconnaissance, sans même demander de quelle ethnie vient celui qui lui sauve la vie. Et si sa maison prenait feu, est-ce qu’il crierait : “Au feu ! Mais que seuls les gens de ma tribu viennent m’aider ! Les autres, laissez brûler ma maison !” Bien sûr que non. Dans la détresse, toute main tendue devient une bénédiction, peu importe la tribu qui la tend. Sur la route, après un accident, qui oserait dire à celui qui lui porte secours : “Ne me touche pas, tu es de la tribu que je déteste !” Personne. Parce qu’à ce moment-là, on ne voit plus une tribu, une région ou une langue — on voit un être humain, un frère, une sœur. Et pourtant, dès qu’ils vont mieux, ces mêmes personnes recommencent à semer la haine, à insulter, à diviser. Mais quand la douleur les frappe, ils redécouvrent soudain l’humanité qu’ils méprisaient hier. Alors je pose la question : Pourquoi attendre la souffrance pour comprendre que nous avons besoin les uns des autres ? Pourquoi laisser la haine tribale nous aveugler, alors que la vie nous montre chaque jour que nous ne pouvons exister qu’ensemble ? Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, nous sommes tous Camerounais 🇨🇲. Aucune tribu n’est supérieure à une autre. Notre force, c’est notre diversité ; notre richesse, c’est notre unité. Moi, je continuerai à prêcher la paix, à promouvoir le vivre-ensemble, à rassembler les cœurs. Et si toi aussi tu crois qu’un autre Cameroun est possible un Cameroun uni, fort et fraternel abonne-toi, partage ce message, et rejoins-moi dans ce combat pour l’unité et la paix.

29/10/2025

Nous n’allons pas divorcer à cause de votre haine.
Nous n’allons pas briser nos foyers ni rejeter nos enfants simplement parce que vous refusez d’aimer ceux qui viennent d’une autre communauté.
Le Cameroun est une terre de mille visages, un jardin de cultures et de traditions.
Un pays béni où la différence devrait être une force, pas une barrière.
Regardez autour de vous : dans une même famille, on trouve des Fotso, des Kamga, des Lobe, des Mvodo, des Ayuk, des Fatima, des Mouliom…
Des noms différents, mais un seul sang.
Des origines variées, mais un même cœur qui bat pour le Cameroun.
Combien de femmes ont bâti des foyers avec des hommes venus d’autres tribus ?
Combien d’hommes ont épousé des femmes d’autres régions ?
Et leurs enfants portent chacun un nom différent, selon la tribu du père…
Mais ils s’aiment, ils se respectent, ils partagent la même maison, le même repas, le même amour.
Ngono peut avoir pour petite sœur Magne.
Ayuk peut avoir pour cousin Fotso.
Fatima peut appeler Mvondo « mon frère ».
Et c’est cela, le vrai Cameroun : un Cameroun uni dans sa diversité, soudé par le sang, par l’amour et par l’histoire.
Alors, quand vous insultez une tribu, souvenez-vous que vous insultez peut-être votre propre famille.
Quand vous méprisez un nom, rappelez-vous qu’il peut appartenir à votre beau-frère, à votre cousine ou à votre propre enfant.
Prenons exemple sur ces mariages mixtes, sur ces amitiés sincères, sur ces familles construites au-delà des frontières ethniques.
C’est dans ces unions que le Cameroun trouve son âme et sa vraie beauté.
Et à vous, apôtres de la haine tribale, posez-vous une question simple :
Entre votre haine et nos enfants, nos époux, nos épouses, nos frères et nos cousins,
vous croyez vraiment que nous allons vous choisir simplement parce que nous portons la même origine ?
Jamais.
Parce que le sang du Cameroun, c’est le sang du métissage, de l’amour et du vivre-ensemble.
Et ce sang-là ne sèchera jamais. 🇨🇲

29/10/2025

💔 Écoutez les pleurs du peuple. Le silence du peuple est devenu trop lourd à porter. Les gens ne se lèvent pas derrière un nom. Ils se lèvent derrière leurs douleurs, leurs cicatrices, leurs rêves brisés. Ils se lèvent pour leurs amis, leurs frères, leurs cousins diplômés qui n’ont trouvé d’autre choix que de faire la moto pour survivre… jusqu’à ce qu’un camion les écrase sur la route, ou qu’une opération de la police municipale tourne au drame. Oui, même avec la moto, quand le camion les rate, la police municipale s’en charge. Combien sont déjà morts ainsi ? Trop. Bien trop.
Ils se lèvent aussi pour leurs proches partis vers le désert ou engloutis par la mer, cherchant une vie meilleure loin d’un pays qui ne leur offre plus d’avenir. Ils savaient qu’ils pouvaient ne jamais revenir, mais ils ont préféré mourir en essayant plutôt que de vivre ici sans espoir. Ils se lèvent pour ces mères fatiguées de pleurer, pour ces pères usés de se battre sans victoire, pour ces enfants qui grandissent dans la peur et le manque.
Ils en ont assez de voir la justice se courber devant les riches et mépriser les pauvres, assez de travailler sans jamais récolter le fruit de leurs efforts. Chaque jour, un peuple meurt en silence. Chaque jour, des vies s’éteignent, des espoirs se brisent. Et quand un peuple perd l’espoir, c’est la nation entière qui s’effondre.
Aujourd’hui, beaucoup ne se lèvent pas seulement pour un homme, mais pour eux-mêmes, pour leurs familles, pour leurs blessures. Beaucoup sont frustrés, fatigués de subir la haine tribale et les discours haineux chaque jour, sur les réseaux sociaux et dans certains médias, sous le silence complice de ceux qui devraient protéger l’unité nationale.
Alors écoutez. Écoutez les pleurs et les cris du peuple. Et revoyez votre manière de le traiter. Pourquoi le peuple se lève-t-il contre vous ? Il ne faut pas toujours penser que vous êtes les anges. Vous avez aussi commis beaucoup d’erreurs. Le peuple n’est pas fou, il sait ce qu’il vit au quotidien. Posez-vous les bonnes questions pour obtenir les bonnes réponses. Apprenez à vous remettre en cause, à écouter sans mépriser, à dialoguer sans condamner, et même à demander pardon là où vous avez commis des fautes.
J’en appelle, plus que jamais, à un dialogue national inclusif, à une réconciliation sincère, et à la restauration de la confiance entre dirigeants et citoyens. Car c’est seulement dans la vérité, le pardon et l’humilité que le Cameroun retrouvera sa paix et sa dignité.
Souvenez-vous : la paix ne se décrète pas, elle se construit.

28/10/2025

Appel à la paix et au Dialogue National
Mes chers frères, mes sœurs,
Il est temps d’ouvrir les yeux et de parler avec le cœur.
Oui, nous sommes fatigués. Oui, nous voulons la justice, la dignité et un avenir meilleur.
Mais regardons autour de nous : que voyons-nous aujourd’hui ?
Des flammes là où il y avait de l’espoir, des cris là où il devait y avoir de la paix.
Nos propres mains détruisent ce que nous réclamions hier.
Comment peut-on dire qu’on marche pour le bien du peuple tout en brûlant les écoles où nos enfants apprennent ?
Comment peut-on crier pour la justice tout en incendiant le palais de justice ?
Comment peut-on dire qu’on veut un pays meilleur tout en détruisant les hôpitaux qui soignent nos familles ?
C’est une abomination, mes frères.
Ce n’est plus une marche, c’est une perte de sens.
On ne bâtit pas la liberté sur les cendres de notre maison commune.
Le Cameroun, ce n’est pas seulement un nom.
C’est notre mère, c’est la terre qui nous a portés,
c’est le drapeau qui nous couvre tous — riches ou pauvres, jeunes ou vieux.
La défendre, ce n’est pas la brûler.
La libérer, ce n’est pas la détruire.
Alors je vous en supplie : reprenons le chemin de la paix.
Crions fort, oui — mais sans haine.
Réclamons nos droits, oui — mais sans chaos.
Montrons au monde que le Cameroun sait se lever dignement, sans se déchirer lui-même.
Parce qu’au fond, ce que nous voulons, ce n’est pas la guerre.
Ce que nous voulons, c’est l’avenir.
Et l’avenir, mes frères, ne naît pas dans la fumée… il naît dans la lumière.
Je souhaite un Dialogue National et une réconciliation entre tous les Camerounais.
C’est seulement ensemble, dans la vérité et le respect, que nous pourrons guérir nos blessures et rebâtir notre pays.

15/10/2025
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