11/08/2025
FORMATION MILITANTE : L'UNION DES POPULATIONS AFRICAINES (UPA), LE PARTI POLITIQUE DE L'AVANT-GARDE PANAFRICANISTE ENTEND RÉSOLUMENT FORMER SES MILITANTES ET MILITANTS AUX ENJEUX CIVILISATIONNELS CONTEMPORAINS.
LE PARTI POLITIQUE DE L'AVANT-GARDE PANAFRICANISTE AUTHENTIQUE.
11/08/2025
FORMATION MILITANTE : L'UNION DES POPULATIONS AFRICAINES (UPA), LE PARTI POLITIQUE DE L'AVANT-GARDE PANAFRICANISTE ENTEND RÉSOLUMENT FORMER SES MILITANTES ET MILITANTS AUX ENJEUX CIVILISATIONNELS CONTEMPORAINS.
06/08/2025
L'UNION DES POPULATIONS AFRICAINES (UPA) EST SUR LE TERRAIN.
On ne conquiert pas un pays depuis un bureau cossu ou un plateau télé. On le conquiert village par village, rue par rue, cœur par cœur. Le pouvoir véritable ne réside pas uniquement dans la capitale, mais dans chaque commune, chaque quartier, chaque poignée de main. Ceux qui écoutent la rue gagneront les urnes. Ceux qui dominent le terrain écriront l'histoire. La conquête du pouvoir commence là où les autres ne vont pas : dans les campagnes oubliées, les quartiers négligés, les voix silencieuses. Un parti politique sans base territoriale est comme un arbre sans racines : il peut grandir vite, mais il tombera au premier vent.
Le maillage territorial d’un parti politique désigne l’ensemble des structures locales, des relais militants et des représentations décentralisées qui assurent sa présence effective et continue sur l’ensemble du territoire national.
Il s'agit d'une organisation hiérarchisée et déployée à différents niveaux géographiques (villages, quartiers, communes, départements, régions), permettant au parti politique, de mobiliser les électeurs à la base, représenter les intérêts locaux au niveau national, et préparer efficacement les échéances électorales.
Un bon maillage territorial constitue donc un levier stratégique essentiel pour tout parti politique qui aspire à conquérir, exercer et conserver le pouvoir, en assurant un ancrage durable dans la population et un contrôle politique du terrain.
Pour l’Union des Populations Africaines (UPA), le parti politique de l’avant-garde Panafricaniste authentique, les objectifs sont clairs. Il s'agit désormais d'assurer une présence permanente du parti dans toutes les zones du pays. Il est question de mobiliser et fidéliser les électeurs localement. Il importe dorénavant de faire remonter les préoccupations du terrain, en temps réel, à la direction du parti. Il est important de préparer efficacement les campagnes électorales à venir notamment les élections législatives et municipales de l'année prochaine. Et il est également aujourd'hui indispensable de contrôler le territoire politiquement et parfois même symboliquement.
Le maillage territorial s'impose dès lors comme l’épine dorsale d’un parti politique sérieux. Il ne suffit pas d’avoir une stratégie nationale ou un bon candidat, il faut disposer de relais sur le terrain. Sans racines locales solides, il est presque impossible de conquérir et de garder le pouvoir.
Le maillage territorial construit, établit, pérennise et conforte la légitimité d’un parti politique et de son leader. Le maillage territorial, c’est finalement la carte de citoyenneté d’un parti politique : sans lui, il reste étranger au peuple.
L'Union des Populations Africaines (UPA), le parti politique de l'avant-garde Panafricaniste authentique entend donc faire la politique autrement, en mettant en avant et de manière constante, aussi bien son idéologie clairement identifiée et pleinement assumée le Panafricanisme authentique, que son Projet de société éminemment civilisationnel et son leadership générationnel innovant.
Me Jean Guy ZOGO
Président Général
Union des Populations Africaines
UPA
30/07/2025
°°° "Quand le soleil de la Culture est bas, les nains ont l'apparence des géants" disait Karl Kraus. Le renouvellement de la classe politique Camerounaise que nous appelons de tous nos vœux, ne consiste pas du tout à remplacer des vieux par des jeunes. Mais il consiste à renverser l'échelle des valeurs culturelles aujourd'hui établi, afin de remplacer l'immoralité par la moralité, la malhonnêteté par l'intégrité, la traîtrise par la loyauté, la tricherie par le mérite.
Évidemment, cela ne se fera pas d'un coup de baguette magique, ni à coups de slogan populistes. Il ne se fera qu'à travers un véritable réarmement idéologique, spirituel, culturel, économique et politique des Populations Camerounaises, dont le niveau de culture citoyenne est aujourd'hui encore très rudimentaire, du fait que beaucoup de Compatriotes tardent à prendre pleinement conscience de l'importance vitale de lire, de connaître les Lois et Règlements en vigueur, ou encore, d'apprendre à déceler la fourberie au milieu du brouhaha des invectives et des actes de manipulation.
C'est notre mission générationnelle. Et Cheikh Anta Diop disait déjà à l'époque que pour faire une révolution, il ne suffit pas d'être nombreux et mécontents, il faut être organisés et éduqués. Être éduqués, c'est être suffisamment imprégnés des valeurs culturelles ancestrales fondatrices de notre Civilisation.°°°
Me Jean Guy ZOGO
Président Général
Union des Populations Africaines
UPA
29/07/2025
L'esclave qui n'a pas le sentiment d'avoir perdu la liberté ne jouera aucun rôle révolutionnaire, même si le théoricien n'a aucun mal à démontrer son statut d'esclave.
Cheikh Anta Diop
28/07/2025
"Ce n'est pas parce que la vie n'est pas élégante qu'il faut se conduire comme elle."
Françoise Sagan.
26/07/2025
CANDIDATURES À L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE AU CAMEROUN : LE REQUIEM DE LA SACRALITÉ DE LA FONCTION PRÉSIDENTIELLE.
°°°”L’humiliation du Continent Africain ne réside pas uniquement dans la violence, à laquelle l’Occident nous a habitués. Elle réside également dans notre refus de comprendre ce qui nous arrive.” disait Aimé Césaire. Il est tellement plus facile de manipuler et de faire croire n'importe quoi à quelqu'un qui ne se connait pas lui-même. Et, plus elle s'éloigne de ses racines, plus la ferveur d'une Civilisation s'étiole. "La Culture n'est qu'une longue interrogation, les médias ont une réponse rapide à tout; la Culture est la gardienne de la mémoire, les médias sont les chasseurs de l'actualité." nous fait remarquer Milan Kundera. J'ai l'habitude de dire à mes interlocuteurs dans mes innombrables débats, que lorsqu'on se retrouve buté à une impression de vide directionnel, le plus judicieux reste encore de se référer aux normes en vigueur. Il peut dès lors s'agir des normes culturelles ancestrales fondatrices de sa Civilisation, ou des normes légales et réglementaires établies. Et à la réalité, sous toutes les latitudes, chaque société est normée et, dans l'exercice de son droit à l'autodétermination, opère les ajustements qu'elle juge de nature à raffermir son progrès. Les sociétés Africaines sont les seules au monde qui aujourd'hui, obéissent à des Codes sociétaux imposés en inadéquation flagrante avec l'essence même de leurs Cultures, et espèrent se développer avec... Une vraie hérésie civilisationnelle.
Je ne le dirais jamais assez, la manière dont un Peuple choisit ses dirigeants est le fruit d'un construit idéologique et culturel. C'est même un marqueur Civilisationnel fort qui ne peut en aucun cas être tr****ti sans que cela cause des dommages considérables à la capacité d'un Peuple à doter sa structure sociale d'un leadership suffisamment inscrit dans la dynamique de la construction d'un progrès endogène. La démocratie occidentale chrétienne, qui en Occident même d'où elle vient, n'est pas uniformisée, a été imposée à l'Afrique après la transformation structurelle et opérationnel, mais pas idéologique, de l'esclavage en colonisation. Si beaucoup semblent en parler au quotidien avec emphase, scandant des slogans et des critères élaborés sous d'autres cieux, comme si cette conception de la dévolution du pouvoir était consubstantielle à nos cultures, il s'est pas superfétatoire de relever pour le déplorer que très peu en ont cerné le caractère vicieux et crisogène. Le multipartisme tel qu'il nous a été imposé est porteur des germes de la tribalisation de la scène politique. La possibilité d'une universalisation des mécanismes de désignation des Chefs dans une société est un leurre idéologique ! Pire, c'est une menace pour la diversité culturelle planétaire.
"Quand l'avenir est une jungle de points d'interrogation, c'est avec la machette de l'humour et de l'esprit critique qu'il faut se frayer un chemin." conseille Grégoire Lacroix. L'avenir de notre pays semble préoccuper tous les Camerounais, mais pas de la même manière et surtout, pas sous le même prisme. Pendant que certains lui prédisent déjà une funeste trajectoire et s'activent éhontément à l'y orienter, d'autres s'évertuent à s'imbriquer dans le sens du vent, telles des feuilles mortes, dans l'unique espoir de satisfaire, sans grand effort, leurs intérêts personnels. Tandis que certains s'arc-boutent sur l'idée que l'ordre établi est inamovible et qu'il est en sus, invincible, d'autres s'obstinent à dire qu'il est à bout de souffle et que cette année, c'est l'estocade finale pour sonner son glas. Mais, pendant que nous nous perdons en atermoiements, ceux qui nous ont asservis depuis des siècles, ne voient pas l'avenir de notre pays autrement que dans leur gibecière. Nous leur rendons donc finalement la tâche aisée. Et c'est bien dommage.
"Ce que vous décidez de ne pas faire est aussi important que ce que vous décidez de faire." nous rappelle Steve Jobs. J'ai décidé de ne plus déposé mon dossier de candidature à l'élection présidentielle du 12 Octobre 2025. Cette décision a été motivée par trois raisons :
Premièrement, je ne suis pas parvenu, jusqu'au dernier jour du délai légal prescrit pour le dépôt des dossiers de candidature, à réunir la totalité des 300 signatures requises, alors même que, ce que je pensais être le plus difficile, à savoir la question de la caution de 30 millions de francs CFA avait été résolue trois jours avant. Une nouvelle leçon de pratique politique apprise en sommes.
Deuxièmement, je me suis catégoriquement refusé à participer à l'esbroufe voire la mascarade à laquelle se sont livrés sans vergogne certains compatriotes, qui sont allés déposer des dossiers de candidature fantaisistes sachant pertinemment qu'ils seraient inéluctablement rejetés. Un véritable carnaval ubuesque, où le ridicule le disputait à la fanfaronnade. On aurait dit qu'ils ont cru que comme cela se fait si souvent dans des concours administratifs au Cameroun, il y aurait un moyen de prendre ses aises avec les exigences légales en la matière et peut-être, tricher pour être retenus comme Candidat à l'élection présidentielle. Pour moi, c'est un manque de respect manifeste envers notre pays et surtout les Populations Camerounaises. Il m'a été totalement impossible de me résoudre à verser dans une telle bassesse. J'aspire toujours à gouverner le Cameroun, mais je me dois de demeurer cohérent et fidèle à mon engagement politique : toujours tenir le langage de la vérité à mes compatriotes.
Troisièmement, l'élection présidentielle étant la rencontre fusionnelle d'un homme ou d'une femme avec son Peuple, il est toujours indispensable de souligner que ce qui rend ladite rencontre fusionnelle, c'est l'éventualité heureuse que le Projet de société porté par le prétendant ou la prétendante répondent effectivement aux aspirations profondes de son Peuple, ce qui lui permet d'emporter son assentiment exprimé au travers d'un vote massif en faveur de sa candidature. Au demeurant, ceci nécessite des moyens financiers, matériels et humains considérables, dont, tout bien réfléchi, je ne dispose pas encore et, malgré la volonté exprimée par beaucoup de personnes d'y contribuer, il aurait été particulièrement naïf de fonder la réalisation de mon ambition uniquement sur leurs promesses. Une autre leçon apprise.
J'entends donc désormais, à court et moyen termes, me consacrer aux élections législatives et municipales de l'année prochaine sur lesquelles, je concentrerai l'ensemble de mes ressources. Je reste intimement convaincu que nous pouvons faire la politique autrement !
Dans une société orgiaque où on a déjà tout désacralisé, où tout semble banalisé, où le renversement de l'échelle des valeurs a exacerbé le recours à la tricherie, celles et ceux qui sont allés déposer des dossiers de "fake-candidatures", portent dorénavant la responsabilité historique d'avoir organisé le requiem de la sacralité de la fonction présidentielle au Cameroun et une tragi-comédie de nature à ternir l'image du Cameroun !.°°°
Me Jean Guy ZOGO
Président Général
Union des Populations Africaines
UPA
24/07/2025
°°°"L'ignorant n'est pas celui qui manque d'érudition mais celui qui ne se connaît pas lui-même" nous interpelle Jiddu Krishnamurti. Et l'une des plus grandes sources d'inquiétude aujourd'hui dans la lutte contre le néocolonialisme, c'est que les Africains ne se connaissent pas eux-mêmes. Ils ne savent pas d'où ils viennent, et c'est la raison pour laquelle ils ne comprennent pas pourquoi ils en sont où ils sont aujourd'hui, ce qui constitue un sérieux handicap dans leur capacité à construire un avenir prometteur et fondamentalement basé sur leurs aspirations les plus profondes, qui sont irrémédiablement liées à leur quête de l'exercice du droit à l'autodétermination.
La lutte contre l'oppression en Afrique a commencé il y a des siècles. Chaque génération de combattants Panafricanistes authentiques pose sa pierre à l'édifice de la restauration de notre Civilisation et l'unification institutionnelle de notre continent. Beaucoup trouvent que nous n'allons pas assez vite. D'autres, moins futés, vont jusqu'à dire que nous ne savons même où nous allons avec notre lutte... Mais j'ai envie de leur dire que si l'ascenseur va vite, l'escalier lui ne tombe jamais en panne. Et nous avons choisi de gravir les marches de l'escalier qui nous mènera vers la liberté.
Mais le plus important à souligner, à marteler et à exalter, c'est que nous savons exactement où nous allons..., et nous y allons résolument, inéluctablement, indubitablement et avec la plus grande détermination. Votre direction est plus importante que votre vitesse. Beaucoup vont très vite... nulle part ! Et nous sommes intimement convaincus que nous sommes du côté de la vérité. Elle est, pour beaucoup de nos frères et sœurs Africains, difficile à accepter, mais c'est la vérité. Il est impossible de s'autodéterminer à partir du logiciel idéologique civilisationnel des autres... Nous sommes donc contraints de commencer par nous réapproprier le nôtre !
'' Peu importe à quel point nous nions ou essayons de la supprimer, la vérité continue d'exister et de tenir debout. Nos meilleurs efforts pour l'ignorer ne l'effacent jamais vraiment. La vérité est invincible. ''
nous rappelle George Orwell. De 1900, année de fondation du Panafricanisme authentique, à nos jours, la vérité à traversé les générations, transcender les contingences géopolitiques et défié toutes les attaques des ennemis de l'Afrique, pour s'imposer comme une évidence : nous sommes condamnés à reprendre et parachever la lutte pour l'indépendance réelle et pérenne du Cameroun et de l'Afrique si nous aspirons réellement à exercer un jour notre droit à l'autodétermination !°°°
Me Jean Guy ZOGO
Président Général
Union des Populations Africaines
UPA
22/07/2025
°°°'Les moutons vont à l'abattoir,
ils ne disent rien, eux, et ils
n'espèrent rien. Mais au moins
ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le petit bourgeois qui les mangera" avait écrit Mirbeau (La Grève des électeurs -1902). Ceux qui ont l'habitude de dire avec assurance que le Président National du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), par ailleurs Président de la République du Cameroun en exercice, est un légaliste, auraient, in fine, raison?
En tout cas, nous y sommes. La convocation du Corps électoral est déjà actée et les Populations Camerounaises sont donc appelées à emprunter la dernière ligne droite vers l'élection présidentielle du 12 Octobre 2025. Une page déterminante de l'histoire contemporaine de notre pays est donc entrain d'être écrite. À chacune et à chacun de décider s'il veut être un des acteurs du processus ou un spectateur qui, à la fin, se bornera à subir la dictature des choix des autres sur son destin.
En tout cas, celles et ceux qui jusqu'à ce jour n'avait pas rempli leur devoir citoyen d'inscription sur les listes électorales, ont déjà perdu...parce que je peux leur dire que tout ce qui se fera durant ces trois prochains mois, le sera forcément sans eux, et très probablement, contre eux!
"La liberté, c'est la possibilité d'être et non l'obligation d'être " rappelait René Magritte. S'il est clair que le droit de s'abstenir de j***r ou d'exercer un droit, est aussi un droit, il lui est dès lors accolé le devoir de se plier aux décisions de celles et ceux qui ont choisi d'exercer ledit droit. La politique de la chaise vide, nous le savons par expérience, étant quasiment toujours défavorable aux absents, comme les jeunes disent souvent "il est interdit de pleurer hein !"
En ce qui me concerne, mon engagement politique est ancrée dans la conviction qu'un autre modèle de société est indispensable au Cameroun pour permettre aux Populations Camerounaises, victimes expiatoires d'une escroquerie idéologique, d'exercer leur droit à l'autodétermination. Dès lors, les prochains jours et les prochaines semaines seront riches en activités politiques et en prises de positions comme je l'ai toujours fait. D'ailleurs, je ne peux m'empêcher de faire miens les propos de Inês Seibert qui a écrit : " L'espoir que je garde en moi, me fait croire, qu'à partir des graines que je répand aujourd'hui, mes lendemains fleuriront".
L'Union des Populations Africaines (UPA), le parti politique de l'avant-garde Panafricaniste authentique, porteur d'un Projet de société éminemment civilisationnel, communiquera abondamment pour clarifier sa position dans cette élection présidentielle. Nous n'avons qu'une obsession, c'est faire passer l'intérêt supérieur du Cameroun avant les intérêts individualistes. Nous avons rendez-vous avec l'histoire et entendons l'honorer.
Je terminerai par partager avec vous ces paroles très intéressantes de Fiodor Dostoïevski : "Je ne fais pas confiance à celui qui marche pieds nus et ne lutte que pour obtenir des chaussures…
Mais j’ai confiance en celui qui, bien qu’il porte des chaussures, lutte aux côtés des pieds nus…
pour qu’eux aussi puissent en avoir."°°°
Me Jean Guy ZOGO
Président Général
Union des Populations Africaines
UPA
22/07/2025
°°°"La pire forme d'absurdité est d'accepter ce monde tel qu'il est aujourd'hui, et de ne pas lutter pour un monde tel qu'il devrait être " disait Jacques Brel. Justement, le silence complice est souvent plus nocif que l'action destructice parce qu'il jette sur les combattants de la liberté, de manière sourde, l'opprobre, qui au final donne d'eux, l'image d'ennemis de la société. Et pourtant, le plus grand mensonge qu'on nous apprend, c'est que tout ira mieux si on ne dit rien. Oubliant que le silence, parfois, détruit bien plus que les maux. Et je ne cesse de le dire, l'Homme politique est d'abord pour la société dans laquelle il vit, un pédagogue et un soignant des maux dont elle souffre. C'est pourquoi je n'arrête pas de marteler que la meilleure des pédagogies reste encore et toujours l'exemple. J'en suis donc arrivé à faire miens ces propos de John Joos lorsqu'il dit que "le courage n'est pas de dire ce que l'on pense, mais d'être ce qu'on dit". °°°
Me Jean Guy ZOGO
Président Général
Union des Populations Africaines
UPA
21/07/2025
"Nous sommes les ancêtres de demain ! Nous sommes le résultat d'un ensemble de luttes menées par nos ancêtres hier. En prendre pleinement conscience aujourd'hui est primordial pour que devenions davantage préoccupés par les intérêts supérieurs de notre Civilisation que par nos intérêts personnels.
Il est tout de même curieux que rendues à quelques mois de l'élection présidentielle, les Populations Camerounaises en soient encore à s'adonner à la distraction inutile alors même que le Cameroun est arrivé à la croisée des chemins. Que sous nos yeux se déploie la machine de recolonisation de l'Afrique et que, le système néocolonial établi s'active à se pérenniser par tous les moyens.
Malgré leurs conditions de vie exécrables, malgré l'opacité de leurs perspectives d'avenir et malgré les signes prémonitoires d'un risque sérieux de dérapage, les Populations Camerounaises semblent shootées aux faits divers et à la luxure.
Je ne cesse de répéter qu'à ce moment ci de l'histoire de notre pays, les Camerounais devraient être obsédés par deux choses : la première est le bilan du Renouveau, qui au bout de 43 ans devrait pouvoir présenter de manière claire son bilan au regard des ressources engagées. La deuxième est l'étude minutieuse des Projets de société disponibles et qui sont portés par des compatriotes exprimant leur ambition de briguer la Magistrature Suprême. Toute autre chose n'est que distraction !
Ne vous y trompez pas, si vous n'avez pas d'Histoire vous n'avez pas de Culture. Si vous n'avez pas de Culture vous n'avez pas d'Économie. Si vous n'avez pas d'Économie vous n'avez pas d'Avenir !
Excellent début de weekend à toutes et à tous !
Que nos ancêtres continuent à veiller assidûment sur vous et vos familles !"
Me Jean Guy ZOGO
Président Général
Union des Populations Africaines
UPA
21/07/2025
"C'est un fait indéniable que l'idée que l'homme se fait du monde, de la vie et de sa propre existence influe sur l'organisation sociale qu'il se donne dans tous les domaines."
Edem KODJO
..Et demain l'Afrique.
21/07/2025
°°°"Nous sommes comme des livres. La plupart des gens ne voient que notre couverture, la minorité ne lit que l'introduction, beaucoup de gens croient les critiques. Peu connaîtront le contenu." disait Émile Zola. Quelqu'un avait dit que l'Homme est divers et ondoyant. Il ne mesurait probablement pas lui-même la portée de ses propos. La société Camerounaise d'aujourd'hui profondément aliénée et globalement déconnectée de son logiciel civilisationel de base, est devenue un piège parfois mortel pour ses filles et ses fils, de par sa propension à la banalisation de la violence sous toutes ses formes et ses manifestations, s'évertuant à faire croire que pour exister, il est indispensable de singer le modèle sociétal occidental, dont les valeurs culturelles sont pourtant aux antipodes des nôtres. Une véritable hérésie civilisationnelle !
Il nous échappe depuis des décennies que tout que l'être humain est, exprime ou expérimente est purement d'essence culturelle. Qu'il s'agisse de sa perception des notions de bien et de mal, du beau et de laid, de l'acceptable et de l'inacceptable, de la réussite et de l'échec, de la vérité et de mensonge, de l'amour et de la haine, de la normalité et de l'anormalité, ou encore de la rédemption et de la réincarnation. Absolument tout est culturel. C'est en cela qu'il est totalement incongru qu'un peuple se pense meilleur qu'un autre ou pire, qu'il pense que sa civilisation doit s'imposer aux autres. Comme il est tout autant inconcevable qu'un peuple pense qu'il lui est possible d'exister en étant un zombie culturel, un Frankenstein civilisationnel, qui croit que ses difformités idéologiques sont des atouts, alors qu'il s'agit indubitablement de handicaps.
Dans cette vacuité idéologique ambulante, où le néocolonialisme suite par chaque décision politique, chaque publicité, chaque acte de la vie quotidienne des Populations Camerounaises et Africaines, le Panafricanisme authentique est particulièrement interpellé. Il est devenu, sans le demander, le dernier, l'unique et l'ultime rempart entre l'état de servitude actuelle et la décrépitude civilisationnelle définitive et irréversible. Dès lors, le Panafricaniste authentique est mis au banc des accusés, indexé, catalogué, moqué, menacé, mais sans cesse étudié. Parce que toutes ces tentatives infructueuses d'intimidations dont il est l'objet, sont la preuve que l'ordre néocolonial établi a pleinement conscience de ce qu'il est l'expression vivante d'une révolution idéologique permanente, sourde, puissante et invincible, qui gronde depuis les entrailles de la matrice civilisationnelle ancestrale immortelle.
'' Peu importe à quel point nous nions ou essayons de la supprimer, la vérité continue d'exister et de tenir debout. Nos meilleurs efforts pour l'ignorer ne l'effacent jamais vraiment. La vérité est invincible. '' nous rappelle si bien George Orwell. Je vois d'ici des hurluberlus dire que je ne suis pas vraiment un Panafricaniste authentique parce que je cite des auteurs Occidentaux dans mes publications. C'est exactement là un comportement de personnes qui se focalisent sur le doigt qui leur montre la lune... Nous ferons toujours usage de tous les outils disponibles pour scander la vérité, qui n'est jamais mielleuse, généralement douloureuse et particulièrement amère, mais irrémédiablement salvatrice : nous ne sommes pas encore réellement indépendants et par conséquent, condamnés à reprendre et parachever la lutte pour l'indépendance véritable du Cameroun et de l'Afrique. En prendre pleinement conscience de manière collective est déjà un grand pas vers notre liberté.
Après la guerre éclaire d'une douzaine de jours qui l'a opposé à Israël l'ayant illégalement, lâchement et éhontément attaqué, l'Iran nous a donné une leçon simple : il faut avoir une Histoire. Quand on a une Histoire on a une Économie. Et dès lors qu'on a une Économie, on peut se construire un avenir... Et c'est lorsqu'on acquiert la capacité de décider de son avenir qu'on peut vraiment exister et faire entendre sa voix dans le concert des nations. L'Afrique n'a pas d'Histoire. Par conséquent elle n'a pas de Culture propre à elle aujourd'hui dans le concert des Civilisations. Dès lors, il est loisible de comprendre pourquoi elle n'a pas d'Économie. C'est pourquoi son avenir est mis entre parenthèses... Son incapacité à décider librement de son avenir, la rend donc inévitablement inaudible dans le concert des nations. Le modèle de résilience et de résistance à l'impression occidentale chrétienne de l'Iran sous embargo depuis une vingtaine d'années, est un exemple dont nous pouvons et devons désormais nous inspirer.
Il nous revient donc pour y parvenir, d'arrêter de nous apitoyer sur notre sort et de relever la tête, de nous emparer de tous les instruments indispensables à l'inversion du rapport de force et nous tenir prêts à donner l'estocade finale. Faire triompher un modèle sociétal éminemment ancrée dans les valeurs culturelles ancestrales fondatrices de notre Civilisation est ce qui irradie mon engagement politique. Dans une guerre des civilisations, les Populations martyrisées ont besoin d'être transformées en Peuples. Et pour opérer cette transformation, elles ont besoin d'hommes d'État.
L'Union des Populations Africaines (UPA), le parti politique de l'avant-garde Panafricaniste authentique, à travers son Projet de société résolument civilisationnel, son leadership générationnel innovant et son sens élevé de l'intérêt commun, est aujourd'hui dans l'écosystème sociopolitique Camerounais et Africain, avec les organisations partenaires de la société civile de la décolonisation, est une chance pour le Cameroun et l'Afrique. °°°
Me Jean Guy ZOGO
Président Général
Union des Populations Africaines
UPA