Anesthésie《Art & science》

Anesthésie《Art & science》

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Anesthésie,quartier opératoire , urgences: problèmes et solutions

06/12/2025

Le service d’obstétrique inaugure la première maternité gériatrique pour futures mamans de plus de 35 ans

Par Dr Pitron (envoyé spécial dans le service le plus dangereux après la salle de réveil)

— La multiplication des traitements de fertilité, notamment la fécondation in vitro, et la décision de nombreuses femmes de reporter leur maternité pour se consacrer à leur carrière professionnelle ont engendré un phénomène inimaginable pour les générations précédentes :
’augmentation terrifiante des grossesses « sénior premium » — au-dessus de 35 ans, zone rouge, terrain miné, utérus vintage discontinué
— le Moulin Health Center a ouvert le premier service d’obstétrique gériatrique.
Un espace sécurisé, , anti-chute, anti-fracture… et surtout anti-optimisme.

Le fondateur, Dr SAMIR BEN AYACH, a déclaré :

> « Avant, une primipare à 22 ans avait la peau tendue et l’avenir devant elle.
Aujourd’hui, à 38 ans, la seule chose tendue c’est son tendon d’Achille. »

Samir annonce également la création d’un internat spécialisé en obstétrique sénile, où l’on apprend à :

✔ manier le spéculum et le déambulateur simultanément
✔ faire un examen gynécologique sans déplacer la prothèse de hanche
✔ différencier contraction utérine vs crampe du quadriceps

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🧓👶 Le service a mis en place des protocoles adaptés aux risques liés à l’âge maternel avancé

1. Tables d’accouchement renforcées, capacité 100 kg + ostéoporose.

2. Transport d’urgence vers le service ortho en post-partum immédiat.

3. Cours de yoga prénatal remplacés par séances de kiné + morphine.

4.Les placards regorgent de lait en poudre pour bébé et de compléments alimentaires pour maman
5. Le bébé reçoit le vaccin contre l'hépatite B et la maman des injections de Botox pour les rides

6.Bébé en pyjama doux → maman en blouse anti-escarres respirante.

7.Biberon q3h pour bébé → perfusion de calcium q3h pour maman.

8.Chambre 2 berceaux & 2 déambulateurs pour les grossesses gémellaires.


Protocole d’accouchement officiel

Délivrance → placenta → toasté en salle, riche en collagène, parfait pour les rides.
APGAR pour bébé → score MMSE pour maman.
Si le MMSE < 10 :
🔻 admission unité Alzheimer
Si APGAR < 5 :
🔻 le bébé part en néonat, la mère part en scanner et tout le monde est content.

05/12/2025

Chirurgien orthopédiste inonde complètement le bloc pendant une arthroscopie du genou

L’hôpital à Marseille envisage de nouvelles procédures après qu’un chirurgien orthopédiste a littéralement transformé son bloc opératoire en piscine olympique pendant une arthroscopie du genou.

« Il arrêtait pas de demander plus de sérum, plus de pression ! » témoigne l’infirmière circulante, déjà essoufflée de changer les poches de 3 litres à la vitesse d’un marathonien. « À un moment, j’ai cru qu’il allait me demander de brancher une lance à incendie. »

Le Dr Colin, concentré mais clairement aveuglé par la tempête tropicale qu’il venait de créer, criait :
— “Anesthésie, la tension c’est combien ? Je vois rien là-dedans, c’est l’Atlantique !”

L’anesthésiste, Dr Flurane, avait d’autres priorités :
« J’étais occupé à construire une sorte de fort en draps au sol pour éviter que l’eau n’envahisse mon poste. À la fin, j’ai dû mettre les aspirateurs en mode “tsunami”. »

Leur résistance fut vite submergée.
« Le niveau montait… les chevilles, les genoux… et lui il continuait : ‘Encore une poche !’ », Gary, l’aide-instru, traumatisé et non nageur. « J’ai vraiment cru que j’allais mourir en tenue stérile… »

Mais Colin, lui, a refusé les flotteurs.
— “Regardez-moi les gars ! Je fais l’arthroscopie EN NAGEANT !” hurla-t-il, en faisant du surplace avec une fierté déplacée.
— “Anesthésie, préparez 30 grammes de cefa ! On est sous l’eau mais on reste professionnels !”

Personne n’a eu le courage de lui expliquer que 30 grammes de Cefa, c’est la dose d’un cachalot.

03/12/2025

**BREAKING NEWS : Les Urgences doivent désormais dépister… la faim.

La Joint Commission impose le test CASPE-E ,

Dans une décision qui a déjà envoyé trois directeurs d’hôpitaux en congé maladie et un chef de service en burn-out fulgurant, la Joint Commission vient d’annoncer la mise en place d’un nouveau dépistage obligatoire aux Urgences : le CASPE-E, un test visant à prévenir les “événements indésirables liés aux sandwichs”.

Selon le rapport officiel, les Urgences Française ont enregistré un nombre croissant d’incidents sandwich-dépendants, incluant, mais ne se limitant pas à :

une bagarre pour un panini grillé,

un patient menaçant de faire sa propre laparotomie pour atteindre un sandwich dans son sac,

et un cardiologue confondant un BURGUR avec un ECG.

“Nous devions agir”, affirme la porte-parole de la Joint Commission, en grignotant discrètement un tacos sous la table.

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Qui doit être dépisté ?

Selon les nouvelles directives, tout patient qui :

a faim,

risque d’avoir faim,

A déjà eu faim au moins une fois dans sa vie, pendant une durée minimale de 10 minutes

doit passer le CASPE-E immédiatement, avant tout autre soin, y compris les réanimations “sauf si le patient est en train de mourir vraiment fort”.

Le Test CASPE-E

C – Consommer :
– Êtes-vous actuellement tenté de consommer de la nourriture pour des raisons nutritionnelles, récréatives ou émotionnelles ? (1 point)

A – Appétit :
Avez-vous un appétit présentement, ou à n’importe quel moment depuis la création du sandwich en 1762 ? (1 point)

S – Sandwich :
Consommez-vous des sandwichs ? Si non, avez-vous déjà jugé quelqu’un qui en mangeait ? (1 point)

P – Psycho :
Êtes-vous psychologiquement déstabilisé par de la viande trop dure ou un burger végétal au goût de carton ? (1 point)

E – Euphorie :
Ressentez-vous une joie démesurée face à des aliments frits, sucrés ou cuisinés par quelqu’un qui sait ce qu’il fait ? (1 point)

E – Encore :
Si je vous donne quelque chose à manger maintenant tout de suite, le mangez-vous ? (2 points)

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Conduite à tenir en fonction du score :

0 point :
➡️ Résultat incompatible avec la vie.
Débuter RCP immédiatement. Appeler un prêtre. Rechercher un sandwich caché sous la civière.

1–2 points :
➡️ Fournir un sandwich avec condiment adapté à l’origine culturelle du patient.
(Annexe 32C : “Mayonnaise pour les Midwesterns, harissa pour les Nord-Africains, ketchup pour les enfants et les internes.”)

3–5 points :
➡️ Commander au choix du patient, aux frais de l’hôpital.
Les administrateurs font déjà une syncope collective.

5–7 points :
➡️Mise en place immédiate d’un chef personnel 1:1, prescription d’alprazolam et orientation en consultation PTSD (Post-Traumatic Sandwich Disorder).

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Des rumeurs indiquent que la Joint Commission travaille déjà sur un nouveau test pour 2026 : le CRAVE-Q, destiné à dépister les patients susceptibles de réclamer un café pendant que l’infirmière tente littéralement de sauver leur vie

02/12/2025

AMF (association médicale française) : Les 6 organes les plus INUTILES du corps humain

Après des années d’études, de débats, et de café tiède, l’AMF publie enfin la vérité : certains organes sont juste là pour embêter tout le monde.

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#6 — La Prostate : Le stagiaire inutile du système reproducteur

On nous a appris en fac que la prostate « ajoute un petit quelque chose au sperme ».
Personne ne sait quoi.
Personne n’a remarqué la différence.
Et pourtant, en échange de ce service minuscule, elle provoque :

jet d’urine capricieux,

nuits en pointillé,

cancers,

et consultations avec un urologue qui fait des blagues douteuses.

Verdict : Très peu d’utilité, beaucoup de problèmes. Humiliation méritée.

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#5 — La Vésicule biliaire : Petite poche, gros problème

Sa mission ?
Stocker de la bile.

Question simple : POURQUOI ?
Le foie pourrait très bien envoyer la bile directement. Mais non :
La vésicule se sent obligée de fabriquer des cailloux, d’embêter le pancréas et de nous envoyer aux urgences à 3h du matin.

Verdict : Fonction discutable, ennuis assurés. Échec total.

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#4 — Le Prépuce : Le morceau en trop

Ce n’est même pas vraiment un organe.
Et pourtant c’est probablement la structure la plus retirée au monde.
Sa fonction principale aujourd’hui ?
Servir de punchline dans toutes les blagues d’urologues.

Verdict : On peut vivre sans → donc inutile.

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#3 — Les 2ᵉ et 3ᵉ Mentons : Tir groupé

Le jury n’a pas réussi à départager.
Le double menton ne sert à rien.
Le triple non plus.
Peut-être qu’ils réchauffent la thyroïde ?
Peut-être qu’ils accompagnent juste l’obésité comme des amis fidèles ?

Verdict : Pure décoration. Assez lourde.

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#2 — L’Appendice : Zéro utilité, 100 % nuisible

Petit bout d’intestin incapable de faire quoi que ce soit de positif…
… mais capable de :

s’enflammer,

perforer,

tuer,

et réveiller un chirurgien au milieu de la nuit.

La seule raison pour laquelle il n’est pas numéro 1 ?
On l’enlève en 12 minutes montre en main.

Verdict : Honte absolue, mais facilement éliminable.

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#1 — Le PANNUS : Champion toutes catégories

Le pannus gagne haut la main.
Inflation illimitée.
Peut recouvrir :

le p***s,

les flancs,

la table d’opération,

les internes en stage.

Odeurs indescriptibles.
Textures discutables.
Traumatise les étudiants en médecine à vie.

Verdict : Aucune utilité connue, hormis faire rire ceux qui n’ont pas à le tenir.
Médaillé d’or de l’inutilité.

01/12/2025

Le 4 février, une femme de 39 ans ressent, en faisant du sport, une douleur du genou droit. Elle consulte aux urgences du centre hospitalier où le diagnostic d’entorse est évoqué. Une attelle d’immobilisation est mise en place, avec prescription d’un traitement antalgique.
Le 14 février, la patiente consulte un médecin du sport qui confirme le diagnostic et prescrit une IRM. Cet examen révèle une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, associée à une lésion du ménisque interne.
En l’absence d’urgence et pour des raisons professionnelles, la patiente préfère, dans un premier temps, suivre un traitement kinésithérapique.
Le 17 avril, l’amélioration n’ayant été que transitoire, elle consulte un chirurgien orthopédiste. Pour celui-ci : « (…) L’IRM montre une rupture totale et récente du croisé antérieur droit et une lésion complexe du ménisque interne. . L’indication chirurgicale est tout à fait évidente,
L’intervention chirurgicale est programmée pour le 2 juillet avec une hospitalisation en clinique le 1er juillet.
Ce même jour, dans la soirée, l’infirmier de l’aile d’hospitalisation confirme l’intervention prévue le lendemain matin, au niveau de la jambe droite.
Le 2 juillet, jour de l’intervention, pour des raisons hôtelières, la patiente change de chambre et d’étage. Elle est descendue au bloc opératoire en fin de matinée.
Le brancardier enlève le chausson en papier du pied droit après s’être informé auprès de la patiente du côté à opérer.
En salle d’induction anesthésique, la recherche d’une voie veineuse périphérique est difficile et la patiente fait un malaise vagal. Dans ces conditions, l’anesthésiste décide de pratiquer une anesthésie générale au lieu de la rachi-anesthésie initialement envisagée. Lors de ces préparatifs, la patiente aurait confirmé, par deux fois, qu’il s’agissait bien d’une intervention au niveau du genou droit.
Ce matin-là, le chirurgien doit réaliser plusieurs interventions chirurgicales de ligamentoplastie dont deux à droite et deux à gauche. Dans la clinique pour des raisons d’installation du matériel chirurgical (colonne d’arthroscopie), une salle est réservée aux lésions du genou droit et une autre à celles du genou gauche. Cet ordonnancement habituel est cependant modifié ce 2 juillet, en raison d’une patiente atteinte d’une allergie au latex et « dont la prise en charge modifiait la répartition des opérés entre ces deux salles » (???). Pour cette raison, la patiente n’est pas installée dans salle prévue pour les ligamentoplasties droites mais dans celle prévue pour les ligamentoplasties gauches. Elle est endormie dans cette salle et en la seule présence de l’équipe anesthésique.
L’infirmier central du bloc opératoire installe le membre inférieur gauche (garrot, appui de cuisse, …) se fiant à l’ordonnancement prévu dans la salle où avait été conduite la patiente.
L’instrumentiste (IDE) du chirurgien participe ensuite à l’installation chirurgicale : badigeonnage et mise en place des champs stériles. C’est à ce moment-là que le chirurgien arrive dans la salle et, compte tenu de l’installation, réalise son incision sur le genou gauche Comme habituellement, l’intervention débute par le prélèvement du greffon à la face interne du genou. Puis est réalisée une arthroscopie. Celle-ci met en évidence une distension du ligament croisé antérieur, et non pas la lésion supposée exister d’après l’IRM. Le chirurgien demande alors à revoir le compte-rendu d’IRM de la patiente. Mais le document qui lui est présenté appartient à l’opérée précédente dont le dossier était resté dans la salle. Le chirurgien poursuit, alors, l’intervention en réalisant, toutefois, un simple renforcement du ligament croisé par une ligamentoplastie monobrin. En fin d’intervention, l’infirmier de salle d’intervention se rend compte de la possibilité d’une erreur de côté chez la patiente. Le chirurgien reprend son dossier et constate cette erreur. La patiente en est informée en salle de réveil.
Le 4 juillet, la ligamentoplastie du genou droit initialement prévue est réalisée. La patiente quitte la clinique le 13 juillet pour effectuer sa rééducation dans un centre spécialisé.
Ultérieurement, elle signale que pendant son hospitalisation, elle a été prise en charge par un psychothérapeute, compte tenu de l’erreur survenue .

30/11/2025

Formation révolutionnaire : les DOULAS passent leur certification de plongée pour les accouchements aquatiques

La National Doula Organization (NDO) a annonçé hier l’ouverture de cours… de plongée sous-marine pour toutes les doulas assistant aux accouchements dans l’eau.

« Avec des bassins toujours plus profonds, il fallait bien évoluer », explique très sérieusement Samia, présidente de la NDO. « À un moment, quand la maman accouche dans ce qui ressemble à une baignoire olympique, on ne peut plus se contenter d’enlever ses chaussures et de retrousser les manches. »

Les célèbres bassins AquaDoula sont utilisés en maison et à l’hôpital, mais un problème majeur persistait :
👉 les doulas aux bras trop courts.
« Certaines n’arrivaient même pas à toucher le bébé… on aurait dit qu’elles essayaient d’attraper un savon au fond du bain », raconte Samia. « Et tenir sa respiration pendant un travail de 12 heures… disons que ce n’est pas couvert par notre assurance. »

🤿 La solution ?

Un kit complet de doulaploungeuse :

combinaison intégrale

bouteilles d’oxygène

masque anti-buée

palmes anti-éclaboussures

talkie-walkie étanche (pour hurler “COURONNEEEE !!!” depuis le fond du bassin

Et ce n’est que le début.
La NDO prévoit déjà des mélanges oxygène-hélium pour permettre aux doulas d’opérer dans des environnements encore plus extrêmes :

piscines municipales,

carrières abandonnées,

voire l’océan, une fois la certification de plongée profonde validée.

« Notre rêve », confie Samia avec émotion, « c’est que, dans quelques années, un obstétricien puisse intervenir en urgence… en scaphandre. »

29/11/2025

FLASH INFO ! Un bébé décroche un score APGAR parfait : 10 et 10 !

Notre équipe est sur place pour couvrir une nouvelle totalement historique au ELEVEN Hospital : une petite fille vient d’obtenir un score APGAR parfait, 10 à 1 minute et 10 à 5 minutes.

Pour rappel, l’APGAR — inventé par la Dr Virginia Apgar — évalue l’Apparence, le Pouls, la Grimace, l’Activité et la Respiration, pour un total maximum de 10 points.

Aucun bébé n’avait jamais atteint deux 10 consécutifs, pas même un bébé SONG. En 1996, la petite Rose avait réussi un 10 à 1 minute, mais a perdu un point à 5 minutes à cause d’une acrocyanose. Depuis, plus rien… jusqu’à aujourd’hui.

La nouvelle héroïne a explosé tous les records dans la salle d’opération n°2.

Le pédiatre présent, Dr Khalil, encore sous le choc médiatique, témoigne :

> « Je n’avais jamais mis un 10 de ma vie. Même à mes propres enfants j’ai mis 9, juste pour rester objectif. Mais là… c’était le bébé le plus rose, le plus bruyant et le plus vigoureux que j’ai jamais vu. Elle a même essayé de couper son propre cordon. Pas une trace de bleu. Un miracle. ce bébé respirait mieux que l’anesthésiste.
Elle a crié tellement fort que deux chirurgiens ont fait un pneumothorax par réflexe.
Et pour le rose… on n’était plus dans du rose : c’était du Pantone 805C fluorescécent. »»

l’« officialité du rose » est confirmée par les nouvelles caméras de replay instantané installées au bloc,

Une infirmière anonyme, qui a déjà vu des choses “bizarres” au bloc après des scores trop hauts, confie :

> « Deux 10 d’affilée ? Non mais vous êtes fous !
> « Un 10 et 10… Moi je dis que ça porte malheur. Vous verrez, elle va nous faire un petit canal artériel persistant ou un RSV cet hiver… Juste regardez. »

28/11/2025
26/11/2025

Depuis 48 heures, une patiente se plaint de douleurs abdominales, sus-pubiennes et de la fosse iliaque droite, d’intensité croissante, et d’une fièvre à 38°2 C.
Hospitalisation le 23 juillet à 1h00. La leucocytose est à 16 000 /mm3, la CRP à 100 mg/l. La recherche de beta-hCG reste négative

À 8h 00 Le diagnostic d'une appendicite aigue a été posé.
Le chirurgien décide une appendicectomie par voie cœlioscopique. L’information sur les risques de l’intervention envisagée n’est pas documentée dans le dossier mais a peut-être été donnée de façon orale.
Le 24 juillet, 11h40, début de l’anesthésie, induction réalisée par une infirmière anesthésiste (IADE) en présence du médecin anesthésiste qui, ensuite, quittait la salle d’intervention.
A 12h05, l’IADE note: « Insufflation hypochondre gauche et incision ».
A 12h10, peu après la mise en place du trocart ombilical, se produit une brutale chute de la PA, pour laquelle l’IADE appelle l’anesthésiste présent dans le couloir du bloc. Celui-ci, accompagné d’un autre anesthésiste, constate que : « (…) La capno (Ndr : Pression téléexpiratoire en C02 ou PteCO2, le plus souvent, entre 30 à 38 mmHg chez un sujet ventilé) est à 15, la saturation était normale et le pouls, très accéléré (…) ».Très rapidement la PA devient imprenable. Un massage cardiaque externe est immédiatement entrepris et poursuivi de façon intermittente, associé à l’administration d’adrénaline et à la pose de voies veineuses centrales. A la demande de l’équipe anesthésique, l’insufflation est arrêtée et la patiente mise en Trendelenburg. L’anesthésiste dit avoir discuté avec le chirurgien pour savoir s’il y avait un hémopéritoine important. Celui-ci aurait répondu qu’ « il y avait un peu de sang rouge mais pas d’une façon importante et que cela ne pouvait expliquer le collapsus ». L’anesthésiste avait pensé à une embolie gazeuse et mis en place une réanimation « adaptée »
Ultérieurement, le chirurgien mentionnera dans son compte-rendu opératoire: « (…) Confection du pneumopéritoine par ponction de l’hypochondre gauche à l’aiguille de VERES. Dès que la pression est à 12 mmHg, incision sus-ombilicale permettant l’introduction d’un mandrin de 10 mm. Introduction de l’optique et mise en place de deux autres trocarts sous contrôle visuel : un trocart de 10 mm dans la fosse iliaque gauche et un trocart de 5 mm en sus-pubien. Examen de la cavité abdominale permettant de découvrir un hémopéritoine de moyenne abondance que l’on n’avait pas constaté à l’ouverture. Parallèlement, le profil hémodynamique fait évoquer une embolie gazeuse. Les mesures de réanimation adaptées sont prises par l’équipe d’anesthésie (…) ».
Vers 12h45, en l’absence d’amélioration de l’état de la patiente, le chirurgien fait appel à son chef de service. Dès son arrivée, celui-ci décide, de toute urgence, et avec l’accord de l’équipe d’anesthésie, une laparotomie qui a lieu vers 13h00 (soit 50 min après le début de l’état de choc) : « (…) Incision xipho-pubienne. On retrouve un hémopéritoine de moyenne abondance et surtout un hématome rétropéritonéal étendu du détroit supérieur au méso-colon transverse. Avec l’hypothèse d’une plaie à l’introduction du premier trocart, on explore, d’emblée, la région pouvant être en cause et il est fait appel au chirurgien vasculaire du service. On trouve un or***ce péritonéal en regard de la bifurcation aortique. On comprime l’aorte en amont et l’exploration mène sur une plaie de l’artère iliaque primitive, en fait une section totale de l’artère exactement à son ostium, maintenue par un millimètre de paroi interne. Cette plaie est réparée par le chirurgien vasculaire qui obture, également, une plaie de quelques mms de la veine cave inférieure, juste à sa naissance. Ce temps vasculaire réalisé, on suture trois plaies du grêle sur une même anse, une de 2cm, les 2 autres d’environ 0,5 cm. En fin d’intervention, on se porte sur l’appendice, peu inflammatoire. Une appendicectomie avec ligature du méso en plusieurs prises et ligature de l’appendice au vicryl est réalisée (…) »
Vers 15h40, la fermeture de la paroi est effectuée avec mise en place d’un drainage latéro-aortique par un redon sortant du côté gauche ainsi qu’un drainage de la gouttière pariéto-colique droite et sous-phrénique droite par un redon en contre-incision iliaque droite. Le lavage péritonéal ramène un liquide clair en fin d’intervention.
A 17h00, la patiente quitte le bloc opératoire pour le service de réanimation où il est noté, à l’arrivée: « (…) Patiente intubée, ventilée, non sédatée, en coma aréactif. Mydriase bilatérale aréactive. PA : 84/32 mmHg ; fréquence cardiaque : 140/min ; température : 32,4°C ; SaO2 : 100%. Marbrures violacées de toute la partie inférieure du corps. Hématome cervical droit. Saignement à tous les points de ponction ainsi qu’au niveau de la cicatrice abdominale (…) ». Les examens biologiques mettent en évidence une acidose métabolique majeure avec insuffisance rénale et nécrose hépatique ainsi qu’une CIVD massive. Le traitement institué associe, outre la poursuite de la ventilation assistée, transfusions sanguines, perfusion de Noradrénaline, d’Adrénaline et de Novodeven®, ainsi qu’une rééquilibration hydro-électrolytique
Vers 21h30, reprise de l’hémorragie (300ml/h par le redon gauche) qui fait discuter une éventuelle réintervention. Cette hypothèse est finalement écartée par le chef de service de chirurgie, compte-tenu de l’impossibilité de contrôler les troubles de l’hémostase et de l’instabilité de l’état hémodynamique contre-indiquant le transport de la patiente jusqu’au bloc opératoire.
Décès le lendemain à 12h16.

23/11/2025

Incroyable mais vrai ! Ce chirurgien pense pouvoir commencer une opération à 15h

Le Dr Simon, chirurgien généraliste, qui a apparemment été diplômé d’une faculté de médecine, croit réellement qu’il peut commencer une intervention chirurgicale à 15h ! Quel idiot !!!

Les témoins rapportent l’avoir vu marcher dans le couloir du bloc avec l’assurance d’un homme qui ignore totalement les lois fondamentales de la physique, de l’univers, et surtout du fonctionnement réel d’un bloc opératoire après 14 h 30.

À 15 h 17, l’heure exacte où normalement toutes les salles d’opération entrent en hibernation administrative, le Dr Simon a été repéré au poste de contrôle, le regard étonné, presque choqué, demandant :

> « Pourquoi mon patient n’est-il pas au bloc ? Ma chirurgie devait commencer il y a 17 minutes ! »

L’infirmière coordinatrice, après avoir généreusement essayé de ne pas exploser de rire, aurait répondu :

> « Docteur… on est entre 14h40 et 15h30. Vous savez que le bloc est en mode avion à cette heure-là. »

Selon plusieurs sources anonymes (probablement tous les anesthésistes), le Dr Simon ignore toujours que dans tous les hôpitaux du pays, le bloc opératoire ferme automatiquement et mystérieusement pendant cette période critique, également connue sous le nom de :

🕒 "La Zone Interdite"
ou
🧾 "Le Temps de la Paperasse Sacrée"
ou encore
😴 "L'Heure où tout le monde fait semblant de ranger".

Les raisons sont simples :

remplir la paperasse de pré-op prend environ 27 minutes minimum,

le changement d’équipe est à 15 h,

et personne, absolument personne, ne veut commencer un cas à 14 h 59 et sortir à 16 h.

Même la machine d’anesthésie refuse de s’allumer après 14 h 45. C’est une fonction intégrée.

Les collègues affirment qu’il a même tenté un argument scientifique :

> « Mais… c’est écrit sur le programme opératoire ! 15 h ! »

Ce à quoi le bloc entier a répondu mentalement :

> « Ooh… c’est mignon. »

Pendant que le Dr Simon continuait de se plaindre, l’anesthésiste de garde, en sirotant son café pré-post-pré-fin-de-service, aurait déclaré :
> « À 15 h ? Docteur, même mon propofol dort à cette heure-là. »

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