21/09/2026
Au Perrier, la maison Nelson Mandela rouvrira ses portes dans quelques temps. À quelques pas de là, à la Bulle, dans ce tiers-lieu culturel municipal unique, ce soir, j'ai tenu une conférence de presse avec le commissaire de police nationale.
Je n'ai pas choisi ce lieu par hasard.
Parce que le Perrier, ce n'est pas seulement ce qui s'est passé le 6 septembre. C'est un quartier où vivent des familles, où travaillent des associations, où les services publics sont présents et vont l'être encore davantage.
Ce soir, j'ai voulu dire clairement comment la Ville agit, et comment elle agira.
D'abord par la prévention. C'est là que tout commence et c'est là que la Ville met le plus d'énergie. Des équipes au contact des jeunes, un accompagnement des familles, un soutien aux associations qui font chaque jour un travail que rien ne remplace. Et des visites dans les écoles du quartier, parce que les enfants aussi ont besoin qu'on les écoute.
Ensuite par la présence. La police municipale est sur le terrain et la Ville recrute de nouveaux agents pour la renforcer durablement. Une présence de proximité, qui connaît le quartier et que le quartier connaît.
Enfin en travaillant avec l'État, chacun dans son rôle. Le préfet était déjà venu au Perrier avant les faits. Une opération de police a été conduite la semaine dernière. Des renforts interviennent régulièrement. Et la coopération avec nos voisins suisses se poursuit, parce que nous partageons le même bassin de vie. Ce que je demande désormais, c'est que cette présence tienne dans le temps long.
Ce qui s'est passé ne s'efface pas. Mais ce qui se construit ici, au Perrier, mérite aussi d'être vu.
Je continuerai à venir. La Ville sera là, dans la durée.