Depuis le jardin d’Éden, le grand désir de Dieu a toujours été la communion avec l’homme. Avant la chute, Dieu descendait dans la fraîcheur du jour pour rencontrer l’homme, marcher avec lui, parler avec lui, vivre dans une proximité pure, sans peur, sans honte, sans séparation. Mais le péché a brisé cette communion. Il a dressé un mur entre Dieu et l’homme. Il a fait entrer la honte, la fuite, la peur et la mort.
Pourtant, Dieu n’a pas abandonné Son dessein.
Dans Son amour et dans Sa justice, Il a suivi Sa propre loi du rachat. Pour racheter ce qui était perdu, il fallait un proche parent. Alors Dieu, infini en Esprit, est venu dans la chair. Il s’est approché de notre condition. Il est devenu Homme, non par faiblesse, mais par amour rédempteur. En Jésus-Christ, Dieu est venu chercher l’homme là où le péché l’avait éloigné.
À l’extérieur des portes de Jérusalem, Christ a été élevé entre le ciel et la terre. Là, publiquement, Il a donné le témoignage du rachat. Son sang n’a pas seulement couvert une faute ; Il a ouvert un chemin de retour. Il a racheté l’Église, le monde perdu, la création atteinte par la chute, et Il a sanctifié un peuple dans lequel Dieu puisse habiter par Son Esprit.
Voilà la profondeur du salut : Dieu ne voulait pas seulement pardonner l’homme, Il voulait revenir vivre en lui. Il ne voulait pas seulement effacer une dette, Il voulait restaurer une communion. Le Saint-Esprit n’est donc pas une simple émotion religieuse ; Il est la Présence de Dieu revenue habiter dans l’homme racheté.
Lorsque le soleil se couche, l’homme pense à la fin du jour, à la fragilité de la vie, au temps qui passe. Mais pour le croyant, le soir rappelle aussi cette communion perdue qu’il faut retrouver. Il rappelle que notre vie ne doit pas finir loin de Dieu. Il rappelle que Christ a payé le prix pour que l’homme ne vive plus en fuite, mais en communion.
Reviens donc à cette communion. Ne te contente pas d’une religion extérieure. Ne vis pas seulement avec des paroles sur Dieu, mais cherche la Présence de Dieu dans ton cœur. Car Christ n’est pas mort seulement pour t’arracher au péché ; Il est mort pour te ramener dans la proximité du Père. 🌿
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Voice Of God 🔥 | « Le Seigneur ne fait rien sans révéler son secret à ses serviteurs les prophètes. » | Amos 3:7 | 🎯 Un message de révélation, foi et salut : un investissement pour ta destinée éternelle. | Jn 3:34; 6:29 |
L’histoire de Ruth et Boaz est plus qu’un beau récit d’amour et de restauration. Elle porte une image profonde du rachat divin. Naomi avait connu la perte, le deuil, l’amertume et le dépouillement. Ruth, l’étrangère, la v***e, la femme sans avenir apparent, s’est retrouvée dans le champ de Boaz, glanant humblement ce qui restait derrière les moissonneurs.
Mais Dieu préparait plus qu’une survie : Il préparait une rédemption.
Boaz ne pouvait pas simplement aimer Ruth en secret. Il devait agir selon la loi du rachat. Il devait être parent. Il devait avoir le droit de racheter. Il devait être capable de payer le prix. Il devait aussi faire une déclaration publique devant les anciens, à la porte de la ville.
C’est là que l’image devient glorieuse. Car l’humanité avait perdu son héritage par le péché. L’homme avait perdu la communion avec Dieu, la pureté, la domination spirituelle, la paix intérieure et l’accès à la Vie. Il fallait un Rédempteur. Mais ce Rédempteur devait devenir notre proche parent. Voilà pourquoi Christ est venu dans la chair. Il n’est pas resté loin de notre condition ; Il est entré dans notre humanité pour racheter ce qui était perdu.
Boaz a ôté son soulier devant les anciens pour témoigner publiquement du rachat. Jésus, Lui, a été élevé publiquement à la croix. Là, devant le ciel, la terre et les puissances spirituelles, Il a payé le prix. Il n’a pas seulement racheté une partie de ce qui était perdu ; Il a porté la condamnation, la honte, la dette et la malédiction afin de ramener l’héritage à ceux que Dieu avait destinés à la Vie.
Ruth n’a pas été restaurée par sa force, mais par la grâce d’un rédempteur. De même, nous ne sommes pas sauvés par notre mérite, mais par l’œuvre parfaite de Christ. Ce que le péché avait dispersé, Christ l’a racheté. Ce que la honte avait couvert, Christ l’a relevé. Ce que la perte avait rendu amer, Christ peut le transformer en témoignage.
Ne regarde donc pas seulement à ce que tu as perdu. Regarde à Celui qui a le pouvoir de racheter. Le champ de ta douleur peut devenir le lieu de ta rencontre avec la grâce. 🌾
Prépare-toi à la Venue du Seigneur par une vie remplie, sobre et fidèle.
La préparation à la Venue de Christ ne doit pas être seulement un sujet de prédication. Elle doit devenir une manière de vivre. Attendre le Seigneur, ce n’est pas rester dans la peur ou dans la spéculation ; c’est marcher chaque jour dans la foi, la sainteté, la vigilance et l’obéissance.
Le Saint-Esprit prépare l’Église en formant des croyants solides. Il nous apprend à rejeter le péché, à discerner les séductions, à garder la Parole, à pardonner, à persévérer, à servir avec humilité et à rester fermes lorsque l’ennemi vient comme un fleuve. Une vie remplie du Saint-Esprit ne se reconnaît pas seulement par des paroles puissantes, mais par un caractère transformé.
Ne cherche pas seulement à recevoir des dons ; cherche aussi à devenir un vase pur. Ne cherche pas seulement à être élevé ; accepte d’abord d’être travaillé. Dieu confie davantage à ceux qu’Il peut éprouver sans qu’ils abandonnent la foi, sans qu’ils deviennent orgueilleux, sans qu’ils se détournent de la Parole.
Prépare ton cœur. Remets de l’ordre dans ta vie spirituelle. Rallume l’autel de la prière. Reviens à la Parole. Coupe les compromis. Garde ton âme éveillée. Car le Seigneur prépare un peuple, et heureux celui qui accepte d’être façonné par le Saint-Esprit avant le grand jour de Sa manifestation.
Discernes les manifestations spirituelles sans fermer ton cœur par peur ou par tradition.
Il est nécessaire d’être prudent dans les choses spirituelles. La Bible nous demande d’éprouver les esprits, de retenir ce qui est bon et de rejeter le mal. Mais la prudence biblique n’est pas la fermeture du cœur. On peut tomber dans deux excès : accepter tout sans discernement, ou rejeter tout par peur, orgueil ou habitude religieuse.
Lorsque Dieu restaure, Il peut surprendre les mentalités installées. La guérison divine, les dons spirituels, les visions, les ministères angéliques et les manifestations de puissance doivent toujours être examinés à la lumière de la Parole, du fruit produit, de l’humilité, de la sainteté et de l’élévation de Jésus-Christ.
Ne sois pas de ceux qui traitent rapidement de faux ce qu’ils ne comprennent pas encore. Mais ne sois pas non plus de ceux qui courent derrière chaque manifestation sans fondement biblique. Demande à Dieu un esprit sobre, ferme, équilibré et sensible. Le Saint-Esprit ne conduit pas dans la confusion ; Il conduit dans la vérité, la sainteté, la puissance et la gloire de Christ.
✍🏾 Voice Of God
Ce message touche un point profond de la vie chrétienne : la véritable mort à soi-même. Être mort en Christ ne signifie pas seulement avoir reçu un baptême d’eau, ni porter un nom religieux, ni appartenir à une assemblée. Cela signifie que l’ancien moi, avec son orgueil, ses réactions brutales, ses vengeances, ses susceptibilités et ses disputes, a été livré à la croix.
Un homme vivant selon la chair réagit vite : il se défend, il attaque, il répond aux insultes par des insultes, il garde rancune, il cherche à prouver qu’il a raison. Mais celui qui est mort en Christ ne vit plus sous la domination de son ego blessé. Même lorsqu’on le traite injustement, même lorsqu’on le calomnie, même lorsqu’on le méprise, il ne laisse pas l’offense gouverner son cœur.
C’est là que se révèle la maturité spirituelle. La vraie mort en Christ se voit dans les réactions. On peut parler de sanctification, chanter, prier, prêcher, connaître les doctrines, mais lorsque l’orgueil est touché, la nature réelle se manifeste. Beaucoup sont descendus dans l’eau, mais tous n’ont pas laissé mourir leur ancienne nature.
William Branham rappelle aussi que Dieu connaît les Siens. Les hommes peuvent se tromper, confondre les apparences, ensevelir dans l’eau des personnes encore vivantes dans leurs querelles et leurs méchancetés. Mais Dieu, Lui, connaît les brebis qui Lui appartiennent. Il connaît ceux qui sont réellement soumis, ceux qui peuvent être éprouvés sans Le renier, ceux à qui Il peut faire confiance.
Job en est un exemple puissant. Dieu avait confiance en lui, non parce que Job n’allait jamais souffrir, mais parce que sa foi pouvait traverser la souffrance sans maudire Dieu. La vraie fidélité ne se mesure pas seulement dans les jours faciles ; elle se révèle lorsque tout est secoué, lorsque les pertes arrivent, lorsque les accusations montent, lorsque l’âme est pressée dans l’épreuve.
Celui qui est mort en Christ ne devient pas insensible. Il souffre, mais il ne se vend pas à l’amertume. Il pleure, mais il ne renie pas Dieu. Il est blessé, mais il ne devient pas méchant. Voilà la marque d’une vie réellement crucifiée avec Christ. 🌿.
✍🏾 Voice Of God
FIXE LES YEUX SUR JÉSUS, NON SUR LES ÉTIQUETTES.
Dieu ne sauve pas par un registre d’église, mais par Sa grâce, Son appel et la vie de Christ dans le cœur.
Ton nom dans une assemblée peut te donner une place parmi les hommes, mais seul Dieu inscrit dans le Livre de Vie.
William Branham exhorte :
« Maintenant le Saint-Esprit a continué à avancer et s’est éloigné de l’âge du pentecôtisme. Qu’est-ce qu’ils ont fait? Ils ont formé une organisation, ils se sont dit : “Nous sommes les Assemblées de Dieu. Nous sommes les unitaires. Nous sommes les binitaires. Nous sommes l’Église de Dieu. Nous sommes les ceci ou cela. Si vous n’êtes pas membre, vous ne pourrez pas aller au Ciel à moins d’avoir votre nom sur notre registre.” Oh, que d’absurdités! Peu m’importe que vous soyez baptiste, méthodiste, presbytérien, vous mettez votre nom dans le Livre de Vie quand Dieu l’y met. Si vous avez été prédestiné à la Vie Éternelle, Dieu vous appellera d’une façon, d’une manière ou d’une autre, [...] Assurément. “Tous ceux que le Père M’a donnés viendront à Moi.” Quelle que soit l’église à laquelle vous appartenez, ça, ça n’a rien à voir. Mais la dénomination, elle ne fera jamais rien pour vous, seulement elle pourrait vous gêner beaucoup dans votre marche avec Dieu, mais [...] elle ne fera jamais rien de plus. Elle fera que vous vous rassemblerez avec un groupe de croyants et d’incroyants. Évidemment, on retrouve ça partout où on va, et c’était même comme ça au Ciel. Donc, c’est dans l’ordre des choses, mais ce qu’il y a, c’est que vous avez les yeux fixés sur votre dénomination. Fixez les yeux sur Jésus, c’est sur Lui que vous devez fixer les yeux. »
Ce message est tiré de « L'adoption partie », au paragraphe 31 et prêché le 22 mai 1960, par le Révérend William Marrion Branham
Reviens à Dieu pendant qu’il est encore temps, car la vraie réponse à la nuit reste la conversion.
La sentinelle ne répond pas seulement par une information. Elle dit : « Si vous voulez interroger, interrogez ; convertissez-vous, et revenez. » Voilà le cœur du message. Dieu ne nous révèle pas la nuit pour nourrir notre curiosité spirituelle. Il nous avertit pour nous ramener à Lui.
Il ne suffit pas de demander : « Que se passe-t-il ? » Il faut aussi demander : « Seigneur, que dois-je corriger dans ma vie ? » Beaucoup veulent comprendre les temps, les signes, les combats, les visions, les avertissements, mais ils tardent à revenir pleinement à Dieu. Or, l’avertissement véritable ne doit pas seulement ouvrir les yeux ; il doit ramener le cœur.
Revenir à Dieu, c’est abandonner ce qui nous éloigne de Lui. C’est rétablir l’autel de la prière. C’est reprendre au sérieux la sanctification. C’est refuser de vivre dans une foi superficielle. C’est laisser la Parole de Dieu reprendre autorité sur nos pensées, nos relations, nos décisions et nos habitudes.
Le matin vient, oui. Dieu n’a pas abandonné les Siens. Mais la nuit aussi vient pour ceux qui méprisent l’appel. Voilà pourquoi il faut revenir maintenant, avec humilité, sincérité et crainte de Dieu.
Lâche le monde sans négocier, et laisse Dieu reprendre l’empris.
Il y a des séparations qu’on ne réussit jamais parce qu’on les négocie trop longtemps. On veut quitter le monde, mais garder certains accès. On veut servir Dieu, mais conserver quelques plaisirs cachés. On veut être conduit par l’Esprit, mais rester disponible aux anciennes influences. Cette demi-mesure fatigue l’âme et affaiblit la marche chrétienne.
Lâcher prise, c’est reconnaître que Dieu ne peut pas régner pleinement là où le monde garde encore un trône. Cela demande une décision intérieure claire : fermer certaines portes, éviter certains milieux, refuser certaines conversations, couper certaines habitudes et nourrir l’âme avec la Parole de Dieu. Ce n’est pas une fuite de faiblesse ; c’est une discipline de sanctification.
Ne cherche pas seulement à « paraître séparé ». Cherche à être réellement repris par Dieu. Quand Dieu reprend l’emprise sur le cœur, les chaînes perdent leur autorité, les désirs impurs perdent leur force, et l’âme commence à aimer ce qu’elle méprisait autrefois : la sainteté, la sobriété, la vérité et l’obéissance.
Ne confonds pas le bruit spirituel avec la présence de Dieu : le vrai Esprit produit le fruit, pas seulement l’émotion.
En effet, tout ce qui fait du bruit n’est pas forcément Dieu; la vraie présence du Seigneur produit une vie transformée, pas seulement une réaction extérieure.
William Branham enseigne :
« Des esprits séducteurs qui vont de l’avant, des démons, déguisés. Regardez, nous sommes au dernier jour. Nous sommes au temps de la fin. Le monde est sur le point d’aboutir, comme un furoncle douloureux quelque part, qui va éclater un de ces jours, et ce qui est au centre va en sortir d’un coup. Il est devenu dégoûtant. Aucun onguent ne peut le guérir. Ils ont refusé [...] le sérum. Ils ont refusé le traitement. Prenez, par exemple, un furoncle qui grossit, là, si vous ne prenez pas de pénicilline ou quelque chose pour l’éliminer, ou telle ou telle chose, il va simplement continuer à grossir jusqu’à ce qu’il éclate.
C’est ce que le monde a fait. Il a commencé, il n’y a pas longtemps, à se laisser aller. Ils sont partis dans des grandes idées, des esprits de fausseté se sont introduits et se sont mis à dire aux gens ceci, cela ou autre chose. Nous nous sommes divisés en neuf cents et quelques dénominations différentes, chacune avec une opinion différente. Ils disent : “Nous croyons ceci, point final! C’est tout ce que nous croyons.” Ils ne peuvent pas laisser le Saint-Esprit entrer. Ils ne peuvent pas avoir la priorité. Dieu a eu un groupe de gens qui pouvaient pousser des cris, alors, tout le monde a été obligé de pousser des cris. Il y en a eu qui pouvaient parler en langues, alors, tout le monde a été obligé de parler en langues. Ils sont tous devenus pareils, au point que c’est devenu (quoi?) complètement contaminé par des esprits séducteurs, qui séduisent les gens, pour les amener à produire ces émotions, alors que Dieu n’est pas là-dedans du tout. Ensuite, ils repartent et vivent n’importe comment, comme ils en ont envie, et ensuite on se dit “chrétien”.
Et le monde est là qui regarde ça, ils disent : “Eh bien, regardez-moi ça! Je suis aussi bon qu’eux.” »
Ce passage est tiré de « Les esprits séducteurs », aux paragraphes 92 à 94, prêché le 24 juillet 1955, par le Révérend William Marrion Branham
On ne suit pas Jésus avec un cœur partagé : le disciple véritable dépose tout pour gagner Christ.
William Branham touche ce sujet en lisant le livre de Luc :
Maintenant je ne suis pas plus avancé que je l’étais là-bas. Alors, de toute façon, je vais lire un passage de l’Écriture, ici, et que le Seigneur nous aide à Le comprendre. Le chapitre 14 de Luc, et commençons vers le [...] verset 31, du chapitre 14 de Luc.
Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille?
S’il ne le peut, tandis qu’il [...] est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix.
Ainsi donc, quiconque d’entre vous…
32 Je veux que vous soyez très attentifs. Bon, [...] C’est une parabole. Il a dit : “Bon, il y a un roi qui va venir, et il a vingt mille soldats; et ce roi-ci va marcher à sa rencontre, et il n’a que dix mille soldats. Et, donc, d’abord, il s’assied et s’interroge, à savoir s’il est prêt, s’il peut y arriver ou pas.” Très bien.
… d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple. (Voyez?)
33 Maintenant, que le Seigneur ajoute Sa bénédiction à cette Parole. Maintenant pouvons-nous courber la tête un petit instant.
Ce passage est tiré de « Les esprits séducteurs », aux paragraphes 31 à 33, prêché le 24 juillet 1955, par le Révérend William Marrion Branham
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