19/05/2026
Renouvelez votre adhésion aux Guerrières de la Paix
Mouvement de femmes pour la Paix, la Justice et l’Égalité. Forum Mondial des Femmes pour la Paix
19/05/2026
Renouvelez votre adhésion aux Guerrières de la Paix
18/05/2026
Il y a des êtres dont la disparition laisse le monde un peu plus démuni et orphelin…
Ofer était de ceux-là. Un homme d’une rare humanité, profondément bienveillant, vrai, sans détour. Un homme habité par ses convictions, intimement meurtri par les injustices et la violence du monde. Un homme entier, à la fois tendre et fulgurant, dont la sincérité ne souffrait aucun compromis.
Franco-israélien, engagé depuis sa jeunesse pour la paix entre Israéliens et Palestiniens, Ofer Bronchtein aura consacré sa vie à bâtir des ponts là où d’autres érigeaient des murs. Des premiers dialogues engagés avec des représentants palestiniens dans les années 1980 jusqu’au processus de paix d’Oslo auprès de Yitzhak Rabin, puis à son combat constant pour la reconnaissance d’un État palestinien et le rapprochement des sociétés civiles, il n’aura jamais cessé de croire à la possibilité d’une paix juste, digne et durable.
Humaniste indocile, refusant tous les extrémismes, il portait aussi envers les femmes et les plus jeunes une attention sincère.
Il aura toujours été un immense soutien, un ami fidèle et une profonde inspiration pour les militantes des Guerrières de la Paix.
Puisse son combat inlassable pour la paix, pour l’égalité et pour la justice continuer de nous porter, de nous éclairer et de nous guider.
Jusqu’au bout, il aura opposé au vacarme et à la haine une espérance obstinée et irréductible.
Il va terriblement manquer à ce monde qu’il aura tenté de réparer jusqu’à son dernier souffle.
Pensées infiniment tendres à sa famille et à tous ceux qui l’aimaient.
Nous continuerons le chemin.
Les Guerrières de la Paix ont eu l’honneur d’être invitées à Essaouira pour la première Journée des jeunes pour la paix, organisée par l’association Yallah Mogador.
Une journée forte, portée par la voix d’une jeunesse engagée, déterminée à faire de la paix un horizon commun et une responsabilité collective.
Avec les interventions d’ .assoulinee , fondatrice et Directrice Générale des Guerrières de la Paix, et de vice-présidente du mouvement.
Merci à pour cette invitation et pour cet espace de dialogue
28/04/2026
Prochain café des Guerrières
Mardi 05 mai 2026 au !
🔗 pour Paris : https://www.helloasso.com/associations/les-guerrieres-de-la-paix/evenements/cafe-des-guerrieres-6-05-mai-2026
🔗 pour Marseille : https://www.helloasso.com/associations/les-guerrieres-de-la-paix/evenements/cafe-des-guerrieres-sud-2-5-mai-2026
24/04/2026
« Le sursaut antiraciste, c’est maintenant
Il y a quelques jours, un homme armé a pris en chasse des enfants en criant « dehors les Noirs et les Arabes », allant jusqu’à en blesser un. Une scène d’une violence sidérante qui aurait dû susciter l’indignation et la condamnation ferme de tous.
Dans le même temps, des rassemblements issus de sphères d’extrême-droite, notamment la semaine dernière à Caen lors du « Canon français », ont été le théâtre d’insultes racistes, de saluts n***s, de menaces. Des cris de « sale bougnoule » ont pu être proférés dans nos rues...
La haine raciste se déploie désormais à visage découvert dans notre espace public, sans susciter le sursaut républicain qu’elle devrait imposer.
Ces actes participent d’un basculement grave, profond et dangereux. Ils ne doivent plus être regardés et commentés comme des actes isolés ou des faits divers.
Ils doivent nous alerter collectivement et susciter un éveil ! »
Retour sur les témoignages de notre dernier café des Guerrières.
« Réparer nos luttes »
13/04/2026
Un vent d’espoir et de liberté souffle sur l’Europe
Retour sur notre café des
Un moment rare de dialogue tolérant et d’écoute réelle.
Une « safe place » qui redonne espoir
Retour sur notre café des
« Réparer nos luttes »
Un moment rare de dialogue, d’écoute, de tolérance, et d’intelligence collective.
Une « safe place » qui redonne espoir.
11/04/2026
Ils s’appelaient Mohammed, Khatoun, Lamar, Noha, Ola, Rana, Hadi.
Ils avaient des rêves, des espoirs, des peurs, la fragile obstination de vivre.
Leurs noms, aujourd’hui, flottent comme des braises dans le silence, rappelant que derrière chaque chiffre, il y a un monde qui s’effondre.