Une explication MAJEURE du problème de paupérisation de la plèbe (t'as moins de 20M€, tu en es) par les ultra-Riches...
..et la CONCLUSION est que le FASCISME "en marche" est leur solution pour garder leurs privilèges
https://m.youtube.com/watch?v=rRnwf-7LVkw
Front de Gauche Paris 15
TOUT le PROGRAMME du Paris Populaire pour les Municipales 2026
24/02/2026
Jean-Luc Mélenchon choisit les nouveaux médias pour contrer la propagande des grands titres
Exclure les grands médias pour parler au pays autrement. C’est le choix assumé par Jean-Luc Mélenchon lors d’une conférence de presse organisée le 23 février 2026 à Paris. Dans un contexte électrique, après la mort tragique de Quentin Deranque à Lyon, le leader insoumis a décidé de réserver sa parole à une sélection de médias indépendants et alternatifs. Un tournant stratégique qui interroge : acte de résistance face à la concentration médiatique ou repli risqué sur un entre-soi favorable ?
Un tournant assumé dans la relation aux médias
Jusqu’ici, la relation entre le tribun et la presse relevait d’un cycle bien connu : attaques frontales contre les éditorialistes, puis retour sur les plateaux à l’approche des échéances électorales. Une forme de tension permanente, parfois utile, souvent toxique.
Ce lundi 23 février, près du siège parisien du mouvement, un cap a été franchi. Pendant près de deux heures, Jean-Luc Mélenchon a répondu exclusivement aux questions d’une poignée de « nouveaux médias » :
- Reporterre
- Blast
- Le Média
- Les Jours
- HuffPost
- Mediapart
Étaient également présents plusieurs créateurs et influenceurs politiques sur YouTube.
À l’inverse, les grandes rédactions nationales – Libération, Le Monde, France Inter, France Télévisions, TF1 et bien d’autres – ont été écartées. Informées par communiqué le matin même… sans invitation. Une façon de signifier le divorce, tout en laissant la retransmission en direct sur les réseaux sociaux accessible à tous.
« Ils nous prennent pour des cons » : la charge contre les grands titres
Dès l’introduction, le ton était donné.
Le leader insoumis a dénoncé « le rouleau compresseur » et la « violence verbale » exercée selon lui contre son mouvement depuis la mort de Quentin Deranque. Il a affirmé ne plus voir l’intérêt de participer à des émissions où, dit-il, « on ne vous invite que pour vous offenser ».
Dans son viseur : la concentration des médias, l’influence des grands groupes industriels et financiers, et une ligne éditoriale qui, selon lui, banalise les thèses de l’extrême droite tout en stigmatisant l’antifascisme.
Cette stratégie s’inscrit dans une logique claire : parler directement au peuple sans passer par les filtres éditoriaux traditionnels. S’adresser à une audience segmentée, engagée, déjà politisée. Éviter le marathon médiatique des matinales et des plateaux télévisés, souvent vécus comme des arènes hostiles.
Le contexte lyonnais : une tragédie instrumentalisée
Tout s’inscrit dans le contexte tendu des événements de Lyon.
Le 12 février 2026, en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à Sciences Po Lyon, des militants identitaires du collectif Némésis ont organisé une action provocatrice. Des affrontements ont éclaté avec des militants antifascistes, dont des proches de la Jeune Garde, cofondée par le député Raphaël Arnault.
Quentin Deranque, 23 ans, militant nationaliste, a été grièvement blessé lors de la rixe et est décédé deux jours plus t**d. Sept personnes ont été mises en examen, dont des collaborateurs parlementaires liés à la Jeune Garde.
Depuis, une partie de la presse a multiplié les unes accusatoires. Certains hebdomadaires ont titré sur « LFI danger public » ou évoqué des « nouveaux fascistes ». Des caricatures ont représenté le leader avec les mains ensanglantées.
Dans ce climat de brutalisation permanente, la décision de filtrer les médias apparaît comme une riposte politique.
Une stratégie contre la concentration médiatique
Lors de cette conférence, il a été annoncé qu’en cas de victoire en 2027, une loi viserait à briser la concentration des médias détenus par une poignée de milliardaires. L’empire du groupe Bolloré – CNews, Canal+, Europe 1, Le Journal du Dimanche – a été explicitement cité comme symbole de cette concentration jugée toxique pour le pluralisme.
L’objectif affiché : garantir une information indépendante, libérée des logiques industrielles et des connivences politiques.
Entre résistance et risque démocratique
Il faut le dire franchement : la critique de la concentration des médias est légitime. La dépendance de nombreux titres à des intérêts économiques puissants pose une question démocratique majeure.
Mais filtrer les journalistes, trier les « bons » et les « mauvais », peut aussi fragiliser le pluralisme que l’on prétend défendre. Le contradictoire, même rugueux, fait partie du jeu démocratique. Refuser l’arène peut donner l’image d’un repli stratégique, voire d’une défiance généralisée envers la presse.
À titre personnel, je pense que cette méthode n’est pas la bonne. Elle peut se retourner contre lui. En politique, l’entre-soi rassure à court terme mais isole à long terme. Le pays ne se limite pas aux convaincus. Il faut aussi affronter l’adversité, y compris médiatique, pour convaincre au-delà de son camp.
Une nouvelle ère médiatique ?
Ce 23 février 2026 marque peut-être un tournant plus large : celui d’une fragmentation accélérée de l’espace public. Les médias alternatifs montent en puissance. Les réseaux sociaux deviennent des tribunes directes. Les leaders politiques contournent les circuits traditionnels.
Reste une question essentielle : cette désintermédiation renforcera-t-elle la démocratie ou accentuera-t-elle la polarisation ?
Le peuple exige du respect. Mais il exige aussi du débat.
Et c’est peut-être là que tout se joue.
Sources : Libération – Le Figaro – Le Monde – Paris Match – Valeurs Actuelles – Le Parisien – Reporterre – Syndicat national des journalistes – YouTube (conférence du 23 février 2026) – France Inter – Parlons Politique
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21/02/2026
LE CANARD ENCHAÎNÉ CONFIRME NOTRE ENQUÊTE AVEC UNE AUTRE VIDÉO : LES FASCISTES ONT BIEN ORGANISÉ UN GUET-APENS ARMÉ
– Le déroulé des faits ayant conduit à la mort de Quentin Deranque se confirme : les médias ont menti, les autorités aussi –
TF1, l'AFP, L'Obs, France Info, Libération, Juan Branco, François Ruffin, Raphaël Glusckmann, Emmanuel Macron et tous les autres reprennent depuis 5 jours un narratif inventé par des néo-nazis pour criminaliser l'antifascisme et transformer les agresseurs en victimes. C'est un scandale d’État.
Hier, Contre Attaque dévoilait des images inédites prises à Lyon le 12 février, démontrant qu'un commando armé avait tendu une embuscade à un groupe de militants de gauche, provoquant une bagarre générale ayant conduit à la mort de Quentin Deranque.
Ce mardi, alors que tous les députés français rendaient hommage au militant d'extrême droite, Le Canard Enchaîné allait dans le même sens que notre enquête : les néo-nazis lyonnais étaient effectivement postés en amont du meeting de Rima Hassan et ont organisé une attaque contre les potentiels antifascistes qui passeraient par cette rue. Le Canard dévoile des images des faits qui ont eu lieu avant le début du meeting, à plusieurs centaines de mètres de Science Po. On y voit un groupe d'extrême droite avec une torche inflammable – qui est jetée vers les antifascistes dans le but de les brûler gravement, comme nous l'expliquait notre témoin – mais aussi de barres de fer et casques. Le Canard écrit : «Certains sont équipés de gants coqués. L’un d’eux frappe ses opposants à coups de casque de moto, un autre utilise une béquille, ainsi qu’une gazeuse. Un 3ème se sert d’un parapluie».
En analysant précisément cette courte vidéo, on peut dénombrer 13 antifascistes qui sont chargés par 16 militants d'extrême droite. C'est donc le groupe de Quentin qui est en surnombre. Surtout, dans cet extrait de quelques secondes, le groupe néo-nazi est entièrement vêtu de noir, la plupart des visages masqués, utilisant une gazeuse et des bâtons, alors que le groupe qui riposte uniquement avec ses poings porte des tenues claires et colorées.
Ce détail n'est pas anodin : il démontre que c'est bien le groupe de Quentin Deranque qui était préparé au combat, alors que les antifascistes semblent avoir été pris par surprise. Ils n'ont aucun matériel défensif ou offensif, et leurs vêtements sont reconnaissables. Un groupe venu avec le projet de se battre ne se présenterait pas ainsi.
Un militant proche de Quentin Deranque jurait au média d'extrême droite Frontières qu'il a vu l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault porter des coups : «On est 15 à l'avoir vu, sûrs à 100%». Sans le faire exprès, il confirmait ainsi que sa bande était au moins composée de 15 personnes, et donc qu'elles ont abandonné leur ami. Cette bagarre initiée par l'extrême droite, comme il s'en produit régulièrement à Lyon, s'est mal terminée pour ceux qui l'ont organisée.
La «protection» de Némésis n'était pas l'objectif
Dans Médiapart, un autre témoignage corrobore aussi ce déroulé : «un étudiant engagé à gauche» qui allait à la conférence de Rima Hassan confirme que son groupe a emprunté le tunnel ferroviaire et serait alors tombé sur les militants identitaires qui leur auraient «sauté dessus». «Il y avait beaucoup de désordre. Ils nous ont lancé une torche ou un fumigène qui est arrivé directement dans le visage d’un d’entre nous». Tout se recoupe. Bien plus que les 15 versions contradictoires données par l'extrême droite depuis des jours.
Il faut souligner une autre erreur : le groupe Némésis répète que Quentin et ses amis avaient été invités pour «protéger» les militantes. Cette version ne tient pas à l'épreuve des faits : pourquoi ce groupe de gros bras serait resté caché derrière un tunnel, à plusieurs centaines de mètres de la conférence et donc de l'action de Némésis ?
En réalité, le groupe de Quentin n'était pas le «Service d'ordre» de Némésis, mais une bande armée rodant non loin d'un meeting de gauche, à la recherche de potentielles proies. Il se coordonnait peut-être avec Némésis mais n'était pas là pour elles. Le Canard Enchaîné le confirme, décrivant sur ces images «un groupe d'énervés d'extrême droite qui semble attendre les autres à la sortie du pont ferroviaire». C'est une pratique courante de la part des groupes fascistes, à Lyon comme ailleurs, qui consiste à attaquer par surprise des personnes ou des groupes isolés en marge d’événements militants. Pour quiconque s’intéresse à l'extrême droite et connaît la situation lyonnaise, c'est une évidence. Si la justice n'était pas aux ordres, elle poursuivrait l'entourage de Quentin pour violences en réunion avec armes, voire même tentatives d'homicides.
Quentin s'est relevé et a refusé des soins
L'extrême droite a donc perdu la bagarre, a abandonné trois de ses membres dans sa fuite, et Quentin a refusé les soins. Sur France Info, un voisin du défunt dit l'avoir vu se relever après avoir été frappé : «Il avait l'air un peu sonné, il était debout mais il refusait d'aller à l'hôpital, bien qu’on lui propose. J'ai juste vu les personnes qui parlaient avec lui, qui lui ont dit d'aller à l'hôpital... En tout cas, c'est ce qui est sûr, c'est qu'il a refusé». Ce n'est que plus d'une heure et demie plus t**d, dans un autre quartier, qu'il a été évacué dans un état grave. Pourquoi avoir refusé une prise en charge aux urgences ? Avait-il du matériel compromettant ? Voulait-il surjouer le rôle du combattant viril auprès de ses copains fascistes ? Ou était-il simplement trop sonné pour prendre la bonne décision ? Auquel cas, c'est l'absence de réaction de ses camarade qui est dramatique.
Une dissimulation de TF1
Samedi 14 février, TF1 a diffusé en prime time, lors de son Journal Télévisé, les images «choc» et décontextualisées qui ont ensuite été reprises partout. Présentées comme les vidéos d'un habitant, elles montraient «quinze individus avec des vestes noires ou claires, plusieurs encagoulés, frapper trois individus au sol», selon la chaîne.
Dès le lendemain, Libération interrogeait le même témoin, Maxime, qui expliquait qu'il avait filmé non pas une mais deux vidéos. Une première du début de l'altercation, une seconde de la fin, celle où les coups sont portés au sol. Ce témoin précisait que TF1 avait choisi de ne diffuser que la seconde, et pas celle «où on peut voir deux groupes se faire face».
Ce choix éditorial est gravissime : il s'agit d'une tromperie délibérée de l'opinion. La rédaction de TF1 avait la preuve qu'il s'agissait d'un affrontement entre deux groupes, mais a présenté à la population un morceau de scène tronquée, faisant croire à une agression gratuite sur une personne isolée.
Il a fallu attendre notre enquête, d'autres témoignages et la vidéo du Canard Enchaîné pour démonter cette intox, mais le mal est fait. Nos médias pèsent peu en comparaison du JT de Martin Bouygues, milliardaire ami de Sarkozy. Et on le sait, l'esprit humain a tendance à retenir la première version qu'on lui donne, surtout si elle est choquante. Et il a plus de mal à la remettre en question par la suite, même avec des arguments solides.
La police a donné carte blanche à l'extrême droite
Médiapart écrit que «les renseignements territoriaux étaient avertis depuis plusieurs jours du projet de happening des fémonationalistes Némésis devant l’IEP. Pour autant, aucune présence policière visible n’a été déployée aux alentours du bâtiment, ne serait-ce que de manière dissuasive». Au même moment, la police était mobilisée à Lyon 3 pour évacuer une action antimilitariste lors d'une conférence portant sur la guerre. Cela veut dire que les autorités ont décidé de laisser l'extrême droite agir en toute liberté, se promener avec des armes pendant que des agents s'en prenait à une action non-violente dans une fac.
Ce choix est révélateur de la situation lyonnaise, où les agressions fascistes ont lieu depuis 15 ans dans une impunité totale, mais aussi de l'état de notre pays, où l'on a pu voir la police protéger la marche néonazie parisienne du 10 mai dernier et interdire le rassemblement antifasciste.
Rien que la semaine dernière, le 7 février, un gros dispositif de gendarmes était déployé au milieu des champs dans la Meuse pour protéger un repaire de néonazis, la Taverne de Thor, et gazait le cortège contre l'extrême droite qui était pourtant familial et bon enfant.
Les médias des milliardaires, l'extrême droitisation du pouvoir politique et la multiplication des milices fascistes dans les rues ne peuvent conduire qu'à de tels drames, qui en alimenteront d'autres. Dans une spirale infernale du pire, à moins qu'un sursaut n'ait lieu contre cet engrenage lugubre.
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Sources : https://www.lecanardenchaine.fr/police-justice/53118-une-video-inedite-de-la-rixe-precedant-le-lynchage-du-militant-d-extreme-droite
https://www.mediapart.fr/journal/france/150226/mort-d-un-militant-d-extreme-droite-lyon-les-avancees-de-l-enquete-les-questions-sans-reponse
17/02/2026
Les fachos restent de gros mythos
31/12/2025
Regardez-moi un peu ces chiffres.
C’est le Rapport 2024 sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie de la Commission nationale consultative des droits de l’homme en France.
Et là, surprise pour absolument personne sauf les éditorialistes qui vivent dans une dimension parallèle: quand on regarde qui concentre le plus fort niveau d’antisémitisme, d’islamophobie et d’ethnocentrisme, ce sont bien l’extrême droite et la droite !
Et qui affiche les niveaux les plus faibles? Et bien ceux qu’on vous vend comme “le danger civilisationnel numéro 1” à longueur de plateaux. C'est-à-dire l'extrême gauche !
Le problème, c’est que ces chiffres-là, vous les entendrez rarement au “centre” médiatique.
Pas parce qu’ils sont compliqués, pas parce qu’ils sont ambigus, mais parce qu’ils dérangent.
Les médias dominants, globalement situés entre le centre et la droite, et toujours prêts à faire des clins d’œil, voire des alliances, avec l’extrême droite quand ça les arrange, ne vont pas s’appesantir sur ce que ces données racontent clairement. Non. Ils vont plutôt vous faire des heures de direct sur “les wokes”, “l’extrême gauche”, “les dérives”, comme si c’était ça, la grande menace du moment, alors même que les études, elles, ne laissent aucun doute sur les tendances lourdes.
Alors Oui, l’étude est française. Mais franchement, qui croit sérieusement que le Québec vit dans une bulle immunisée contre ces mécaniques?
On peut très aisément penser que les grandes lignes se retrouvent ici aussi. Et c’est précisément pour ça que l’extrême gauche est en permanence ciblée, diabolisée, caricaturée: les anarchistes, les antifas, les communistes, bref tous ceux qui nomment frontalement les discriminations et qui refusent de les “nuancer” pour préserver le confort des dominants.
Parce qu’au fond, c’est ça l’enjeu: si l’extrême gauche apparaît comme le camp qui lutte le plus clairement contre le racisme et la discrimination, alors elle devient, aux yeux de beaucoup, le camp des justes.
Et ça, pour les dominants qui profitent d’un ordre social structuré par des hiérarchies, des privilèges et des réflexes raciaux, c’est exactement ce qu’il faut éviter.
Donc on ne mettra pas ces chiffres en vitrine. On préfèrera changer de sujet. Où parler des sondages qui parlent de la charia comme ce fut le cas sur LCN il y a quelques semaines.
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