22/10/2025
NokoTongo Etani en colère (30/10/2025) dans La Dictature ridicule de Tshilombo doit finir rapidement a lu RDC : L’opposant Seth Kikuni interpellé à son arrivée à Kinshasa a été libéré en début de soirée
• Hubert Leclercq
Ce samedi matin, l’homme politique était de retour de Nairobi où il avait participé au conclave de lancement de la plate-forme sauvons la RDC.
Venredi 17 octobre en fin de matinée, Seth Kikuni répondait aux questions de Lalibreafrique depuis Nairobi où il avait participé au lancement de la plate-forme Sauvons la RDC dont la présidence est revenue à l’ancien chef de l’État Joseph Kabila, récemment condamné à mort par une haire cour militaire à Kinshasa.
Seth Kikuni, par ailleurs président du parti politique d’opposition P*ste pour l’Émergence et coprésident du cadre de concertation, avait été un des deux orateurs à lire publiquement les conclusions de ce conclave de Nairobi le 16 octobre.
Il était aussi le seul opposant présent au Kenya à résider encore en République démocratique du Congo.
Tous les autres participants vivent en effet désormais en exil après des menaces, des passages en prison ou des condamnations par une justice congolaise qui ne cherche même plus à justifier ses décisions iniques.
Lors de notre entretien, cette question avait été évoquée.
Seth Kikuni se doutait que son retour à Kinshasa serait un « moment particulier ».
Il avait d’ailleurs posté un message sur X vendredi en début de matinée peu avant de parler à Lalibreafrique:
« Objectif du week-end : rentrer au pays et traverser la vallée de l’ombre de la mort sans rien craindre ».
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«je sais que je prends un risque. Mais ma présence n’est pas en exil. Je n’ai rien à me reprocher.
Je suis un opposant. Je participe à une réunion politique. Il n’y a rien d’illégal. C’est un droit constitutionnel. Je n’ai eu aucun contact avec les rebelles de l’AFC/M23. L’opposition politique doit être présente à Kinshasa.»
Les participants au conclave savaient les risques que prenait leur jeune collègue.
« C’est aussi pour cette raison qu’il est devenu notre porte-parole du moment. Tout le monde doit savoir qu’il était à Nairobi. On sait évidemment que les services congolais sont attentifs à ce qui se passe ici.
En exposant Seth de cette manière, les chancelleries présentes à Kinshasa savent aussi et doivent être attentives à son sort», nous expliquait Franck Diongo, tout juste de retour à Bruxelles vendredi matin après avoir lui aussi participé au conclave de Nairobi.
Un an derrière les barreaux
Premier candidat à la présidentielle à s’être inscrit en 2018, l’homme d’affaires et politicien s’était rapidement rangé derrière la candidature de Moise Katumbi en 2023 pour un scrutin annoncé pour le 20 décembre et qui s’était étiré finalement pendant 7 jours, devenant le plus chaotique de l’histoire du pays voire de l’histoire africaine.
Un scénario catastrophique qui n’avait pas empêché les ambassades – en premier celle de Belgique – de s’empresser de féliciter le candidat Tshisekedi pour sa victoire en janvier 2024.
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En septembre 2024, Seth Kikuni avait été arrêté à Kinshasa après avoir tenu un discours au Katanga.
Pour les autorités congolaises l’homme avait « incité à la désobéissance civile » et avait « propagé de faux bruit ».
Seth Kikuni avait été condamné à un an de prison sur requête de l’Agence nationale de renseignement (ANR) avant d’être libéré au mois d’avril dernier.
Son tort à l’époque ?
Avoir notamment souligné devant ses partisans à Lubumbashi le pillage des richesses du Katanga.
Des pillages pour lesquels une plainte, qui cible 7 membres de la famille présidentielle congolaise, de nationalité belge !, a été déposée à Bruxelles au mois de juillet dernier par des ONG katangaises.
L’arrestation de Seth Kikuni ce samedi est un geste purement politique dans un pays où l’espace de liberté politique et de parole s’est réduit à néant sous le règne du clan Tshisekedi.
Samedi en début de soirée, on apprenait que l’homme politique avait été transféré dans un cachot de l’ANR avant d’être remis en liberté « suite aux pressions venues de toutes parts », selon un avocat kinois.
« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.
Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.
Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.
On est dans une république où la corruption n’a plus de limites.
Tout est conclu secrètement en avance.
On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.
On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.
On veut la fin de la tyrannie.
Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »
Noko Prof. Tongo Etani
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Muyomba, Manseba, Nguatshi, Oncle, Kwiya, Uncle, Noko, COLONEL, Prof. Tongo Etani

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