Congo Na Biso Ekobanga

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Sortons la RDC de la corruption

Photos from Congo Na Biso Ekobanga's post 22/10/2025

NokoTongo Etani en colère (30/10/2025) dans La Dictature ridicule de Tshilombo doit finir rapidement a lu RDC : L’opposant Seth Kikuni interpellé à son arrivée à Kinshasa a été libéré en début de soirée
• Hubert Leclercq

Ce samedi matin, l’homme politique était de retour de Nairobi où il avait participé au conclave de lancement de la plate-forme sauvons la RDC.

Venredi 17 octobre en fin de matinée, Seth Kikuni répondait aux questions de Lalibreafrique depuis Nairobi où il avait participé au lancement de la plate-forme Sauvons la RDC dont la présidence est revenue à l’ancien chef de l’État Joseph Kabila, récemment condamné à mort par une haire cour militaire à Kinshasa.

Seth Kikuni, par ailleurs président du parti politique d’opposition P*ste pour l’Émergence et coprésident du cadre de concertation, avait été un des deux orateurs à lire publiquement les conclusions de ce conclave de Nairobi le 16 octobre.

Il était aussi le seul opposant présent au Kenya à résider encore en République démocratique du Congo.

Tous les autres participants vivent en effet désormais en exil après des menaces, des passages en prison ou des condamnations par une justice congolaise qui ne cherche même plus à justifier ses décisions iniques.

Lors de notre entretien, cette question avait été évoquée.

Seth Kikuni se doutait que son retour à Kinshasa serait un « moment particulier ».

Il avait d’ailleurs posté un message sur X vendredi en début de matinée peu avant de parler à Lalibreafrique:

« Objectif du week-end : rentrer au pays et traverser la vallée de l’ombre de la mort sans rien craindre ».

RDC : À peine condamné à mort, Kabila devient chef de l’opposition politique congolaise
«je sais que je prends un risque. Mais ma présence n’est pas en exil. Je n’ai rien à me reprocher.

Je suis un opposant. Je participe à une réunion politique. Il n’y a rien d’illégal. C’est un droit constitutionnel. Je n’ai eu aucun contact avec les rebelles de l’AFC/M23. L’opposition politique doit être présente à Kinshasa.»

Les participants au conclave savaient les risques que prenait leur jeune collègue.

« C’est aussi pour cette raison qu’il est devenu notre porte-parole du moment. Tout le monde doit savoir qu’il était à Nairobi. On sait évidemment que les services congolais sont attentifs à ce qui se passe ici.

En exposant Seth de cette manière, les chancelleries présentes à Kinshasa savent aussi et doivent être attentives à son sort», nous expliquait Franck Diongo, tout juste de retour à Bruxelles vendredi matin après avoir lui aussi participé au conclave de Nairobi.

Un an derrière les barreaux

Premier candidat à la présidentielle à s’être inscrit en 2018, l’homme d’affaires et politicien s’était rapidement rangé derrière la candidature de Moise Katumbi en 2023 pour un scrutin annoncé pour le 20 décembre et qui s’était étiré finalement pendant 7 jours, devenant le plus chaotique de l’histoire du pays voire de l’histoire africaine.

Un scénario catastrophique qui n’avait pas empêché les ambassades – en premier celle de Belgique – de s’empresser de féliciter le candidat Tshisekedi pour sa victoire en janvier 2024.

RDC : Un front politique se dessine “Une obligation face à la dictature qui s’installe”

En septembre 2024, Seth Kikuni avait été arrêté à Kinshasa après avoir tenu un discours au Katanga.

Pour les autorités congolaises l’homme avait « incité à la désobéissance civile » et avait « propagé de faux bruit ».

Seth Kikuni avait été condamné à un an de prison sur requête de l’Agence nationale de renseignement (ANR) avant d’être libéré au mois d’avril dernier.

Son tort à l’époque ?

Avoir notamment souligné devant ses partisans à Lubumbashi le pillage des richesses du Katanga.

Des pillages pour lesquels une plainte, qui cible 7 membres de la famille présidentielle congolaise, de nationalité belge !, a été déposée à Bruxelles au mois de juillet dernier par des ONG katangaises.

L’arrestation de Seth Kikuni ce samedi est un geste purement politique dans un pays où l’espace de liberté politique et de parole s’est réduit à néant sous le règne du clan Tshisekedi.

Samedi en début de soirée, on apprenait que l’homme politique avait été transféré dans un cachot de l’ANR avant d’être remis en liberté « suite aux pressions venues de toutes parts », selon un avocat kinois.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites.

Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »

Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »

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Photos from Congo Na Biso Ekobanga's post 19/10/2025

Noko Tongo Etani (25/10/2025) dans Kabila Kanambe ne pourra jamais re devenir PRESIDENT DE LA RDC a lu RDC : À peine condamné à mort, Kabila devient chef de l’opposition politique congolaise
• Hubert Leclercq

Une plateforme politique baptisée Sauvons la République démocratique du Congo est née à Nairobi.

Pas à dire, la capitale kényane est devenue le berceau des initiatives qui ont marqué l’histoire récente de la République démocratique du Congo.

C’est là qu’est apparue en novembre 2018 la plate-forme politique Cach (Cap pour le changement) qui a réuni Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe.

Une structure désirée voire suscitée alors par le pouvoir congolais de Joseph Kabila qui cherchait à fragmenter une opposition qui, exceptionnellement, était parvenue à s’unir et à désigner Martin Fayulu comme son candidat unique.

Cinq ans plus t**d, le 15 décembre 2023, c’est de nouveau dans la capitale du Kenya, pays désormais présidé par William Rutto, qui n’est pas vraiment le meilleur ami de Félix Tshisekedi, qu’est apparue l’Alliance Fleuve Congo (AFC) du coordonnateur Corneille Nangaa.

L’objectif de cette structure : remodeler les contours de l’opposition armée et faire front face à Tshisekedi qui s’était lancé dans une campagne présidentielle cadenassée pour son second mandat.

Kabila président… de plate-forme

Deux ans plus t**d, c’est encore à Nairobi que s’esquisse un pan entier de la politique congolaise.

Cette fois, c’est l’opposition politique qui se retrouve pour donner naissance à la plate-forme Sauvons la République démocratique du Congo placée sous le leadership de… Joseph Kabila.

“L’objectif est clair : renverser la dictature de Tshisekedi”, explique sans ambages Franck Diongo, qui se présente comme le doyen des opposants passé par la case prison sous Mobutu, Kabila et Tshisekedi.

“Mais dès que je suis sorti de prison sous Kabila, j’avais dit que je pouvais pardonner pour l’avenir du Congo.

Aujourd’hui, sous Tshisekedi, le constat est amer, on est face à un recul invraisemblable de la démocratie.

On n’a plus le choix, il faut s’unir pour en finir avec cette dictature”.

“Peur et intolérance”

“Le régime de Félix Tshisekedi gouverne par la peur et l’intolérance”, explique Seth Kikuni, seule personnalité politique présente à Nairobi à ne pas vivre en exil à l’étranger.

“je vais rentrer ce samedi matin à Kinshasa, poursuit-il.

On veut marquer la présence de l’opposition à Kinshasa.

Il faut montrer qu’on n’a pas peur.

De toute façon ma place n’est pas en exil.

Je n’ai rien à me reprocher. Je suis Congolais et j’ai le droit de vivre dans mon pays et le droit d’y exercer une activité politique.”

Comme Franck Diongo ou l’ancien Premier ministre de Joseph Kabila, Augustin Matata Ponyo, également présent à Nairobi, Seth Kikuni fut candidat à la présidentielle de 2023.

Les trois hommes avaient ensuite décidé de se ranger sous la bannière de l’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi, le grand absent de cette réunion de Nairobi.

“Il peut nous rejoindre quand il veut”, lance Franck Diongo, “la porte est ouverte et il le sait”.

“L’initiative de Nairobi a surpris beaucoup de monde”, explique de son côté Seth Kikuni.

“Jusqu’ici, l’opposition congolaise était dans une forme de léthargie. Faible. Inaudible.

Il était nécessaire de nous rassembler, d’élaborer une feuille de route claire et de travailler sur une unité d’action. C’est fait désormais.

Un mouvement s’est mis en marge et n’est pas près de s’arrêter”.

Avant d’insister : “Ce conclave n’a pas la prétention de rassembler toute l’opposition en une fois et l’absence de certaines figures ne signifie pas qu’il y a un désaccord”.

Et les deux hommes de rappeler que “Kabila et Katumbi étaient ensemble en décembre dernier à Addis-Abeba. avant de poursuivre en martelant leur confiance dans le fait que “beaucoup de voix vont nous rejoindre”.

Pas de Fayulu

Martin Fayulu, l’homme qui a remporté le scrutin de 2018, est autre absent.

Le désamour avec Kabila est évidemment profond, il l’est tout autant avec le mouvement rebelle de l’AFC/M23 proche du Rwanda qui contrôle une grande partie des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.

RDC : Quand le FONAREV se mue en rente présidentielle

Le 30 septembre dernier, Joseph Kabila a été condamné à mort.

Pour la haute cour militaire qui le jugeait, l’ancien président congolais est le vrai cerveau de ce mouvement rebelle.

Présent à Bruxelles à l’invitation de l’Union européenne, le président congolais a accusé la semaine dernière Paul Kagame, le président rwandais d’être le “vrai leader” de ce mouvement antigouvernemental.

Une cacophonie dont s’amuse aujourd’hui la rébellion qui a toujours nié sa subordination avec un Joseph Kabila qui est passé par Goma, le siège de la rébellion, en mai dernier.

Quel serait le lien entre la nouvelle plate-forme et la rébellion ? “Aucun”, lance Seth Kikuni.

“Nous avons un objectif commun”, explique Franck Diongo, “La fin de la dictature et le départ de Félix Tshisekedi”.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »
Noko Prof. Tongo Etani

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Photos from Congo Na Biso Ekobanga's post 09/10/2025

Noko Tongo Etani (20/10/2025) dans LE GLAS A SONNE POUR FELIX TSHILOMBE, LA FIN DU REGIME DICTATORIAL APPROCHE VITE a lu RDC : Tshisekedi, une main tendue t**dive et surréaliste en direction du Rwanda
• Karin Tshidimba

À Bruxelles, le président congolais tord le cou à la vérité pour se draper dans la tenue du pacificateur.

Félix Tshisekedi, le président congolais était un des premiers orateurs, ce jeudi, du Forum du Global Gateway réuni à Bruxelles pour deux jours.

Face, notamment, à ses pairs africains, et quelques-uns de ses voisins directs, il s’est lancé dans un discours qui a mis en avant sa vulnérabilité diplomatique, son manque de perception des réalités dans la région des Grands lacs et sa capacité à travestir certaines réalités.

Dans son discours, Félix Tshisekedi a tendu la main au président rwandais Paul Kagame.

Face à son auditoire, il a lancé, la main sur le cœur, qu’” à aucun moment je n’ai affiché une attitude belliqueuse à l’égard du Rwanda, de l’Ouganda ou d’un autre de nos neuf voisins”.

Dans le même élan, il a rendu “hommage au président angolais Joao Lourenço qui était à quelques encablures” d’aboutir dans le processus de paix entre le Rwanda et la RDC.

Avant d’ajouter : “il n’est pas trop t**d pour bien faire” et d’ajouter à l’attention de Paul Kagame que “pour faire la paix des braves” il donne “ordre aux troupes du M23 d’arrêter cette escalade qui a fait trop de morts”.

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a aussi droit à ses éloges pour avoir mobilisé ses troupes, avec celles du Malawi et de la Tanzanie, au côté de l’armée congolaise dans cette guerre à l’Est.

il n’a pas non plus oublié l’émissaire de Donald Trump pour l’Afrique Massad Boulos, présent à Bruxelles.

En signe de bonne volonté, le président congolais a encore expliqué qu’il avait préparé un plaidoyer pour demander des sanctions contre le Rwanda.

“Je le suspends pour le moment en attendant la réponse de Paul Kagame”.

Mémoire courte

Félix Tshisekedi oublie ici ses discours incendiaires proférés notamment lors de la campagne électorale de décembre 2023 où il promettait “à la première escarmouche” d’en finir avec le Rwanda, quand il présentait Paul Kagame comme un “Hitler” africain avec lequel il ne reparlerait qu’au ciel.

Le président angolais, de son côté, n’a pas dû en croire ses oreilles, lui qui avait en effet enregistré des résultats positifs entre Kigali et Kinshasa et qui a découvert alors qu’il l’attendait à Luanda, que Félix Tshisekedi lui tournait le dos et enterrait ses efforts de conciliation en s’envolant pour le Qatar.

Le voisin burundais, qui a déployé des milliers de soldats sur la frontière congolaise en soutien à l’armée de Kinshasa en pleine déconfiture, qui a enregistré des centaines voire des milliers de morts dans ce conflit, a dû apprécier les silences de Félix Tshisekedi.

Même constat pour la Monusco dont les efforts et l’engagement ont été complètement passés sous silence.

« Tout le monde est déjà à Washington »

“Ce discours démontre que Félix Tshisekedi est complètement aux abois”, explique Bob Kabamba, politologue à l’université de Liège et excellent connaisseur de la région et de cette crise dans la région des Grands lacs. “

Il a opté pour l’option militaire et il se rend compte aujourd’hui que cela ne donne aucun résultat.

P*s, le M23 continue d’avancer et il progresse vite.

En fait, toutes les options pour lesquelles il a optées ne fonctionnent pas.

Il cherche juste à gagner du temps.”

Son appel à Paul kagame pour qu’il appelle au retrait du M23 ?

“Toujours aussi surréaliste”, juge le professeur Kabamba.

On se souvient que Joseph Kabila a été condamné à mort la semaine dernière parce qu’il est présenté comme le vrai chef du mouvement.

Aujourd’hui, ce n’est plus Kabila le vrai chef mais Kagame.

Il faut être un peu sérieux”

Pour le politologue, Félix Tshisekedi, par cette sortie bruxelloise, “enterre définitivement les négociations de Doha entre Kinshasa et le M23.

Il enterre aussi les négociations de Washington.

Avec sa pseudo-main tendue, il appelle à un dialogue avec Kagame.

Mais le Congo et le Rwanda sont déjà en dialogue avec Washington.

S’il lance cet appel à Bruxelles, devant l’envoyé spécial de Donald Trump, il dit clairement à la face du monde qu’il ne croit pas à ses négociations.

Avec ce discours, il fait comprendre aussi qu’il n’y a pas de place à ses yeux pour un dialogue intercongolais.”

Tshisekedi semble chercher à gagner du temps mais il risque de créer de nouvelles tensions chez lui.

“Tout à fait. Comment voulez-vous que les militaires congolais, qui se battent sans moyen sur le terrain, soient motivés quand ils entendent ce revirement de leur chef suprême.

Tshisekedi se met en danger.

Le risque d’un coup d’État militaire augmente avec des propos de ce genre.

Il montre à ses généraux qu’il ne croit pas en eux, il montre en fait toutes les limites de sa non-gestion de l’État congolais”.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »
Noko Prof. Tongo Etani

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Photos from Congo Na Biso Ekobanga's post 01/10/2025

Noko Tongo Etani (15/10/2025) dans Le Départ imminent de Félix Tshilombo en EXIL, incapable d’unifier la RDC a lu RDC : Antipas Mbusa Nyamuisi et L’ex-président Joseph Kabila condamné à mort
• Antipas Mbusa Nyamuisi et Hubert Leclerc

Antipas Mbusa Nyamwisi :

Lorsque la force de la force devient une faiblesse, il faut avoir l’intelligence de lui substituer autre chose : la parole, la diplomatie, l’art patient de construire des passerelles là où les murs se sont dressés.

Car dans le monde contemporain, les armes ne sont plus vraiment des instruments de conquête ou d’offensive, mais surtout des outils de dissuasion.

Leur fonction première est de rappeler qu’elles existent, de peser comme une ombre dans les décisions, de figer ou de ret**der un affrontement.

Mais elles ne disent rien de l’avenir, elles ne créent pas de légitimité, elles n’engendrent pas de consensus. Elles sont un langage de peur, pas un langage d’avenir.

Les grandes puissances elles-mêmes l’ont compris : on accumule les arsenaux, non pour les utiliser, mais pour négocier plus fort.

Dans ce sens, l’arme cesse d’être une fin en soi pour devenir un simple levier. Elle ne vaut plus par son usage, mais par sa menace.

Et toute menace finit par s’émousser si elle n’est pas suivie d’une intelligence politique capable de transformer ce rapport de force en compromis durable.

Autrement dit, la force brute n’est jamais qu’un prélude, jamais une conclusion.

Dans nos réalités locales, le piège est de croire que les victoires militaires suffiront à stabiliser un pays ou une région.

Elles écrasent un ennemi aujourd’hui, mais préparent une rébellion demain.

Elles imposent un silence, mais un silence plein de rancunes.

Elles donnent l’illusion du contrôle, mais ce contrôle s’érode aussitôt que l’arme se tait.

Dans ce cycle, la population devient l’otage permanent, instrumentalisée, déplacée, détruite, pendant que les chefs militaires exhibent leurs conquêtes temporaires.

C’est pourquoi, lorsque la force s’épuise, il faut la recycler en pouvoir de persuasion.

La parole et la diplomatie ne sont pas des signes de faiblesse, mais des expressions plus raffinées de la force.

Elles exigent plus de maîtrise, plus de courage, plus de vision que le recours aux armes.

Car parler avec son ennemi, c’est admettre son existence, c’est reconnaître qu’on ne peut pas l’éliminer totalement.

Et c’est souvent la seule voie qui évite l’éternel recommencement des guerres.

jean dema

RDC : L’ex-président Joseph Kabila condamné à mort
• Hubert Leclerc

Absent des débats, il a été reconnu coupable de trahison et crime de guerre par un tribunal militaire.

Le verdict de la cour militaire est tombé. Sans surprise.

Joseph Kabila, 54 ans, ex-chef de l’État congolais, a été reconnu coupable de “trahison” et de “crime de guerre” pour son rôle présumé au côté des troupes antigouvernementales qui ont conquis les villes de Goma et de Bukavu dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu au début de cette année.

L’homme qui a gouverné la République démocratique du Congo de 2001 à 2018 et qui a permis l’installation au pouvoir de Félix Tshisekedi, est donc condamné à mort.

Joseph Kabila, qui avait quitté le territoire congolais quelques jours avant la prestation de serment de Félix Tshisekedi, pour son second mandat, en janvier 2024, ne s’était pas présenté devant ses juges, arguant qu’il ne reconnaît pas le pouvoir actuel.

L’ancien homme fort du pays est réapparu sur le sol congolais au mois de mai dernier, dans la partie désormais contrôlée par le mouvement des rebelles de l’AFC/M23.

RDC : La méfiance du pouvoir est de plus en plus marquée envers les swahiliphones

Une réapparition qui avait passablement énervé le pouvoir de Félix Tshisekedi, aux abois militairement, qui voyait revenir un de ses pires ennemis sur le territoire national.

Tshisekedi isolé

Ce procès intenté contre un ancien président de la république a irrité nombre de chefs d’État africains qui ont continué et continuent d’accueillir avec déférence Joseph Kabila.

De Brazzaville à Johannesburg ou Windhoek, en passant par Luanda ou Harare, l’ancien chef de l’État, qui s’est tenu loin de tous les débats congolais, bénéficie d’une cote de popularité qui contribue aussi à l’entêtement de son successeur pour le faire tomber.

La caricature de procès devant la justice militaire n’a fait que renforcer le sentiment d’injustice et de règlement de compte personnel sur tout le continent où Tshisekedi ne peut plus compter désormais que sur quelques soutiens épars.

“Le dossier à charge de Kabila est vide”, explique un avocat congolais sans attache avec l’ancien chef d’État.

“On a assisté à un procès où le ridicule était le principal acteur.

Personne ne peut croire en la culpabilité de Kabila, finalement présenté comme un espion.

Dès le départ, quand le montant de plus de 2 millions de dollars versés aux avocats de l’État a été révélé, le doute n’était plus de mise.

Les gars savaient qu’ils devaient condamner Kabila et qu’il s’agissait du salaire de la peur”.

Condamné à mort, Joseph Kabila devient un des principaux martyrs du régime Tshisekedi.

Un rôle qui va inévitablement le remettre dans la lumière à un moment où les bruits de bottes dans l’est du pays, sa région, n’ont peut-être jamais été aussi perceptibles.

Pour la plateforme politique de l’ancien président, le FCC, la condamnation qui, au terme d’une procédure illégale de bout en bout, vient d’être prononcée contre son Autorité Morale ce jour, n’est pas seulement celle d’un homme, ancien Président de la République soit-il.

C’est aussi et surtout celle de l’Etat de droit et de toutes les conquêtes démocratiques obtenues de haute lutte par notre peuple depuis bientôt deux décennies.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »
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Photos from Congo Na Biso Ekobanga's post 27/09/2025

Noko Tongo Etani en colère (07/10/2025) dans LIBIDO DEBORDANTE DE TSHILOMBO ET KINDUMBALISATION A LA TETE DE L’ETAT EN RDC a lu Yiombi Patrick Thona et Freddy Mulongo Mukena

NEW YORK, 3h00 DU MATIN, DIEU DE KUTINO EN ACTION:

Pendant que la majorité des Congolais dormaient du sommeil du juste (ou du désabusé), une rencontre mystérieuse avait lieu dans une chambre d’hôtel à Manhattan :

Grace Kutino face à Félix Tshisekedi.

En tant qu’observateurs engagés, nous posons la question avec rigueur et une pointe d’ironie :

Quelle urgence nationale justifie une audience présidentielle à l’heure où même les taxis dorment ?

Était-ce une crise existentielle de la jeunesse congolaise ?

Une révélation divine en pleine nuit ? Ou simplement un nouveau protocole diplomatique : la diplomatie pyjama ELEMBA pe ya PETE ?

Dans toute démocratie digne de ce nom, la transparence n’est pas une option, c’est un devoir.

Et dans toute république sérieuse, les urgences nationales ne se traitent pas à l’heure du room service.

Nous attendons des réponses.

Pas des silences feutrés derrière les rideaux d’un hôtel cinq étoiles.

NEW-YORK : UN COUP, UNE FLAMME, DENISE NYAKERU 58 ANS, MÉNOPAUSÉE ET LOUBARDE BAGARRE CONTRE GRÂCE ÉMIE KUTINO 25 ANS, MINISTRE DE LA JEUNESSE, "MOSEKA" AUTOPROCLAMÉE !
Par Freddy Mulongo Mukena

Les BANA MAMA KONGO meurent tous les jours.

Le libidineux Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L'AFFABULOCRATRE, voleur du destin de tout un peuple, continue de s'amuser, j***r et piller MAMA KONGO.

Juste après son discours hors sol à la tribune de l'ONU à New-York, Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L'AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI YA MAPONAMI YA BANA MAMA KONGO s'est retrouvé t**d dans la nuit dans la chambre de Grâce Émie KUTINO, la MOSEKA AUTOPROCLAMÉE.

Ayant constaté l'absence de TSHINTUNTU L'AFFABULOCRATRE, Denise Nyakeru a fini par le retrouver ronflant dans la chambre de la pasteurette.

La bagarre entre deux chiffonnières et le crêpage de chignons entre une femme mature de 58 ans et une minette "MOSEKA AUTOPROCLAMÉE" ne vont pas arranger les choses.

Face au boucan tintinmaresque, le protocole d'état va décider de changer Angwalima Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L'AFFABULOCRATRE de chambre d'hôtel.

Ancien pizzaiolo de Bruxelles, habitué aux Nganda de Matonge-Ixelles, c'est ça l'ADN de Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L'AFFABULOCRATRE. Il côtoie les petits gens et filles légères, ignorant sa fonction officielle volée.

Quant à sa louve blanche, Denise Nyakeru est connue à Londres comme à Bruxelles, comme une bagarreuse de Nganda NTABA.

En décembre 2021, à Kinshasa, Denise Nyakeru a fait tirer par les GR, la voiture de Claudia Wangata.

Défigurée, la compatriote fut internée à la clinique Ngaliema à Kinshasa.

Depuis plus des nouvelles. Est-elle vivante ou morte ?

On vient d'apprendre que la loubarde, Denise Nyakeru a assommé sa bonne d'un coup mortel sur tête.

Elle en est morte.

La Ménauposée recherchait son sac Louis Vuitton de 40.000 dollars.

Les réseaux sociaux portent une clameur de désapprobation sur la risée de MAMA KONGO par Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L'AFFABULOCRATRE et ses concubines.

Le sexe est l'étendard d'autorité de Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L'AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI YA MAPONAMI YA BANA MAMA KONGO.

Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
Réveil FM International

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »
Noko Prof. Tongo Etani

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Photos from Congo Na Biso Ekobanga's post 24/09/2025

Noko Tongo Etani (30/09/2025) dans Félix Tshilombo est le fossoyeur de la RDC a lu RDC : Quand le FONAREV se mue en rente présidentielle
• Hubert Leclercq


Des millions de dollars de solidarité envers les victimes de violences sexuelles et de crimes de guerre se sont évaporés en quelques opérations douteuses.

“Identifier, soigner, réparer” : telle est la devise officielle du Fonds national de réparation des victimes de violences sexuelles et des crimes de guerre (FONAREV).

Créé en 2022 par le régime de Félix Tshisekedi, il devait être un geste historique en direction des survivantes, un symbole de justice et de dignité, la promesse d’un pays qui regarde enfin ses blessures en face.

Deux ans plus t**d, l’outil de mémoire et de réparation s’est transformé, une fois encore, en caisse noire au profit du premier cercle du pouvoir.

Des miettes pour les victimes

Un décret présidentiel de 2023 avait décidé (sans trop se soucier du code minier) que 11 % des redevances minières seraient versés à ce fonds. Entre janvier 2024 et juin 2025, plus de 212 millions de dollars ont été collectés.

Or, sur cette somme colossale, à peine cinq millions ont atteint les survivantes, moins de 2,5 % du total.

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Le reste s’est évaporé dans des circuits opaques, alimentant projets de prestige et poches privées.

Le bilan concret pour les victimes est dérisoire : trois forages, une école rénovée, un mémorial à Kisangani.

Pour celles et ceux qui attendaient réparation, c’est une gifle.

Le réquisitoire du rapport financier

Le rapport financier du deuxième trimestre 2025 constitue à lui seul un réquisitoire.

Sur près de 61 millions de dollars recouvrés en trois mois, plus de la moitié a été absorbée par les frais de fonctionnement, salaires, dépenses administratives et de communication, tandis que moins d’un cinquième seulement était affecté aux réparations.

Certaines directions ont littéralement explosé leurs crédits, comme la direction financière qui a consommé 130 % du budget prévu.

On retrouve aussi des frais de mission extravagants, des campagnes de communication démesurées, des achats non planifiés.

Un fonctionnaire du ministère des Droits humains congolais, qui exerce officiellement la tutelle sur le fonds, a pu ironiser : “Le FONAREV dépense plus pour ses photocopieurs que pour ses victimes.”

Quatorze millions retirés en cash

Mais c’est en février 2025 que la dérive a atteint son paroxysme. Le conseil d’administration a décidé d’appliquer rétroactivement une prime de 8 % sur toutes les sommes collectées depuis janvier 2024.

Ce tour de passe-passe a permis de dégager une enveloppe de 14 millions de dollars, distribuée… en cash.

Les décaissements ont eu lieu à la Rawbank, en totale violation des règles anti-blanchiment qui plafonnent les retraits à dix mille dollars par jour.

Les relevés bancaires montrent que la banque a perçu près d’un demi-million en frais de retrait en un mois.

Le comité bénéficiaire n’était autre qu’un petit cercle de dirigeants du fonds, déjà rémunérés pour leurs fonctions.

Aucune justification n’a été fournie, aucun contrôle n’a été exercé. Un diplomate africain, amer, résume la scène d’une phrase :

“À Kinshasa, la réparation commence par réparer les poches des gestionnaires.”

Le vernis onusien

Comme si cela ne suffisait pas, le FONAREV s’est offert une caution internationale.

En juin 2025, il a signé un protocole d’accord avec le système des Nations unies, comptabilisé à hauteur de douze millions de dollars, destiné officiellement au financement de cliniques mobiles et à l’assistance aux déplacés.

Le directeur général du fonds, Patrick Fata, s’en est publiquement félicité : “Grâce à nos financements, des aides indirectes peuvent être apportées aux victimes dans l’est du pays.”

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En réalité, ces cofinancements servent de paravent à un système prédateur.

L’Onu, en y apposant son logo, donne une respectabilité à une structure qui détourne massivement ses ressources.

Un expert onusien, sous couvert d’anonymat, s’interroge déjà : “Combien de temps le PNUD acceptera-t-il de voir ses conventions utilisées comme alibi d’une caisse noire présidentielle ?”

Des fonds détournés jusqu’au Burundi

La prédation ne s’arrête pas aux frontières congolaises. En violation flagrante de son mandat, le FONAREV a consacré 15 millions de dollars à la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi, rebaptisée Fondation LONA, pour une opération d’aide humanitaire destinée aux réfugiés burundais du Sud-Kivu.

La valeur réelle de l’aide distribuée, essentiellement 612 tonnes de vivres et quelques biens de première nécessité, ne dépassait pas 500 000 $, selon les prix du marché régional ; 14,5 millions de dollars se sont évaporés.

Pendant que les victimes congolaises attendent réparation, leurs fonds financent la vitrine humanitaire de la Première Dame et achètent une légitimité politique internationale.

Le Génocost transformé en propagande

L’autre scandale, plus insidieux encore, réside dans l’instrumentalisation de la mémoire.

En août 2025, le FONAREV a financé la campagne dite du “Génocost”, une commémoration visant à faire reconnaître le “génocide à but économique” en RDC.

Une initiative qui aurait pu être légitime, mais qui a été immédiatement détournée : pointer le Rwanda et la communauté tutsie, mobiliser la mémoire nationale à des fins politiques, et engloutir des fonds publics.

La seule journée commémorative du 2 août a coûté plus de 1 600 000 dollars.

Des dépenses extravagantes, non budgétisées, qui portent tous les signes d’un nouveau détournement.

Sous couvert d’honorer les victimes, le régime a transformé la mémoire en instrument de propagande et en source de rente.

Un système verrouillé par le clan Tshisekedi

La gouvernance du fonds illustre cette dérive systémique.

Les postes clés du conseil d’administration sont occupés par des conseillers financiers de la Première Dame, d’anciens collaborateurs de la présidence et même des membres de la belle-famille.

Le ministère des Droits humains, pourtant tutelle officielle, se voit refuser l’accès aux rapports financiers.

Le FONAREV est devenu une entreprise familiale.

Quand la réparation devient propagande

Pendant que les survivantes continuent de vivre dans l’oubli et la misère, le fonds finance concerts, campagnes digitales et voyages de prestige.

Le décalage entre la promesse et la réalité est abyssal.

Un observateur résume cruellement : “Au Congo, on a inventé le fonds de réparation… pour réparer le régime.”

Silence, on pille

Le scandale du FONAREV illustre un double échec.

Celui d’un régime qui a transformé un instrument de justice en caisse noire.

Et celui d’une communauté internationale qui, par naïveté ou complaisance, a offert son sceau à une imposture.

Le PNUD et l’ensemble des partenaires de la RDC doivent s’interroger : combien de temps continueront-ils à financer, sous couvert d’humanitaire, la corruption d’État au Congo ?

La République démocratique du Congo mérite mieux que des fossoyeurs déguisés en bienfaiteurs.

Les victimes méritent justice, pas des slogans.

La communauté internationale, elle, doit choisir : soutenir les survivantes ou cautionner leur spoliation.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »
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