Voix de la diaspora Tchadienne

Voix de la diaspora Tchadienne

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lutte politique pour l'interêt du Tchad par et pour la diaspora Tchadienne

26/04/2026

ce qui se fait à Dar Tama se fera 10 fois plus ailleurs car Dar Tama est une communauté soeur et voisine de longue date mais malgres celà elle est brulée alors quand en- est elle des autres ?

Photos from Tchad One's post 22/04/2026

L'hommage aux hommes tombés armes à la main contre l'injustice et la barbarie humaine.

19/04/2026

5 ans sont passés apres la disparition tragique d'idriss Deby la Rédaction Tchad One s'interroge !

🇹🇩 | Idriss Déby Itno : cinq ans après sa mort au combat, une enquête ensevelie

Cinq ans jour pour jour après la mort au combat du maréchal Idriss Déby Itno, annoncée en avril 2021 dans des circonstances exceptionnelles, l’enquête promise n’a jamais véritablement vu le jour aux yeux de l’opinion. Présentée à l’époque comme une nécessité pour faire toute la lumière sur les conditions de sa disparition, elle semble aujourd’hui reléguée au second plan, presque effacée.

Plus troublant encore, la voiture dans laquelle il se trouvait ce 19 avril 2021 a été retrouvée calcinée, sans qu’aucune explication officielle détaillée ne vienne éclairer cet élément central. Que reste-t-il du maréchal Idriss Déby après 31 ans de règne sans partage ?

Partisans comme adversaires lui reconnaissent un talent certain de chef militaire, forgé dans les combats et les crises. Mais cinq ans après sa disparition, sa gestion chaotique du pays laisse peu de souvenirs reluisants aux Tchadiens. Plus grave encore, la situation s’est aggravée, comme si l’héritage laissé n’avait fait que prolonger les souffrances des Tchadiens.

Aujourd’hui, il semble déjà relégué au second plan, y compris par ses propres doungourous, qui ont pour la plupart prêté allégeance aux héritiers du système.

Et vous, quel bilan faites-vous du règne d’Idriss Déby Itno ?

La rédaction TchadOne

14/04/2026

La Voix de la diaspora salue ce vibrant message
:
🚨 : Appel à la jeunesse tchadienne : Ne tombez pas dans le piège !

Chère jeunesse,

C’est à toi, oui, à toi qui lis ce message que je m’adresse. Ne tombe pas dans le piège tendu par les agents du régime qui cherchent désespérément à nous diviser.

Le Tchad est une nation profondément plurielle, riche de ses différences. Cette diversité doit être notre ciment, notre force de rassemblement, et non un levier de discorde. Les discours qui créent des lignes de fracture, volontairement ou non, finissent par éloigner plutôt que convaincre. L’avenir appartient à ceux qui bâtissent des ponts, pas à ceux qui creusent des fossés.

Ces derniers temps, pour masquer ses défaillances, le système déploie ses agents sur les réseaux sociaux. Leur mission ? Inonder nos fils d'actualité de messages de haine et de mépris.

Soyons clairs : quiconque propage la division aujourd'hui est un instrument de l’ANSE ou un partisan zélé du système.

Ne soyons pas les complices de notre propre perte. Restons lucides, solidaires et déterminés. Notre véritable combat n'est pas celui de l'un contre l'autre, mais celui de tout un peuple contre le système MPS et ses mercenaires qui ne survivent que par notre désunion.

ACTION : Ne te contente pas de lire.

1. Copie ce message.

2. change le nom avec le tien si tu le souhaites

3. Publie-le sur ton compte Facebook et partage massivement.

L’union est notre seule arme. La liberté ne se donne pas, elle s’arrache !

Abakar Hakimi

14/04/2026

La Voix de la diaspora Tchadienne condamne avec la derniere énergie l'arrestation arbitraire de Mahamat Hassan Boulmaye!

🚨 JUSTICE POUR MAHAMAT HASSAN BOULMAYE 🚨

Arrêté en 2017 au Niger, puis transféré à N’Djamena où il a été détenu jusqu’en 2020, Mahamat Hassan Boulmaye aurait dû retrouver sa liberté pleine et entière après sa libération. Pourtant, depuis ce jour, il est maintenu en résidence surveillée, sans procès équitable, sans explication claire.

Son seul “tort” ? Ne pas avoir adhéré au parti au pouvoir, le MPS.

Dans un État de droit, nul ne devrait être inquiété pour ses choix politiques, ni pour son indépendance. Refuser d’adhérer à un parti ne devrait jamais être une raison d’arrestation, encore moins de privation prolongée de liberté.

Aujourd’hui, cette situation soulève de graves inquiétudes :
👉 Où est la justice ?
👉 Où est la transparence ?
👉 Où est le respect des droits fondamentaux ?

Nous dénonçons :
✊ Une arrestation arbitraire
✊ Une détention injustifiée
✊ Une liberté confisquée

Nous exigeons :
✔ La fin immédiate de la résidence surveillée
✔ Le respect de ses droits fondamentaux
✔ Une justice équitable et transparente

Parce qu’un citoyen libre ne doit pas vivre sous surveillance pour ses convictions.
Parce que la justice ne doit pas être à géométrie variable.

LIBERTÉ POUR MAHAMAT HASSAN BOULMAYE !

13/04/2026

🇹🇩 | Le 13 avril 1975, Ngarta Tombalbaye, premier président de la République du Tchad depuis l’indépendance en 1960, trouvait la mort lors d’un coup d’État militaire à N'Djamena. Resté près de quinze ans au pouvoir, il a marqué les premières années de l’État tchadien avant sa chute dans un climat de tensions politiques et sécuritaires. 51 ans après, son passage au pouvoir continue de marquer les mémoires.

TchadOne via TchadInfos

03/04/2026

La Voix de la diaspora Tchadienne appelle les hautes autoritées du Tchad d'intervenir et négocier avec les bokos Haram pour libérer nos frêres travaillant à cheval entre le tchad et les pays voisins, c'est le moment fort dans l'histoire d'une nation et donc il faut envoyer un signal fort que le Tchad tient à tous ses citoyens !

28/03/2026

le voyage ultime du monde ! Nous vous encourageons à voyage à travers la lecture ! lire c'est voyager et voyager c'est lire !

Photos from Tchad One's post 09/03/2026
25/02/2026

Un message clair et précis de l'humanisme que nos pays oublis.

03/02/2026

Charfadine Galmaye a écrit avec son coeur cet écrit historique!

🇹🇩 : Ibni, le plus présent de tous les absents. Par Charfadine Galmaye

Mon hommage à tous ces Tchadiens que la tyrannie a fauchés ces trente cinq dernières années. À ceux dont le seul crime fut de croire en un Tchad plus juste, plus libre, plus digne. À ceux qui, par leur engagement, ont été arrachés à la vie, à leur famille, à l’Histoire.

En ce jour de mémoire, mes pensées vont à ceux qui nous ont quittés lors des tragiques événements de février 2008. Un jour sombre, un jour funeste où le professeur Ibni Oumar Mahamat Saleh fut enlevé et assassiné.

Le Tchad a perdu tant de ses fils au cours des cinquante dernières années. Maître Behidi, Togoïmi, Bichara Digui, le jeune Abachou fauché par la dictature après les manifestations réclamant justice pour Zouhoura. Et plus récemment, Yaya Dillo, tombé sous les balles de la tyrannie le 28 février 2024. Tous ont été victimes de leur engagement, de leur refus de plier l’échine, de leur soif d’un Tchad meilleur. Mais parmi eux, Ibni revient, chaque année, chaque 3 février, comme une voix qui refuse de s’éteindre, comme une conscience qui refuse l’oubli.

Pourquoi revient-il inlassablement ? Est-ce pour nous rappeler nos manquements et nos échecs ? Est-ce pour nous confronter à nos renoncements, à nos lâchetés ? Ou est-ce, au contraire, pour nous montrer que l’histoire ne s’arrête pas à la trahison et à l’oppression ? Que le chemin de l’honneur et du courage reste toujours possible ?

Ibni revient parce qu’il était de ces hommes rares qui disent ce qu’ils pensent et qui font ce qu’ils disent. Dans un pays où la parole est muselée, où le silence est la règle, il a osé parler. Dans un système où tant d’hommes bâtissent leur carrière sur la flatterie et la soumission, il a osé rester debout. Il faisait partie de ces hommes d’État qui auraient pu prospérer en fermant les yeux, en courbant l’échine, en se soumettant aux exigences du pouvoir. Mais Ibni a refusé.

Malgré les tentations et malgré le danger, il a dit ce qu’il pensait et il a fait ce qu’il disait. C’est pourquoi il hante encore nos consciences. Il dérange ceux qui ont trahi leurs idéaux. Il trouble le sommeil des étudiants d’aujourd’hui, souvent passifs et désengagés. Il tourmente les enseignants qui ont perdu leur vocation et oublié que leur mission première est de transmettre un savoir émancipateur. Il pèse sur la conscience des fonctionnaires corrompus, sur ces hommes d’État réduits à l’état de griots du pouvoir, sans principes ni dignité.

Jusqu’au dernier souffle, Ibni est resté fidèle à lui-même, fidèle à ses valeurs, fidèle au Tchad. Il savait pourtant composer, il était un homme de dialogue, un homme de compromis. Mais il savait aussi qu’il y a des limites à ne pas franchir, des valeurs qui ne se marchandent pas.

Le 2 février 2008, alors que le pays était plongé dans l’incertitude et que la peur s’installait dans les esprits, il n’a pas cédé. Il n’a pas fui. Il n’a pas cherché à sauver sa peau aux dépens de ses idéaux. Il est resté. Et il a prononcé cette phrase qui résonne encore aujourd’hui :

« Je suis contre la prise de pouvoir par les armes, mais je suis tout autant contre l’usage des armes pour garder le pouvoir. »

Ces mots sont le résumé d’une vie. Celle d’un homme politique, d’un visionnaire, d’un patriote sincère et d’un panafricaniste convaincu. Un homme plus attaché à son pays qu’à son propre sort.

Né le 31 décembre 1949 à Biltine, au cœur d’un Tchad pluriel et cosmopolite, Ibni a très tôt compris que la seule voie possible pour ce pays était celle de l’unité. De ses années de lycée à Abéché, en passant par son engagement à l’Université du Tchad, il s’est forgé une conviction : celle qu’un parti politique ne peut être qu’une mosaïque nationale, au-delà des clivages régionaux et religieux. C’est ainsi qu’il a fondé en 1993 le Parti pour les Libertés et le Développement (PLD), qui forma des générations de cadres.

Mais l’ingratitude est une maladie qui ronge nos élites. Nombre de ceux qu’il a formés ont abandonné le combat. Certains ont vendu leur âme au pouvoir, d’autres ont choisi le silence. Mais Ibni, lui, n’a jamais cherché à se plaindre. Il n’a jamais demandé des comptes. Il a laissé les traîtres à leur sort, avec ce mépris poli qui en disait long sur sa hauteur d’esprit. Car Ibni savait que la vérité finit toujours par triompher.

Ibni ne pouvait pas mourir. Son combat, son engagement, son idéal le rendent immortel.

Il reviendra toujours.
Il hantera toujours les traîtres et les tyrans, tout autant qu’il inspirera les justes et les courageux.

Repose en paix, Grand Homme.

Charfadine Galmaye Salimi

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