Réveil du Peuple BASSA MPO BATI

Réveil du Peuple BASSA MPO BATI

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Après les luttes, est venue la fragmentation. Notre peuple a été dispersé dans tous départem

Peuple millénaire de la forêt, peuple de résistance face au Cameroun allemand puis face aux français, nous avons payé le prix du sang dans l’histoire du Cameroun.

31/03/2026

Les Bassa font quoi dans le centre et le sud ? Cher President Paul Biya veuillez svp reconstruire ce que vous avez divisé !

19/03/2026

President Paul Biya et la détestation du Peuple

Nous, fils et filles du peuple Ba’sâa – Mpo’o – Bati, faisons un constat clair : notre communauté est marginalisée depuis trop longtemps.
Cette marginalisation n’est pas le fruit du hasard. Elle s’inscrit dans une continuité historique : ce qui a été organisé par la France pendant la colonisation, poursuivi et appliqué par Ahmadou Ahidjo, continue aujourd’hui sous le règne de Paul Biya. Nos territoires et nos populations ont été progressivement écartés des postes de responsabilité et du développement économique et politique du Cameroun.

Nos fils et filles sont quasiment absents des institutions importantes situées sur nos terres : l’Hôpital Général de Douala, l’INSET, l’Université de Douala, l’ESSEC, Camtel, Eneo, etc. Même dans notre propre ville de Douala, accéder à des postes comme maire ou conseiller municipal est devenu une véritable supplication.

Nos territoires dans la Sanaga-Maritime et le Nyong-et-Kellé restent dans un état de sous-développement inquiétant. Nos terres sont reprises pour être remises en concession à d’autres communautés, nos jeunes croupissent dans le chômage, et nos voix sont rarement entendues au niveau national.

Nous ne demandons pas de privilèges, mais simplement justice, reconnaissance et équité. Le Cameroun ne pourra se construire pleinement que si chaque peuple, chaque région et chaque culture est réellement pris en compte.

Notre peuple a combattu pour l’indépendance et a contribué à la naissance de cette nation. Nous avons survécu aux épreuves de l’histoire et nous continuerons d’exister, de nous relever et de contribuer à l’avenir du Cameroun.

15/03/2026

🔴𝐔𝐍𝐄 𝐉𝐄𝐔𝐍𝐄 𝐅𝐄𝐌𝐌𝐄 𝐃𝐄𝐓𝐄𝐑𝐌𝐈𝐍𝐄𝐄.

𝐂𝐇𝐄𝐋𝐒𝐘 𝐒𝐔𝐙𝐘 incarne l’image d’une jeune femme déterminée, dotée de courage et d’un sens affirmé de la responsabilité. Sa volonté d’avancer, malgré les obstacles et les épreuves, témoigne d’une force de caractère remarquable et d’une ambition saine. Dans un environnement ou les complots malsains peuvent parfois tenter de freiner les élans, elle doit garder la tête haute et rester fidèle à ses valeurs. Que le courage, la lucidité et la persévérance continuent de guider ses pas, car la vérité et le mérite finissent toujours par triompher des manœuvres obscures.
Courage.

𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐃𝐚𝐢𝐳𝐲 𝐁𝐢𝐲𝐚

26/02/2026

Recrutement à la Mairie de Bafoussam au faciès ...

On appelle ça un "sans faute" même les neveux et nièces de ma partenaire Fadimatou Natacha Mimche Bengono pourtant "voisins" n'y sont pas...

CAMEROUN 🇨🇲 Pays "d'intégration et de vivre ensemble rien qu'au grand sud

19/02/2026

Le Maire d'Eseka M. Sylvain M. Tjock communique et dit, quittez le vient on reste allez épouser les filles des gens !

19/02/2026

Le Cameroun accède à l’indépendance sous le président Amadou Ahidjo. Sa mission, dictée par la France qui n’avait pas réellement quitté son rôle de colon, était de mettre fin au maquis. La lutte armée menée par l’UPC, avec des figures comme Ernest Ouandié, menaçait la stabilité du pays. Après la mort de Ouandié en 1971, il fallait trouver un compromis pour calmer l’Ouest, foyer de la contestation. Le « deal » fut d’accorder aux Bamiléké un accès privilégié à l’économie, ce qu’ils réclamaient pour mettre fin à la guerre. C’est ainsi que la bourgeoisie d’affaires bamiléké a commencé à se structurer sous Ahidjo. Mais lui, tout en donnant, restait méfiant : il voyait leur dynamisme et leur proximité avec le colon français comme une force à surveiller.

2.

Les Bassa, eux, n’ont rien obtenu. Leur droiture et leur refus de compromis avec le pouvoir les ont laissés en marge. Fidèles à l’UPC et à la mémoire du maquis, ils ont été marginalisés politiquement et économiquement. Ahidjo est allé plus loin : pour briser leur cohésion, il a divisé leurs territoires en plusieurs départements. Certains ont été envoyés dans la Sanaga-Maritime, d’autres dans l’Océan, d’autres encore dans le Nyong-et-Kellé. Cette dispersion n’était pas anodine : il fallait détruire la souche bassa, les empêcher de former un bloc homogène capable de peser politiquement.

3.

Là où Ahidjo donnait sous contrainte et avec vigilance, Biya a tout donné sans retenue. Il a multiplié les facilités économiques pour les Bamiléké, renforçant leur puissance financière et leur permettant de consolider un quasi-monopole dans certains secteurs. Dans le même temps, il a réduit au silence les autres communautés. Les Bassa sont restés divisés et affaiblis, héritant de la marginalisation commencée sous Ahidjo.

4.

Chez les Ekang, une partie des élites a accompagné Paul Biya dans sa logique. Comme lui, elles ont empêché l’émergence des jeunes Ekang, mais pour des raisons différentes : Biya le faisait pour protéger son siège présidentiel, elles le faisaient pour protéger leurs postes ministériels et leur influence dans le gouvernement. La mécanique était identique : étouffer toute concurrence interne pour préserver leur position.

Mais ces élites vivaient sous une règle stricte : ne jamais regarder le fauteuil de Biya. Ceux qui ont franchi cette ligne rouge ont été neutralisés. Des figures comme Polycarpe Mebengo ou Jean-Marie Atangana Mebara en sont des exemples. Ils ont été envoyés en prison parce qu’ils étaient perçus comme trop ambitieux, trop proches du pouvoir, et donc comme des menaces potentielles pour le président.

5.

Ce contraste est révélateur : Biya n’a pas hésité à sacrifier des Ekang, même fidèles, tandis qu’il accordait des privilèges à des Bamiléké. L’affaire Mendo Ze et Yves Michel Fotso illustre bien cette logique. Les deux ont été emprisonnés à la même période et ont sollicité une évacuation sanitaire. Yves Michel Fotso, Bamiléké, a obtenu cette faveur et a survécu. Mendo Ze, pourtant de la même aire culturelle que Biya, est mort en prison. Sa fille Marlène a même affirmé qu’il avait été assassiné sous ordre du cabinet civil, lorsqu’on l’emmenait dans l’ambulance.

6.

Aujourd’hui, en 2026, la jeunesse Ekang est divisée. Une partie se contente de soutenir Paul Biya simplement parce qu’il est Ekang, même si elle n’a rien obtenu de concret. L’autre partie, plus éveillée, accuse ses élites de complicité et de trahison. Elle constate que ses camarades meurent dans les combats à Bamenda, mais qu’on ne leur donne pas les moyens de devenir des hommes d’affaires au même titre que les Bamiléké.

C’est cette jeunesse critique qui met en lumière le malaise : Paul Biya n’a jamais cherché à développer sa communauté ni les Bantous en général, mais à conserver son pouvoir en étouffant toute concurrence. Les élites Ekang ont accompagné cette logique pour protéger leurs postes, mais elles ont fini par trahir leur propre jeunesse.

7. Conclusion :

On ne saurait en vouloir aux Bamiléké qui ont su pousser leurs pions pour en être là. Ils ont consolidé leur position par stratégie et persévérance. C’est aux Bantous de se réveiller et d’arrêter d’accorder du crédit à Paul Biya, l’infiltré au service de la conservation du pouvoir et de la communauté bamiléké.

18/02/2026

La décision de Kamto d’exclure Okala Ebode du MRC déclarée nulle par le Tribunal, car l’article 36 qui l’exclut n’existe pas dans le règlement du MRC. LOOOOL.

Okala l'un des créateurs du MRC compte bien se battre pour son parti politique

18/02/2026

Bassa’a du Centre – dans le Nyong-et-Kéllé,
Bene Mpoo Bati de la Sanaga-Maritime,
Bene Mpoo Bati de l’Océan,
Bassa’a du Wouri,
Bassa’a Ba Yabassi du Nkam,

Bassa’a présents dans la région du Sud-Ouest du Cameroun…
Nous sommes dispersés, mais nous ne sommes pas divisés.
Nous sommes répartis, mais nous ne sommes pas séparés.
Nous sommes multiples, mais nous sommes un seul peuple.
L’heure n’est plus à l’indifférence.
L’heure n’est plus à l’oubli.
L’heure est à l’unité.
Une mémoire.
Une dignité.

Un avenir commun.
Que chaque fils et chaque fille Bassa’a, où qu’il se trouve, comprenne que notre force ne viendra ni du silence ni de la résignation, mais de notre capacité à nous reconnaître comme un seul corps.

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18/02/2026

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Peuple millénaire de la forêt, peuple de résistance face au Cameroun allemand puis au Cameroun sous mandat français, nous avons payé le prix du sang dans l’histoire du Cameroun.
Mais après les combats, est venue la fragmentation.
Notre peuple n’a pas été structuré autour d’un espace administratif cohérent.

Il a été dispersé dans plusieurs départements et régions, dilué dans des découpages hérités de l’administration coloniale.
Diviser pour affaiblir.
Fragmenter pour contrôler.
Isoler pour faire taire.

Cette dispersion a eu des conséquences :
– Affaiblissement de la cohésion territoriale
– Sous-représentation politique
– Re**rd structurel en infrastructures
– Difficulté à porter une voix unifiée
– Rupture de transmission entre générations
Depuis plus de 50 ans, notre espace historique reste en marge des grands projets structurants.
Nous refusons que cette situation devienne normale.
Nos revendications :

✊ Reconnaissance officielle de la réalité historique et territoriale du peuple Bassa’a Mpoo Bati
✊ Rééquilibrage politique et institutionnel
✊ Investissements massifs et ciblés
✊ Mise en place d’un véritable Plan Marshall régional, inspiré du Plan Marshall, pour réparer des décennies de marginalisation
Notre combat est politique, historique et générationnel.

Il ne vise pas la division du Cameroun.
Il vise la justice territoriale et l’équité nationale.
Un peuple dispersé peut se réorganiser.
Un peuple conscient peut se relever.
Le réveil commence.

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