CRC4@Morne Hôpital
*Cri d'alarme*
Le Cercle de Réflexion Citoyenne (CRC⁴) lance un cri d'alarme aux différentes organisations écologiques, OSAMH, Ministère de l'environnement, CIAT, ANAP, ONU Environnement, des organisations de la société civile et tous les citoyens et citoyennes engagés-es du pays, en particulier des zones avoisinantes et du bas Morne l'hôpital.
Dans un contexte où la population ne peut compter que sur elle-même, des individus mal intentionnés, avec la complicité d'un CASEC, continuent d'abattre des faibles quantités d'arbres restants et vendre des lopins de terre de la faible part restante des zones protégées de Morne l'hôpital.
Cette situation commence déjà à compliquer davantage
la vie de la population de bas morne l'hôpital au cours et après les pluies dilluviennes. Il suffit seulement de quelques gouttes d'eau pour que des rivières (accompagnées de coulées de boue) arrivent de partout avec comme conséquence la difficulté voire même des fois l'impossibilité de circuler sur la voie publique et le dépôt d'alluvion et de déchets sur les chaussées déjà en mauvais état.
Avec des responsables indifférents et insouciants comme les nôtres, seulement des actions citoyennes et responsables peuvent sauver le pays, entre autres le Morne l'Hôpital.
Cercle de Réflexion Citoyenne
CRC est un outil forgé à partir d'un constat: Nos jeunes ont laissé l'avenir du pays entre les mains des corrompus.
L'objectif est d'offrir un espace de discussion en vue d'agir pour une société plus juste et fraternelle.
Cercle de Réflexion Citoyenne publie , le 1er janvier 2021
..Premye minis JOUT pèdi tèt
Li pran mikwo li di sa li jwenn
Tankou ansyen minis komikasyon Antoni Vijini Sen Pyè sou rejim bout di a,
Li pèdi fren nan bouch
Politisyen rat do kale te awoze ak petwòl, lwa petwo danse nan tèt yo
Yo tankou fwomi fou
Y ap mande kot kòb PETWO a, li nan pòch yo tou
Y ap danse PETWO an chat pent
Ala pasay!
.. M fout ale
Si m wè jou
31 desanm 2021
N a di si ane a te bon
Nou espere sèlman mal karang lan a jwenn solèy
Paske solèy libète ap bwaze, li jou
Lawouze ap sispann taye banda
Kouray
Bon konba!
Cercle de Réflexion Citoyenne
Cercle de Réflexion Citoyenne ,
# L’exhortation est faite aux citoyens-nes Haïtiens-nes (aux vrais-es patriotes éclairés-es) de rompre avec l’indiscrétion et la platitude afin de prendre leur destin en mains en élisant des hommes et des femmes honnêtes, compétents-es et ayant l’ouverture d’esprit pour agir collégialement selon les normes démocratiques en vue de réformer nos institutions, moderniser notre économie, moraliser la vie publique, restaurer l’autorité de l’État et favoriser la promotion des valeurs éthiques et morales. Dans le cas contraire, on risque d’assister à la disparition de ce Pays que nos ancêtres nous ont légué.
Cercle de Réflexion Citoyenne publie une réflexion
Si chen pat konn bwè dlo nan nen
Malere t ap fè vèy lamizè
Chak swa se ti trip k ap vale gwo trip
Nou pa bezwen di lavi chè
Li vin pi pa bon
Kounye a se souf koupe
Se dilere lè mazanza ap dirije
Epi depi kilè kochon te konn valè lò
Depi kilè mò te konnen valè dra blan pou li pat sipire ladan l
18/05/2020
Cercle de Réflexion Citoyenne publie une réflexion sur la 🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹
..1503-1803 : 300 ans d’esclavage, de vie dans des conditions infrahumaines, d’injustice, d’exploitation et de violence ! À part notre raison, nous avons frôlé une vie pire que les bêtes. Il a fallu l’ingéniosité, le courage, l’audace de cette couche meurtrie pour se révolter contre la barbarie, la sauvagerie des colons qui nous ont déshumanisé. Néanmoins, la cérémonie du Bois-Caïman, dans la nuit du 14 août 1791, a été le fer de lance de ce combat pour la liberté. Et, 12 ans après, d’un élan de solidarité, mu par le fameux Congrès de l’Arcahaïe, nous avons créé le bicolore en supprimant le blanc du drapeau français, pays colonisateur. Là, une identité se créa, une armée a pris naissance et un pays fut en gestation.
... Les politiques devraient pouvoir placer Haïti au-delà de toute ambition personnelle à l’instar de Dessalines, Pétion, Cangé, Christophe, Capois Lamort… pour faire un faisceau d’unité en vue de bannir la corruption dans le dessein de sauver Haïti. Il est à souligner que les colons locaux vampires exterminent leur semblable pourvu qu’ils aient de l’argent et du pouvoir.
.. Fête du drapeau ! Fête de la naissance d’une liberté ! Jamais, le bicolore n’a été le fruit d’un compromis avec le colonisateur, mais d’un combat gagné au prix du sang de milliers esclaves dont nous ignorons le nombre. Peu importe, osons agir pour honorer leur mémoire en faisant d’Haïti une terre de concorde, de paix et de liberté. Notre fragilité parle de nous ! Liberté ne rime pas avec corruption, Liberté ne rime pas avec injustice ! Debout Jeunesse de mon pays!🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹
Cercle de Réflexion Citoyenne publie une réflexion pour la et de l .
1er mai : fête du travail et de l’agriculture, une chimère
..D’un autre côté, à l’exception des fonctionnaires des ONG et quelques rares institutions privées, les gens qui « travaillent » n’arrivent pas à subvenir à leurs besoins primaires et ceux de leur famille. Même les fonctionnaires publiques ne sont pas épargnés du grille salarial de misère imposé par l’État et les nantis du secteur privé des affaires. Du coup, la plupart des professionnels haïtiens sont tantôt contraints de migrer ou se vouer à la corruption.
En cela, le travail en Haïti est pris entre la banalisation et le chômage déguisé. Donc, le 1er mai reste un simple jour de congé et récréatif, et une occasion où des membres des gouvernements dilapident des fonds du trésor public… en faisant des propagandes pour la production nationale.
..En outre, il ne s’agira pas uniquement de repenser l’agriculture et créer de l’emploi mais, il nous faut la volonté de refonder la nation sur des bases de justice sociale et de prospérité. On devra se confronter à la lourde tâche de repenser le fondement du travail dans le pays. Cette œuvre n’est nullement l’apanage d’un petit groupe car elle doit être inscrite dans un projet national écrit à l’ancre forte de tous les fils et de toutes les filles du pays. Pour ce, un « Chita Tande » est indispensable où toutes les couches de la société auront un mot à dire pour faire d’Haïti : une fière nation.
Cercle de Réflexion Citoyenne4 (CRC4)
[email protected]
Port-au-Prince, vendredi 1er mai 2020
Prot. CRC4 /Note # 3
1er mai : fête du travail et de l’agriculture, une chimère
Le travail tel que revendiqué et structuré à travers le monde comporte à bien des égards de larges nuances suivant la société en question et le statut du « travailleur ». Cependant, toutes les sociétés étant inscrites dans un projet capitaliste et de globalisation sont confrontées au fait que : il n’y a pas toujours de travail pour tous, il n’est pas un donné naturel et par conséquent doit s’adapter au temps, le travail est soumis à un marché ou au marché global ce qui augmente sa fragilité, et enfin participe dans la structuration de la société en même temps qu'elle le structure. Ceci, nous permet de comprendre qu’au-delà des considérations économiques, le travail et la société sont imbriqués dans une relation de construction mutuelle. Ce qui fait que l’ensemble des activités qui donnera corps au « travail » ne doit pas être pensé sans une mise en relation avec un projet de société et toute une vision globale du monde.
Le cas d’Haïti
Comme la majorité des pays du Sud, Haïti fait face depuis plus de 30 ans à une disqualification du travail et un taux de chômage progressifs. Le secteur de la sous-traitance s’est au fil du temps imposé comme le plus grand pourvoyeur « d’emploi » et la seule l’alternative envisagée par les autorités publiques. Le projet du « Parc Caracol » est une prolongation, à quelques exceptions près, du « Parc Industriel» de Port-au-Prince. Les propagandes du gouvernement d’alors peuvent témoigner de son incapacité à penser le travail dans le pays si non que se conformer incessamment aux projets bidons de certains groupes de l’international et du pays.
D’un autre côté, à l’exception des fonctionnaires des ONG et quelques rares institutions privées, les gens qui « travaillent » n’arrivent pas à subvenir à leurs besoins primaires et ceux de leur famille. Même les fonctionnaires publiques ne sont pas épargnés du grille salarial de misère imposé par l’État et les nantis du secteur privé des affaires. Du coup, la plupart des professionnels haïtiens sont tantôt contraints de migrer ou se vouer à la corruption.
En cela, le travail en Haïti est pris entre la banalisation et le chômage déguisé. Donc, le 1er mai reste un simple jour de congé et récréatif, et une occasion où des membres des gouvernements dilapident des fonds du trésor public… en faisant des propagandes pour la production nationale.
Le travail et l’agriculture
Cette association du travail avec l’agriculture le 1er mai est révélatrice d’un ordre économique haïtien dans le passé dominé par le travail agricole. Sous l’assaut de l’impérialisme américain, l’agriculture comme activité dominante de l’économie haïtienne est graduellement mise à genoux et occasionne une migration excessive vers la métropole de Port-au-Prince. De là, on assistait à une réadaptation du travail haïtien, concentré à Port-au-Prince ; avec une ponction sur les usines de sous-traitance, le travail domestique (travay kay madanm) et le commerce informel.
Il faut reconnaître qu’on ne peut pas organiser la Production Nationale exclusivement autour de l’agriculture (comme certains veulent le faire croire) ou du moins targuer que le travail agricole est le seul moyen de relever l’économie nationale. Cependant, l’agriculture représente une fenêtre d’opportunité tant sur le plan national qu’international. On admet volontiers que les enjeux ont évolué par rapport à il y a de cela 50 ou 60 ans mais, le pullulement des produits cancérigènes et la demande de certains produits sur le marché international nous invitent à une reconsidération des intérêts accordés de nos jours à l’agriculture. Si pour les nantis d’Haïti l’investissement dans l’agriculture comporte des risques trop énormes pour s’y lancer, la situation occasionnée par le Covid-19 montre que se doter de ses propres moyens de subsistance sur le plan national est le risque qu’il faut encourir.
En outre, il ne s’agira pas uniquement de repenser l’agriculture et créer de l’emploi mais, il nous faut la volonté de refonder la nation sur des bases de justice sociale et de prospérité. On devra se confronter à la lourde tâche de repenser le fondement du travail dans le pays. Cette œuvre n’est nullement l’apanage d’un petit groupe car elle doit être inscrite dans un projet national écrit à l’ancre forte de tous les fils et de toutes les filles du pays. Pour ce, un « Chita Tande » est indispensable où toutes les couches de la société auront un mot à dire pour faire d’Haïti : une fière nation.
01/05/2020
Note #4
La mémoire est éternelle ! Elle nous suit, malgré nous, dans les grisailles de notre vie. Nous voici, un an déjà, depuis que le gang Tije (Sony jean) & co a massacré sans foi ni loi des civils non armés à Carrefour-Feuilles (Impasse Eddy). Ce, avec la complicité de certaines autorités de l’Etat et le silence de plus d’un. Pendant plus de cinquante longues semaines, la communauté attend une enquête judiciaire devant aboutir au jugement des auteurs des crimes et de leurs complices. Jusqu’à dâte pas d’interrogatoire, pas de suspects, pas de procès ! Et nous, qui sommes nous, pour rester les bras croisés devant ces manœuvres funestes de certains élus infestes qui nous enfoncent au jour le jour dans les pénombres ? Qu’avons-nous fait à ces gens pour mériter de subir ces atrocités ? Pendant combien de temps serons-nous soumis à cette situation ?
Un an après, la situation reste la même. Des acteurs peuvent changer mais, les groupes armés continuent de faire la loi et mettent au défi les institutions de l’État Haïtien. Il y a une semaine, de paisibles citoyens étaient contraints de laisser leur maison pour ne pas être atteints de projectiles. Ainsi, le banditisme organisé reste l’un des cancers qui gangrènent les quartiers populaires, notamment Carrefour-Feuilles.
Une pensée spéciale pour ces hommes, femmes et enfants qui ont été lâchement assassinés le 24 Avril 2019 dont nous pleurons encore leur tragique départ et garderons pour toujours dans notre cœur. Une attention fraternelle aux victimes et survivants de ce conflit armé qui dévoilait au grand jour les vrais ennemis de notre communauté et l’incapacité de l’État à gouverner la cité. Nous ne cesserons d’exiger justice, et justice devra être faite. Comme dit le dicton Haïtien : « Jou fèy la tonbe nan dlo, se pa jou a li koule ».
Nou dwe viv.
Cercle de Réflexion Citoyenne publie dans sa totalité la note # 4 de parue le 23 avril 2020 qui fait mention du premier anniversaire du massacre de
à l'appui
Image: Les hommes de "Ti je" se sont travestis pour commettre le massacre ... Found on Google from haiti24.net
01/05/2020
... Nan kafoufèy (enpas Eddy) kòd lavi kase
Nou tou degrengole
Tout moun te di y ap pote kole
Tout moun te di yo pap janm bliye
Bèl pawòl ki bay dòmi nan je
Sa a se pa politik, se solidarite li mande
Si w gen fyèl avanse
Si w gen fanm nan fanm ou, pote kole
Si w pa pote pantalon w pou bèl twèl, pote kole
Si w pa konplis kriminèl, kole sere
Sitwayen ! nou pa Je pete klere
Kote nou, bat tanbou, rasanble
Sitwayen konsekan, leve kanpe
Wi, solèy jistis la dwe leve epi l ap leve
Se dilere, se dilere
Nou swe, nou bouke
Anba dejwe
Nou pap bay legen, nou sèmante n ap vanse
Paske plas dejwe (Gwo JE) se penitansye
Cercle de Réflexion Citoyenne photo du massacre de 24 avril 2019
Image: Tuerie à Carrefour-Feuilles Found on Google from lenational.org
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Adresse
Carrefour-Feuilles
Port-au-Prince
HT6113
