06/05/2026
J’ai pris part à l’audition organisée par l’Assemblée nationale, un exercice essentiel de transparence et de redevabilité devant les représentants du peuple.
Ce moment a permis de présenter le bilan du premier trimestre 2026 du secteur des pêches et de l’économie maritime, de partager les avancées réalisées et de poser avec clarté les défis à relever pour la suite.
Des résultats concrets sont au rendez-vous :
Une dynamique soutenue dans les transports maritimes et les infrastructures portuaires, avec plus de 30 % de réalisation.
Des avancées significatives sur les travaux du Port de Ndayane.
Le démarrage du projet de renforcement de la liaison maritime Dakar–Gorée, avec l’acquisition programmée de deux navires de dernière génération en acier et la rénovation du débarcadère.
Des infrastructures structurantes désormais opérationnelles, notamment le Marché central au poisson de Thiès et le Laboratoire national d’analyse des produits de la pêche et de l’aquaculture.
Un complexe frigorifique de Hann prêt à entrer en service.
Le démarrage du projet de désenclavement fluvio maritime de la Casamance.
La conduite et la finalisation de la concession des chantiers navals avec, désormais, des parts considérables de l’Etat dans le capital.
La rénovation du cadre juridique avec la finalisation des projets de loi portant respectivement codes de la pêche maritime, de la pêche continentale et de la Marine marchande.
Des réformes majeures engagées pour moderniser la gouvernance du secteur, renforcer le cabotage national et régional et développer les corridors maritimes et terrestres.
Une accélération de l’aquaculture pour renforcer la souveraineté alimentaire.
Un engagement renforcé pour la certification et le positionnement du Sénégal sur les marchés internationaux.
La rénovation du cadre juridique avec la finalisation des projets de loi portant respectivement codes de la pêche maritime, de la pêche continentale et de la Marine marchande.
Le nettoyage des sites de débarquement et des fonds marins avec 25 tonnes de déchets extraites au premier trimestre, pour une projection annuelle cible de 80 tonnes.
Ces avancées, non exhaustives, traduisent une ambition claire : faire du secteur des pêches et de l’économie maritime un levier de croissance, d’emplois et de développement durable.
Le travail continue, avec rigueur et détermination, au service des Sénégalaises et des Sénégalais.
Dr. Fatou DIOUF.
