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💥 Le fraudeur Jean-François Malo mord encore la poussièreLa Cour d’appel vient de confirmer que Jean-François Malo, prom...
13/11/2025

💥 Le fraudeur Jean-François Malo mord encore la poussière

La Cour d’appel vient de confirmer que Jean-François Malo, promoteur immobilier de Joliette en cavale depuis le 14 octobre, devra bel et bien rembourser les millions envolés dans une fraude spectaculaire de 3,8 M$ transférés au Cambodge.

Déjà mêlé à une série de poursuites, Malo tentait de faire renverser un jugement de 2023 où la Cour supérieure l’avait désigné — lui et ses entreprises — comme instigateurs d’une fraude complexe impliquant un notaire aujourd’hui radié.
À l’époque, il cherchait à éviter une saisie de 3,4 M$ réclamée par Desjardins et avait convaincu deux firmes de lui prêter 7,2 M$, dont une bonne partie a mystérieusement atterri en Asie.

La Cour d’appel confirme maintenant :
✔️ Malo et ses entreprises devront rembourser le Fonds d’assurance des notaires, qui avait dû indemniser les prêteurs
✔️ Un seul de ses huit véhicules corporatifs est retiré de la condamnation
❌ Le Fonds des notaires échoue aussi dans sa tentative d’éviter de payer

Pendant ce temps, Malo continue de se cacher.
Rappelons qu’il a été condamné à 5 ans de prison pour avoir commandé en 2020 une attaque contre un avocat de Desjardins — peine jugée trop clémente selon la Couronne.

Comme l’a dit son ex-avocat :
« Je ne crois pas qu’on va le revoir. »

On parle quand même d’un gars qui fraude des millions, qui fait tabasser un avocat et qui disparaît comme un lâche… Et c’est ce champion-là qui pensait pouvoir convaincre la Cour d’appel qu’il était la victime?
Qu’il reste où il est : la société ne perd absolument rien.

Publication – Démocratie locale en questionPropos irrespectueux, abus de fonds publics, conflits d’intérêts… et pourtant...
23/10/2025

Publication – Démocratie locale en question

Propos irrespectueux, abus de fonds publics, conflits d’intérêts… et pourtant, ils se représentent encore.

C’est ce que révèle un article du Journal de Montréal publié le 24 octobre 2025 : plus d’une soixantaine d’élus municipaux au Québec ont été blâmés par la Commission municipale du Québec (CMQ) pour des manquements éthiques graves.
Certains ont tenu des propos insultants, d’autres ont mal géré des fonds publics, ou encore se sont retrouvés en conflit d’intérêts flagrant.
Et malgré ces sanctions officielles, dix-sept d’entre eux ont été réélus ou se présentent à nouveau aux élections de cet automne.

Autrement dit, on parle ici d’élus qui ont été formellement reconnus coupables d’inconduite administrative ou morale, mais qui continuent leur carrière politique comme si de rien n’était.
L’article souligne une réalité troublante : il n’existe aucun mécanisme pour empêcher un élu blâmé de se représenter. Résultat : tant que la population n’est pas pleinement informée, les mêmes comportements se perpétuent, au détriment de la confiance citoyenne.

Et on n’a pas besoin d’aller bien loin pour constater ce phénomène.
Ici même, chez nous, à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, on vit la même situation : un maire récidiviste, suspendu à deux reprises pour comportements violents et harcelants, qui refuse toujours de démissionner… et qui ose encore prétendre représenter la population.
C’est le parfait exemple de cette culture politique où certains se croient au-dessus des lois, convaincus que leurs partisans leur pardonneront tout.

On parle souvent des dérives démocratiques à l’étranger, de dirigeants populistes qui méprisent les institutions et les règles du jeu, à la manière de Trump.
Mais il faut parfois regarder dans notre propre cour : ces pseudo-leaders existent aussi ici, au Québec.
Ils manipulent l’opinion, se posent en victimes, refusent de rendre des comptes et transforment la politique municipale en terrain de règlements de comptes personnels.

La démocratie ne s’use pas seulement quand on ne vote pas.
Elle s’use aussi quand on laisse les mêmes figures usées, condamnées, réapparaître sous le vernis de la respectabilité.
Un élu ne devrait pas seulement être élu — il devrait être digne de l’être.

Je vous ai partagé ici les articles des journaux du 16 octobre et du 22 octobre 2025.
Renseignez-vous sur vos candidats avant de voter.

⚠️ Encore un maire en dérive : Gilles Boucher, version Trump des Laurentides.Il frappe dans un mur en criant sur une emp...
14/10/2025

⚠️ Encore un maire en dérive : Gilles Boucher, version Trump des Laurentides.

Il frappe dans un mur en criant sur une employée.
Oui, vous avez bien lu.
Le maire de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, Gilles Boucher, vient encore une fois d’être suspendu par la Commission municipale du Québec (CMQ) — sa deuxième suspension en deux ans.

👉 En 2024, il avait déjà été suspendu 30 jours sans salaire et condamné à payer 4 000 $ d’amende pour quatre manquements graves à l’éthique.
👉 En 2025, il récidive avec 21 jours supplémentaires de suspension pour comportement violent, agressif et intimidant.

Mais regardons ça de plus près…
Voici le palmarès du maire Boucher :

1️⃣ (2024) Il a ordonné à un employé municipal de transmettre un constat d’infraction à un commerce — ce qui est strictement interdit.
2️⃣ (2024) Il a fait pression à l’écocentre pour qu’un employé accepte des résidus sans autorisation.
3️⃣ (2024) Il a fait pression sur un citoyen afin de forcer la vente d’un terrain à la municipalité.
4️⃣ (2024) Il a court-circuité les procédures officielles en traitant personnellement des plaintes de citoyens.
5️⃣ En 2022, Il a été rencontré par la police pour harcèlement envers une citoyenne de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson.
6️⃣ Et en mars 2025, il a de nouveau été cité en déontologie par la CMQ pour un comportement inacceptable envers une employée municipale.

Lors de cet incident, pendant une activité publique, une employée venue chercher du matériel lui répond poliment qu’elle ne s’occupe pas du déneigement.
Le maire, frustré, frappe violemment dans un mur en criant le mot « sécurité! » avec un visage empli de haine et de violence.
La CMQ a jugé son geste violent, agressif et intimidant.
L’employée, bouleversée, a déclaré que cette scène lui rappelait un ex-conjoint violent.

Et cet homme veut encore se faire réélire à la tête de la municipalité!??

Sérieusement ?
On a déjà assez de politiciens au tempérament Trumpien, incapables de gérer leur colère, qui croient que la menace, la peur et la domination sont des outils de gestion.

Le Québec n’a pas besoin de ça.
Pas besoin de ces petits seigneurs locaux qui pensent que la mairie est leur royaume.
Pas besoin de dirigeants qui confondent autorité et intimidation, service public et égo personnel.

🟥 Ce qu’il faut, ce sont des leaders humains, respectueux, responsables.
Pas des bullies en veston-cravate.

Et pendant qu’il frappe les murs, ce sont les employés municipaux et les citoyens qui encaissent les coups.

Alors oui, on en a assez de ces Trump de village.
Assez des élus qui abusent de leur pouvoir et salissent la fonction publique.
Assez de voir des comportements violents banalisés sous prétexte d’“emportement”.

Le respect, c’est la base.
Et un maire incapable de comprendre ça n’a aucune légitimité pour représenter sa communauté.

🌟Préoccupations des habitants des municipalités confrontés à des demandes de réclamation minière. 🌟Dans la région du Can...
06/02/2024

🌟Préoccupations des habitants des municipalités confrontés à des demandes de réclamation minière. 🌟

Dans la région du Canton de Low, au Québec, les résidents expriment leur inquiétude face à une recrudescence des demandes de réclamation minière, stimulée par la demande croissante de minéraux utilisés dans les batteries électriques. Les prospecteurs ont commencé à réclamer des droits sur les terres, y compris sous les propriétés résidentielles, en utilisant des méthodes parfois contestées. Les habitants et les municipalités demandent désormais un durcissement des règles entourant ces réclamations.

Bien que la majorité de l'exploitation minière au Québec ait traditionnellement eu lieu dans le nord de la province, la demande croissante de minéraux comme le graphite et le lithium, essentiels pour les véhicules électriques, pousse les prospecteurs à s'étendre vers les régions du sud, où l'industrie minière est moins connue. Les résidents craignent les impacts sur l'environnement et s'inquiètent de devoir vivre à proximité de mines actives.

Le nombre de demandes de réclamation minière a fortement augmenté en 2023, suscitant des préoccupations dans les régions qui n'ont pas été historiquement associées à l'exploitation minière. Les municipalités demandent des réglementations plus strictes et souhaitent que certaines zones soient déclarées incompatibles avec l'exploitation minière. Cependant, le processus actuel impose aux municipalités de justifier pourquoi elles souhaitent cette incompatibilité.

Bien que certains estiment que le secteur minier est mal compris dans le sud du Québec, les résidents et les municipalités cherchent à protéger leurs territoires et à exiger une plus grande transparence dans le processus de réclamation minière. Les défis incluent la nécessité de concilier les droits miniers avec la propriété foncière et la régulation uniforme de l'exploitation minière à travers la province.

5 février 2024🌟Des citadins expriment leur inquiétude face au projet de bâtir une nouvelle prison à proximité🌟Des réside...
05/02/2024

5 février 2024

🌟Des citadins expriment leur inquiétude face au projet de bâtir une nouvelle prison à proximité🌟

Des résidents d'Ahuntsic-Cartierville, déjà voisins de la prison de Bordeaux, la plus grande prison du Québec, expriment leur opposition à la construction d'un nouvel établissement de détention pour femmes à Montréal, prévu pour 2030 sur un terrain adjacent. Ce projet, pour lequel ils affirment ne pas avoir été consultés, suscite des inquiétudes liées à l'augmentation potentielle de problèmes de sécurité, comme la présence de drones livrant drogues et armes. Les résidents déplorent également l'impact sur leur qualité de vie, évoquant le bruit et l'intrusion de la lumière des patrouilles. Malgré une invitation récente à une rencontre citoyenne, beaucoup se sentent ignorés et réclament une considération plus importante de leurs préoccupations par le gouvernement.

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3 novembre 2023MONTRÉAL – La police de Montréal annonce avoir arrêté 17 personnes en lien avec un stratagème présumé de ...
05/02/2024

3 novembre 2023

MONTRÉAL – La police de Montréal annonce avoir arrêté 17 personnes en lien avec un stratagème présumé de fraude immobilière d'une valeur de plus de 5 millions de dollars.

La police indique que les membres du réseau de fraude présumé utilisaient de fausses identités pour emprunter contre la valeur de cinq propriétés qu'ils ne possédaient pas.

Elle précise que les fausses identités étaient utilisées pour signer des documents légaux et ouvrir des comptes bancaires au nom des véritables propriétaires.

Le financement — obtenu auprès de prêteurs privés — était retiré peu après avoir été déposé dans les comptes bancaires.

La police affirme que les véritables propriétaires des biens se sont retrouvés liés à des hypothèques qu'ils n'avaient jamais contractées et que les prêteurs ont perdu tout l'argent qu'ils avaient prêté.

Les sept femmes et dix hommes devraient comparaître aujourd'hui devant un tribunal de Montréal où ils pourraient être accusés de fraude, de blanchiment d'argent, de complot et de possession de biens obtenus par le crime, selon leur niveau de participation présumé au stratagème.

2 Montreal-area men facing fraud and terrorism financing charges for alleged money-moving scheme.La GRC a arrêté deux ho...
03/02/2024

2 Montreal-area men facing fraud and terrorism financing charges for alleged money-moving scheme.

La GRC a arrêté deux hommes de la région de Montréal qui font face à des accusations de fraude et de financement du terrorisme pour un stratagème présumé de 20 millions de dollars visant à transférer de l'argent du Canada vers l'Algérie, principalement via la Chine.

Said Aimeur, 55 ans, de Laval, et Nesreddine Atoui, 58 ans, de Montréal, ont été arrêtés après une enquête de 13 mois menée par l'équipe intégrée de lutte contre le recyclage des produits de la criminalité (IPOC) suite à la détection de transactions bancaires suspectes par le Centre d'analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE), selon un communiqué de presse de la GRC.

Les deux hommes font face à des accusations en vertu de la loi sur le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme pour "exploitation d'une entreprise de services monétaires non enregistrée", indique le communiqué.

"Ils risquent une peine d'emprisonnement allant jusqu'à cinq ans et/ou une amende pouvant atteindre 500 000 $", précise le texte.

Les deux hommes doivent comparaître devant le tribunal à Montréal le 1er décembre.

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