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Les Communaux La Commune est la préoccupation première des « Communaux ». Sans citoyens, il n’y a pas de Commune.

DEUX OUVRIERS COMMUNAUX POUR UN VÉHICULE EST-CE TOUJOURS UTILE ? ?-Ce problème est classique dans les petites communes r...
21/10/2026

DEUX OUVRIERS COMMUNAUX POUR UN VÉHICULE EST-CE TOUJOURS UTILE ? ?
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Ce problème est classique dans les petites communes rurales et semi-rurales : un parc de véhicules limité conduit à regrouper les équipes sur les mêmes trajets, créant une inefficacité opérationnelle et un coût d'image auprès des riverains.
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La population critique cette manière de faire car, par exemple, il n'est pas nécessaire d'être deux ouvriers pour vider les poubelles publiques. La commune justifie cette solution en expliquant le nombre insuffisant de véhicules pour le nombre d’ouvriers.
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Pour résoudre cette situation sans exploser le budget communal, la solution repose sur trois leviers complémentaires : l'organisation des tournées, la diversification du matériel et la communication. Nous abordons uniquement la diversification du matériel.
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■ DIVERSIFIER LE PARC AVEC DES MOBILITÉS LÉGÈRES (faible investissement) :
Racheter un utilitaire plateau classique (€€€) n'est pas nécessaire pour vider des poubelles ou entretenir des espaces verts légers.

■ Analyse de rentabilité comparée et délai d'amortissement (ROI)
L'évaluation financière de la perte de productivité repose sur les données salariales moyennes d'une administration communale wallonne :
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• Coût horaire moyen chargé d'un ouvrier communal (niveau D/E) : 22,50 € à 24,00 € / heure (salaire brut, cotisations patronales ONSS, assurance loi et charges indirectes). Retenu pour le calcul : 23,00 € / heure.
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• Temps de sous-occupation du second ouvrier : 2,0 à 3,0 heures par jour ouvrable (temps passé comme passager dans le véhicule plateau lors des tournées de corbeilles, attente moteur tournant, trajets improductifs). Retenu : 2,5 h / jour.
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• Base d'activité annuelle : 220 jours ouvrés effectifs par an (déduction faite des congés annuels, fériés et formations).

■ CHIFFRAGE DE LA PERTE FINANCIÈRE ACTUELLE (Estimation)
- Volume annuel d'heures sous-exploitées : 2,5 heures/jour × 220 jours = 550 heures / an et par binôme (fourchette de 500 à 600 heures).
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- Coût financier direct pour la Commune : 550 heures × 23,00 € = 12 650 € / an d'argent public non valorisé (fourchette de 10 000 € à 15 000 € par an selon les saisons).
Impact cumulé sur une mandature (6 ans) : Une perte cumulée de 75 900 € pour la collectivité sans le moindre bénéfice pour le cadre de vie.
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La mise en regard de ce coût passif avec les investissements de micro-mobilité démontre une rentabilité financière immédiate dès la première année d'exploitation :
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■ EXEMPLES DE PETIT VÉHICULES UTILITAIRES:
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• VÉLO-CARGO ÉLECTRIQUE UTILITAIRE – estimation 2 000 € à 10 000 € - Corbeilles de centre, ramassage de papiers, petits espaces verts
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• MICRO-UTILITAIRE COMPACT – estimation 17 000 € à 58 000 € - Tournées d'espaces verts de proximité, collecte de poubelles.
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• CHARIOT DE VOIRIE MANUEL ERGONOMIQUE – estimation 2 000 € et plus - Village, abords de la gare, plaines de jeux.
NB: Les prix sont donnés à titre indicatif
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Michel NIEZEN
Conseiller communal à Brugelette
LES COMMUNAUX

LE RADON - UNE ACTION DE L'AGENCE FÉDÉRALE DE CONTRÔLE NUCLÉAIRE (AFCN)-1. ACTION RADON 2026 : Mesurez le radon dans vot...
19/10/2026

LE RADON - UNE ACTION DE L'AGENCE FÉDÉRALE DE CONTRÔLE NUCLÉAIRE (AFCN)
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1. ACTION RADON 2026 : Mesurez le radon dans votre habitation !
Le radon est un gaz radioactif, formé par décroissance de l’uranium présent dans le sol et les roches. En Belgique, il se retrouve dans le sous-sol en quantités variables selon les caractéristiques géologiques. Depuis le sous-sol, il peut s’infiltrer dans tout type de bâtiment. Lors de l’inhalation, il atteint les poumons et irradie les tissus, ce qui peut les endommager et provoquer un cancer. Chaque année, le radon cause environ 480 cancers du poumon en Belgique.
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2. ORIGINE ET PRÉSENCE
• Source naturelle : Le radon provient de la désintégration de l'uranium et du radium, que l'on trouve dans presque toutes les roches et tous les sols.
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• Gaz radioactif : C'est un gaz radioactif qui s'échappe du sol et peut se diluer dans l'air extérieur, mais il peut s'accumuler dans les espaces clos.
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• Pénétration dans les bâtiments : Il peut pénétrer dans les bâtiments par les fissures dans les fondations, les jonctions sol-mur, les espaces autour des tuyaux ou des câbles, les pores des murs en parpaings, les murs creux, les puisards ou les drains.
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• Concentration : Les niveaux de radon sont généralement plus élevés dans les sous-sols, les caves et les espaces de vie en contact avec le sol. Cependant, des concentrations importantes peuvent également être trouvées au-dessus du rez-de-chaussée.
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3. RISQUES POUR LA SANTÉ
• Cause de cancer du poumon : Le radon est la deuxième cause de cancer du poumon après le tabagisme. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime qu'il est responsable de 3 % à 14 % de tous les cancers du poumon dans un pays, selon le niveau moyen national de radon et la prévalence du tabagisme.
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• Particules radioactives : Lorsque le radon est inhalé, des particules radioactives issues de sa désintégration peuvent se piéger dans les poumons, endommageant les cellules et augmentant le risque de cancer.
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• Absence de symptômes immédiats : L'exposition au radon ne provoque pas de symptômes immédiats. Le cancer du poumon se développe sur de nombreuses années, ce qui rend difficile le diagnostic précoce.
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• Facteurs de risque : Le risque de développer un cancer du poumon lié au radon est augmenté par le tabagisme.
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4. DÉTECTION ET PRÉVENTION
• Indétectable sans test : Le radon étant invisible, inodore et insipide, la seule façon de connaître sa présence et sa concentration est de réaliser des tests.
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• Kits de test : Des kits de test de radon sont disponibles pour les particuliers. Il est recommandé de faire tester toutes les habitations.
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• Mesures d'atténuation (radon mitigation) : Des efforts pour réduire les niveaux de radon à l'intérieur des bâtiments sont appelés "atténuation du radon". L'objectif est d'avoir le niveau le plus bas possible, car il n'existe pas de seuil d'exposition totalement sûr.
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En Belgique, l'Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN) est l'organisme compétent en la matière et fournit des informations et des campagnes de sensibilisation sur le radon.
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5. L’ACTION RADON
Pour la santé de tous, l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN) et ses partenaires (CRIPI, SAMI des Provinces de Luxembourg, Namur, Brabant wallon, SAMI-Liège et Hainaut Analyses) organisent l'ACTION RADON annuelle !
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Cette initiative citoyenne a un objectif clair : vous encourager à mesurer la présence de radon dans votre habitation et, si nécessaire, à entreprendre les actions correctives.
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Commandez votre test sans plus tarder ! aller à la page :
https://www.actionradon.be/home
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5.1 Quand se déroule la campagne ?
La campagne se déroule du 1er octobre au 31 décembre 2026, ou jusqu'à épuisement des stocks.
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5.2 Quel est le coût ?
Pendant l'Action Radon, le coût du détecteur (et une aide éventuelle à la remédiation) est de seulement 20 €.
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5.3 Votre participation est précieuse !
En participant, vous autorisez l'AFCN à utiliser les données et résultats des mesures de manière anonyme. Cela permet d'affiner les statistiques et la cartographie du radon en Belgique, contribuant ainsi à la protection de la santé publique.
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5.4 Comment commander et réaliser votre test ?
Un test radon est facile à faire et c'est le seul moyen de savoir si vous êtes exposé à ce gaz radioactif naturel !
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• Où placer le détecteur ? Il doit être placé dans la pièce la plus fréquentée de votre maison, le plus souvent la cuisine ou le salon.
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• Combien de temps dure la mesure ? La mesure s'effectue sur une période de trois mois.
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• Que faire après ? Au terme des trois mois, le détecteur doit être renvoyé pour analyse.
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• Instructions claires : Un feuillet reprenant les instructions précises d'utilisation vous est envoyé avec le détecteur.
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Protégez votre foyer et contribuez à une meilleure connaissance du radon en Belgique !

Michel NIEZEN
Conseiller communal Brugelette
LES COMMUNAUX

LA THÉORIE DE L’ÉMANATION NE S’APPLIQUERAIT AUX INTERCOMMUNALES DE COLLECTE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS MÉNAGERS-Le 15 ...
09/10/2026

LA THÉORIE DE L’ÉMANATION NE S’APPLIQUERAIT AUX INTERCOMMUNALES DE COLLECTE ET DE TRAITEMENT DES DÉCHETS MÉNAGERS
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Le 15 septembre nous publions le post « ON VA ENCORE PLUS ETRE TAXE » suite l’arrêt du 25 février 2026 où le Tribunal de la Cour de Justice de l’Union européenne met fin à la tolérance administrative dite « théorie de l’émanation » du SPF Finances, en ce qu’elle crée une exemption TVA qui n’est pas prévue par la directive européenne (transposée en droit belge par le Code de la TVA).
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Selon cette tolérance déjà ancienne, les activités exercées par l’association intercommunale, au profit de laquelle les communes membres se sont dessaisies de l’une ou l’autre de leurs missions, n’étaient pas soumises à la TVA lorsque ces activités, si elles avaient été exercées par les communes membres elles-mêmes, n’auraient pas non plus été soumises à la TVA, conformément à l’article 6 du Code de la TVA (CTVA).
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L’intercommunale était ainsi, dans le cadre du dessaisissement, réputée agir « en lieu et place » et non « pour le compte » de ses membres, de sorte que ces prestations étaient réputées être des prestations à elle-même.
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Le 3 septembre 2026, le SPF Finances a publié la circulaire 2026/C/81 précisant que toutes les activités exercées par une intercommunale, tant au profit de ses membres qu’à l’égard de tiers, sont en principe soumises à TVA.
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Comme le rappelle le Tribunal, une dérogation à la règle générale de l’assujettissement à la TVA doit remplir deux conditions cumulativement : les activités doivent être exercées par un organisme de droit public et celui-ci doit agir en qualité d’autorité publique.
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Si une intercommunale peut effectivement être qualifiée d’organisme de droit public, s’agissant de la seconde condition, ce sont les modalités d’exercice des activités en cause qui permettent de déterminer la portée du non-assujettissement.
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Les intercommunales de collecte et traitement des déchets pourraient dès lors être exemptées !
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Il en ressort que le SPF Finances entendrait maintenir la position selon laquelle les intercommunales de collecte et de traitement des déchets ménagers restent exemptées de TVA.
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La FAQ n° 13 de la circulaire devrait être modifiée :
1. La commune se charge de l’enlèvement
« Lorsqu’une commune se charge elle-même, dans le cadre de son pouvoir réglementaire et de gestion, de l'enlèvement à domicile de déchets ménagers, et de déchets qui sont assimilés à des déchets ménagers par l’autorité compétente en la matière, il n'y a pas, en principe, de distorsion de concurrence (potentielle) au sens de l’article 6, alinéa 2, du Code de la TVA. La commune ne doit donc pas être considérée comme un assujetti à la TVA pour l’enlèvement de ces déchets ménagers.
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2. La vente des sacs poubelles
Par analogie avec ce qui précède, la commune n’est pas non plus assujettie à la TVA pour la vente de sacs poubelle dans le cadre de la collecte de déchets dont elle se charge elle-même, en vertu de son pouvoir réglementaire et de gestion. Cependant, lorsque ces sacs poubelle sont vendus par l'intermédiaire notamment de commerçants locaux, qui perçoivent une commission à cet effet, ladite commission est soumise à la TVA au taux normal, qui s'élève actuellement à 21 %.
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3. L’enlèvement par une intercommunale
Par analogie avec ce qui précède, l'administration considère que l'enlèvement de déchets ménagers par une intercommunale ou par une structure de coopération intercommunale ne donne, en principe, pas lieu à une distorsion de concurrence (potentielle). L’intercommunale ou la structure de coopération intercommunale concernée, ne doit dès lors pas être considérée comme assujettie à la TVA pour l'enlèvement de ces déchets ménagers.
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4. Les déchets non-ménagers
Enfin, il convient de remarquer que lorsqu’une commune se charge elle-même de l’enlèvement de déchets non-ménagers (déchets d’exploitation, déchets industriels, et similaires), cela conduit, en principe, à des distorsions de concurrence (potentielles), à l’égard d'autres opérateurs économiques privés qui effectuent des opérations similaires. Ces distorsions de concurrence peuvent être d’une certaine importance lorsque le chiffre d’affaires annuel de cette activité économique excède 25.000 euros. En cas de dépassement de ce seuil, la commune doit prendre contact avec le centre de contrôle compétent qui décidera, sur la base de tous les éléments de fait et après avoir pris connaissance des arguments de l’organisme de droit public, s’il existe des distorsions de concurrence d’une certaine importance. Le cas échéant, la commune sera considérée comme un assujetti à la TVA pour l’enlèvement de déchets non-ménagers (déchets d’exploitation, déchets industriels, et similaires) et cette opération sera soumise à la TVA.
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Ce qui précède s’applique mutatis mutandis à l’enlèvement des déchets non ménagers par une intercommunale ou une structure de coopération intercommunale.
Sources : UWVC

IL EST TEMPS D'EN PARLER - Scénarios de fusion pour Brugelette -Cette note compare les principales possibilités de fusio...
08/10/2026

IL EST TEMPS D'EN PARLER - Scénarios de fusion pour Brugelette
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Cette note compare les principales possibilités de fusion de Brugelette avec une ou deux communes contiguës. Elle examine surtout le poids démographique de Brugelette, son influence politique, le maintien des services de proximité et le risque d’absorption.
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1. Objectif de l’analyse
L’enjeu n’est pas de refuser toute évolution territoriale, mais de choisir une formule qui protège au mieux les intérêts de Brugelette, son identité rurale, ses services publics et sa capacité à peser dans les décisions.
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2. Distinction entre les arrondissements
Dans l’arrondissement de Tournai-Ath :
Brugelette, Chièvres et Ath. Une fusion avec Chièvres serait administrativement plus simple.
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Dans d’autres arrondissements :
Lens et Jurbise relèvent de Mons-Borinage ; Silly relève d’un autre arrondissement. Une fusion avec ces communes nécessiterait un arbitrage régional concernant le rattachement administratif de la nouvelle entité.
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3. Comparaison des principaux scénarios
Scénario Population % Brug. Sièges indicatifs* Appréciation
Chièvres + Brug. ± 10 700 ± 34 % ± 7 sur 21 La plus équilibrée
Brug. + Lens ± 8 300 ± 45 % ± 8 à 9 sur 19 Quasi-parité
Chièvres + Lens + Brug. ± 15 300 ± 24 % ± 6 sur 25 Tripartite
Silly + Brugelette ± 12 200 ± 30 % ± 6 sur 21 Silly majoritaire
Silly + Chièvres + Brug. ± 19 200 ± 19 % ± 5 sur 25 Brug. minoritaire
Ath + Brug. ± 34 000 ± 10 % ± 3 Marginalisation
Ath + Chièvres + Brug. ± 41 000 ± 9 % ± 1 Marginalisation
* Les nombres de sièges sont indicatifs. La répartition officielle dépendra de la population retenue, du barème légal et des règles applicables au moment de la fusion.
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4. Les options les plus favorables
Chièvres – Brugelette. C’est l’option la plus équilibrée : même arrondissement, bassin de vie cohérent, proximité géographique et poids politique significatif pour Brugelette. Elle permettrait d’envisager le maintien de services communaux proches des habitants.
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Chièvres – Lens – Brugelette. Cette formule créerait une commune rurale d’environ 15 300 habitants. Aucun partenaire ne serait totalement dominant, ce qui favoriserait une gouvernance collégiale. La principale difficulté est le rattachement administratif de Lens.
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Lens – Brugelette. Cette alliance présente une quasi parité démographique et une forte logique de proximité, notamment pour la gestion des flux, des voiries et des conséquences de Pairi Daiza. Elle nécessite également de régler la question de l’arrondissement.
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5. Les options plus risquées
• Ath + Brugelette ou Ath + Chièvres + Brugelette : Brugelette ne représenterait qu’une faible part de la population. Elle risquerait de disposer de très peu de sièges, sans garantie d’un représentant au Collège, avec une centralisation des services à Ath.
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• Silly + Brugelette : Cette formule serait moins déséquilibrée, mais les bassins de vie sont différents : Silly est davantage tournée vers Enghien, Hal et Bruxelles. La faisabilité politique apparaît en outre incertaine.
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6. Classement indicatif pour Brugelette
1. Chièvres + Brugelette : meilleur équilibre politique et administratif.
2. Chièvres + Lens + Brugelette : masse critique et gouvernance tripartite.
3. Lens + Brugelette : alliance de proximité et quasi-parité.
4. Silly + Brugelette : solution de repli, mais bassins de vie divergents.
5. Ath + Brugelette ou Ath + Chièvres + Brugelette : risque de centralisation et de
marginalisation.
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7. Conclusion
Pour Brugelette, la formule la plus protectrice paraît être une fusion avec Chièvres. Elle offre le meilleur compromis entre représentation politique, proximité administrative, cohérence territoriale et maintien de l’identité rurale.
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Le scénario Chièvres – Lens – Brugelette pourrait constituer une excellente alternative, tandis que l’axe Lens – Brugelette présente un intérêt particulier en raison de la proximité géographique et de la gestion commune des impacts de Pairi Daiza.
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Le scénario associant Ath exposerait davantage Brugelette à une perte d’influence et à une centralisation des services.

📢 SECURITE & PROXIMITE : Un Budget Police Maîtrisé et Transparent pour Brugelette ! 🛡️Excellente nouvelle pour nos citoy...
07/10/2026

📢 SECURITE & PROXIMITE : Un Budget Police Maîtrisé et Transparent pour Brugelette ! 🛡️
Excellente nouvelle pour nos citoyens ! L'intégration du Conseil de police au Conseil communal s'est déroulée avec succès, marquant un pas de plus vers une gouvernance locale renforcée.
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En véritables acteurs de la démocratie participative, LES COMMUNAUX ont préparé activement les débats. Nous avons posé 22 questions écrites à la Zone de police concernant les comptes 2024, 2025, la modification budgétaire 2026 et le budget 2027. Nous avons eu le plaisir de recevoir 22 réponses complètes et détaillées !
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Pour garantir une compréhension exhaustive, notre conseiller Michel NIEZEN a eu un échange téléphonique approfondi d'une heure avec le comptable de la Zone de police (également directeur financier de la Ville d'Ath), obtenant ainsi des compléments d'informations cruciaux.
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💡 Ce qu'il faut retenir du budget police 2027 :
Gestion réaliste : La masse salariale représente 85% du budget 2027, soulignant la nécessité d'une gestion rigoureuse face aux augmentations salariales.
Anticipation : Les réserves financières de 2024, bien que solides, pourraient être sollicitées d'ici 2029. La Zone de police anticipe déjà ces défis.
Dotation en hausse pour Brugelette : La croissance programmée de la dotation est passée de 3-4% à une moyenne de 6,5%, avec une dotation pour Brugelette qui devrait augmenter de 414 031 € (2025) à 609 803 € (2031). Une bonne nouvelle pour nos finances locales !
Coût par habitant raisonnable : Le coût par habitant pour la Zone de police à Brugelette est de 115 € en 2027, ce qui reste très compétitif par rapport à Ath (147 €) et la Zone de Police Mons-Quévy (350 €).
💪 L'engagement de la Zone de police et des Communaux :
Nous saluons la volonté de la Zone de police de maîtriser son budget et de faire face à ses obligations malgré un contexte financier tendu. Des mesures ont déjà été prises pour équilibrer le budget 2027 et anticiper les contraintes futures.
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LES COMMUNAUX ont particulièrement apprécié la transparence démocratique de la Zone de police, qui a spontanément transmis les PV des derniers Collèges de police. C'est un gage de confiance essentiel pour nos institutions !
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Notre position : Nous nous sommes abstenus pour les exercices 2024, 2025 et 2026, n'étant pas impliqués dans le Conseil de police à l'époque. En revanche, fiers de la transparence et de la rigueur observées, nous avons approuvé le budget 2027 suite à notre examen approfondi.
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Ensemble, pour une Brugelette sûre et bien gérée !
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Les leviers communaux d’encadrement des hébergements touristiques1. Objet de la noteLa présente note résume les principa...
06/10/2026

Les leviers communaux d’encadrement des hébergements touristiques

1. Objet de la note
La présente note résume les principaux moyens d’action dont dispose une commune pour encadrer la création et l’exploitation des hébergements touristiques sur son territoire. Elle distingue trois leviers complémentaires : l’urbanisme, le Code du tourisme et la police administrative générale.
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2. Synthèse exécutive
Le levier le plus structurant est le Code du développement territorial (CoDT). Il permet à la commune d’orienter la localisation des hébergements, d’encadrer les nouveaux projets par le permis d’urbanisme et, dans certains cas, de refuser un projet incompatible avec le bon aménagement des lieux.
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Le Code du tourisme intervient principalement en matière de sécurité des occupants, notamment par l’attestation de sécurité-incendie. La police administrative générale peut compléter ce dispositif lorsqu’il existe des nuisances ou des troubles à la tranquillité publique, dans le respect des principes d’égalité et de proportionnalité.
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3. Les principaux leviers communaux
Levier: CoDT / urbanisme ->Objet principal: Localisation et intégration territoriale->Moyens disponibles: SDC, permis d’urbanisme, conditions, charges, refus motivé, ordre d’interruption en cas d’infraction ->Limites / précautions: Décision au cas par cas ; motifs urbanistiques nécessaires ; interdiction des refus systématiques
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Levier: Code du tourisme ->Objet principal; Sécurité des occupants et conformité de l’exploitation->Moyens disponibles: Attestation de sécurité-incendie ou contrôle simplifié ; cessation, fermeture ou mise sous scellés par le bourgmestre dans certains cas->Limites / précautions: La commune n’est pas l’autorité compétente pour toutes les sanctions administratives ; signalement à Wallonie Tourisme
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Levier: Police administrative générale->Objet principal: Tranquillité, sécurité et ordre publics->->Moyens disponibles: Mesures contre les nuisances ; sensibilisation ; règlement d’ordre intérieur type pour les hébergements de grande capacité->Limites / précautions: Base juridique à manier avec prudence ; respect de l’équité, de la proportionnalité et des compétences spécialisées
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4. Le rôle du CoDT
4.1. Planification communale
• Le schéma de développement communal peut définir des objectifs spécifiques pour les hébergements touristiques.
• Il peut identifier les secteurs où ces hébergements sont préférentiellement situés et prévoir, le cas échéant, une densité maximale.
• À l’inverse, certains périmètres peuvent être davantage consacrés au logement résidentiel permanent.
L’objectif est de rechercher une mixité fonctionnelle maîtrisée, en limitant les conflits d’usage, les nuisances et les effets négatifs sur le cadre de vie.
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4.2. Permis d’urbanisme
Depuis le 30 janvier 2023, la création de nouveaux hébergements touristiques est soumise à permis d’urbanisme. La commune peut notamment examiner :
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• l’intégration du projet dans son environnement bâti et non bâti ;
• les conditions de stationnement et d’accès ;
• les incidences sur la mobilité et les voiries ;
• les nuisances pour le voisinage ;
• la pression exercée sur le logement résidentiel ;
• la capacité et la localisation du projet.
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Le permis peut être assorti de conditions ou de charges. Il peut également être refusé lorsque le projet compromet le bon aménagement des lieux ou génère des incidences incompatibles avec son environnement.
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4.3. Limites au pouvoir de refus
• La décision doit reposer sur les circonstances concrètes du dossier.
• Le seul constat qu’il existe déjà suffisamment d’hébergements touristiques ne suffit pas, en principe, à justifier un refus.
• Une délibération imposant un refus systématique sur une partie ou sur l’ensemble du territoire communal serait juridiquement fragile.
• Les objectifs du schéma communal renforcent la motivation des décisions individuelles, mais ne dispensent pas d’un examen propre à chaque projet.
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5. Le Code du tourisme
Le Code du tourisme vise principalement la sécurité des occupants. Tout hébergement touristique doit être couvert par l’attestation ou le contrôle requis selon sa capacité et ses caractéristiques.
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• En l’absence d’attestation de sécurité-incendie ou de contrôle simplifié, le bourgmestre peut, dans le respect de l’audition préalable et de la proportionnalité, ordonner la cessation totale ou partielle de l’exploitation.
• Une mise sous scellés ou une fermeture provisoire immédiate peut également être envisagée lorsque la sécurité incendie l’exige.
• Les sanctions administratives prévues par le Code du tourisme relèvent de Wallonie Tourisme ; la commune peut toutefois signaler les situations problématiques.
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6. Police administrative générale
La commune conserve une compétence générale en matière de maintien de l’ordre public, notamment lorsque l’exploitation d’un hébergement entraîne des nuisances pour le voisinage.
• Cette compétence peut concerner le bruit, les troubles de voisinage, la sécurité ou la tranquillité publiques.
• Elle ne doit pas être utilisée pour contourner les règles spéciales du CoDT ou du Code du tourisme.
• Les mesures doivent être nécessaires, motivées, proportionnées et appliquées de manière équitable.
• Pour les hébergements de grande capacité, un règlement d’ordre intérieur type peut être imposé ou recommandé afin de sensibiliser les occupants au respect du voisinage.
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7. Enseignements pratiques pour la commune
1. Adopter une ligne de conduite communale claire, fondée sur des critères objectifs et vérifiables.
2. Intégrer les objectifs relatifs aux hébergements touristiques dans le schéma de développement communal.
3. Analyser chaque demande de permis au regard de la localisation, de la capacité, du stationnement, de la mobilité et des nuisances potentielles.
4. Distinguer clairement les compétences communales de celles de Wallonie Tourisme.
5. Documenter les situations existantes afin de disposer d’une base factuelle actualisée.
6. Éviter toute politique générale de refus automatique et privilégier une motivation individualisée.
7. Prévoir une articulation entre urbanisme, sécurité incendie et police administrative.
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8. Conclusion
L’encadrement efficace des hébergements touristiques repose sur une combinaison de leviers. Le CoDT permet d’agir sur la localisation et l’intégration des projets ; le Code du tourisme garantit principalement la sécurité des occupants ; la police administrative générale peut intervenir pour préserver la tranquillité publique.
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La commune doit privilégier une approche cohérente, transparente et proportionnée, reposant sur des critères préalablement identifiés et sur un examen individualisé de chaque situation.
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Source : document « l_Avenir.docx », article d’Arnaud Ransy mis en ligne le 22 septembre 2026.

NOTE DE TRAVAILCharte anti-dumping social 2026 de Brugelette :failles héritées de la charte de 2016 et risques pour le s...
05/10/2026

NOTE DE TRAVAIL
Charte anti-dumping social 2026 de Brugelette :
failles héritées de la charte de 2016 et risques pour le suivi des chantiers
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Document de travail – LES COMMUNAUX
Version consolidée à partir des analyses du 1er octobre 2026
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1. Objet de la note
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La présente note fusionne deux analyses consacrées à la charte anti-dumping social de Brugelette : une analyse comparative avec les références wallonnes et une analyse des failles susceptibles d’être exploitées par un opérateur économique peu scrupuleux. Elle vise à montrer que la charte adoptée en 2026, largement inspirée de la charte communale de 2016, demeure principalement déclarative et ne fournit pas, à elle seule, un dispositif suffisamment précis pour prévenir, détecter et sanctionner les manquements sur les chantiers.
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L’analyse ne signifie pas que chaque recommandation wallonne constitue automatiquement une obligation légale applicable à tout marché. Elle met en évidence un niveau d’exigence inférieur aux outils proposés par le Gouvernement wallon et les risques pratiques qui en résultent pour la commune, les travailleurs et les entreprises respectueuses des règles.
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2. Constat central : une actualisation qui ne corrige pas les faiblesses structurelles
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La charte de 2026 reprend plusieurs principes utiles : respect du droit social et du travail, responsabilité de l’adjudicataire à l’égard des sous-traitants, possibilité de contrôle, lutte contre le travail frauduleux et renvoi aux règles des marchés publics.
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Toutefois, ces principes restent insuffisamment traduits en procédures concrètes. La charte de 2026 conserve notamment des mécanismes déjà faibles dans la charte de 2016 :
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• engagements formulés de manière conditionnelle, notamment lorsque cela est « pertinent » ;
• informations sur les sous-traitants principalement transmises sur demande ;
• absence d’un modèle uniforme de déclaration sur l’honneur annexé à l’offre ;
• absence de procédure locale détaillée pour les offres anormalement basses ;
• renvoi général aux sanctions sans kit opérationnel harmonisé ;
• absence d’un mécanisme clairement organisé de suivi, de traçabilité et de rapport au Conseil communal ;
• absence d’engagement suffisamment précis en matière de formation et de coordination entre services.
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3. Les principaux manquements hérités de la charte de 2016
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3.1. Une charte de principes plutôt qu’un dispositif de contrôle :
La charte de 2016 semble avoir posé des intentions générales sans organiser les conditions de leur mise en œuvre. La version de 2026 actualise la référence normative mais ne remédie pas complètement à ce défaut : elle ne désigne pas clairement un référent, ne fixe pas une chaîne de responsabilité interne et ne prévoit pas de procédure uniforme applicable à chaque chantier à risque.
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3.2. L’aveu de manque de moyens :
Le considérant selon lequel les communes ne disposent pas nécessairement des moyens en personnel et financiers pour effectuer certains contrôles réduit la portée politique et opérationnelle de la charte. Une difficulté de moyens peut être constatée, mais elle ne devrait pas être transformée en justification préalable de l’absence de contrôle.
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Les références wallonnes mettent plutôt l’accent sur la formation du personnel, l’utilisation des outils disponibles, l’échange d’informations entre les services des marchés publics, des travaux et des finances, ainsi que la coopération avec les services compétents et la zone de police.
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4. Failles concrètes de la charte 2026
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Point faible Formulation ou mécanisme communal Risque pour le suivi du chantier Correctif attendu
Sous-traitance sur demande Les informations sont communiquées « sur demande » et lorsque les documents du marché le prévoient. La commune peut ne pas connaître spontanément la chaîne réelle de sous-traitance, notamment en cas de cascade. Identification préalable, liste actualisée, notification préalable des changements et conservation centralisée des informations.
Clauses conditionnelles Insertion des clauses « lorsque cela est pertinent au regard de la nature et de l’objet du marché ». Application variable d’un marché à l’autre et absence de grille permettant de vérifier la motivation. Critères objectifs, fiche de pertinence et obligation renforcée pour les travaux et secteurs à risque.
Offres anormalement basses Les vérifications « peuvent notamment porter » sur les obligations sociales. Le contrôle des coûts salariaux et des conditions de travail peut rester incomplet ou non documenté. Fiche de contrôle, demande écrite d’explications, motivation et exclusion lorsque le prix repose sur un non-respect établi.
Déclaration sur l’honneur Pas de modèle uniforme explicitement annexé à la charte. L’engagement du soumissionnaire et de ses sous-traitants est moins visible et plus difficile à vérifier dès l’offre. Déclaration standardisée jointe à l’offre, avec conséquences clairement prévues dans les documents du marché.
PV, pénalités et sanctions Renvoi général à la loi et aux documents du marché. Chaque cahier des charges doit réinventer les procédures, délais, documents et pénalités. Modèle de PV de carence, pénalités spéciales proportionnées, procédure de défaut d’exécution et transmission aux services compétents.
Suivi institutionnel Référence aux outils wallons sans obligation d’utilisation ni rapport périodique. Absence de mesure de l’application réelle de la charte et difficulté à identifier les manquements récurrents. Référent communal, coordination interservices, formation et rapport annuel au Conseil.
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5. Mise en situation : comment les failles peuvent affaiblir le chantier
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L’objectif de cette section n’est pas de fournir un mode d’emploi de fraude, mais de tester la robustesse de la charte en adoptant le point de vue d’un opérateur cherchant à réduire son risque de contrôle.
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5.1. Sous-traitance non déclarée ou tardivement identifiée :
Si aucune transmission spontanée n’est exigée et si le cahier spécial des charges n’active pas précisément la clause, l’administration peut découvrir tardivement l’identité des sous-traitants et des travailleurs présents. Le contrôle devient réactif, alors que les recommandations wallonnes privilégient une traçabilité préalable et actualisée.
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5.2. Offre anormalement basse insuffisamment documentée :
Une formulation facultative ou trop générale peut conduire à une analyse limitée du prix. Le risque est de laisser entrer une offre dont l’avantage économique repose partiellement sur la rémunération, les cotisations, les horaires, la sécurité ou les conditions de détachement, au détriment d’entreprises qui intègrent correctement leurs coûts.
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5.3. Chantier sans dossier de contrôle standardisé ;
Sans fiche de contrôle, PV de carence, calendrier de vérification et modèle de pénalité, la réaction de la commune dépend du dossier, de la personne qui le suit et de la qualité du cahier des charges. Cette hétérogénéité peut rendre les manquements plus difficiles à établir et les sanctions plus contestables.
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5.4. Réitération possible des manquements :
L’absence d’un registre interne juridiquement sécurisé des entreprises sanctionnées ou d’un retour d’expérience formalisé peut empêcher la commune de tirer les enseignements d’un chantier problématique lors de marchés ultérieurs.
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6. Nocivité potentielle pour le suivi des chantiers :
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La nocivité de la charte ne réside pas dans le fait qu’elle autoriserait explicitement la fraude. Elle réside dans le décalage entre les objectifs affichés et les moyens réellement organisés pour les atteindre.
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• Nocivité administrative : les services disposent de principes mais pas toujours d’un protocole commun.
• Nocivité probatoire : en l’absence de traçabilité préalable, il devient plus difficile d’établir qui intervenait réellement sur le chantier.
• Nocivité concurrentielle : les entreprises respectueuses peuvent être désavantagées par des offres artificiellement basses.
• Nocivité financière : un contrôle tardif peut générer des surcoûts, des retards, des litiges et des travaux correctifs.
• Nocivité institutionnelle : une charte non suivie peut donner une impression de conformité sans produire d’effets mesurables.
• Nocivité sociale : les travailleurs peuvent être exposés à des rémunérations, horaires, logements ou conditions de sécurité non conformes.
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7. Ce que la commune devrait corriger avant les grands chantiers :
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• Adopter une déclaration sur l’honneur standardisée du soumissionnaire et de ses sous-traitants.
• Imposer l’identification préalable et actualisée des sous-traitants pour les marchés de travaux et les marchés à risque.
• Créer une grille de pertinence motivée pour éviter que la formule « lorsque cela est pertinent » ne devienne une échappatoire.
• Prévoir une fiche de contrôle des offres anormalement basses et une motivation écrite des vérifications.
• Établir des modèles de PV de carence, de constat de manquement et de pénalités spéciales.
• Désigner un référent ou une cellule de coordination entre marchés publics, travaux, finances et services compétents.
• Former les agents concernés à l’utilisation des outils wallons et fédéraux.
• Conserver un dossier de suivi par marché : sous-traitants, contrôles, constats, mises en demeure, sanctions et suites.
• Prévoir un rapport périodique au Conseil communal sur l’application de la charte.
• Appliquer ces garanties en priorité aux chantiers importants annoncés ou envisagés, notamment le pont du Passe-Tout-Outre et l’église de Cambron-Casteau, sous réserve de la compétence des autorités concernées.
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8. Position des LES COMMUNAUX
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Les COMMUNAUX n’ont pas souhaité bloquer l’actualisation de la charte anti-dumping social de 2026. Le choix était de permettre la continuité des dossiers en cours tout en demandant que le texte soit réévalué et renforcé. :
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La charte de 2026 peut donc être considérée comme une base de travail, mais elle ne devrait pas être présentée comme un dispositif complet tant que ses clauses ne sont pas accompagnées de procédures, de documents types, de responsabilités identifiées et d’un suivi mesurable. :
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9. Conclusion pour le Conseil communal :
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Avec ce texte, un entrepreneur peu scrupuleux peut identifier plusieurs zones d’incertitude : contrôle déclenché seulement sur demande, sous-traitance insuffisamment tracée, vérification non systématique des offres anormalement basses, absence de déclaration uniforme à l’offre et sanctions dépendant largement de chaque cahier des charges. Le risque est de laisser les entreprises honnêtes supporter seules le coût du respect des règles tandis que les opérateurs les moins scrupuleux bénéficient d’un avantage de prix et d’un risque de contrôle réduit. La question que le Conseil communal doit se poser est donc simple : la charte protège-t-elle réellement les travailleurs, les finances communales et les entrepreneurs respectueux, ou se contente-t-elle d’afficher une intention sans organiser les moyens de la faire respecter ?
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10. Références examinées :
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• Charte locale en matière de lutte contre le dumping social dans les marchés publics de la Commune de Brugelette, adoptée le 24 septembre 2026.
• Analyse comparative – Charte dumping social – Brugelette, 1er octobre 2026.
• Les failles de la Charte : Comment la contourner, 1er octobre 2026.
• Circulaire du Gouvernement wallon du 18 décembre 2015 – Proposition de contenus pour l’élaboration d’une charte et clauses types.
• Modèle de charte anti-dumping social – proposition de contenu, édition 2017.
• Guide wallon 2018 – Promouvoir une concurrence loyale et lutter contre le dumping social.

Adresse

Chaussée De Mons 38
Brugelette
7940

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