24/04/2026
Tout est bien qui finit bien ! Félicitations à vous Excellence Mr le Président du Bénin.
Organisation des Jeunes Libéraux du Bénin. Liberté - Démocratie - Développement!
24/04/2026
Tout est bien qui finit bien ! Félicitations à vous Excellence Mr le Président du Bénin.
Aujourd'hui dimanche, un seul mot d'ordre, Mobilisons nous et Allons Voter !
10/04/2026
Dès le 12 Avril, je vote le duo WADAGNI TALATA !!!!
"Avec la Jeunesse, on a tant à faire ensemble !
Compétence, sérénité, détermination pour l'avenir du Bénin."
Dorine DAHOUN, Présidente de l'Organisation des Jeunes Libéraux du Bénin.
"𝐄́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞𝐭𝐞́, 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞
Une société ne devient pas démocratique juste par simple décision mais elle se construit progressivement, dès notre plus jeune âge : à l’école, dans les familles, les clubs, les associations et dans tous les espaces où l’on apprend à vivre ensemble.
En écoutant les devanciers, une chose ressort : l’importance de l’éducation. Ils ont bénéficié d’une éducation solide, à tous les niveaux (civique, morale, politique). On peut le constater à travers leurs parcours et les actions qu'ils ont mené. Ils nous encouragent à continuer à nous former et à apprendre par tous les moyens.
Je me demande aujourd’hui si nous formons réellement des citoyens dans les espaces dédiés à la formation.
Apprenons-nous aux enfants et aux jeunes qu’ils ont le droit mais aussi le devoir de poser des questions et de demander des comptes ? Aidons-nous ces jeunes, ces enfants à développer un esprit critique, à débattre avec et dans le respect et à accepter le désaccord ? Leur montrons nous réellement la limite entre l’injure, le manque de respect et le droit ? Leur montrons-nous que ce n’est pas un manque de respect, mais une pratique normale dans une démocratie ?
Ou bien, sans nous en rendre compte, nous leur apprenons à se taire, à subir, ou à réagir sans réfléchir ?
À cela s’ajoute un autre défi important de notre : les réseaux sociaux.
Ces espaces donnent la parole à tous et c’est une très bonne chose. Mais ils encouragent aussi des réactions très rapides et sans recul. Les insultes et le jugement deviennent faciles et immédiats, et l’émotion prend souvent le dessus sur la réflexion.
Derrière nos téléphones, nous oublions parfois que bien que la parole soit libre, elle engage une responsabilité, notre responsabilité.
À la fin de la journée, au lieu d’élever le débat, nous contribuons à le dégrader et nous entretenons une grande confusion au lieu d’éclairer.
Pendant ce temps, un paradoxe s’installe :
ceux qui devraient rendre des comptes sont parfois épargnés, tandis que ceux qui osent parler sont attaqués. Et peu à peu, cela affaiblit notre démocratie.
Pour moi, le véritable levier de changement, c’est l’éducation. ce devrait être notre but à tous. Eduquer, Former.
Nous devons mieux former à la citoyenneté.
Apprendre à s’exprimer librement, mais avec responsabilité.
Développer l’esprit critique.
Encourager le respect, même dans le désaccord.
Promouvoir la solidarité entre citoyens, et lorsque nous ne sommes pas d’accord sur la manière aider à corriger et à s'écouter parce que soutenir quelqu’un ne veut pas dire tout accepter,
mais reconnaître le courage d’agir et contribuer à améliorer les choses.
Au fond, l’avenir de notre démocratie dépend moins de ceux qui parlent, que de notre capacité collective à écouter, comprendre et réagir avec responsabilité.
𝐉'𝐚𝐢 𝐝𝐞 𝐥'𝐞𝐬𝐩𝐨𝐢𝐫.
Bonne semaine"
Mme Béhira Bénédicte Koffi , Chargée de Programmes de la Fondation Naumann Côte d'Ivoire.
ÉGALITÉ DES CHANCES :
Le libéralisme aspire à créer des sociétés où chaque individu a des chances égales de réussir, indépendamment de sa naissance ou de ses circonstances. Cela signifie éliminer les barrières à l'accès à l'éducation, à la santé et à l'emploi.
Bonne semaine à tous !
08/03/2026
8 Mars !
Égalité des droits.
Égalité des chances.
𝐀𝐋𝐋𝐄𝐙, 𝐄𝐍𝐆𝐀𝐆𝐄𝐙-𝐕𝐎𝐔𝐒 𝐄𝐍 𝐏𝐎𝐋𝐈𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄 !
𝐋𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞.
Ce grand mot qui effraie, chargé d'ambiguïtés et de méfiances, évoque pour beaucoup un univers inaccessible, réservé à une élite initiée. Un cercle fermé où il faudrait détenir un diplôme de Sciences Po ou un mandat électif pour prétendre exister. Pire encore, on nous répète que « la politique est sale », qu'elle ne serait qu'un espace de ruse, de manipulation et d'ambition personnelle. Cette représentation diabolisée présente la sphère politique comme un territoire hostile où seuls les plus cyniques survivent.
Pourtant, cette vision réductrice est un mensonge. Et elle nous paralyse et masque la réalité.
𝐋𝐚 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬
La politique, la vraie — celle qui mérite ce nom et non l'impolitique qui la déshonore — ne commence ni dans les partis, ni dans les institutions, ni dans les campagnes électorales. Elle commence bien avant, dans l'essence même de notre vie collective. L'étymologie nous le rappelle : polis désigne la cité, et le suffixe -ique (du grec ikos) signifie « relatif à ». La politique est donc, par nature, ce qui concerne la vie de la cité. Elle commence dans nos conversations quotidiennes, dans nos choix individuels et collectifs, dans notre manière de vouloir voir évoluer la société. Elle naît le jour où l'on décide de ne plus subir passivement le cours des choses, mais de participer activement à leur orientation.
S'engager en politique ne signifie donc pas nécessairement briguer un poste d'élu ou rechercher les honneurs du pouvoir. C'est d'abord choisir de comprendre les enjeux qui traversent notre société, d'observer les dynamiques à l'œuvre, de questionner les évidences et de proposer des alternatives. C'est accepter de sortir de sa seule sphère privée pour agir sur la vie de la communauté. Cette action peut prendre de multiples formes, toutes également légitimes.
𝐐𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐞𝐬 𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐭𝐢𝐦𝐞𝐬 𝐬'𝐨𝐟𝐟𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐮𝐬
Premièrement, on peut rejoindre un parti politique pour contribuer à la conquête du pouvoir d'État lorsqu'on est dans l'opposition, ou à sa gestion lorsqu'on appartient à la majorité.
Deuxièmement, il est possible de défendre une cause sociale ou sociétale à travers la société civile : organisations non gouvernementales, syndicats, mouvements citoyens, actions de plaidoyer ou de lobbying.
Troisièmement, on peut produire des idées dans le rôle de l'intellectuel : formuler des analyses, proposer un horizon, éclairer la société par la réflexion critique.
Quatrièmement, on peut exercer une responsabilité publique en tant que ministre, ambassadeur, sénateur, maire, préfet ou autre fonction similaire. Ici, ce n'est pas le mode d'accession à la fonction — qu'on soit élu ou nommé — qui définit la nature politique de l'engagement, mais bien la responsabilité exercée au service de l'intérêt général et l'influence directe sur la conduite des affaires publiques.
Cette diversité des formes d'engagement nous rappelle une vérité essentielle : même ceux et celles qui ne militent dans aucun parti politique peuvent être des acteurs politiques dès lors qu'ils influencent la vie de la cité.
Nuance !
Les partis politiques sont partisans par définition, c'est-à-dire qu'ils défendent une vision particulière de la société et visent la conquête ou l'exercice du pouvoir. Les autres acteurs — organisations de la société civile, intellectuels, représentants de l'État dans leurs fonctions politiques (à distinguer de l'administration qui en est le support technique) — sont politiques dans leur action, mais non partisans dans leur positionnement. Cette distinction est essentielle pour comprendre que l'espace politique est plus vaste que l'arène partisane.
𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬, 𝐚𝐥𝐥𝐞𝐳-𝐲 ! 𝐄𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬
Trop de citoyens renoncent à s'engager, convaincus qu'ils n'ont pas « le profil » parce qu'ils ne sont pas militants de partis politiques. Cette auto-exclusion est une méprise fondamentale. Le seul véritable profil politique qui compte, c'est la volonté sincère de s'engager pour construire ce que nous avons en commun, pour contribuer au bien collectif.
La politique n'est pas une affaire de diplômes, de réseaux ou de carriérisme : c'est une présence. Une présence lucide à la cité, consciente de ses enjeux et de ses défis. Une présence active au monde, refusant l'indifférence et l'apathie.
Alors engagez-vous !
Engagez-vous — à votre rythme, selon vos moyens, à votre manière.
Dans un parti si cela correspond à vos convictions, dans un mouvement social si une cause vous anime, dans la production d'idées si vous avez le goût de l'analyse, ou comme représentant de l'État si vous aspirez à servir directement.
Engagez-vous dans une association de quartier, dans un débat citoyen, dans un syndicat professionnel.
Engagez-vous là où votre voix peut être utile, même modestement. Car l'avenir d'un pays ne se décide jamais sans ses citoyens — ces hommes et ces femmes qui ont droit de cité, qui jouissent de droits mais assument aussi leurs devoirs envers la communauté.
Cet avenir peut cependant très bien se faire sans eux, s'ils choisissent l'abstention et le retrait. Et c'est là le véritable drame pour notre démocratie. La politique est l'affaire de tous, et votre engagement, quel qu'il soit, contribue à façonner le monde commun dans lequel nous vivons.
Engagez-vous !
Bonne semaine à chacune et chacun.