«Chaque personne est différente; les empreintes digitales le confirment.» - Lume
Mon parcours…
J’ai toujours eu à cœur le bonheur des autres. Je pense en fait que je n’arrive jamais à être totalement bien quand je sais que quelqu’un proche de moi ne va pas. Ça part sans doute de la façon dont j’ai été élevée. La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre qu’on dit. Parce qu’on m’a appris l’écoute, l’empathie et le don de soi.
J’ai su très jeune que je voulais travailler avec les gens. À cet âge, comme bien des p’tites filles, je rêvais de mots et de mathématiques à enseigner aux jeunes pousses tout fraichement sortis de la garderie. Les enfants, je les trouvais mignons, quoi. Pourtant, au fil du temps, mes connaissances se sont élargies, mes expériences se sont enrichies. Mon cours d’éducation choix de carrière en 5ème secondaire m’aura au moins confirmé que je n’étais pas dans le champ et que mon profil de personnalité décrivait bien une fille sociable, artistique et assurément très déterminée. C’est d’ailleurs à ce moment que j’ai découvert ce qu’était l’éducation spécialisée. C’est donc à l’aube de mes 18 ans que j’ai fait mon entrée au Cégep dans ce programme, avec un peu la peur au ventre, mais certainement avec la conviction que j’allais y trouver ma place.
Aujourd’hui, déjà 13 ans se sont écoulés et je n’ai jamais eu de regrets quant à mon choix de formation. Ce qui est bien dans ce domaine, c’est qu’un éventail de possibilités s’offre à nous en matière de clientèles. Tu peux facilement y trouver ton compte. Bien sûr, on évolue et nos intérêts se précisent avec le temps. J’ai cumulé plusieurs expériences avant de me sentir véritablement sur mon X. Que ce soit par mon passage à la commission scolaire avec les élèves en difficulté d’apprentissage et aux problèmes de comportement, par mon rôle à titre d’agente d’intégration à la francisation auprès de la clientèle immigrante ou lors de mes stages au centre de la petite enfance, j’ai ajouté plusieurs cordes à mon arc pendant mon parcours professionnel. Maintenant, je travaille depuis 11 ans dans un centre de réadaptation physique où j’ai pu côtoyer de jeunes enfants atteints d’un trouble du langage et d’autres, qui étaient malentendants. Depuis les dernières années, mon expertise touche davantage les plus âgés, c’est-à-dire ceux pris avec d’autres types de problèmes moteurs et neurologiques, tels que les gens ayant subi un AVC.
J’ai grandi et perfectionné mon savoir-être et mon savoir-faire. J’ai rencontré des personnes qui ont su laisser une trace dans ma vie. J’ai senti des larmes coulées sur mes joues, j’ai connu le découragement et ressenti de la colère, mais j’ai surtout été touchée maintes fois par tous ces gens qui avaient leurs petits défis à relever chaque jour et qui n’ont jamais lâché. Je suis choyée par mon métier de pouvoir mettre à profits mes connaissances, ma créativité, mon positivisme et mes aptitudes à bien communiquer et à rechercher activement des solutions. J’aime sentir que je peux faire une différence dans leur vie, aussi minime qu’elle soit. Je peux sensibiliser, informer, outiller et modéliser. Mais je peux surtout être témoin de progrès importants, par des gens qui apprennent à être résilients tous les jours.
Hormis tout ça, je suis aussi maman de 3 petits bouts de vie qui remplissent mon quotidien et me comblent de bonheur. Et je vous confirme qu’il n’y a pas de formation pour devenir parent. On apprend le métier sur le tas, à travers nos erreurs et nos bons coups. Et parfois, même avec tout l’amour du monde, ça ne suffit pas toujours à rendre le quotidien facile et agréable. On a l’impression de porter plusieurs chapeaux, en plus de devoir gérer les crises, les rendez-vous, les devoirs et les tâches domestiques. On veut jouer au héros et on se met une tonne de briques sur les épaules.
Être parent, ça exige de la patience, de la rigueur, de la souplesse, de l’écoute et de la créativité. Ça veut dire être plus que pas assez et être là partout en même temps. Ça nous pousse à sortir de notre zone de confort et à nous remettre en question constamment.
Et bien que d’avoir des enfants, c’est vivre un lot de petits bonheurs et partager de l’amour à profusion, c’est aussi accepter qu’il y ait des jours de pluie et de tempête même. C’est d’admettre qu’on n’a pas réponse à tout, qu’on peut perdre le contrôle et s’épuiser.
Et quand ça arrive, il ne faut donc pas avoir peur de lever le flag et de demander de l’aide. Et c’est là que j’entre en jeu.
Alors, pour la mère qui ne sait plus où donner de la tête avec la routine familiale et qui s’arrache les cheveux à devoir constamment se battre avec fiston qui s’oppose devant toutes consignes, pour l’ainé qui aurait besoin de soutien suite aux pertes d’autonomie, pour les parents qui souhaiteraient avoir un coup de pouce pour la reprise de stratégies de communication et de stimulation du langage ou pour toutes personnes qui nécessiteraient d’un encadrement au quotidien pour surmonter certaines difficultés, il me fera plaisir de vous accompagner. Nous évaluerons la situation d’handicap ensemble et verrons à établir un plan d’actions à l’image de vos besoins.
À bientôt.