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MONTRÉAL / Plafonner l’augmentation des loyersUne solution qui rate le vrai problèmeLe conseil municipal de Montréal vie...
10/23/2026

MONTRÉAL / Plafonner l’augmentation des loyers
Une solution qui rate le vrai problème

Le conseil municipal de Montréal vient d'adopter une motion qui demande au gouvernement du Québec de limiter les hausses de loyer à l’inflation moyenne des trois dernières années et de créer un registre des loyers obligatoire.

Le problème, c’est que ce genre de mesure a déjà été essayé ailleurs, et les résultats sont très décevants.
Le contrôle des loyers aide les locataires qui sont déjà en place, mais il réduit le nombre de logements disponibles à moyen et long terme.

À San Francisco, après l’établissement d’une mesure comparable, les propriétaires ont retiré environ 15% des logements du marché en les transformant en condos ou en les vendant. Ce type de mesure freine aussi la construction de nouveaux logements et décourage les rénovations. À Stockholm, il faut souvent attendre plus de 10 ans pour obtenir un logement.

Un registre des loyers ne règle pas le vrai problème du manque de logements.
Un plafond strict risque même d’aggraver la situation, parce que construire ou rénover devient moins intéressant quand les revenus sont limités alors que les coûts (taxes, entretien, intérêts) continuent d’augmenter.

À Montréal, le principal frein vient du manque d’une saine gestion. Obtenir un permis de construction prend en moyenne près d’un an, et certains projets ont déjà attendu jusqu’à 42 mois.
Ces longs délais, combinés à un zonage trop restrictif et à une bureaucratie énorme, rendent les projets plus chers et plus risqués. On construit donc moins, et les loyers montent.

La meilleure solution est de construire plus de logements.
Concrètement, cela veut dire :
- Réduire les délais de permis à 60 ou 90 jours.
- Permettre plus facilement des duplex, des triplex et des immeubles de 4 à 6 étages dans les secteurs bien desservis par les transports.
- Accélérer et coordonner les autorisations externes (comme celles d’Hydro-Québec).
- Aider directement les ménages les plus vulnérables plutôt que de contrôler les prix pour tout le monde.

Un plafond général des loyers risque de faire reculer la construction et de rendre le logement encore plus rare.
Le vrai levier, c’est de rendre plus facile et plus rapide de bâtir des logements.

C'EST DEMAIN !16 octobre
10/15/2026

C'EST DEMAIN !
16 octobre

MONTRÉAL / Augmentations de taxes de 10%La mairesse de Montréal mentait?Pendant la campagne électorale de 2025, Soraya M...
10/13/2026

MONTRÉAL / Augmentations de taxes de 10%
La mairesse de Montréal mentait?

Pendant la campagne électorale de 2025, Soraya Martinez Ferrada promettait de réduire les dépenses, de couper au moins 1,000 postes qui ne servent pas directement les citoyens, et de limiter les hausses de taxes à l’inflation.
Moins d’un an après son élection, elle fait le contraire.

Le 6 octobre, la mairesse de Montréal a annoncé une hausse de 10% de la taxe locale pour le centre-ville (arrondissement Ville-Marie) en vue du budget 2027.

Elle justifie cela par le besoin d’entretenir les infrastructures et d’offrir de meilleurs services, en disant que les revenus n’ont pas suivi l’augmentation du nombre de résidents.
Pourtant, hausser les taxes est exactement ce qu’il ne faudrait pas faire.

Au centre-ville, les commerçants paient déjà beaucoup de taxes et ont de la difficulté à rester ouverts. Moins de commerces signifie moins d’argent pour la Ville.
On tourne en rond. Les taxes trop hautes font partir les commerçants, les revenus baissent, et on taxe encore plus ceux qui restent. C’est l’inverse de la logique à appliquer.
Et à la fin, c’est le citoyen qui paie.

Le budget 2027 sera présenté dans quelques semaines. On a toutes les raisons de douter.
Si les promesses de «saine gestion» se sont déjà transformées en hausse de taxe de 10%, qu’est-ce qui nous attend vraiment?

Les Montréalais ont entendu parler de rigueur en campagne. Aujourd’hui, ils subissent des hausses de taxes qui nuisent aux commerces.

L’administration Martinez Ferrada rit de la population.

Photo : François Roy / Archives La Presse

MONTRÉAL / Soirée Action MontréalVendredi, 16 octobre 2026, 18h00 à 23h00On se retrouve le 16 octobre à 18h00 pour une s...
10/11/2026

MONTRÉAL / Soirée Action Montréal
Vendredi, 16 octobre 2026, 18h00 à 23h00

On se retrouve le 16 octobre à 18h00 pour une soirée conviviale.
Célébrer nos candidat.e.s, futurs candidat.e.s, nos membres, nos ami.e.s et nos réussites…
et surtout parler de l’avenir de Montréal.

Membres, futurs membres et ami.e.s, vous êtes les bienvenu.e.s.
Bouchées, musique, bonne humeur
20$ de contribution.

Fête ta Fête
11585, 5e Avenue, Anjou (H1E 1P9)

RSVP
514-924-3004 ou [email protected]
Une soirée pour notre avenir. On vous attend.

MONTRÉAL / Punir l’insulte aux employésLe risque est qu’un élu s’en serve contre un citoyenL’administration de Soraya Ma...
09/19/2026

MONTRÉAL / Punir l’insulte aux employés
Le risque est qu’un élu s’en serve contre un citoyen

L’administration de Soraya Martinez Ferrada propose d’interdire d’intimider, harceler, menacer, injurier ou insulter un employé municipal en fonction, ou d’adopter un comportement offensant, humiliant, abusif, violent ou agressif. Les employés de la STM et du SPVM sont inclus.
C'est une très bonne idée. Le problème n’est pas là.

Le conseil vote dès le début de la semaine. L’amende irait de 350$ à 1,000$, jusqu’à 2,000$ en récidive.
Le règlement ne protège pas les élus en tant qu’élus. Il protège des employés au travail.

Sur le terrain, l’employé visé ou un policier décide d’abord si les propos justifient un constat.
Dire «tu es dans les patates», c’est une critique banale. Au Québec, cela veut surtout dire que quelqu’un se trompe. Ce n’est ni une menace, ni une humiliation. Le risque n’est donc pas surtout qu’un chauffeur ou un policier prenne mal une phrase sèche.

Par contre, le risque plus sérieux est politique et indirect. Un élu n’a pas à remettre l’amende. Par son cabinet ou un service, il peut faire traiter comme une insulte une critique gênante. Le citoyen doit alors payer ou contester à la Cour municipale. C’est une faille possible du mécanisme.

La mairesse dit que la critique reste permise, et qu’il faut tracer une ligne quand on s’en prend à la personne qui travaille.

Tant que «insulte» et «comportement offensant» restent larges, cette ligne peut bouger selon qui dérange.
Des phrases ordinaires peuvent alors engorger le tribunal et servir, sans le dire, à écoeurer un citoyen qui dérange le pouvoir.

Le projet n’est pas adopté.
Tout dépendra du texte final, de qui constatera l’infraction, et des garde-fous contre un usage partisan.

MONTRÉAL / Soirée Action MontréalVendredi, 16 octobre 2026, 18h00 à 23h00On se retrouve le 16 octobre à 18h00 pour une s...
09/13/2026

MONTRÉAL / Soirée Action Montréal
Vendredi, 16 octobre 2026, 18h00 à 23h00

On se retrouve le 16 octobre à 18h00 pour une soirée conviviale.
Célébrer nos candidat.e.s, futurs candidat.e.s, nos membres, nos ami.e.s et nos réussites…
et surtout parler de l’avenir de Montréal.

Membres, futurs membres et ami.e.s, vous êtes les bienvenu.e.s.

Bouchées, musique, bonne humeur
20$ de contribution.

Fête ta Fête
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RSVP avant le 9 octobre
514-924-3004 ou [email protected]

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MONTRÉAL / C40… Rien n’a changé, sauf le tonLe vrai audit de toute la ville n’a jamais eu lieuMontréal est membre du C40...
09/07/2026

MONTRÉAL / C40… Rien n’a changé, sauf le ton
Le vrai audit de toute la ville n’a jamais eu lieu

Montréal est membre du C40 depuis 2016.
Denis Coderre y a fait entrer la ville.
Valérie Plante a ensuite accéléré. Moins de place pour l’auto, plus de pistes sur les grandes rues, un plan aligné sur les objectifs du réseau.
Soraya Martinez Ferrada n’a pas quitté ce club. Elle n’a pas annoncé qu’elle le ferait.

En 2025, la mairesse a été élue pour changer le cap.
Les gens ont entendu pause, audit, correction. Malgré cela, ils ont reçu la même logique.

Le C40 n’a pas de siège au conseil municipal. Il n’en a pas besoin. On y entre pour le prestige. On y reste en alignant la ville sur ses objectifs.
Tant que Montréal en est membre, l’audit promis reste un discours. Pour changer de cap, il faut sortir.

On le voit dans la rue. Henri-Bourassa avance, dit-on, parce qu’un contrat était déjà signé. Saint-Urbain rétrécit un axe vers le centre-ville. Maurice-Duplessis perd des voies dans l’Est, là où l’auto et le camion restent nécessaires. La rue Guy ajoute une piste en surface pendant des travaux d’eau.
Ce n’est pas un accident. C’est le même cadre.

Le vélo n’est pas le problème sur une rue calme. Le problème, c’est une métropole qui transforme ses artères sans dire lesquelles doivent rester praticables pour les autos, les livraisons et les véhicules d’urgence.

Les électeurs qui regrettent leur vote ne sont pas fous. Ils ont acheté un changement de cap. Ils ont reçu un changement de ton. Le C40 est toujours là.

Pour que l’audit cesse d’être un discours, Montréal doit en sortir.

Photo : Hugo-Sébastien Aubert / Archives La Presse

MONTRÉAL / Des mots à la place d’un planFaire peurQuand tu n'as pas de solutions, tu arrives avec des expressions. C'est...
09/04/2026

MONTRÉAL / Des mots à la place d’un plan
Faire peur

Quand tu n'as pas de solutions, tu arrives avec des expressions. C'est le cas de la mairesse de Montréal.

Les rues du centre-ville ferment pour des courses cyclistes. Elle ne dit pas comment les gens vont se déplacer. Elle ne dit pas comment le transport adapté va continuer. Elle ne dit pas comment éviter le chaos. Elle dit simplement «Ça va être l'enfer.» Point.
Elle ne règle rien.
C'est devenu sa méthode.

Face à l'itinérance, elle parle d'une «crise» si grosse que «tout devient obsolète». Elle ajoute que, si on ne fait rien, Montréal va «devenir des Los Angeles, des Edmonton».
Elle dit qu'elle n'est «pas capable de rêver», parce que ce qu'elle voit dans la rue est «tellement gros». Encore une image. Encore une alarme. Toujours pas de sortie claire.

Même chose pour le reste de la ville. Montréal serait pris dans une «paralysie du rêve». Il y aurait «trois grandes crises». Une crise humaine, une crise des infrastructures et une crise de sécurité.
Les rues sont «catastrophiques». «Ça n'a pas de bon sens.» Les campements prouvent qu'«on est en train d'échouer». La situation serait même devenue «ingérable».

Le vocabulaire ne change jamais. Enfer, crise, catastrophe, échec, ingérable, pas normal donnent l'impression d'urgence.
Mais surtout, ça montre que la mairesse voit le désordre sans savoir comment le régler.

Une élue qui maîtrise son dossier dit ce qu'elle va faire. Elle donne un délai. Elle donne des moyens. Une élue qui ne sait pas quoi faire nomme le malheur. Puis elle le répète plus fort.

C'est exactement ce qu'on entend. Pas un plan, seulement des expressions.

MONTRÉAL / La machine d'abordSinon tout est à recommencerL'administration montréalaise a promis de mieux planifier les t...
09/01/2026

MONTRÉAL / La machine d'abord
Sinon tout est à recommencer

L'administration montréalaise a promis de mieux planifier les travaux. Elle a annoncé une réévaluation de certaines pistes cyclables et une zone sans cônes orange au centre-ville. Soraya Martinez Ferrada est mairesse depuis dix mois. L'ordre réel des chantiers n'a pas changé.
Le problème n'est pas une liste d'annonces. C'est l'ordre des décisions.

La vérificatrice générale décrit ce blocage depuis des années. La Ville n'a pas de vue d'ensemble. Les rôles restent flous.
Montréal compte 103 élus, et personne ne tranche vraiment. Le service de l'eau, la Commission des services électriques, les arrondissements et le ministère avancent chacun leur projet.
Personne n'impose un plan unique dès le départ.

À ce désordre s’ajoute un réflexe idéologique. Une piste cyclable s’installe même quand les ingénieurs savent qu’une rue devra rouvrir dans quelques mois pour les conduites. Christophe-Colomb a reçu sa piste, puis l'avenue a rouvert pour les tuyaux. Saint-Denis a eu son corridor lourd sur un axe déjà saturé. Henri-Bourassa et Maurice-Duplessis répètent le même scénario. On aménage d’abord ce qui se voit, puis on revient pour ce qui se cache.

Sur plusieurs rues commerciales, on retire aussi le stationnement, sans qu'un besoin urgent de circulation à vélo justifie toujours ce choix. On peut se demander si certains aménagements visent vraiment le mieux-vivre pour tout le monde, ou s'ils servent surtout à rendre la voiture indésirable en ville.

Le déficit des égouts et de l'aqueduc est connu depuis le début des années 2000. Le budget a augmenté. L'ordre des travaux n'a jamais changé, ni avant ni après les promesses.
Dix mois suffisent pour juger un discours. Refaire la même chose en attendant un résultat différent, ce n'est pas de la planification.

La solution est simple. Un inventaire complet des réseaux avant le début des travaux, sauf urgence. On ouvre la rue une fois, et tout y passe.

Les tuyaux n'ont plus besoin de promesses, ils ont besoin d'une décision.

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Montreal, QC

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