Mouvement national des Québécoises et Québécois - MNQ

Mouvement national des Québécoises et Québécois - MNQ

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Sa mission est de défendre et promouvoir l’identité québécoise, sa langue, son histoire, sa culture et son patrimoine.

Depuis 1947, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) est un mouvement issu de la société civile, indépendant des partis politiques, fédérant 19 Sociétés membres partout au Québec. Il est également le chef d’orchestre des festivités de la Fête nationale du Québec, de la Journée nationale des patriotes et du jour du Drapeau. Le MNQ consacre aussi ses efforts à la coordination des pr

04/05/2026

Le Club Pays, un café bien plus qu’un simple café. Ici, tu peux prendre ton latté, croiser du monde, débattre, apprendre… ou juste être curieux. Pas besoin d’être un expert en politique — juste d’avoir envie de comprendre et d’échanger. Venez profiter d’un bon café et d’un esprit de camaraderie au 6900 rue Saint-Hubert à Montréal.

Lire l’article sur La Presse point ca/societe/2026-04-05/la-vie-la-ville/club-pays-un-cafe-souverainiste-sur-la-plaza.php

03/18/2026

Notre président, Frédéric Lapointe, cosigne aujourd’hui dans La Presse, une lettre d’opinion d’Olivier Leclair, Fondateur du studio Chien d’Or, sur le jeu vidéo national et son immense potentiel pour le rayonnement de notre culture, tant à l’international qu’auprès des jeunes Québécois.es.
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Le Québec est devenu l’un des grands centres mondiaux de production de jeux vidéo. Pourtant, dans cet univers que nous contribuons à façonner, nos histoires sont presque absentes.

Du cinéma au théâtre, en passant par la chanson et l’humour, nous avons transformé des médiums émergents en puissants vecteurs d’identité nationale, mis au service d’une culture qui nous rassemble. Car comme la télévision ou le cinéma avant lui, le jeu vidéo n’est plus seulement un divertissement, mais un médium narratif à part entière, capable de porter une vision artistique et un imaginaire collectif. Aujourd’hui, un nouveau chantier s’impose, et le Québec doit s’y intéresser rapidement : le jeu vidéo national.

Grâce à des politiques publiques audacieuses (crédits d’impôt, subventions ciblées, programmes d’attraction des talents étrangers, portés notamment par le gouvernement Landry au tournant des années 2000), le Québec est devenu un leader mondial de la production vidéoludique et a bâti une industrie solide, reconnue à l’international. Pourtant, si nous sommes une puissance industrielle, nous ne sommes pas encore une puissance culturelle dans ce médium.

Pensez aux Assassin’s Creed, conçus en grande partie à Montréal : jeux mondialement célébrés, mais dont l’univers, les personnages et les mythologies n’ont rien de québécois. Notre savoir-faire est au service d’autres récits. Il est temps qu’il serve aussi les nôtres.

Car le jeu vidéo occupe désormais une place centrale dans la construction de l’imaginaire collectif, particulièrement chez les jeunes.

C’est là que se forge une grande partie de leurs références culturelles. Or, à l’ère des plateformes mondiales et des géants numériques, les récits dominants sont largement anglo-américains. Les univers auxquels nos jeunes s’identifient proviennent souvent d’ailleurs.

Des jeux comme The Witcher, ancré dans le folklore polonais, ou Kingdom Come : Deliverance, plongé dans la Bohême médiévale tchèque, ont pourtant démontré qu’une signature nationale forte peut séduire des dizaines de millions de joueurs à travers le monde, sans sacrifier l’ambition artistique à la portée commerciale. Rien n’empêche des créateurs québécois de faire la même chose, en puisant dans notre histoire, nos paysages, nos villes, notre rapport singulier à la langue et au territoire.

Nos institutions artistiques, dont les conseils des arts, les organismes de financement et les diffuseurs culturels, ont un rôle essentiel à jouer dans cette transition. Elles ont su, par le passé, reconnaître le potentiel culturel de médiums émergents et créer les conditions nécessaires à leur épanouissement. Il leur appartient aujourd’hui de faire de même avec le jeu vidéo, que leur structure de financement actuelle ne reconnaît pas encore pleinement comme un art à part entière.

Contrairement au théâtre ou au cinéma, le jeu vidéo ne bénéficie d’aucun programme spécifiquement conçu pour soutenir des projets à visée culturelle ou artistique plutôt que commerciale. Ce vide est à combler. Les leviers existent déjà : bourses à la création, résidences, accompagnement critique, mécanismes de diffusion. Ce sont eux qui ont permis l’émergence du cinéma et du théâtre québécois, et ils peuvent, avec la même ambition, ouvrir la voie à une création vidéoludique qui reflète notre société, explore nos réalités et s’ancre dans notre langue, notre histoire et notre imaginaire collectif.

Les médias traditionnels ont également un rôle déterminant à jouer dans ce changement de posture. Trop souvent, le jeu vidéo y est traité comme un gadget technologique ou un simple produit de consommation.

On parle de ventes, de chiffres d’affaires, de nouvelles technologies, mais rarement de démarche artistique, de vision d’auteur ou d’impact culturel sur la société. Quand un roman québécois paraît, on en débat dans les pages culturelles, on interroge l’auteur sur ses intentions, on analyse la langue, le propos, la forme. Quand un jeu vidéo paraît, même lorsqu’il porte une signature affirmée, le traitement journalistique se limite trop souvent à une fiche technique. Accordons au jeu vidéo une véritable place dans les pages et les émissions culturelles, critiquons-le et analysons-le avec la même rigueur qu’on applique aux films ou aux romans. Reconnaissons une réalité que le public, lui, a déjà intégrée depuis longtemps.

Le Québec a déjà prouvé qu’il savait être à l’avant-garde lorsqu’une nouvelle forme d’expression voit le jour. Il peut le refaire. Mais cela exigera des créateurs qui osent, des institutions qui soutiennent et des médias qui reconnaissent pleinement cette ambition. Car un jeu vidéo portant une signature québécoise affirmée pourrait faire rayonner autrement notre culture partout dans le monde et rejoindre les jeunes Québécois qui souhaitent qu’on s’adresse à eux. Si nous voulons préserver et renouveler notre culture, nous devons être présents là où se façonne l’imaginaire des nouvelles générations.
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*Cosignataires : Olivier Leclair, Fondateur du studio Chien d’Or, premier studio consacré au jeu vidéo national québécois, Marilyn Bastien, comédienne et productrice ; Isabelle Blais, comédienne, autrice, compositrice et interprète ; Pierre-Luc Brillant, comédien et musicien ; David Goudreault, écrivain et travailleur social ; Lorraine Pintal, comédienne, metteure en scène, auteure, conseillère stratégique ; Louise Richer, fondatrice et directrice générale de l’École nationale de l’humour ; Félix Rose, documentariste ; Franck Sylvestre, comédien, conteur et auteur ; Denis Trudel, comédien et ex-député du Bloc québécois.

Photos from OUI Québec's post 03/05/2026

La majorité se lèvera Jacques 🤞

02/22/2026

Le plus gros drapeau québécois déployé lors du spectacle de The Offspring. Le punk, c’est refuser de se faire dire quoi faire… à l’image du Québec. Hier, on n’a pas juste chanté. On a déployé notre identité avec fierté. ⚜️

02/14/2026

Il faut se souvenir du 14 février sans doutes, et de la bonne façon. Mais saviez-vous qu’il faut se souvenir aussi du 15 février, et pas n’importe comment?

Judicieux rappels de Marie-Anne Alepin et la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.

Le saviez-vous ? Le 15 février, décrété « Journée du drapeau du Canada » par Ottawa en 1965, marque très exactement l'anniversaire de la pendaison publique de nos Patriotes à la prison du Pied-du-Courant en 1839.

Aujourd'hui dans Le Devoir, la présidente générale Marie-Anne Alepin dénonce cet effacement historique et rappelle que notre histoire ne doit pas être réécrite ni banalisée.

« Le 15 février doit être reconnu pour ce qu’il est, une date où l’État colonial a choisi de pendre nos chefs et d’exiler nos dirigeants pour faire taire un peuple. »

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal exhorte le gouvernement du Québec à faire officiellement du 15 février une journée de commémoration nationale. Ne laissons pas notre récit s'effacer.

Lisez l'intégralité de sa lettre ici : https://ssjb.com/leffacement-se-poursuit-celebrer-le-drapeau-du-canada-sur-la-date-dexecutions-publiques-de-nos-heros/

01/14/2026

La politique québécoise, du point de vue de notre intérêt national, est une course à relais entre les politiciens, pas un match de boxe. Aujourd'hui, François Legault passe le témoin à un autre coureur.

Sur les thèmes chers au MNQ, commémorations, laïcité, langue française, intégration nationale, rarement aura-t-on pu compter sur un Premier ministre aussi mobilisé et aussi décomplexé. Nous saluons son oeuvre, qui sera mieux appréciée avec le passage du temps.

Que le suivant n'échappe pas le témoin et permette à notre nation de poursuivre sa course!

Photos 11/16/2025

Deux ans! Déjà! Chaque jour le Québec est en manque de toi ! Tu as changé nos vies, nos espoirs, nos désirs. Aujourd’hui, plus que jamais, la nouvelle génération lève leur verre à un pays que tu aurais voulu tien! Pour toi Karl, on va aller tout droit devant !

10/14/2025

Laval montre l’exemple avec une contribution de 650 000 $ à la Fête nationale! ⚜️

Un geste fort pour célébrer ce que nous sommes.

« Ce palmarès met en lumière l’engagement concret des villes envers la Fête nationale. Les citoyens doivent réfléchir à la place qu’ils souhaitent voir leurs élus accorder à la culture, à la langue et à la fierté québécoise », explique Frédéric Lapointe, président du MNQ.

👉 Palmarès complet : https://mnq.quebec/elections-municipales-2025/
👉 À lire : Laval : championne pour le financement de la Fête nationale (Courriel Laval)

10/08/2025

Saviez-vous que Laval et Longueuil sont au sommet du palmarès du financement municipal pour la Fête nationale? Mais où se trouve Montréal, Trois-Rivières ou Québec? Profitons des élections municipales pour remettre la culture et son financement à l'avant plan. Parlez-en à vos candidats et consultez l’adresse https://mnq.quebec/elections-municipales-2025 pour voir le palmarès complet.

Photos from Société nationale du Québec à Laval's post 09/18/2025

Hier avait lieu le Débat sur la valorisation de la langue française à Laval. Une belle initiative de la Société nationale du Québec à Laval et un appel aux débats pour les autres candidats à la mairie.

09/03/2025

Le grand sociologue Guy Rocher nous quitte, à 101 ans. Notons sa participation comme co-rédacteur du rapport Parent, sa participation à la rédaction de la Loi 101, son mandat de directeur du département de sociologie de l'UdeM et sa vivacité dans les débats québécois en matière d'éducation et de laïcité. Monsieur Rocher, votre lègue vivra encore longtemps !

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