05/21/2026
Association des locataires de Villeray
L'Association des locataires de Villeray est un organisme à but non lucratif voué à la défense des droits des locataires de Villeray.
Vous êtes locataire et vous souhaitez vous joindre à la lutte ? Pour devenir membre, contactez-nous au 514-270-6700, passez nous voir à nos locaux, ou suivez la procédure indiquée sur notre site : https://www.locatairesdevilleray.com/devenir-membre/. Pour toute question relative à vos droits en tant que locataire, veuillez consulter notre site web au https://www.locatairesdevilleray.com/. Si vous
05/21/2026
05/21/2026
🏡Le 1er juillet approche et vous n’avez pas encore trouvé de logement?
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05/14/2026
05/14/2026
Souper discussion à mettre à votre agenda!
Les idées d'extrême droite, ça pourrit, comme les fruits.
Pour vous inscrire
514-852-9253 poste 203
05/14/2026
‼️Le Devoir nous apprend que la nouvelle ministre de l’Habitation n’a pas pour l’instant l’intention de retirer le projet de loi 20, comme le FRAPRU et d’autres organisation le demandent. Questionnée sur les logements “abordables intermédiaires" beaucoup plus chers que les logements “abordables” (qui ne le sont déjà pas pour bien des locataires à modestes revenus), dont Québec force actuellement l’inclusion dans des projets en remplacement de véritables logements sociaux et communautaires pour diminuer sa contribution financière, la ministre dit être en train de regarder ça. Si on veut favoriser l’accès au logement comme le prétend le PL20, il faut commencer par revoir les programmes pour s’assurer que nouveaux logements qu’on finance avec nos fonds publics vont répondre aux besoins et à la capacité de payer des locataires qui n’ont pas d’autres alternatives.
« La nouvelle ministre responsable de l’Habitation, Karine Boivin Roy, n’a pas l’intention de retirer le projet de loi 20, comme le réclament certains groupes. Mais elle n’exclut pas la possibilité de l’amender pour accommoder les coopératives d’habitation qui s’y opposent.
Les préoccupations des coopératives en lien avec le projet de loi sont « légitimes », a déclaré la ministre en entrevue avec Le Devoir mercredi. Mme Boivin Roy ne fait pas tant référence ici aux mesures du texte législatif visant à forcer les locataires mieux nantis à payer plus cher, mais plutôt au guichet unique qu’il impose.(…)
La pression est assurément forte dans ce dossier : « Le projet de loi 20, présentement, tout le monde nous en parle. Il n’y a pas une journée que les gens ne nous parlent pas du projet de loi 20. »
✳️Il est aussi possible que ce texte législatif meure au feuilleton à la fin de la session parlementaire actuelle, un scénario sur lequel la nouvelle ministre n’a toutefois pas voulu se prononcer.(…)
Heureusement qu’elle connaît déjà le secteur de l’habitation, convient-elle, parce qu’elle dispose de peu de temps pour passer à l’action. « On a cinq mois, on n’a pas beaucoup de temps. Donc, il faut que ce soit cinq mois d’impact. »
Outre le projet de loi 20, Mme Boivin Roy s’est donné une série de priorités. Elle veut faire sortir de terre un maximum de logements abordables, tout en prêtant une attention particulière à leur répartition entre les régions du Québec. « On va essayer aussi d’avoir une certaine représentativité du territoire. Je pense que c’est important », dit-elle. Ce n’est pas déjà le cas ? « On est en train d’analyser le tout », répond-elle sans fournir plus de détails.
Elle veut aussi accélérer la construction de maisons d’hébergement pour femmes violentées et relancer le programme d’adaptation de domicile de la Société d’habitation du Québec, suspendu en 2024. Puis, il y a bien sûr les préparatifs en vue du 1er juillet prochain, afin de s’assurer que des locataires ne se retrouveront pas à la rue.
👉🏽Questionnée sur les critiques à l’endroit des logements dits « abordables intermédiaires » financés par Québec, Mme Boivin Roy dit ne pas y être indifférente. « On est en train de regarder ça. »
Mise en place l’été dernier, la catégorie des « logements abordables intermédiaires » peut avoir des loyers correspondant à 150 % de ceux des logements abordables normalement soutenus par Québec. L’ancienne ministre responsable de l’Habitation, France-Élaine Duranceau, l’avait créée afin de donner plus de flexibilité aux promoteurs et d’accélérer leurs mises en chantier.»
05/12/2026
😡Environ 200 logements d’un même propriétaire laissés volontairement vacants. Ceci est inacceptable. L’effritement du parc de logements locatifs encore abordables est le résultat de choix politiques. Oui les villes ont des pouvoirs de taxation des logements vacants, mais le gouvernement du Québec ne peut s’en laver les mains s’il prend la crise au sérieux : ça prend un registre public des loyers
«À Montréal, des locataires dénoncent le fait que de nombreux logements sont laissés vacants dans les immeubles qu’ils habitent. Selon eux, leur propriétaire, l’entreprise Gestion Turret, les laisserait volontairement vides pendant des mois, voire des années.
L'appartement numéro un, la dame a déménagé au courant de l’été, mais il n’y a toujours personne. Si on monte en haut, il y en a d’autres qui sont vides aussi, explique Josiane Ouellet en cognant à la porte d'un logement.
La mère de famille vit aux Jardins St-Georges, un complexe immobilier d'environ 600 logements situé à Pointe-aux-Trembles, dans l’est de Montréal, appartenant à l’entreprise privée Gestion Turret.
Elle allègue que, sur les 12 appartements de son immeuble, trois sont vacants depuis des mois.
Selon elle, la situation est la même dans chacun des 51 immeubles du complexe.
Josiane Ouellet vit dans le quartier depuis environ huit ans. Elle occupe un cinq et demi pour moins de 900 $ par mois. Elle ne comprend pas pourquoi des logements abordables sont laissés vacants pendant aussi longtemps, en pleine pénurie.
«C'est vide alors qu’il y a des gens qui vivent dans des tentes pas très loin d'ici. [...] C’est abominablement triste.»–Josiane Ouellet, locataire.(…)
La conseillère d’arrondissement du district de Pointe-aux-Trembles, Marie-Claude Baril, est au fait de la situation depuis 2022.
Selon elle, sur les 600 logements du complexe immobilier, au moins 200 seraient vacants, tous à loyer abordable. Impossible toutefois de savoir avec certitude combien de logements sont vides et depuis quand, puisqu'il n'existe pas de registre des logements vacants au Québec.(…)
Radio-Canada a visité deux autres complexes immobiliers de dizaines d’immeubles appartenant à Gestion Turret, situés à Pointe-Saint-Charles et à Côte-Saint-Paul, à Montréal. Plusieurs résidents rencontrés y dénoncent la même situation.
Elle loue un quatre et demi et dit que son loyer mensuel est de 840 $, chauffage compris.
Selon elle, une dizaine d’appartements sont vacants dans le complexe.
Je trouve ça dégueulasse, surtout qu'on voit beaucoup de monde sur la rue Notre-Dame, même à Longueuil maintenant, qui vit dans des tentes. Ça n’a pas de sens, lance Sylvio Fortin, un voisin.
Un stratagème?
Plusieurs résidents et organismes interrogés soupçonnent Gestion Turret de laisser les appartements vides pour pouvoir augmenter le prix du loyer au-delà de la limite permise par le Tribunal administratif du logement.
Lorsqu’un logement est vacant pendant plus de 12 mois, un propriétaire peut louer le logement au loyer qu’il désire, indique l’organisateur communautaire au Regroupement Information Logement (RIL) Francis Dolan.
Je sais qu'il y a des gens qui sont arrivés ici peut-être deux ans après moi et ils payent pas mal plus cher que moi, affirme pour sa part Johanne Trudel.(…)
La porte-parole du Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), Véronique Laflamme, pense que la création d’un registre public des loyers à l’échelle de la province permettrait d’avoir une meilleure vue d’ensemble du problème.
De ne pas savoir combien [il y a] de logements qui sont moins chers que le marché et qui sont laissés vacants volontairement pour faire plus de profits, ça a pour effet de ne pas répondre à des besoins urgents, déplore-t-elle.»
🔗Pour regarder le reportage vidéo et lire l’article complet: https://linktr.ee/frapru
05/12/2026
👉 L’annonce en grande pompe de ce modèle de financement comme étant novateur et économique (sans d’ailleurs que la preuve en soit faite) nous inquiète grandement pour l’avenir du logement social, qui pour le RAPSIM et sa centaine de membres, reste le modèle à privilégier.
Alors qu’une crise de l’itinérance et du logement cher bat de plein fouet, les gouvernements tournent le dos au logement social qui a pourtant fait ses preuves. En l’absence d’un programme dédié au logement social, il n’est pas surprenant que le privé voit une opportunité de profiter de la crise qu’il a lui-même alimentée. M. Tremblay, qui pendant des années a directement contribué à la hausse des loyers et du marché spéculatif, le dit sans gêne : ce projet est rentable pour lui.
Est-ce acceptable que des compagnies privées fassent du profit avec la crise de l’itinérance?
Nous déplorons aussi le deux poids deux mesures qui se dessine. Actuellement, des organismes qui développent du logement social transitoire ou permanent font face à une multitude d'embûches administratives de l’ordre des permis ou du zonage qui retardent ou mettent à mal la construction de leur projet. Pourquoi la Mairesse n’est pas aussi prompt à les appuyer? La Ville de Montréal doit s’engager activement à faciliter le développement de tous les projets en itinérance et le gouvernement du Québec doit s’affairer à mettre sur pied un programme autoportant dédié au logement social et financé adéquatement.
05/08/2026
05/08/2026
En pleine crise du logement, cette situation est inacceptable!
05/08/2026
On y était! Merci à la Fédération des locataires d'HLM du Québec-FLHLMQ pour l'invitation.
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