26/05/2026
Jamal-Zemmouri-Politique
JAMAL ZEMMOURI
29e sur la liste MR/LES ENGAGEES/OPEN VLD/CD&V
Election communale du 13 octobre 2024
Tous ensemble pour une commune plus belle !!
26/05/2026
26/05/2026
À quand des mesures contre le deal de médicaments à Bruxelles ?
16/05/2026
👉Certaines dépendances soutiennent la vie, d’autres deviennent des addictions destructrices. Entre cerveau, trauma, manque et désir, l’addiction interroge notre rapport à nous-mêmes et aux autres. Que révèle-t-elle de notre condition humaine ?
👉Avec Camille Charvet psychiatre au sein du service addictologie de l’hôpital Marmottan à Paris
👉La dépendance est consubstantielle au fait d’être en vie, nul être humain ne pouvant se dire absolument et totalement autonome. Reste que certaines de nos dépendances sont bienfaisantes, tandis que d’autres, telles celles à l’alcool, aux drogues ou à certains types de comportements, se révèlent finalement pathologiques. Dans ce dernier cas, on parle d’addiction. Mais qu’est-ce qui fait que l’on devient addict ? Qu’est-ce qui peut bien pousser à persister dans une voie qui finit par faire du mal ? L’addiction est-elle une maladie du cerveau ? La conséquence d’un traumatisme ? Un symptôme de notre condition humaine, celle d’êtres prompts à éprouver un manque ? On le voit par ces questions : l’addiction oblige à penser tout à la fois le rapport à soi-même, la relation aux autres, aux limites, au désir.
Avec Camille Charvet, psychiatre, addictologue, vient de publier Les Assoiffés (Grasset, 2026)
De quoi les addictions sont-elles les symptômes ? Certaines dépendances soutiennent la vie, d’autres deviennent des addictions destructrices. Entre cerveau, trauma, manque et désir, l’addiction interroge notre rapport à nous-mêmes et aux autres. Que révèle-t-elle de notre condition humaine ?
👉 Dans une commune où la drogue se vend à ciel ouvert,
👉 ne pas agir, c’est laisser ses bénéficiaires devenir esclaves.
Un CPAS ne peut pas attendre que quelqu’un sorte seul de son addiction.
Agir n’est plus une option.
05/05/2026
Assuétudes
Le RIS bientôt conditionné par un traitement pour les addictions du bénéficiaire ?
La proposition de la ministre en charge de l'Intégration sociale, Anneleen Van Bossuyt (N-VA), consiste à intégrer l’engagement des personnes souffrant d’assuétudes dans un parcours de traitement.
Le Conseil des ministres a donné son feu vert jeudi à une proposition de la ministre en charge de l'Intégration sociale, Anneleen Van Bossuyt (N-VA), rapporte Belga. La mesure en question consiste à rendre obligatoire un "trajet d’accompagnement" pour les bénéficiaires du RIS souffrant d’assuétudes.
Un "trajet individuel"
Concrètement, si le CPAS suspecte une addiction chez un de ses allocataires sociaux ou une personne qui demande à bénéficier du revenu d'intégration sociale, il devra la renvoyer vers un médecin pour un examen médical. Le médecin devra alors confirmer ou non une assuétude. Un "trajet individuel" sera alors proposé, qui pourra aussi comprendre un traitement. Ce trajet deviendra alors une condition pour toucher le revenu d’intégration.
Les assuétudes visées ne sont pas encore précisées dans le détail, mais ce sont surtout les problèmes de drogue, d’alcool ou encore de jeu qui sont les plus susceptibles d’être concernés. Les personnes endettées pourraient également être intégrées dans ce processus et bénéficier d’un accompagnement dans la gestion de leurs dettes.
Pas une punition, selon la ministre
Il ne s'agit pas de "punir", insiste la ministre, mais bien de ne lâcher personne et d'aider à avancer, assure-t-elle. "On ne peut pas attendre des gens qu'ils guérissent complètement pour bénéficier d'un revenu d'intégration sociale. Mais on attend bien un engagement clair de leur part. Ne rien faire ne fait pas partie des options". L'accompagnement sera intégré au "projet individualisé d'intégration sociale (PIIS)" que la personne doit signer avec le CPAS.
02/05/2026
Les centres de soins aux addictions jouent un rôle essentiel. Mais ils ne peuvent pas, seuls, répondre à toute la complexité de l’addiction.
Sur le terrain bruxellois, la réalité est claire :
👉 drogues, médicaments détournés et alcool sont largement disponibles
👉 les parcours sont fragmentés
👉 les familles sont souvent seules
Il est temps de compléter le dispositif.
👉 Je propose la création d’une cellule addiction au sein des CPAS,
pour assurer :
• un suivi social rapproché
• une coordination réelle entre acteurs
• une intégration des familles dans le parcours
Parce qu’une politique efficace, c’est :
👉 moins de rechutes
👉 plus de suivi
👉 plus de coordination
À Bruxelles, face à cette réalité, une cellule addiction au CPAS constitue un minimum dans certaines communes.
💬 Derrière chaque addiction, il y a une vie.
Et derrière chaque vie, une famille.
👉 Agir maintenant, pour accompagner, prévenir et reconstruire.
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03/05/2026
28/04/2026