21/10/2026
C’est reparti pour un tour ? Non merci.
⚠️ L’alerte venue de Paris. Deux représentants de la Jeunesse socialiste suisse s’affichent tout sourire place de la République avant d’appeler à importer en Suisse une dynamique de grèves et de blocages internationaux. Le problème ? Cette même mobilisation parisienne s’est une nouvelle fois soldée par des dégradations majeures et de violents affrontements urbains. La rhétorique du cœur avec les doigts s’efface vite face à la réalité du bitume brisé.
🏪 Le cauchemar des commerçants : le spectre des sommets passés. À Genève, personne n’a oublié les séquelles des grands rassemblements anti-mondialistes comme ceux du G8/G7 : vitrines blindées à la hâte, rideaux de fer baissés, devantures vandalisées et pertes de chiffre d’affaires sèches pour les petits commerces de quartier. Ce ne sont jamais les stratèges politiques qui paient la facture des vitres cassées, mais les artisans, restaurateurs et commerçants indépendants qui subissent de plein fouet les blocages.
🏘️ L’insécurité imposée aux habitants. Le parallélisme est tout aussi frappant pour les riverains. Lors des débordements de sommets internationaux, le quotidien des quartiers s’arrête net : odeurs de gaz lacrymogène, transports publics paralysés, incivilités aux abords des habitations et climat de peur permanent au pas de leur porte. La liberté de manifester ne doit pas se transformer en prise d’otage de la tranquillité publique et de la sécurité des familles suisses.
🏛️ Genève incarne le dialogue, pas la casse. Au cœur de la Genève internationale et du Palais des Nations, nous œuvrons chaque jour pour que les divergences se règlent par la négociation, le droit et le respect mutuel. Transformer notre tissu urbain en terrain d’affrontement importé n’apporte aucune solution aux défis de notre époque. Pour nos rues, nos commerçants et nos habitants : c’est non.