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🌳 MORILLON : QUAND LES « SAUVEURS DU CLIMAT » ARRIVENT APRÈS LA BATAILLE 😂C’est tout de même assez cocasse de voir aujou...
12/09/2026

🌳 MORILLON : QUAND LES « SAUVEURS DU CLIMAT » ARRIVENT APRÈS LA BATAILLE 😂

C’est tout de même assez cocasse de voir aujourd’hui les Verts genevois se présenter en grands sauveurs face aux canicules, avec leurs treize mesures pour « rafraîchir la ville ». 😂
Durant la législature 2020-2025, l’UDC Onex avait pourtant proposé quelque chose de très concret pour le parc Morillon : le classer en zone de verdure, avec comme objectif d’y planter des arbres et d’en faire un véritable espace de fraîcheur, de repos et d’ombre pour la population.
Une proposition balayée à l’époque par les socialistes et nos « amis » Verts, notamment au motif qu’un tel classement aurait empêché de construire un parking souterrain sous le parc, puis de refaire la surface.
Mais surtout, derrière cette opposition, il y avait une véritable bataille idéologique : pour certains, Morillon devait avant tout devenir une ferme urbaine.
L’UDC avait alors tenté de combattre cette vision par référendum. Le référendum a malheureusement échoué de peu.
Nous défendions pourtant une idée simple et parfaitement cohérente avec les préoccupations climatiques que les Verts découvrent aujourd’hui : planter des arbres, créer de l’ombre et offrir un espace de fraîcheur et de repos accessible à tous, en particulier aux personnes âgées qui ne peuvent pas facilement se déplacer jusqu’aux bords du Rhône.
Et maintenant, face aux canicules, les Verts nous expliquent qu’il faut justement rafraîchir les quartiers et planter davantage de végétation. 🤔
Il y a parfois des prises de conscience qui arrivent un peu tard…
Quant à la ferme urbaine, elle aura surtout consommé de l’eau, une ressource payée par les citoyens, pour produire des légumes dont la commercialisation semble loin d’avoir rencontré le succès escompté.
Le bon sens n’a pas besoin d’attendre une canicule pour comprendre qu’un parc arboré apporte de l’ombre et de la fraîcheur.
Alors voir aujourd’hui les Verts, par l’intermédiaire de Mme Yunnus Ebner, se présenter comme les grands défenseurs de la lutte contre les îlots de chaleur est pour le moins… savoureux. 😂
La gouvernance par l’idéologie ne remplacera jamais le bon sens. À Morillon, l’UDC avait proposé une solution simple, concrète et durable. Il aurait peut-être fallu nous écouter.

🔥 LA DOCTRINE VERTIGINEUSE FACE À LA CANICULE GENEVOISEQuand la température monte, les contradictions descendent raremen...
04/08/2026

🔥 LA DOCTRINE VERTIGINEUSE FACE À LA CANICULE GENEVOISE

Quand la température monte, les contradictions descendent rarement. À Genève, le canton le plus restrictif de Suisse en matière de climatiseurs fixes impose aux habitants de prouver un besoin médical pour en installer un. Pendant ce temps, les bâtiments de l’État multiplient les appareils mobiles aux fenêtres. Ces appareils, correctement installés avec un calfeutrage sérieux qui empêche l’air chaud de revenir, fonctionnent parfaitement et permettent de dormir à 20 degrés. Le réalisme a donc pris le dessus pour les services publics, les hôpitaux et les EMS. Il fait chaud pour tout le monde, pourtant seuls certains ont le droit de se protéger sans devoir justifier d’une vulnérabilité particulière.
La députée verte Angèle-Marie Habiyakare propose alors ses solutions rituelles. Télétravail, horaires avancés, mesures alternatives. Comme si décaler le début de journée d’une heure annulerait la chaleur accumulée dans un trois-pièces non isolé à la Jonction, ou comme si le télétravail était une option pour les soignants, les artisans, les commerçants ou les personnes âgées confinées chez elles. On invoque le milliard énergétique voté, qui avance « pas suffisamment rapidement », tout en refusant d’assouplir immédiatement les règles qui compliquent la vie de ceux qui cherchent simplement à rendre leur logement habitable. On explique que les besoins individuels ne doivent pas supplanter la lutte collective contre le changement climatique. Fort bien. Mais le collectif, c’est aussi l’ensemble des citoyens qui transpirent dans des logements surchauffés pendant que l’État se permet ce qu’il entrave pour les autres.
Et voici la cerise sur le gâteau idéologique. Minergie, ce label vert porté aux nues, subventionné par l’État, présenté comme la solution écologique par excellence pour réduire la consommation énergétique et les émissions de CO₂. Plus de 60 000 bâtiments labellisés en Suisse, construits ou rénovés avec des aides publiques, isolés jusqu’à l’excès pour économiser le chauffage en hiver. Résultat en été : des appartements qui se transforment en fours. Températures quasi constantes de 28 à 29 degrés, ventilation de confort qui ne ramène aucun air frais, isolation qui emprisonne la chaleur. Les habitants, y compris dans des immeubles récents, installent en masse des climatiseurs split ou monoblocs parce qu’ils n’en peuvent plus. L’association Minergie elle-même reconnaît la multiplication des plaintes et envisage de durcir encore les normes, probablement en intégrant des systèmes de refroidissement. Une solution verte conçue pour le confort énergétique qui échoue précisément quand la chaleur devient intenable. On a optimisé pour l’hiver en ignorant l’été, puis on moralise ceux qui doivent ensuite consommer de l’électricité pour survivre dans ces pièges à chaleur labellisés.
Pendant ce temps, la facture d’électricité grimpe. Les politiques portées par les Verts et leurs alliés ont multiplié les subventions aux énergies intermittentes, les contraintes sur la production pilotable et les mécanismes de financement de la transition qui se retrouvent directement dans le prix du kilowattheure. On impose des objectifs ambitieux, on freine ce qui produit de l’électricité stable et abordable, on pousse des labels qui créent des problèmes de surchauffe, puis on s’étonne que se rafraîchir coûte de plus en plus cher. La même idéologie qui complique l’accès à la clim fixe et promeut des bâtiments qui en ont besoin rend en même temps son utilisation plus onéreuse. Le résultat est simple : ceux qui peuvent encore se le permettre le font, les autres n’ont droit qu’aux sermons sur le collectif.
Le discours reste le même : il faudrait penser collectivement, pas individuellement. Pourtant l’État lui-même recourt à la solution individuelle quand il s’agit de ses propres locaux. La preuve du besoin, que la conseillère d’État Delphine Bachmann estime désormais dépassée au vu des épisodes caniculaires récents, continue d’être défendue par ceux qui préfèrent les mesures structurelles à long terme. Ces mesures sont nécessaires, personne ne le nie. Isolation, végétalisation, îlots de fraîcheur, réseaux de froid. Mais elles ne rafraîchissent pas un appartement aujourd’hui. Elles ne protègent pas une personne fragile cette semaine. Elles ne rendent pas égalitaire un système où les employés de l’État travaillent au frais pendant que d’autres doivent produire un certificat médical pour obtenir le droit d’installer une solution fixe, ni un système qui labellise des logements qui deviennent inhabitables dès que le soleil tape.
On parle de responsabilité collective. Très bien. La responsabilité collective consiste aussi à reconnaître que la chaleur n’attend pas les plans climat pour produire ses effets sanitaires. Elle consiste à admettre que Genève applique les règles les plus sévères du pays pendant que ses propres services utilisent librement ce qu’ils rendent difficile aux citoyens. Elle consiste enfin à cesser de présenter comme des solutions innovantes des pistes déjà connues et largement insuffisantes face à l’urgence immédiate, tout en ayant contribué à rendre l’énergie plus chère et en ayant promu des labels verts qui se révèlent être des pièges thermiques. Le palais Eynard peut jouer la carte du courant d’air. Un logement Minergie ordinaire non plus. Et les citoyens non plus.
Les Verts se sont trompés sur le nucléaire, sur la capacité des renouvelables intermittents à assurer la stabilité du réseau à coût maîtrisé, sur les effets secondaires de l’isolation extrême, sur la faisabilité de leurs interdictions et sur la capacité de la population à supporter indéfiniment leurs leçons de morale pendant qu’elle étouffe. Ils se trompent encore aujourd’hui en recyclant les mêmes recettes doctrinales face à une canicule concrète. Il serait temps qu’ils s’arrêtent. Plus personne ne les écoute.

https://www.lemanbleu.ch/fr/Actualites/Geneve/Clim-la-canicule-met-l-Etat-face-a-ses-contradictions.html

🇨🇭 EN CE 1ER AOÛT, L'UDC ONEX VOUS SOUHAITE UNE MAGNIFIQUE FÊTE NATIONALE ! 🎆🎉
01/08/2026

🇨🇭 EN CE 1ER AOÛT, L'UDC ONEX VOUS SOUHAITE UNE MAGNIFIQUE FÊTE NATIONALE ! 🎆🎉

🚨 IMMIGRATION 2025 : LA FACTURE TOTALE 🚨Selon les chiffres officiels d’admin.ch, la Suisse a accueilli 303’417 personnes...
08/07/2026

🚨 IMMIGRATION 2025 : LA FACTURE TOTALE 🚨

Selon les chiffres officiels d’admin.ch, la Suisse a accueilli 303’417 personnes en une seule année.
On y trouve :

165’386 nouveaux résidents permanents
99’353 titulaires de permis de courte durée
25’781 demandes d’asile
12’897 Statut S

Bilan : plus de 300’000 arrivées. Et le meilleur ? Plus de la moitié ne travaille pas.
Apparemment, notre pays est si riche et si accueillant qu’il peut se permettre d’importer chaque année l’équivalent d’une grande ville… tout en continuant à faire comme si tout allait bien. Les infrastructures, les écoles, les assurances sociales et les contribuables apprécieront sûrement cette générosité sans limites.
La Suisse reste généreuse, c’est bien connu. Mais à ce rythme, on se demande encore combien de temps elle restera suisse.
Il serait peut-être temps de reprendre le contrôle. Non ? 🇨🇭

www.udconex.chOUI AU DROIT DE VETO DES COMMUNES SUR LES CENTRES D’ASILE ! 🇨🇭🛡️Ah la sempiternelle chansonnette hypocrite...
04/07/2026

www.udconex.ch
OUI AU DROIT DE VETO DES COMMUNES SUR LES CENTRES D’ASILE ! 🇨🇭🛡️
Ah la sempiternelle chansonnette hypocrite du PS qui nous rabâche que le nombre de requérants diminue pour la troisième année consécutive donc il n’y a aucun problème et il faut se taire. Jean Tschopp et ses camarades socialistes peuvent bien brandir leurs statistiques tronquées comme des saints reliquaires. La vraie vie se fout royalement de leur belle illusion rose. En 2025 on dépasse encore les 25 000 nouvelles demandes avec des dizaines de milliers de personnes déjà ancrées dans le système protections provisoires renvois bidon et tout le bazar qui s’accumule. Les centres fédéraux créent des tensions réelles et les habitants trinquent pendant que la gauche moralisatrice continue son cirque de la compassion sélective depuis ses quartiers protégés.
L’UDC tape dans le mille avec ce droit de veto pour les communes. C’est du pur fédéralisme bon sens. Ceux qui mangent les incivilités au quotidien qui voient leurs écoles et services saturés et qui ressentent l’insécurité montante ont parfaitement le droit de dire m***e quand Berne veut leur imposer un centre. Michaël Buffat l’a très bien résumé. Toutes les communes ne bloqueront pas. Celles qui sont motivées pour une vraie intégration pourront le faire dans de bonnes conditions. Les autres refuseront. Point final. La Suisse n’est pas une prison centralisée où l’on force les décisions depuis Berne pendant que les élites de gauche sirotent leur café en nous faisant la leçon.
Les arguments de la gauche sont d’un ridicule achevé. Pascal Broulis du PLR joue les vierges effarouchées en pleurnichant sur un hypothétique méga-centre dans la seule commune qui accepte. Mais c’est exactement ce qui se passe quand on piétine les avis des gens du terrain. Les exemples de Boudry et des Verrières montrent que les habitants doivent hurler pour qu’on daigne les écouter. Pourquoi ne pas leur accorder le veto tout de suite au lieu de gérer les crises en pompiers pyromanes ? Charles Juillard nous sert son couplet sur les discussions cantons-Confédération. Bravo. Et les communes qui subissent ? De simples pions. La fameuse répartition équitable prônée par le PS et la gauche n’est qu’un joli mot pour imposer la charge partout sauf chez eux.
Le PS a l’audace de dénoncer une surenchère autour de l’asile comme si c’était une obsession maladive de l’UDC. Le culot est sidérant. Les incidents les violences les problèmes de cohabitation et la saturation des sites sont bien réels et documentés. Mais pour ces gens-là il faut toujours minimiser nier et accuser les citoyens inquiets d’être des racistes ou des populistes ignares. Donner le veto aux communes n’empêche rien pour les vrais réfugiés. Cela oblige juste à faire les choses proprement en respectant ceux qui paient les factures. C’est de la solidarité intelligente. Pas leur version naïve irresponsable et complètement déconnectée qui finit toujours par pourrir la vie des gens ordinaires.
Au bout du compte ce débat est limpide. D’un côté l’UDC qui défend la réalité du pays et le pouvoir des communes contre les diktats de Berne. De l’autre le PS et toute la gauche caviar qui préfèrent les beaux sermons sur la solidarité tout en fermant les yeux sur les galères concrètes et en méprisant les préoccupations légitimes des Suisses. Bravo à l’UDC de ne rien lâcher. Ce veto c’est rendre enfin le pouvoir à ceux qui en subissent les conséquences directes. Du vrai bon sens suisse face à l’aveuglement idéologique de la gauche.
@à la une

02/07/2026
02/07/2026

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