Ministère du Commerce Cameroun

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Né en 2004 suite à l'éclatement de l'ex-MINDIC(Ministère du Développement Industriel et Commercial). www.tiktok.com/@celcom.mincommerce

20/05/2026

Un jour pour célébrer ce qui nous rassemble…💪🏽
Bonne Fête Nationale à tous les Camerounais !
Happy National Day to all Cameroonians !

Photos from Ministère du Commerce Cameroun's post 13/05/2026

𝐌𝐀Ï𝐒 : 𝐋𝐄 𝐆𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐄𝐓 𝐋𝐄𝐒 𝐀𝐂𝐓𝐄𝐔𝐑𝐒 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐅𝐈𝐋𝐈È𝐑𝐄 𝐎𝐏𝐓𝐄𝐍𝐓 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐔𝐍𝐄 𝐒𝐔𝐒𝐏𝐄𝐍𝐒𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄𝐒 𝐈𝐌𝐏𝐎𝐑𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒

Le signal est inhabituel. Dans la filière maïs, le scénario classique était bien connu : stocks insuffisants, tension sur les prix, importations en urgence pour combler le déficit. Cette fois, c’est l’inverse qui s’est produit, et la situation n’est pas moins préoccupante. Des producteurs locaux se retrouvent avec d’importants volumes invendus sur les bras, pendant que des cargaisons importées, sur autorisation du Gouvernement, continuent, elles, de trouver le chemin du marché camerounais.
Ce renversement de situation interpelle d’autant plus qu’il intervient dans un contexte où le Chef de l’État a fait de l’import-substitution une orientation stratégique claire et constante. Produire camerounais, consommer camerounais, valoriser les terres et les paysans du pays : cette boussole, inscrite en filigrane dans la Stratégie Nationale de Développement SND30, guide l’action du Gouvernement depuis des années. Voir des producteurs nationaux peiner à écouler leurs récoltes pendant que des importations s’accumulent sur le marché est donc une anomalie que les autorités ne pouvaient pas laisser prospérer.

Alerté de cette situation, le Ministère du Commerce a aussitôt actionné son rôle de régulateur. À cet effet, la Salle de conférences du Mincommerce a accueilli, ce mercredi 13 mai 2026, une réunion de concertation présidée par le Ministre 𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚. Autour de la table : le représentant du Ministère de l’Agriculture et du Développement rural (Minader), celui du Ministère des Finances au travers de la Direction Générale des Douanes, les présidents et directeurs généraux des sociétés importatrices de maïs, ainsi que les opérateurs économiques de l’amont et de l’aval de la filière.

É𝐭𝐚𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐞𝐮𝐱
Avant de chercher des solutions, il fallait comprendre. La réunion de ce jour avait précisément pour ambition de poser le bon diagnostic. Comment en est-on arrivé là ? La réponse tient en quelques mots, portée par le représentant du Minader : des permis d’importation ont été effectivement délivrés aux importateurs, faute pour l’administration de disposer des informations statistiques sur le niveau de la production nationale et l’état des stocks détenus par les producteurs.

𝐃𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞́𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
La discussion a été franche et les conclusions à la hauteur de l’urgence. Toutes les parties prenantes ont parlé, à tour de rôle, et leurs propositions ont convergé sur la nécessité impérieuse de sauver la production nationale, donnant lieu aux résolutions ci-après :
1- Suspension immédiate des importations (Administration responsable : Minfi/Direction Générale des Douanes)
2- Évaluation des stocks détenus par les producteurs en vue de la recherche des voies et moyens de leur écoulement (Administration responsable : Minader)
3- Saisine de l’Office Céréalier ou d’autres acteurs professionnels, à l’instar de la Compagnie Fermière Camerounaise, aux fins de l’achat et d’un stockage adéquat de la production disponible (Administration responsable : Minader)
4- Délivrance encadrée, dans toute la mesure du possible, des autorisations d’importation des poussins d’un jour, des œufs à couver et des parentaux, qui sont des grands consommateurs de maïs à même de faciliter l’absorption, en tout ou partie, des stocks en souffrance (Administrations responsables : Minader et Minepia).

Au-delà de ces mesures d’urgence, le Ministre 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚 a tenu à regarder plus loin. Cet épisode révèle, en filigrane, une fragilité structurelle de la filière : l’absence d’un cadre interprofessionnel solide, capable de faire circuler l’information entre producteurs, importateurs et distributeurs, et d’anticiper les déséquilibres avant qu’ils ne dégénèrent en crise. Le Ministre a exhorté les acteurs à la mise en place d’une véritable interprofession qui intègre l’ensemble des parties prenantes.
La démarche s’inscrit, au fond, dans une logique plus large. Les décisions prises ce mercredi sont en cohérence directe avec la politique d’import-substitution portée par le gouvernement et les ambitions de la SND30 : protéger la production nationale, donner aux paysans camerounais les débouchés qu’ils méritent, et construire patiemment une souveraineté alimentaire qui ne dépende plus des aléas des marchés extérieurs.
𝐂𝐞𝐥𝐜𝐨𝐦 𝐌𝐢𝐧𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞

Photos from Ministère du Commerce Cameroun's post 12/05/2026

𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍-𝐂𝐀𝐍𝐀𝐃𝐀 : 𝐋𝐄 𝐏𝐀𝐑𝐈 𝐃’𝐔𝐍𝐄 𝐈𝐌𝐌𝐈𝐆𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐌𝐀Î𝐓𝐑𝐈𝐒𝐄́𝐄

Le temps des visas frauduleux et des départs sans horizon est peut-être révolu. C’est en substance le message que porte la nouvelle architecture de coopération que le Cameroun et le Canada ont entrepris de bâtir ensemble, autour d’un modèle aussi ambitieux qu’innovant : former au Cameroun, pour le Cameroun d’abord, et pour le marché du travail canadien ensuite. C’est dans cette perspective que le Ministre du Commerce, 𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚, a réuni ce mardi 12 mai 2026, au sein de son département ministériel, une concertation consacrée à l’examen des modalités d’une collaboration entre l’Administration camerounaise et le Bureau Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Autour de la table : 𝐌𝐦𝐞 𝐄𝐫𝐥𝐲𝐧𝐞 𝐁𝐞𝐧𝐣𝐚𝐦𝐢𝐧, Conseillère auprès du Haut-Commissariat du Canada au Cameroun, chargée des questions migratoires, le Directeur de l’École Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé (ENSPY), le 𝐏𝐫 𝐑𝐚𝐨𝐮𝐥 𝐃𝐨𝐦𝐢𝐧𝐠о 𝐀𝐲𝐢𝐬𝐬𝐢, et le représentant du Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie Sociale et de l’Artisanat.

Cette concertation n’est pas survenue dans le vide. Elle fait suite à une séance de travail tenue le 29 avril 2026 entre le Ministre du Commerce et 𝐒.𝐄. 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞-𝐂𝐥𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐇𝐚𝐫𝐯𝐞𝐲, Haute-Commissaire du Canada au Cameroun, venue accompagnée d’une délégation de quatre experts en charge des questions migratoires. Lors de cette rencontre préliminaire, la partie canadienne avait exposé la nouvelle approche qu’entend adopter Ottawa pour rationaliser les flux migratoires en provenance du Cameroun, tout en jetant les bases de programmes de formation technique ajustés aux besoins des deux pays. « Il est désormais question de parler d’une immigration maîtrisée », avait alors affirmé 𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚.
Le catalyseur de cette dynamique est le Mémorandum of Understanding (MoU) signé le 18 février 2026 entre le Ministère du Commerce et le Ministère de l’Enseignement Supérieur, au bénéfice de l’ENSPY, établissement spécialisé relevant de l’Université de Yaoundé I. C’est précisément ce créneau institutionnel que le Haut-Commissariat du Canada a choisi d’investir, en y greffant la dimension de la mobilité et de la formation des jeunes.

L’idée directrice qui structure ce partenariat en gestation est d’une logique implacable : ancrer la formation technique sur le territoire camerounais, dans des filières identifiées en fonction des besoins réels du marché du travail canadien, sans pour autant vider le Cameroun de ses compétences. Le dispositif repose sur un principe de subsidiarité clairement affirmé. Les besoins nationaux en ressources humaines qualifiées devront être satisfaits en priorité. Ce n’est qu’une fois cette condition remplie que la perspective d’une migration pourra être envisagée, pour les candidats volontaires disposant d’un profil technique bien défini et d’une destination professionnelle identifiée.
« Ce modèle que nous voulons explorer, qui est la mobilité de la main-d’œuvre, permettra à ce que, pour les besoins du marché du travail du Canada, on essaye d’identifier aussi bien dans les pays où on se trouve les besoins du marché local, et trouver des points communs dans les deux marchés pour pouvoir booster ce modèle de mobilité », a expliqué 𝐌𝐦𝐞 𝐄𝐫𝐥𝐲𝐧𝐞 𝐁𝐞𝐧𝐣𝐚𝐦𝐢𝐧. Autrement dit, loin d’alimenter la fuite des cerveaux dont le Cameroun a tant besoin pour son émergence, ce partenariat entend valoriser le capital humain national, en le formant d’abord au service du développement du pays.

Au terme des différentes prises de parole, un consensus s’est dégagé : l’approche est pertinente, et l’École Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé constitue l’interlocuteur idéal pour porter ce projet. L’ENSPY ne manque pas d’atouts. Elle dispose d’un département de génie informatique, de formations sur le digital, la modélisation et application industrielle, le génie mécanique et la métallurgie, le génie civil, ainsi que des formations certifiantes de haut niveau. « L’École Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé dispose du génie technique et technologique qui pourraient être utiles dans ce partenariat qui se met en place », a assuré son directeur, le 𝐏𝐫 𝐑𝐚𝐨𝐮𝐥 𝐃𝐨𝐦𝐢𝐧𝐠о 𝐀𝐲𝐢𝐬𝐬𝐢. La dynamique est désormais en marche. D’autres rencontres sont programmées, élargies à l’ensemble des administrations et institutions intervenant dans la formation des jeunes. Un signal fort, qui indique que ce partenariat Cameroun-Canada est appelé à dépasser le cadre de la simple concertation bilatérale pour devenir un véritable levier de politique publique en matière de formation et de mobilité professionnelle.
𝐂𝐞𝐥𝐜𝐨𝐦 𝐌𝐢𝐧𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞

Photos from Ministère du Commerce Cameroun's post 29/04/2026

𝐀𝐔𝐃𝐈𝐄𝐍𝐂𝐄 : 𝐋𝐀 𝐇𝐀𝐔𝐓E-𝐂𝐎𝐌𝐌𝐈𝐒𝐒𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐂𝐀𝐍𝐀𝐃𝐀 𝐂𝐇𝐄𝐙 𝐋𝐄 𝐌𝐈𝐍𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐑𝐂𝐄

Le Ministre du Commerce, 𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚, a reçu en audience ce mercredi 29 avril 2026 𝐒.𝐄. 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞-𝐂𝐥𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐇𝐚𝐫𝐯𝐞𝐲, Haute-Commissaire du Canada au Cameroun, accompagnée d’une délégation de quatre experts en charge des questions migratoires. Au cœur des échanges : la rationalisation des flux migratoires camerounais vers le Canada et la mise en place de programmes de formation technique adaptés aux besoins des deux pays. Une rencontre qui pose les jalons d’une approche nouvelle, débarrassée des travers qui ont longtemps fragilisé ce dossier : une immigration désordonnée, décorrélée des réalités du marché du travail canadien, et des demandes de visas entachées de fraudes documentaires de plus en plus fréquentes.
La Haute-Commissaire a d’abord tenu à féliciter le Ministre du Commerce pour la parfaite organisation et le succès de la 14e Conférence Ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (CM14), que Yaoundé a abritée du 26 au 29 mars 2026, en relevant que le Ministre du Commerce du Canada a activement pris part aux travaux et a apprécié à sa juste valeur le déploiement du Cameroun à cette occasion.

𝐔𝐧 𝐟𝐥𝐮𝐱 𝐦𝐢𝐠𝐫𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞𝐫
Le constat est partagé des deux côtés de l’Atlantique. De nombreuses vagues de candidats à l’immigration arrivent au Canada sans offre d’emploi préalable, sans profil technique précis, en décalage manifeste avec les besoins réels du marché du travail canadien. À cela s’ajoute une autre réalité préoccupante, mise en lumière par 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞-𝐏𝐢𝐞𝐫 𝐂𝐨̂𝐭𝐞́, Ministre-Conseillère en charge de la Migration au Haut-Commissariat du Canada : « Les taux de refus de visas pour le Canada sont beaucoup plus élevés parce que nous découvrons de plus en plus de fraudes dans les documents qui sont présentés. »

Face à ce phénomène, le Haut-Commissariat a engagé une collaboration étroite avec plusieurs institutions étatiques camerounaises pour vérifier l’authenticité des dossiers soumis.
Ces dysfonctionnements n’occultent pas pour autant le poids considérable de la diaspora camerounaise au Canada. Comme l’a rappelé la Ministre-Conseillère, la communauté camerounaise représente aujourd’hui 50% des francophones immigrés dans ce pays d’accueil, un chiffre qui témoigne à la fois de l’attractivité du Canada et du potentiel humain que recèle le Cameroun.

Pour sortir de cette impasse, les deux parties ont convenu d’une approche résolument pragmatique : former d’abord, migrer ensuite, et seulement si nécessaire. L’idée directrice est d’ancrer la formation technique sur le territoire camerounais, dans des domaines précisément identifiés en fonction des besoins du marché du travail canadien. Le Haut-Commissariat du Canada entend ainsi proposer des formations dispensées sur place au Cameroun, tout en contribuant au renforcement des capacités dans des filières porteuses pour le développement national.
Ce projet trouve un ancrage institutionnel solide. Le Ministère du Commerce a en effet signé, en février dernier, un Mémorandum d’entente avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et l’Université de Yaoundé I, au bénéfice de l’École Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé (ENSPY). C’est précisément autour de cet établissement d’excellence que le Haut-Commissariat du Canada entend articuler son dispositif de coopération technique.

𝐋𝐞 𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐞𝐫𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐞́𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞́
Point capital, et sans doute le plus structurant de ce partenariat : il ne saurait être question de vider le Cameroun de ses compétences au profit d’une puissance étrangère, si amie soit-elle. Le dispositif envisagé repose sur un principe de subsidiarité clairement affirmé, les besoins nationaux en ressources humaines qualifiées devront être satisfaits en priorité. Ce n’est qu’une fois cette condition remplie que la perspective d’une migration pourra être envisagée, pour ceux qui le souhaitent, avec un profil technique bien défini et une destination professionnelle identifiée. Loin d’alimenter la fuite des cerveaux dont le Cameroun a tant besoin pour son émergence, ce partenariat entend au contraire valoriser le capital humain national, en le formant d’abord au service du développement du pays.

𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚 a accueilli favorablement cette initiative, en soulignant la parfaite et cordiale amitié qui unit les deux pays. Le Ministre a rappelé que le Gouvernement camerounais, déjà engagé dans plusieurs programmes de formation de la jeunesse, serait heureux d’accueillir des formateurs de nouveaux métiers venus capaciter les Camerounais sur place. Il a au passage mis en exergue l’un des axes majeurs de la politique du Chef de l’État : un jeune, une formation. Une vision dans laquelle ce partenariat s’inscrit naturellement.
𝐂𝐞𝐥𝐜𝐨𝐦 𝐌𝐢𝐧𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞

Photos from Ministère du Commerce Cameroun's post 29/04/2026

𝐆𝐑𝐀𝐍𝐃𝐄 𝐃𝐈𝐒𝐓𝐑𝐈𝐁𝐔𝐓𝐈𝐎𝐍 : 𝐌𝐁𝐀𝐑𝐆𝐀 𝐀𝐓𝐀𝐍𝐆𝐀𝐍𝐀 𝐈𝐍𝐀𝐔𝐆𝐔𝐑𝐄 𝐋𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐏𝐋𝐄𝐗𝐄 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐑𝐂𝐈𝐀𝐋 𝐃𝐎𝐕𝐕 𝐃𝐀𝐌𝐀𝐒 À 𝐘𝐀𝐎𝐔𝐍𝐃É

Yaoundé s’offre un nouveau poumon commercial. Après Messamendongo, Olézoa, Manguier, Messassi, Awae Escalier, Ngousso, Essos, Madagascar et tous les autres supermarchés à la périphérie, le Groupe DOVV SUPERMARCHE DÔVV a planté son drapeau à Damas, dans l’arrondissement de Yaoundé 3ème. La cérémonie d’inauguration, présidée par le Ministre du Commerce, 𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚, s’est déroulée en présence du Gouverneur de la Région du Centre, du Maire de la Commune d’arrondissement de Yaoundé 3ème et de nombreux invités. Elle a revêtu un éclat particulier, à la mesure d’une initiative qui dépasse le cadre strictement commercial pour s’inscrire dans la vision du Chef de l’État, 𝐒.𝐄. 𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐁𝐢𝐲𝐚, en faveur d’un développement économique inclusif.

Né d’une ambition énoncée il y a plus de vingt ans, le Groupe DOVV trace, depuis lors, un sillon remarquable dans le secteur de la grande distribution. « Notre objectif lorsque nous lancions cette initiative en 2003 était de créer 5 000 emplois », a rappelé 𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐓𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐍𝐨𝐮𝐛𝐢𝐬𝐬𝐢, Président-Directeur Général du Groupe. Avec une vingtaine de supermarchés désormais répartis à travers la capitale, le cap semble à portée de main.
Mais l’ambition de 𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐓𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐍𝐨𝐮𝐛𝐢𝐬𝐬𝐢, l’un des pionniers de la grande distribution au Cameroun, ne s’arrête pas aux seuls chiffres de l’emploi. « Les perspectives de DOVV sont également de soutenir le Gouvernement dans sa politique d’import-substitution, en mettant en avant les produits du terroir », a-t-il précisé. Une orientation saluée par le Ministre du Commerce, qui y voit la concrétisation tangible d’une politique portée au plus haut niveau de l’État.

𝐃𝐮 𝐬𝐮𝐩𝐞𝐫𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞́ 𝐚𝐮 « 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐞 »
Ce qui s’inaugure à Damas n’est pas un simple supermarché. C’est un Complexe commercial, entendez un espace intégré alliant commerce, hébergement et activités ludiques, avec des espaces de jeu, entre autres équipements. Une montée en gamme conceptuelle que le Ministre du Commerce a tenu à souligner, en saluant l’évolution d’un modèle qui, à ses débuts, « avait des allures de bazar », avant d’atteindre, palier après palier, la dimension d’un véritable centre de vie pour les populations riveraines.

Pour 𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚, le mérite de 𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐓𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐍𝐨𝐮𝐛𝐢𝐬𝐬𝐢 est double. D’une part, le promoteur a su accompagner le Gouvernement dans la mise en œuvre de la politique de valorisation du label « Made in Cameroon », en droite ligne de la Très Haute Prescription du Chef de l’État qui, lors de son discours d’ouverture du Comice Agropastoral d’Ebolowa le 11 janvier 2011, invitait les Camerounais à « produire ce qu’ils consomment et à consommer ce qu’ils produisent ». D’autre part, en développant un réseau accessible au plus grand nombre, il a incarné ce que le Ministre appelle la « démocratisation sociale et commerciale », qui renvoie à l’égal accès de tous aux infrastructures dédiées au commerce, y compris les supermarchés. « Oui, fort de l’action du Gouvernement et grâce à l’accompagnement des opérateurs avisés comme 𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐓𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐍𝐨𝐮𝐛𝐢𝐬𝐬𝐢, le "Made in Cameroon" est passé du slogan et du mode incantatoire à la réalité, une réalité quotidienne », a déclaré le Ministre.

Le membre du Gouvernement n’a pas manqué de délivrer un message aux bénéficiaires directs de cette nouvelle infrastructure. Il a exhorté les populations du quartier Damas et ses environs à tirer pleinement parti de ce complexe, en gardant à l’esprit la politique de lutte contre la vie chère instruite par le Président de la République au nom de la cohésion sociale. Il a également interpellé les jeunes en quête d’emploi, les invitant à saisir les opportunités offertes par ce complexe, qu’il a qualifié d’« aubaine ». Enfin, le Ministre a encouragé le promoteur du Groupe DOVV à étendre prochainement son réseau aux départements périphériques du Mfoundi.
𝐂𝐞𝐥𝐜𝐨𝐦 𝐌𝐢𝐧𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞

Photos from Ministère du Commerce Cameroun's post 25/04/2026

𝐂𝐎𝐎𝐏É𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐒𝐔𝐃-𝐒𝐔𝐃 : 𝐔𝐍𝐄 𝐃É𝐋É𝐆𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃’𝐎𝐏É𝐑𝐀𝐓𝐄𝐔𝐑𝐒 É𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐐𝐔𝐄𝐒 𝐁𝐑É𝐒𝐈𝐋𝐈𝐄𝐍𝐒 𝐂𝐇𝐄𝐙 𝐋𝐄 𝐌𝐈𝐍𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐑𝐂𝐄

Le Ministre du Commerce, 𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚, a reçu en audience, le vendredi 24 avril 2026, une délégation d’hommes d’affaires brésiliens évoluant dans des secteurs prioritaires, en présence du Ministre Conseiller à l’Ambassade du Cameroun au Brésil, 𝐒.𝐄 𝐏𝐚𝐮𝐥𝐢𝐧 𝐌𝐚𝐫𝐭𝐢𝐚𝐥 𝐓𝐜𝐡𝐞𝐧𝐳𝐞𝐭𝐭𝐞. La rencontre avait pour objet principal de présenter au Ministre du Commerce les groupes Trilhas et Adilson, deux entités brésiliennes qui entendent désormais prendre pied sur le marché camerounais.

Prenant la parole, le Ministre 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚 a tenu à replacer cette visite dans une perspective stratégique plus large. Il a félicité les opérateurs brésiliens d’avoir porté leur choix sur le Cameroun, qu’il a qualifié de « terre d’accueil, terre d’attractivité, terre d’opportunités ». Mais au-delà de l’accueil, c’est une vision claire de l’industrialisation qui transparaît dans ses propos. « Le Cameroun ne veut plus se limiter au simple échange des biens ou des services. Le Cameroun veut développer sa capacité locale à accroître ses productions. Être capable de produire massivement au Cameroun plutôt que d’importer ce que le Brésil produit », a-t-il affirmé, posant ainsi les jalons d’un partenariat orienté vers la transformation locale.

Le Ministre a également insisté sur les atouts structurels du pays. Stabilité institutionnelle, liberté d’entreprendre, loi sur les incitations à l’investissement jugée « extrêmement favorable » aux entreprises qui s’y installent, jeunesse de la population, richesse du sol et du sous-sol, diversité des paysages : le tableau qu’il brosse est celui d’une économie solide et accueillante. Il a par ailleurs rappelé que le Cameroun représente près de 50 % du PIB de l’Afrique centrale, ce qui en fait une porte d’entrée incontournable pour tout investisseur visant le continent. « Quand vous investissez au Cameroun, cela signifie que vous avez investi dans toute l’Afrique centrale. Et si vous produisez au Cameroun, vous pourrez vendre dans toute l’Afrique », a-t-il déclaré.

L’argumentaire du Ministre du Commerce ne s’est pas arrêté aux frontières du continent. Évoquant la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), forte de 1,3 milliard de consommateurs, il a également mis en avant les Accords de Partenariat Économique conclus avec l’Union Européenne et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne. Ces accords, a-t-il précisé, confèrent aux produits camerounais un accès en franchise de droits de douane sur ces marchés représentant environ 500 millions de personnes supplémentaires. Des débouchés que le Cameroun considère, à ce titre, comme une extension naturelle de son marché intérieur.
𝐂𝐞𝐥𝐜𝐨𝐦 𝐌𝐢𝐧𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞

Photos from Ministère du Commerce Cameroun's post 21/04/2026

🚨🚨🚨𝐒𝐞𝐥 𝐫𝐚𝐟𝐟𝐢𝐧𝐞́ : 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐞́𝐧𝐮𝐫𝐢𝐞 𝐞𝐧 𝐯𝐮𝐞

Photos from Ministère du Commerce Cameroun's post 20/04/2026

𝐀𝐔𝐃𝐈𝐄𝐍𝐂𝐄 : 𝐋𝐄𝐒 𝐑𝐄𝐒𝐏𝐎𝐍𝐒𝐀𝐁𝐋𝐄𝐒 𝐃𝐄 𝐂𝐇𝐎𝐂𝐎𝐂𝐀𝐌 𝐂𝐇𝐄𝐙 𝐋𝐄 𝐌𝐈𝐍𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐑𝐂𝐄

Le Ministre du Commerce, 𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚, a accordé ce lundi 20 avril 2026 une audience à 𝐒.𝐄. 𝐌𝐚𝐧𝐝𝐥𝐚 𝐋𝐚𝐧𝐠𝐚, Haut-Commissaire de la République d’Afrique du Sud au Cameroun, accompagné du Directeur Général de Tiger Brands Limited, 𝐓𝐣𝐚𝐚𝐫𝐭 𝐊𝐫𝐮𝐠𝐞𝐫, du Directeur Financier du groupe, 𝐓𝐡𝐮𝐬𝐡𝐞𝐧 𝐆𝐨𝐯𝐞𝐧𝐝𝐞𝐫, et du promoteur camerounais de Minkama Capital, 𝐅𝐚𝐛𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐍𝐝𝐣𝐨𝐝𝐨. Au programme : la cession par le groupe sud-africain de sa participation majoritaire dans la Chocolaterie Confiserie Camerounaise S.A. (Chococam) à Minkama Capital, un fonds d’investissement panafricain à forte coloration camerounaise.

Officialisée le 10 novembre 2025, la cession marque le désengagement progressif du groupe sud-africain d’un actif qu’il aura contribué à structurer sur le long terme. Tiger Brands cède sa participation de 74,69 % dans la Chocolaterie à Minkama Capital Ltd, fonds spécialisé dans les biens de consommation courante. Ce qui confère à l’opération une dimension résolument africaine, et plus particulièrement camerounaise, puisque c’est un opérateur national, 𝐅𝐚𝐛𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐍𝐝𝐣𝐨𝐝𝐨, natif du Département de la Lékié, qui prendra les commandes de cet héritage industriel.

Durant dix-sept années de présence au Cameroun, Tiger Brands aura contribué à l’essor de l’industrie chocolatière nationale, à la création d’emplois et au renforcement de la chaîne de valeur cacaoyère. Une trajectoire que le Ministre 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚 a tenu à saluer, tout en soulignant que cette transition s’inscrit en parfaite cohérence avec la vision de transformation structurelle de l’économie camerounaise portée par le Chef de l’État, 𝐒.𝐄. 𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐁𝐢𝐲𝐚. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : valoriser sur place les richesses que le sol camerounais produit, faire du cacao non plus une matière première exportée brute, mais le socle d’une industrie nationale à forte valeur ajoutée, capable de générer de la richesse, de l’emploi et de la compétitivité au bénéfice des Camerounais eux-mêmes.

𝐂𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬
La finalisation de la transaction demeure subordonnée à l’accomplissement de plusieurs conditions préalables. La délégation et le Ministre ont notamment passé en r***e les étapes encore à franchir : l’approbation de la Commission de la Concurrence de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), les autorisations de contrôle des changes, ainsi que la délivrance des quitus fiscaux en faveur de Chococam et de Tiger Brands. C’est précisément pour coordonner ces démarches réglementaires et s’accorder sur le calendrier de réalisation de l’opération que la délégation a sollicité cette audience auprès du Ministre du Commerce. Une initiative que les visiteurs ont explicitement voulu placer sous le signe du respect des procédures et de la transparence à l’égard des autorités camerounaises.

Au sortir de l’audience, la perspective qui se dessine est celle d’une passation de flambeau maîtrisée, conçue pour préserver les acquis opérationnels et industriels de Chococam. Tiger Brands a réaffirmé sa conviction que Minkama Capital, ancré dans les réalités du marché camerounais et continental, dispose des atouts nécessaires pour inscrire l’entreprise dans une nouvelle phase de développement.
Pour le Ministre du Commerce, l’opération s’inscrit dans un environnement institutionnel que le Cameroun s’efforce de consolider : celui d’un pays qui entend peser sur les conditions dans lesquelles son tissu industriel évolue, et qui veille à ce que les reconfigurations capitalistiques des entreprises opérant sur son sol respectent scrupuleusement le cadre juridique national et sous-régional.
𝐂𝐞𝐥𝐜𝐨𝐦 𝐌𝐢𝐧𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞

15/04/2026
15/04/2026

Genève applaudit. La Directrice exécutive de l’ITC, 𝐌𝐦𝐞 𝐏𝐚𝐦𝐞𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐤𝐞-𝐇𝐚𝐦𝐢𝐥𝐭𝐨𝐧, félicite chaleureusement le Ministre camerounais du Commerce, 𝐋𝐮𝐜 𝐌𝐚𝐠𝐥𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐫𝐠𝐚 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚, pour l’organisation remarquable de la CM14….✨✨✨

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