19/10/2026
⚓ 𝗟𝗘𝗦 𝗝𝗘𝗨𝗡𝗘𝗦 𝗗𝗘𝗡𝗔𝗜𝗦𝗜𝗘𝗡𝗦 𝗣𝗥𝗘𝗡𝗡𝗘𝗡𝗧 𝗟𝗘 𝗟𝗔𝗥𝗚𝗘
𝗖𝗮𝗿𝗻𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗯𝗼𝗿𝗱 [ 𝗦𝗮𝗺𝗲𝗱𝗶 𝟭𝟳 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 ] - 𝗔̀ 𝗯𝗼𝗿𝗱 𝗱𝘂 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗶𝘀, 𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗽, 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 !
Il est des journées qui mettent les organismes à rude épreuve, mais qui rapprochent les personnes. Ce samedi 17 octobre en est l’illustration.
Départ à 3 heures du matin, mer agitée, mal de mer généralisé… Pour de nombreux jeunes, mais aussi plusieurs animateurs, la traversée est éprouvante. Les heures semblent longues et, au petit matin, certains n’ont qu’une envie : rentrer chez eux.
Mais dans l’inconfort, une autre dynamique se met en place. On apporte de l’eau, on rassure, on encourage, on veille les uns sur les autres. Chacun apprend à dépasser ses difficultés, à demander de l’aide et à en apporter. Peu à peu, les premiers réflexes d’équipage prennent forme.
Impossible pourtant de s’arrêter. Le vent est favorable et le Français doit rejoindre Saint-Malo avant 19 heures le lendemain, pour respecter son passage à l’écluse. À l’approche de la Route du Rhum, les arrivées au port sont particulièrement encadrées. Il faut donc tenir le cap, malgré la fatigue.
🌊 𝟭𝟱 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘀 : 𝗖𝗵𝗮𝘂𝘀𝗲𝘆 𝗲𝗻 𝘃𝘂𝗲 !
La mer s’apaise enfin. Les visages retrouvent des couleurs et l’énergie revient. Les jeunes participent aux manœuvres aux côtés de l’équipage : hisser les voiles, écouter les consignes, tirer ensemble sur les cordages… Autant de gestes qui donnent tout son sens à l’expérience : à bord, chacun a sa place et chacun compte.
À 16 heures, un premier groupe débarque sur l’archipel de Chausey, directement par la plage, chaussures à la main et pieds dans l’eau. Après des heures en mer, retrouver la terre ferme est déjà une aventure en soi !
Place ensuite à la découverte de l’île, à pied, en petits groupes. Ses paysages, ses quelques habitations et son unique boutique offrent une parenthèse bienvenue avant le retour au bateau, à la tombée du jour.
🤝 𝗟𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗿, 𝗹𝗮 𝗳𝗮𝘁𝗶𝗴𝘂𝗲 𝗮 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲́ 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗮𝗴𝗲.
Un couscous bien chaud rassemble tout le monde. Les échanges se prolongent sur le pont, les jeux s’enchaînent et une grande partie du groupe se retrouve autour d’un immense Loup-Garou. À 22h30, le silence a remplacé l’agitation : après ces 24 heures intenses, tout le monde dort profondément. Et pourtant, quelque chose a changé.
Le matin, la moitié des jeunes voulait rentrer chez elle. Le soir, après les difficultés surmontées, les coups de main, les manœuvres partagées et les éclats de rire, plus personne ne veut quitter le bateau.
C’est peut-être là que se trouve le véritable sens de cette aventure : apprendre à vivre ensemble, à faire confiance, à prendre ses responsabilités et à compter les uns sur les autres.
Parce qu’un équipage ne se résume pas à un bateau et à des voiles. Il se construit dans les moments difficiles comme dans les instants de joie.
🌅 𝗗𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝗿.
Cap sur Saint-Malo.
📍 𝐴̀ 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑖𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒 𝑑𝑢 𝑐𝑎𝑟𝑛𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑏𝑜𝑟𝑑 𝑑𝑒 « 𝐷𝑒𝑛𝑎𝑖𝑛 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑 𝑙𝑒 𝑙𝑎𝑟𝑔𝑒 » !