FSU-SNUipp Ariège

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FSU-SNUipp Ariège La FSU-SNUIPP 09 est la section départementale du syndicat majoritaire des enseignants du 1er degré.

" 13 octobre : en grève pour l'école et la jeunesse !"Impossible de passer à côté de la grande diversité des pancartes q...
09/10/2026

" 13 octobre : en grève pour l'école et la jeunesse !"

Impossible de passer à côté de la grande diversité des pancartes qui émaillent les mobilisations lycéennes et étudiant·es ces derniers jours. Au-delà de leur caractère revendicatif, joyeux, engagé, ironique et parfois insolent, leurs slogans mettent en avant des revendications construites et qui convergent vers ce que les personnels des écoles portent depuis longtemps. Les personnels comme les lycéen·nes et étudiant·es réclament des moyens pour travailler dans de bonnes conditions.

EFFECTIFS

La recherche l'a démontré : les élèves apprennent mieux dans des classes avec des effectifs réduits. La baisse de la démographie scolaire que la France connaît actuellement doit être un levier pour baisser les effectifs dans toutes les classes, de la maternelle à la terminale. Une revendication qui peut se généraliser à tout notre système éducatif.

BÂTI SCOLAIRE

Les épisodes caniculaires précoces de cette année ont mis en lumière la grande vétusté du bâti scolaire dans notre pays, dans les écoles jusqu'aux lycées et universités. C'est particulièrement criant dans les établissements les plus défavorisés. Un plan d'urgence doit être engagé pour rénover et adapter au changement climatique les écoles et établissements scolaires.

REMPLACEMENT

Les absences non remplacées mettent en lumière un manque criant de moyens humains dans l'Éducation nationale. De la maternelle à l'université, le système éducatif a besoin de personnels pour fonctionner. L'annonce de la suppression de 1 588 postes enseignants au budget 2027 est une provocation supplémentaire qui doit nous pousser à exiger des moyens à la hauteur, partout.

“PILOTAGE”

Dans les écoles, le “pilotage” se traduit entre autres par la généralisation des évaluations nationales et la remise en cause de la liberté pédagogique, mais aussi par la mise en place des évaluations d'école. Ce système basé sur l'évaluation permanente des élèves et de l'institution qui les accueille fait entrer l'École dans une logique de compétitivité bien loin de ce qu'elle devrait être. Une logique qui aboutit à Parcoursup, dispositif opaque, générateur de stress pour les élèves et leurs familles, dont l'abrogation est revendiquée.

TRI SOCIAL

La mobilisation lycéenne est partie des établissements de quartiers populaires dans lesquels les lycéens et lycéennes témoignent du sentiment d'être délaissé·es. Ruralité, éducation prioritaire, école inclusive… l'école primaire souffre depuis des années du manque de moyens criant qui conduit à une reproduction des inégalités sociales. Les résultats de la France aux évaluations PISA en sont d'ailleurs l'illustration.

Parce que nos revendications convergent avec celles portées par le mouvement lycéen et étudiant ces dernières semaines !

Parce que nous ne pouvons accepter la répression violente dont le gouvernement fait preuve depuis le tout début de ce mouvement légitime !

Parce qu'ensemble, nous sommes plus fort·es pour gagner un autre budget pour améliorer les conditions de travail des personnels et d'étude des élèves, quel que soit leur niveau de scolarisation.

Toutes et tous en grève et dans la rue le 13 octobre
RDV à FOIX devant la DSDEN à 13H

Les outils

le tract FSU-SNU-ipp

le communiqué intersyndical

la lettre aux parents

les conseils du Syndicat des Avocats de France quand on est témoin de violences policières

les conseils du Syndicat des Avocats de France quand on est lycéen·ne en garde à vue

https://09.snuipp.fr:443/IMG/pdf/tract_13_octobre.pdf

Les revendications lycéennes font écho à ce que la FSU-SNUipp porte depuis longtemps. Mobilisons-nous massivement pour augmenter le rapport de force et imposer des mesures immédiates pour l’Éducation nationale. RDV à FOIX devant la DSDEN à 13h !

" Questionnaire VSS au Conseil supérieur de l'éducation : Repérer ne suffit pas !"Communiqué de presse de la FSU-SNUipp ...
09/10/2026

" Questionnaire VSS au Conseil supérieur de l'éducation : Repérer ne suffit pas !"

Communiqué de presse de la FSU-SNUipp du 2 octobre 2026

https://09.snuipp.fr:443/local/cache-vignettes/L150xH100/capture_d_ecran_2026-10-09_110204-39866.png?1791538406

Jeudi 1ᵉʳ octobre 2026, le Conseil supérieur de l'éducation (CSE) était appelé à se prononcer sur le décret instaurant le questionnaire ministériel relatif aux violences sexistes et se*****es (VSS) à destination des élèves. La FSU-SNUipp réaffirme que la lutte contre les violences fait...

" Confusion sur la commémoration du 11 novembre"Une confusion entre histoire et mémoire, entre modèle prescrit et libert...
09/10/2026

" Confusion sur la commémoration du 11 novembre"

Une confusion entre histoire et mémoire, entre modèle prescrit et liberté pédagogique

Le dispositif confond enseignement de l'histoire et transmission d'une mémoire officielle, au détriment de la pluralité des récits et de l'analyse critique.

Cette difficulté est particulièrement visible lorsque la cérémonie associe des événements, des périodes et des acteurs et actrices très différentes : Première Guerre mondiale, Résistance, guerres coloniales, opérations extérieures ou encore victimes civiles. Le recours à la catégorie générale de « morts pour la France » tend à gommer les spécificités propres à chaque conflit et les conditions différentes de l'engagement des personnes concernées. Il devrait intégrer les mémoires des territoires, des troupes coloniales et des mouvements de libération nationale.

Un dispositif qui favorise la militarisation de l'école

Même si le guide affirme que la cérémonie ne célèbre pas la guerre, la place accordée aux uniformes et aux partenaires institutionnels — armée, police, gendarmerie, sécurité civile, associations mémorielles et élu·es —contribue à banaliser leur présence à l'école.

Le risque est d'associer la cohésion nationale à la seule référence à la défense, à l'armée et au sacrifice patriotique, alors que l'École devrait aussi faire connaître les engagements pacifistes, les refus de guerre, les victimes civiles et les conséquences sociales et politiques des conflits. La participation de partenaires extérieurs, recommandés dans le guide, doit rester de la prérogative des équipes pédagogiques pour que l'École ne devienne pas un lieu de promotion d'une vision restrictive et dévouée de la cohésion nationale.

Un guide qui s'affranchit des instructions officielles

Par le guide lié à l'organisation de la commémoration et aux propositions “pas à pas" qui sont jointes, le ministère exige des enseignant∙es une normalisation complète des pratiques et gestes professionnels prescrits. Et dans le “guide de mise en œuvre en école et en établissement scolaire”, il fait fi des programmes d'EMC et d'histoire-géographie en école élémentaire.

En EMC…

Alors que dans les programmes d'EMC, “participer à la commémoration du 11 novembre” apparaît uniquement dans les programmes au CM2, la circulaire du 2 juillet sur la “Mise en œuvre d'une cérémonie commémorative dans les écoles et établissements d'enseignement scolaire de l'armistice du 11 novembre, Journée nationale de commémoration de la victoire et de la Paix – Hommage à tous les « Morts pour la France » établit que cette cérémonie “concerne l'ensemble des élèves à partir du CM1”.

En Histoire-Géographie

Les programmes d'histoire-géographie introduisent des repères annuels et infra-annuels et imposent un traitement de l'histoire chronologique. Les guerres mondiales n'y sont abordées qu'à partir du deuxième trimestre du CM2.

Or, le guide préconise un temps de préparation approfondi avec les élèves en amont de la commémoration en période 2 pour les CM1 et CM2 : première Guerre mondiale, mais aussi deuxième guerre mondiale avec la Résistance, guerres coloniales, opérations extérieures ou encore victimes civiles.

L'enseignement de l'histoire ne peut se réduire à la transmission d'un récit national. Il nécessite l'acquisition de compétences liées à la recherche historique, que ne permettra pas la préparation de la commémoration telle que préconisée dans le guide.

Une première entrée historique sur le 20ème siècle dès la première période du CM1, alors que le programme porte sur la vie quotidienne au Moyen Âge au premier trimestre, est une grande incohérence et nie les différents temps d'apprentissage.

Une commémoration qui dépossède les conseils des maître.sses de ses prérogatives

Le guide laisse reposer la préparation et l'organisation de la commémoration aux seul·es directeur et directrices, dont la place est centrale et seule décisionnaire. Aucune référence n'est faite aux équipes et à la place du collectif. Or, c'est bien au conseil des maitreᐧsses, collectivement, de bâtir et investir ce type de projet. La FSU-SNUipp appelle les équipes à ne pas se laisser imposer des choix pédagogiques, organisationnels et de contenus non concertés.

Une commémoration prescrite et modélisée qui va à l'encontre de la liberté pédagogique…

Le guide aborde la commémoration sous l'angle de la victoire militaire et de l'unité nationale, en occultant les oppositions, les victimes et les effets sociaux de la guerre. L'École doit aussi présenter les engagements pacifistes, les refus de guerre et les conséquences des conflits.

Cette obligation percute directement le travail d'histoire, d'analyse et de mémoire construit par les enseignant·es qui sont nombreux à participer aux commémorations existantes avec des classes, notamment dans les territoires dévastés entre 1914 et 1918.

Mais qui reste à la main des écoles, et non des “partenaires”

Ce sont les directions qui font le choix de solliciter, ou non, des élu·es, associations, et non l'inverse : “Afin de renforcer la cohésion républicaine autour de l'événement, la cheffe ou le chef d'établissement, la directrice ou le directeur d'école peut inviter des élus locaux”. “S'il le souhaite, l'établissement peut inviter des corps en uniforme”.

Pour la FSU-SNUipp, il est clair que cette décision doit être celle des équipes pédagogiques, et pas seulement celle des directions d'école. Les apprentissages et le déroulement de la commémoration doivent rester à la main de l'ensemble de l'équipe.

Pour la FSU-SNUipp, l'École doit permettre aux élèves de développer leur esprit critique, de comprendre la complexité du monde et de construire leur émancipation. La cohésion sociale, qui constitue l'une des missions de l'École de la République, ne se décrète pas au moyen de cérémonies obligatoires autour du drapeau et de l'hymne national. Elle se construit en donnant au service public les moyens de lutter contre les inégalités sociales et territoriales.

Les enseignant·es travaillent déjà sur l'histoire et les mémoires des conflits dans lesquels la France a été impliquée. Ils et elles organisent, dans le respect des programmes et de leurs objectifs pédagogiques, des visites de monuments aux morts, de cimetières militaires et d'autres lieux de mémoire... Ces démarches relèvent de leur liberté pédagogique et de leur expertise professionnelle ; elles ne sauraient être dictées par une commande politique conjoncturelle.

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L’obligation, à cette rentrée, pour toutes les écoles et établissements, d’organiser une cérémonie commémorative autour du 11 novembre soulève des difficultés pratiques et pédagogiques, ainsi que des enjeux politiques plus larges, dans un contexte international marqué par la banalisat...

" Lycéens gazés, chargés, frappés, un syndicaliste arrêté… la FSU rétablit la vérité face à la communication préfectoral...
03/10/2026

" Lycéens gazés, chargés, frappés, un syndicaliste arrêté… la FSU rétablit la vérité face à la communication préfectorale !"

Face à ces abus de pouvoir et cette mise en danger des enfants, les organisations syndicales FSU, CGT, Solidaires et FO appellent à la grève et manifestation ce mardi 6 octobre pour soutenir les lycéen⋅nes et dénoncer les violences policières. Plus d'infos ici

https://09.snuipp.fr:443/local/cache-vignettes/L150xH106/capture_d_ecran_du_2026-10-03_11-31-24-b952e.png?1791021490

Laurent Panifous Monsieur le Ministre, vous ne pouvez pas laisser la répression s'installer dans votre département sans réagir.

Suite aux événements du 1er octobre à Pamiers, la FSU 09 publie sa version des faits, corroborée par de nombreux témoignages de lycéens, un journaliste de la Dépêche et un membre de la LDH.

" Mobilisations lycéennes, une répression disproportionnée : tous et toutes en grève le 6 octobre !"Déjà mobilisé·e·s le...
02/10/2026

" Mobilisations lycéennes, une répression disproportionnée : tous et toutes en grève le 6 octobre !"

Déjà mobilisé·e·s le 29 septembre au côté des fonctionnaires pour la défense des services publics à Foix, les lycéens et lycéennes ont poursuivi leurs mobilisations ce jeudi 1er octobre, notamment aux abords des lycées Jean Durroux à Foix et Pyrène à Pamiers. Alors que la mobilisation du lycée Gabriel Fauré s'était déroulée sans heurt particulier le 29 septembre, les nouvelles mobilisations ont dû faire face à une réponse violente des forces de l'ordre.

À Pamiers, un "maintien de l'ordre" complètement disproportionné

Les lycéens et lycéennes de Pamiers, soutenu·e·s par des personnels éducatifs, ont entamé une mobilisation sur le site du Castella du lycée Pyrène, au matin du 1er octobre. Des témoignages recueillis, des vidéos qui nous sont parvenues, rien ne vient abonder les déclarations de MM l'IA-DASEN et M le Préfet de l'Ariège, lors de l'audience demandée en urgence par l'intersyndicale (CGT, FSU 09, Solidaires) ou à travers les nombreux articles de presse relayant leurs messages. Les actions entreprises par les lycéens et lycéennes sont restés mesurées et pacifiques.

Une violence "légitime" assumée pour installer le sentiment de peur ?

Les services d'ordre de la Préfecture, à l'image de son Ministère de tutelle, justifie la violence des forces de l'ordre à l'égard de mineurs exerçant leur droit à se regrouper et à manifester de manière pacifique : tir de grenades lacrymogènes sans discernement apparent, interpellations abusives. Si les drames en Seine-Saint-Denis ou en Touraine (deux jeunes visés à bout portant avec des LBD et de nombreuses violences lors des arrestations) ne sont pas encore atteints en Ariège, la réponse répressive à une mobilisation très majoritairement pacifique est inacceptable. A l'heure de cet article, on est très loin en Ariège d'actes isolés et surmédiatisés au niveau national, que nous ne cautionnerons évidemment jamais.

Dans ce climat délétère, 3 lycéens ont été interpellés et placés en garde-à-vue ainsi qu'un de nos collègues militant syndical, pour des motifs plus que discutables. L'un des lycéens interpellés ne participait pas du tout au rassemblement et souhaitait simplement se rendre en cours ; notre collègue, présent pour d'abord soutenir et protéger ses élèves face aux réponses de la Préfecture, a tenté de dialoguer avec les forces de l'ordre à propos de cette première interpellation injuste et n'a eu pour réponse que violence et arrestation...

Et la suite ? Comment ne pas continuer !

– Pour défendre des conditions d'apprentissage et d'enseignement de meilleure qualité ;

– Pour soutenir, en tant que professeur·e·s des écoles, nos anciennes et anciens élèves que nous avons formé·e·s à l'esprit critique, au discernement et à l'expression de leurs opinions face à un gouvernement volontairement sourd et aveugle à leur malaise et leurs revendications ;

– Pour dénoncer et ne pas céder face aux violences abjectes et injustes à l'égard de la jeunesse et des personnels, ordonnées en haut lieu par les dits "services de maintien de l'ordre".

Fidèle à ses mandats, la FSU 09 défend la protection des mineurs et leur droit de s'exprimer et de manifester, sans risque pour leur intégrité physique et psychologique.

Elle appelle l'ensemble des collègues à se mobiliser dès à présent :

- en soutenant, protégeant et en accompagnant les lycéens et lycéennes à manifester et s'exprimer, là où c'est nécessaire et dès à présent ;

- en se mettant toutes et tous en grève le mardi 6 octobre, devant les lycées aux côtés de la jeunesse mobilisée !

Rassemblement à Pamiers, sur la Place du Mercadal, à 10h30.

Déclaration d'intention de grève pour les collègues exerçant dans le 1er degré, à transmettre avant samedi 3/10 à 23h59, à l'adresse suivante : [email protected]

https://09.snuipp.fr:443/local/cache-vignettes/L150xH104/capture_d_ecran_du_2026-10-02_16-17-02-009f4.png?1790951810

Alors que des lycées ariégeois se mobilisent, notamment à Foix et Pamiers, pour dénoncer leur conditions d'enseignement, les lycéen·ne·s et les personnels de l'Éducation qui les soutiennent font face à une répression disproportionnée. La FSU 09 condamne la violence engagée par les autori...

" STAGE FSU : COOPÉRATION AESH - ENSEIGNANT⋅E "Comment œuvrer ensemble dans la classe, dans l'école ? Comment établir de...
18/09/2026

" STAGE FSU : COOPÉRATION AESH - ENSEIGNANT⋅E "

Comment œuvrer ensemble dans la classe, dans l'école ? Comment établir des interactions positives entre AESH et enseignant⋅es et trouver un espace de travail commun ?

La FSU09 te propose une journée d'échanges et de réflexion sur le métier d'AESH et sur la coopération AESH/enseignant⋅e le jeudi 05 novembre 2026, à Foix.

La journée sera animée par Cécile BERTERREIX de l'Institut de recherche de la FSU, professeure des écoles, formatrice à l'INSPE de Pau et docteure en Sciences de l'Education et de la Formation.

Le stage est ouvert aux AESH et aux enseignant⋅es, syndiqué⋅es ou non.

La formation syndicale est un droit pour tous les salarié⋅es à hauteur de 12 jours par an (avec maintien du salaire). Nous te donnerons une attestation de présence comme justificatif, au cas où l'administration te le demande ultérieurement.

En pratique :

Lieu : Maison des Associations, 1 avenue de l'Ariège, 09000 Foix

Horaires : 9h - 16h30 Accueil café à partir de 8h30

Repas : Auberge espagnole

Inscris-toi par mail à [email protected] avec en objet "Stage AESH/ENSEIGNANTS", en indiquant ton nom et ton prénom, ta profession (AESH, PE ou PLC) et ton affectation (établissement d'exercice)

Important : il faut demander une autorisation d'absence à l'administration avant le 4 octobre à minuit (1 mois avant le début du stage).

Si tu es AESH, à la DAG avec cette lettre complétée

Si tu es PE, au DASEN sous couvert de ton IEN

rendez-vous sur ARENA puis AA1D si l'application a redémarré d'ici le 4 octobre,

OU par courrier au DASEN à l'adresse suivante : 7 rue du Lieutenant Paul Delpech BP 40077 09008 Foix Cedex

avec le formulaire de demande d'ASA "Congé pour formation syndicale" visé par ta/ton directrice.teur et la lettre de déclaration du stage.

https://09.snuipp.fr:443/IMG/pdf/pe_-_formulaire_autorisation_d_absence.pdf

La FSU09 propose une journée d'échanges et de réflexion sur le métier d'AESH et sur la coopération AESH/enseignant⋅e le jeudi 05 novembre 2026, à Foix.

" Les élections professionnelles, qu'est-ce que c'est ?"Tous les 4 ans, en décembre, l'ensemble des personnels est amene...
08/09/2026

" Les élections professionnelles, qu'est-ce que c'est ?"

Tous les 4 ans, en décembre, l'ensemble des personnels est amener à voter pour ses représentant-es.

Depuis les élections de 2011, le vote se fait de manière électronique en passant par le "portail élections".

Selon que vous êtes PE, PES, PE contractuel-le, PEGC, AESH, psy-EN, directeur-ice d'écoles d'application, d'école spécialisée, de CAPP ou de SEGPA, vous votez pour être représenté-es dans différentes instances nationales, académiques et départementales :

– CAPD (commission administrative paritaire départementale) des PE pour traiter entre autres les recours lorsque le résultat du mouvement intra, du mouvement inter, des promotions, des temps partiels, des disponibilités et des congés de formation professionnel ne vous semble pas favorable, ou de sanctions disciplinaires ;

– CSA ministériel et académique (comité social d'administration), pour traiter des règles statutaires, des orientations politiques, de mobilités et déroulement de carrière, d'indemnitaire, de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, de la gestion prévisionnelle des effectifs et des postes (carte scolaire) ;

– CCP (commissions consultatives paritaires) des personnels contractuels pour traiter les refus de temps partiels et de congé de formation, les sanctions disciplinaires, les licenciements, les révisions du compte-rendu de l'entretien professionnel ;

– CAPA (commission administrative paritaire académique) des psy-EN et PEGC du second degré, pour traiter les recours des rendez-vous de carrière, des refus de temps partiels, les conseils de discipline...

Le rôle des représentant-es du personnel

Mouvement, promotions, permutations, étude de la carte scolaire... autant de sujets traités par les élu-es du personnel dans les différentes instances locales et nationales.

Des dizaines d'appels et de mails, c'est le quotidien des équipes de la FSU-SNUipp. En période de carte scolaire, de mouvement et de promotions notamment, le rythme s'accélère et les militant-es de la FSU-SNUipp écoutent, expliquent, démêlent, conseillent et réconfortent des personnels inquiets, parfois en souffrance et pour beaucoup perdus dans le dédale des opérations administratives. Rappeler un point d'une circulaire, vérifier un barème, calculer des effectifs, chercher dans les textes règlementaires, accompagner un-e enseignant-e, interpeler les inspecteur-ices ou la Dasen, mais aussi préparer la prochaine commission paritaire avec le souci permanent de l'équité et de la transparence dans chaque opération administrative, c'est ce pourquoi sont élu-es vos représentant-es syndicaux-les.

Le taux de participation aux élections professionnelles

En fonction du nombre de voix obtenues, chaque syndicat se voit répartir un certain nombre de sièges en instances et d'heures de décharges de classe. Plus la FSU-SNUipp obtient de votes, plus elle est majoritaire dans les instances académiques et nationales donc plus les revendications de notre syndicat sont entendues, et plus ses représentant-es sont disponibles chaque jour pour vous répondre et vous accompagner.

Alors votez et faites voter pour la FSU et le SNUipp !

Loi dite de transformation de la Fonction Publique promulguée en 2019 : une attaque forte à l'équité et la transparence des opérations administratives !

Cette loi de destruction de la Fonction Publique a mis fin à la communication des documents préparatoires aux organisations syndicales représentatives. Dorénavant, les collègues peuvent déposer des recours individuels, mais il n'y a plus de vérification collective possible. La FSU-SNUipp dénonce fortement la fin de ces opérations de transparence ! Cette politique libérale poursuit plusieurs objectifs : marginaliser le rôle des organisations syndicales et des élu-es du personnel, individualiser l'information des personnels, perdre la vision d'ensemble des opérations administratives et la nécessaire égalité de traitement ; permettre l'opacité et les passe-droits (sous couvert de méritocratie)...

Donner du poids à la FSU-SNUipp, c'est choisir un syndicat qui s'engage pour faire évoluer les règles vers l'intérêt général, pour le respect de ces règles une fois qu'elles sont actées, pour la transparence et l'égalité de traitement pour tous-tes les collègues.

https://09.snuipp.fr:443/local/cache-vignettes/L150xH121/une_vfinale_petit-3f8fe.png?1788873404

Retrouvez toute l'acualité de l'école et des personnels enseignants du 9.

"  Pour nos salaires, toutes et tous en grève le 29 septembre ! "3 090 euros par mois ? Derrière la moyenne, le déclasse...
07/09/2026

" Pour nos salaires, toutes et tous en grève le 29 septembre ! "

3 090 euros par mois ? Derrière la moyenne, le déclassement salarial des enseignant·es

La note de la DEPP sur la rémunération des enseignant·es en 2024 a été opportunément publiée à quelques jours de la rentrée scolaire, alors que le constat d'une crise d'attractivité persistante, et son corollaire, le déclassement salarial de nos métiers, devraient une nouvelle fois être en centre des constat de rentrée. Le chiffre claque et a fait beaucoup parler : selon la DEPP, le salaire moyen des enseignant·es est de 3090 nets par mois. De quoi donner des arguments au tenants du profs bashing, surtout à quelques semaines du débat budgétaire.

Pourtant, si on regarde de plus près, on remarque :

que la population enseignante est vieillissante en raison du recul de l'âge de départ à la retraite. Mathématiquement, le salaire moyen augmente... avec le nombre d'années d'enseignement parmi les plus difficiles en fin de carrière

que la population choisie pour l'étude a été sélectionnée : inclure les professeur⋅es de chaire supérieure qui émargent à plus de 4000€ et exclure les professeur⋅es contractuelles qui sont à moins de 2000€, ne serait-ce pas une manière de faire dire à la moyenne ce qu'on a envie qu'elle dise ?

que l'année choisie pour montrer tous les efforts budgétaires mis en oeuvre par ce gouvernement pour "revaloriser" les enseignant⋅es n'est pas anodine : année de doublement de l'ISOE, dégel (très ponctuel) du point d'indice, prise en compte des briques liées au Pacte (qui n'est que la contrepartie de missions supplémentaires, donc pas réellement une augmentation),

Avec la publication de cette note de la DEPP, le gouvernement alimente le prof bashing de manière indécente ! Il participe à la propagation de contre-vérités et annonce clairement ses intentions : lutter contre les services publics, vu comme des dépenses inutiles !

Le déclassement salarial, une réalité bien connue

Avant tout, il suffit de regarder les courbe d'évolution du point d'indice (référence pour calculer le salaire) et de l'inflation pour constater que le décrochage est bien réel.

Ensuite, il suffit de comparer :

en 2023, les enseignant·es gagnent 914 euros de moins par mois que les autres fonctionnaires de catégorie A (rapport annuel de l'Etat de la fonction publique, 2025- Les rémunérations dans la fonction publique en 2023)

la comparaison avec les autres pays de l'OCDE laisse perplexe :

Chaque année, les analyse indépendantes le confirment. Chaque année, le gouvernement fait semblant de prendre la mesure du problème mais dépense plus en études McKinsey pour trouver comment faire croire qu'il augmente les enseignant⋅es qu'en revalorisation de nos salaires.

Le 29 septembre dans la rue !

L'intersyndicale Fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP s'est accordée sur une liste de revendications communes :

des mesures salariales générales et notamment une revalorisation significative de la valeur du point d'indice

l'indexation de la valeur du point d'indice sur l'inflation ;

des mesures de revalorisation et la refonte des grilles indiciaires permettant, dans chaque catégorie, une véritable progression de carrière et la sortie des débuts de carrière du niveau du Smic de même que la revalorisation des métiers à prédominance féminine

le rétablissement du versement de la garantie individuelle de pouvoir d'achat

le maintien à 100 % des rémunérations versées aux agent⋅es qui sont en congé maladie ordinaire et l'abrogation du jour de carence

l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes

des garanties sur la mise en œuvre effective de la directive européenne sur la transparence salariale, accompagnée de moyens concrets pour des politiques d'égalité.

Au moment où les discussions budgétaires sont menées et ou des décisions cruciales pour l'avenir sont prises par les dirigeants politiques, il est plus que nécessaire de faire entendre notre voix pour défendre les services publics ! Toutes et tous dans la rue le mardi 29 septembre !

Notre niveau de rémunération correspond au respect et à la reconnaissance de notre travail !

Le tract intersyndical

https://09.snuipp.fr:443/local/cache-vignettes/L150xH150/visuel_general_29_septembre_2_-cfd01.png?1788793362

3 090 euros par mois !? Vraiment ? Pour nos salaires, EN GREVE le 29 septembre ! Trop de vacances... trop payés... On dit STOP au mépris et au prof-bashing et on se mobilise pour demander une revalorisation urgente et des moyens pour des services publics de qualité !

" Le calendrier du syndicat 2026 2027"Nos conseils syndicaux auront lieu à la salle de la ligue de l'enseignement à Foix...
27/08/2026

" Le calendrier du syndicat 2026 2027"

Nos conseils syndicaux auront lieu à la salle de la ligue de l'enseignement à Foix (une délocalisation ponctuelle dans le Couserans est en réflexion) , de 17h30 à 20h30 :

– mardi 8/09

– jeudi 5/11

– mardi 8/12

– jeudi 7/01

– lundi 8/03

– jeudi 29/04

– mardi 18/05

– jeudi 17/06

Toute modification sera mentionnée sur le site.

Les Réunions d'Information Syndicales et formations :

Cette année, sont prévues les formations suivantes – les dates et thèmes seront affinés suivant l'actualité et calendrier de l'administration.

Toutes modifications seront annoncées bien entendu !

– mercredi 14/10 RIS conditions de travail

– jeudi 5/11 Stage AESH

– mercredi 2/12 RIS retraites
– mercredi 24/03 RIS mouvement

– mercredi 31/03 RIS mouvement
– mercredi 7/04 : aide à la saisie des vœux mouvement

– mercredi 26/05 : RIS à thème politique

– jeudi 3/06 un stage à thème pédagogique

https://09.snuipp.fr:443/local/cache-vignettes/L150xH93/calendrier_slideshow-dea3f.jpg?1787847390

Adresse

13 Rue Du Lieutenant Paul Delpech
Foix
09000

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00

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