Le 13 juin 2012, la Chambre de l'Instruction de Rouen a déclarée publiquement l'irresponsabilité de cette criminelle, pour cause de folie au moment des faits. Par conséquent, elle ne sera jamais jugée, n'a aucun compte à rendre à la société . L'homicide volontaire porté sur sa fille ne figurera même pas sur son casier judiciaire. La seule mesure que l'avocat général a demandé à la cour est que cette femme devra avoir l'avis favorable d'un psychiatre si elle voulait reprendre son métier d'assistante maternelle, ou toutes professions ou actions bénévoles dans le domaine de l'enfance. La procédure sera ré-examinée en septembre 2012 car les magistrats ont oublié de définir la durée de cette précaution, ainsi que l'interdiction d'entrer en contact avec le père de Rose et les grands parents paternels. Malgré un récidivisme évident, car cette femme a déjà voulu tuer en 2005, mais sans potentiel de dangerosité selon les psychiatres à l'époque, elle est actuellement hospitalisée d'office à l'hôpital du Rouvray près de Rouen. Elle ne dépend plus de la justice, mais seulement de la psychiatrie. Elle peut demander sa sortie définitive et reprendre sa vie dans la société. Si la demande est déboutée, elle peut refaire une demande de sortie tous les 6 mois. Cette page est en mémoire de la petite Rose décédée tragiquement. Je n'ai rien à perdre, j'ai déjà tout perdu. Je ne suis pas là pour me plaindre ou partager ma douleur, ce qui relève de l'intimité. Je ne suis pas là non plus pour chercher une quelconque vengeance. Je suis un papa qui s'occupe de sa fille, c'est tout. Et cela, même si elle n'est plus de ce monde...
Je veux juste éviter que mon drame ne se reproduise et faire évoluer les dispositions quand le drame s'est hélas produit. Merci de consacrer du temps à la lecture des articles et à votre soutient. "Une petite fille qui ne demandait qu'à vivre" et vous comprendrez l'histoire et aussi le système judiciaire dans "Quand les psychiatres mènent la justice par le bout du nez".Vous risquez d’être choqué, révolté, de trouver impossible une pareille injustice. Mais il en est ainsi, dans notre pays. Sachez aussi que 1% de la population est considérée schizophrène. Tous ne sont pas dangereux heureusement, mais peuvent le devenir potentiellement. Je veux dire par là que nous sommes tous concernés à ce retrouver au cœur d'un drame un jour. Si vous compatissez à mon combat, merci de cliquer sur le bouton "j'aime" sur cette page, dans le sens "j’aime ce que fait ce papa pour sa fille".