Union Nationale pour la Prévention du Suicide - UNPS

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Alerter, sensibiliser et informer l’opinion publique que le suicide n’est pas un sujet tabou et qu’une prévention du suicide est possible.

Non-recours au RSA : plus d’un tiers des foyers éligibles ne le percevaient pas fin 2021 | Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques 25/05/2026

Non-recours au RSA : plus d'un tiers des foyers éligibles ne le percevaient pas fin 2021

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie une étude qui mesure le taux de non-recours au RSA au quatrième trimestre 2021 et dresse le profil des foyers éligibles au RSA mais qui ne le perçoivent pas.

On peut avoir droit au RSA et ne pas le percevoir, parce que le versement du RSA n’est pas automatique. En France métropolitaine, environ un million de personnes vivant en logement ordinaire et potentiellement bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), réunies dans 560 000 foyers sociaux éligibles, ne perçoivent pas la prestation au dernier trimestre 2021. Le taux de non-recours au RSA, soit la part des foyers éligibles au RSA qui ne le perçoivent pas, est estimé entre 33 % et 37 %. Pour 42 % de ces foyers non-recourants, le montant mensuel de RSA non perçu par unité de consommation est de 200 euros ou moins, et de 400 euros ou plus pour 41 %. Parmi les foyers éligibles au RSA au dernier trimestre 2021, 22 % à 25 % ne le perçoivent pas depuis deux ou trois trimestres.

Les foyers non-recourants au RSA ont, en moyenne, un statut socio-économique moins défavorisé que les recourants : plus souvent propriétaires de leur logement, ils appartiennent à des ménages au niveau de vie plus élevé, plus diplômés et plus proches de l’emploi. Ils sont aussi davantage éloignés du système de protection sociale et restent éligibles au RSA pour des périodes plus courtes que les recourants.

En l’absence de non-recours au RSA, 345 000 ménages pauvres, comprenant 400 000 foyers sociaux, verraient leur niveau de vie augmenter, en moyenne de 280 euros par mois. Parmi eux, 58 000 ménages, comprenant 71 000 foyers sociaux, sortiraient de la pauvreté monétaire, dont plus de la moitié de familles monoparentales.

Fin 2021, plus d’un tiers des foyers éligibles au RSA n’y recouraient pas

Au quatrième trimestre 2021, 1,51 million de foyers sociaux vivant en logement ordinaire en France métropolitaine sont estimés éligibles au RSA. Parmi eux, 940 000 foyers (définis comme recourants) le perçoivent et 560 000 foyers (définis comme non-recourants) ne bénéficient pas de cette aide.

Néanmoins, la simulation conduit aussi à identifier 180 000 foyers qui ne sont pas éligibles et qui sont pourtant bénéficiaires du RSA. En supposant que la méthode conduit à classer à tort ces foyers comme non éligibles, le nombre total d’éligibles est porté à 1,68 million de foyers ; retenir ce dénominateur alternatif conduit à une autre estimation du taux de non-recours, de 33 %. On considère ainsi que, fin 2021, le taux de non-recours au RSA était compris entre 33 % et 37 %.

Deux foyers non-recourants sur cinq sont éligibles à un montant mensuel de RSA par unité de consommation de 400 euros ou plus

Si 42 % des foyers non-recourants sont éligibles à des montants de 200 euros ou moins par mois et par unité de consommation, 41 % sont éligibles à des montants de 400 euros ou plus (graphique ci-dessous). Les montants estimés de droits au RSA pour les foyers non-recourants diffèrent des montants effectivement perçus par ceux recourants au RSA : 23 % perçoivent des montants mensuels de 200 euros ou moins, et 47 % de 400 euros ou plus.

Des foyers non-recourants au RSA plus souvent propriétaires, plus proches du marché de l’emploi et plus diplômés

Par rapport aux foyers recourant au RSA, les non-recourants sont plus souvent propriétaires (26 % contre 9 %), diplômés du supérieur (30 % contre 18 %) et en emploi salarié ou indépendant (53 % contre 22 %). Ils sont également un peu moins pauvres que les foyers recourants : 71 % appartiennent à des ménages parmi les 20 % les plus modestes, contre 91 % pour les recourants, avant versement du RSA.

Néanmoins, le profil des non-recourants diffère selon le montant de RSA éligible. Ainsi, les foyers non-recourants éligibles à des montants de 400 euros ou plus par mois sont plus souvent des célibataires sans enfant (76 %), âgés de 25 à 29 ans (22 %) et plus souvent hébergés à titre gratuit, notamment chez leurs parents. À l’inverse, les foyers non-recourants éligibles à des montants de 200 euros ou moins sont plus souvent des femmes seules avec enfant (21 %) ou des couples avec enfant (28 %), avec un emploi salarié et une personne de référence âgée de 50 à 59 ans (30 %).

Non-recours au RSA : plus d’un tiers des foyers éligibles ne le percevaient pas fin 2021 | Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie une étude qui mesure le taux de non-recours au RSA au quatrième trimestre 2021 et dresse le profil des foyers éligibles au RSA mais qui ne le perçoivent pas. On peut avoir droit au RSA et ne pas le p...

Effectifs, caractéristiques socio-démographiques et caractéristiques des emplois des professions sociales, par profession 25/05/2026

160 000 professionnels du social exercent en France en 2024

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) diffuse des données nationales sur les effectifs des professionnels du social ainsi que sur leurs caractéristiques socio-démographiques et sur celles de leurs emplois. Ces chiffres sont issus de l’exploitation de l’enquête emploi en continu (EEC) de l’Insee.

Les professionnels du social accompagnent au quotidien des personnes en situation de handicap, des personnes âgées, des personnes et des familles vulnérables, en situation de précarité ou de pauvreté. Les données mises à disposition ce jour portent sur l’année 2024 (moyenne des années 2023/2024/2025), en France hors Mayotte.

Quatre professionnels sur dix sont des aides à domicile

En 2024, 1 160 000 personnes exercent une profession sociale comme emploi principal en France (hors Mayotte), soit une hausse de 1 % depuis 20231. Les aides à domicile représentent 41 % des effectifs, avec 474 000 professionnels, devant les accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH- 12 % des effectifs).

Près de neuf professionnels sur dix sont des femmes

86 % des professionnels du social (hors AESH) sont des femmes. Seule la profession d’éducateur technique spécialisé est majoritairement exercée par des hommes (63 %). Les professionnels du social sont plus âgés que les autres personnes en emploi : 41 % sont âgés de plus de 50 ans ou plus, contre 32 % des autres personnes en emploi. Ils sont par ailleurs moins diplômés : 21 % sont titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur, contre 46 % des autres personnes en emploi.

Les associations principaux employeurs des professionnels du social

En 2024, 37 % des professionnels du social (hors AESH) sont employés par des associations, 26 % par des entreprises privées et 16 % par des particuliers, cette dernière situation concernant uniquement les aides à domicile. 72 % des professionnels du social salariés sont en CDI, soit une proportion légèrement supérieure à celles des autres salariés (68 %), mais ils sont moins nombreux à être fonctionnaires (10 % contre 16 %).

Des emplois souvent à temps partiel

Les professionnels du social (hors AESH) occupent plus souvent des emplois précaires que les autres personnes en emploi. 44 % exercent à temps partiel dans leur emploi principal, contre 16 % des autres personnes en emploi. Le temps partiel concerne 74 % des aides à domicile. Cette situation n’est pas toujours choisie : 28 % des professionnels du social exercent à temps partiel faute d’avoir trouvé un emploi à temps complet, soit une part supérieure de huit points à celui des autres personnes en emploi.

1 Les données ne sont pas comparables entre 2022 et 2024 en raison d’une extension du champ des éducateurs de jeunes enfants à partir de 2023. Les effectifs sont comparables entre 2023 et 2024 uniquement.

Effectifs, caractéristiques socio-démographiques et caractéristiques des emplois des professions sociales, par profession Les statistiques mises à disposition portent sur les effectifs des professionnels du social, leurs caractéristiques socio-démographiques (âge, sexe, diplôme, etc.), et les caractéristiques de leurs emplois (type d'employeur, temps de travail, type de contrat, sous-emploi etc.). Elles sont déc...

Les conférences de l'UNPS - unps 30/04/2026

« QUELLE PREVENTION DU SU***DE EN FRANCE ?

par le Pr Fabrice JOLLANT

Voir la vidéo de la conférence :

Les conférences de l'UNPS - unps En présence du réalisateur. Avec la participation de Hélène de Carné (maman endeuillée, engagée dans la prévention du su***de des jeunes), Fabrice Jollant (professeur de psychiatrie et chercheur en suicidologie, président de l'UNPS) et Jean-Baptiste Baudier (psychologue, membre de Nightline...

REPORTAGE. "Il y a beaucoup d'étudiants qui ne vont pas bien" : le succès des stages de premiers secours en santé mentale 30/04/2026

https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/reportage-il-y-a-beaucoup-d-etudiants-qui-ne-vont-pas-bien-le-succes-des-stages-de-premiers-secours-en-sante-mentale_7905692.html =CS2-765-[autres]-

REPORTAGE. "Il y a beaucoup d'étudiants qui ne vont pas bien" : le succès des stages de premiers secours en santé mentale À Nantes, des étudiants se forment aux premiers secours en santé mentale pour mieux accompagner leurs camarades en détresse. Pendant deux jours, ils apprennent à repérer les signes de souffrance psychique et à adopter les bons réflexes. Un dispositif en plein essor dans les universités, alo...

Veille stratégique de l’Observatoire National du Su***de | Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques 30/04/2026

Veille stratégique de l’Observatoire National Su***de
L’essentiel de l’actualité documentaire consacrée au su***de : Février 2026

Veille stratégique de l’Observatoire National du Su***de | Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques L’essentiel de l’actualité documentaire consacrée au su***de Veille stratégique ONS n°58 du 5 février 2026(PDF, 664.67 Ko) Veilles antérieuresAnnée 2025 Veille stratégique ONS n°57 du 4 décembre 2025.pdf(PDF, 539.44 Ko) Veille stratégique ONS n°56 du 19 septembre 2025.pdf(PDF, 536.03...

30/04/2026

Abstinence en addictologie : sortir des idées reçues

Longtemps considérée comme l'horizon incontournable du parcours des personnes confrontées à une addiction, l'abstinence n'est pourtant pas une réponse unique. En pratique, les professionnel·les le constatent : vouloir en faire une norme peut freiner, voire compromettre, l’accompagnement.

Penser en termes de rétablissement, c’est au contraire reconnaître que l’abstinence peut être un objectif… mais pas le seul, ni toujours le premier. C’est aussi accepter des trajectoires faites d’étapes, d’allers-retours et de priorités multiples. Une approche plus nuancée, mais surtout plus efficace pour accompagner durablement les personnes.

À en lire de nombreux récits, l’addiction suivrait un chemin linéaire : une rencontre avec un produit, une « chute » dans la dépendance, puis une prise de conscience débouchant sur un sevrage puis une abstinence définitive. Dans cette représentation, l’arrêt total des consommations apparaît comme l’objectif ultime, voire la seule issue possible.

Dans le même temps, la réduction des risques est souvent reléguée aux situations jugées les plus « problématiques », comme une étape par défaut avant un sevrage supposé inévitable.

Mais les professionnel·les de l’addictologie le savent : cette vision est non seulement réductrice… mais aussi contre-productive.
L’abstinence : une composante possible du rétablissement, pas une fin en soi

« C'est le choix libre et consenti qui va guider la réussite potentielle d'un projet », rappelle la psychiatre May Boumendjel dans l’interview ci-dessous.

Pour désigner ce projet, on parle en addictologie de rétablissement plutôt que de « guérison ». Ce déplacement de perspective permet de considérer que l’abstinence peut constituer un objectif pour certaines personnes, sans pour autant être une finalité nécessaire ou systématique.

De la même manière que l’addiction est un phénomène multifactoriel, impliquant non seulement un ou des produits mais aussi une personne à un moment de sa vie et son environnement, le rétablissement englobe des dimensions sociales, psychologiques, économiques et sanitaires. Ainsi, retrouver un logement, stabiliser sa santé mentale ou recréer du lien social peuvent constituer des priorités.

L’abstinence peut ainsi intervenir à différents moments du parcours : plus ou moins tôt, voire ne pas être recherchée. Et, lorsqu’elle est engagée, elle relève d’un processus plutôt que d’un état figé, marqué par des fragilités et la possibilité de reconsommations.
Un continuum de réponses, des allers-retours possibles

Plutôt qu’une opposition entre abstinence et réduction des risques, nous préférons parler d’un continuum d’accompagnement.

Vous lirez ci-dessous l’interview des professionnel·les de la halte soins addictions de Paris présentant l’exemple d’un usager qui illustre cette continuité : après avoir fréquenté la salle de consommation, y avoir bénéficié d’un accompagnement social et sanitaire de long terme, une hospitalisation pour sevrage a pu être organisée, suivie d’un départ en structure de soins résidentiels et d’un maintien de l’abstinence dans un nouvel environnement de vie. Mais ce type de trajectoire suppose des conditions préalables (hébergement, droits sociaux, stabilité minimale) qui ne sont pas toujours réunies. Et les parcours ne sont ni linéaires ni définitifs : une personne peut aussi revenir vers des dispositifs de réduction des risques après une tentative d’abstinence.



De fait, ce qu’on appelle encore souvent la « désintox » n’est qu’un outil parmi d’autres (et rarement la première étape pour les personnes confrontées à de multiples difficultés, dont la précarité).
L’injonction à l’abstinence : inefficace et dangereuse

Vouloir imposer l’abstinence, que ce soit de la part de l’entourage, des institutions ou de la société, comporte des risques. D’abord, parce qu’un sevrage non préparé peut être médicalement dangereux. Ensuite, parce qu’une démarche contrainte fragilise l’adhésion au soin et peut rompre la relation de confiance. Enfin, parce qu’elle va à l’encontre des droits fondamentaux des personnes, en niant leur capacité à définir leurs propres objectifs.

Le travail des professionnel·les consiste précisément à accompagner la personne dans l’élaboration de sa demande, à travers un travail motivationnel qui explore non seulement les risques liés aux consommations mais également les bénéfices qu’elle en retire et pourquoi elle consomme.
La force d’une approche collective et décloisonnée

C’est dans cette logique que s’inscrit l’action de la Fédération Addiction, rassembler l’ensemble des acteurs, de la réduction des risques aux dispositifs d’abstinence, pour proposer des réponses coordonnées : haltes soins addictions, CSAPA et CAARUD, services hospitaliers (consultations, hospitalisation complète ou de jour, services médicaux de réadaptation,...), structures de soins résidentiels, accompagnement social…

Les partenariats entre structures, comme ceux développés entre dispositifs de réduction des risques et services hospitaliers, permettent d’assurer des passerelles concrètes dans les parcours : consultations sans rendez-vous, hospitalisations facilitées, suivi partagé entre professionnel·les.

Cette mise en réseau favorise des accompagnements adaptés, évolutifs et respectueux des choix des personnes.
Penser l’addiction dans toute sa complexité

On l’aura compris, réduire l’addiction à la seule question du produit, et donc à son arrêt, est une erreur d’analyse. Les situations de grande précarité, les traumatismes, les parcours de vie chaotiques, mais aussi des réalités plus diffuses comme le fait de faire partie d’une minorité, de vivre avec des troubles de santé mentale ou d’accumuler des fragilités du quotidien pèsent tout autant, sinon davantage, que le produit dans les trajectoires des personnes.

C’est pourquoi les approches globales, qui articulent santé, logement, droits sociaux et accompagnement psychologique, sont essentielles pour permettre, à terme, une meilleure gestion des consommations… voire une abstinence, lorsque celle-ci fait sens.

Un principe s’impose : il n’existe pas de parcours type. L’abstinence peut être un objectif, mais elle ne peut être ni un préalable, ni une norme imposée. En addictologie, ce qui fonctionne, c’est d’accompagner la personne à partir des objectifs qu’elle se fixe elle-même : c’est ainsi que se construisent la confiance en soi et la capacité d’agir.

https://www.federationaddiction.fr/actualites/thematiques/soins-thematiques/abstinence-cest-le-choix-libre-et-consenti-du-patient-qui-va-guider-la-reussite-potentielle-dun-projet/?utm_source=brevo&utm_campaign=Actu%2014042026%20-%20Abstinence&utm_medium=email

28/04/2026

Feuille de route stratégique pour un système de santé soutenable et résilient : agir en amont face aux maladies chroniques

Les maladies chroniques, qui représentent plus de 80 % des décès prématurés en France, interrogent la capacité du système de santé à améliorer la prévention et le diagnostic précoce, encore insuffisamment intégrés dans les pratiques. Dans le cadre d’un projet international mené en collaboration avec le Partnership for Health System Sustainability and Resilience (PHSSR), ce rapport analyse la façon dont le système de santé, traditionnellement centré sur les soins curatifs, peut évoluer pour mieux répondre aux défis croissants posés par les maladies chroniques.Pour devenir à la fois plus soutenables et plus résilients, les systèmes de santé doivent engager une transformation profonde : passer notamment d’une approche essentiellement réactive à une approche plus préventive, d’un modèle fragmenté à un modèle intégré, et d’une logique fondée sur les volumes à une logique fondée sur la valeur. Si le système de santé français est reconnu pour ses bons résultats sanitaires et sa couverture universelle, il connaît néanmoins des tensions grandissantes liées à la hausse continue des dépenses (poids croissant des maladies chroniques, pression financière induite par l’arrivée de nouveaux traitements…).Ce rapport propose un panorama des principales caractéristiques du système de santé français. En analysant ce qui fonctionne, et ce qui fonctionne moins bien, il vise à contribuer à une réflexion plus large sur l’évolution du système de santé, afin qu’il puisse garantir non seulement une espérance de vie prolongée, mais aussi une santé pérenne et une meilleure qualité de vie pour tous.

https://www.irdes.fr/recherche/rapports/603-feuille-de-route-strategique-pour-un-systeme-de-sante-soutenable-et-resilient.pdf

Veille stratégique de l’Observatoire National du Su***de | Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques 17/03/2026

Nouvelle « stratégique ONS n° 58 sur l’essentiel de l’actualité documentaire consacrée au su***de ».
Comme habituellement, cette Veille est publiée sur le site Web de l’Observatoire national du Su***de :
https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/la-drees/observatoire-national-du-su***de-ons/article/veille-strategique-de-l-observatoire-national-du-su***de

Le sommaire de la veille se présente sous la forme d’une carte mentale proposant huit champs sémantiques majeurs (Prévention, Effet de la crise et Inégalités sociales, Groupes à risque, Psychiatrie & Santé mentale, Fin de vie & Aide à mourir, Facteurs psychosociaux, Colloques/Formation/Sites Web, Étonnant), sur lesquels vous pourrez cliquer pour y accéder directement. Les références sélectionnées sont classées par ordre antéchronologique.
Ce produit numérique est conçu dans le respect du droit d’auteur, c’est pourquoi très peu de résumés apparaissent. Cependant, en cliquant sur le titre en couleur précédé de « @ », vous accéderez directement au résumé du document ou à son plein texte s’il est libre de droit.

Veille stratégique de l’Observatoire National du Su***de | Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques L’essentiel de l’actualité documentaire consacrée au su***de Veille stratégique ONS n°58 du 5 février 2026(PDF, 664.67 Ko) Veilles antérieuresAnnée 2025 Veille stratégique ONS n°57 du 4 décembre 2025.pdf(PDF, 539.44 Ko) Veille stratégique ONS n°56 du 19 septembre 2025.pdf(PDF, 536.03...

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