22/10/2026
Après la répression policière, vient la répression judiciaire.
Pendant trois jours, les tribunaux correctionnels de nombreuses villes ont vu passer des individus, plus ou moins jeunes, qui auraient accaparé des biens lors des « pillages » en marge de la manifestation du samedi 17 octobre.
Les accusations à leur encontre ne sont pas toujours fondées sur des preuves de culpabilité, mais les réquisitions du ministère public restent très sévères, conformément à la demande du ministre de la Justice Gérald Darmanin.
Le pouvoir tente ainsi de sauver la face par le volet juridique, après l’échec qu’il a essuyé face à une contestation massive dans les rues par laquelle il a été dépassé.
Alors que le gouvernement a été dépassé par la mobilisation du 17 octobre, le garde des Sceaux a voulu une réponse judiciaire « ferme » à l'égard de contestataires accusés de vols ou dégradations.