JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES
Une journée par an pour faire l’état des lieux, pointer progrès et reculs et évaluer les politiques publiques contre ce fléau
Une journée par an pour mais un combat 365 jours sur 365
La gravité des faits jugés lors du procès Pelicot nous le rappelle : quelques soient les progrès faits, le viol, les violences, la mort sous les coups d’un compagnon ou ex-compagnon sont encore le quotidien de trop nombreuses femmes. Et la possibilité de recourir à la force pour imposer un rapport sexuel ou son point de vue reste « banal » pour une proportion importante des hommes (entre 35 et 40% selon la question).
Pour avancer en France nous devons nous inspirer des mesures prises ailleurs et qui font leurs preuves. Ainsi de l’Espagne où le nombre de féminicides a drastiquement baissé depuis 2004, date d’adoption de la Loi intégrale contre les violences de genre, passant de 72 à 30 en 2020. Rappelons qu’en France le chiffre était de 142 en 2022.
La mise en place d’une justice spécialisée dans les violences intra-familiales et la création, partout sur notre territoire, de maisons des femmes sur le modèle de la Maison des Femmes de Saint Denis devraient être des priorités.
Il y a aussi besoin de financements importants pour la formation à l’accueil et la prise en charge des victimes pour les agents de la force publique comme pour les personnels soignants même si nous avons progressé dans ce domaine ; pour des campagnes soutenues de sensibilisation et d’information ; pour appliquer pleinement les dispositions légales sur l’éviction du conjoint violent ; pour assurer l’émancipation économique des femmes ; pour créer des places d’accueil d’urgence pour les femmes et leurs enfants ; pour construire des parcours de prévention de la récidive pour les auteurs de violences…
La FGR appelle le gouvernement a avancer résolument sur l’ensemble des sujets soulevés, au delà des discours du président de la République et malgré quelques nominations de ministres peu motivés pour dire le moins.
En ce 25 novembre 2024, la FGR a aussi une pensée fortement solidaire pour les femmes afghanes qui ont vu ce qui restait de leurs droits régresser encore récemment, pour les femmes iraniennes qui résistent au cri de « Femmes, vie, liberté », pour toutes celles qui meurent, nombreuses, comme au Mexique.
La FGR appelle à soutenir le travail quotidien de nombreuses associations spécialisées et les manifestations prévues en ce 25 novembre.
Fédération de la Gauche Républicaine
La Fédération de la Gauche Républicaine regroupe la GRS, le MRC, LRDG, la NGS et l'Engagement
18/08/2024
🏃♀️➡️L’ passe par le , pas par l’obscurantisme religieux⚧
👉 https://bit.ly/4fRoLJI
Analyse des débats, parfois absurdes et souvent inquiétants, sur l'universalisme et la auxquels ont donné lieu les Jeux Olympiques de Paris 2024.
fans Fédération de la Gauche Républicaine
05/03/2024
📍 STATUT DE LA CORSE : LA RÉPUBLIQUE EST ET DOIT RESTER UNE ET INDIVISIBLE
Mouvement Républicain et Citoyen - MRC, Gauche Républicaine & Socialiste, Radicaux De Gauche Lrdg, L'Engagement, Nouvelle Gauche Socialiste
13/01/2024
Nous apprenons avec tristesse le décès de Jean-Luc Laurent, maire proche des gens, défenseur du logement social et promoteur de la souveraineté nationale et populaire, promoteur de l'idéal républicain et des valeurs de gauche, dirigeant du Mouvement Républicain et Citoyen - MRC - MRC au sein de la Fédération de la Gauche Républicaine.
Nous adressons nos sincères condoléances à ses proches.
16/11/2023
Israël – Palestine : pour la paix et la justice, nous manifesterons samedi 18 novembre
[Israël - Palestine]
La douleur le dispute à l’effroi.
Le 7 octobre dernier, le Hamas a orchestré plusieurs attaques terroristes contre des civils israéliens pour l’unique raison qu’ils étaient juifs. Cette organisation islamiste s’est ainsi rendue coupable, une fois de plus, d’actes de barbarie. Le Hamas ne recherche évidemment pas la Paix. Il ne recherche pas non plus la coexistence des peuples palestinien et israélien. Son objectif est la destruction d’Israël, comme indiqué dans ses textes fondateurs. Depuis ses QG au Qatar ou à Téhéran, il assume aussi dans ses harangues de faire autant de « martyrs » que nécessaire parmi les Palestiniens.
En perpétrant ces ignobles attentats le Hamas savait que la réponse militaire d’Israël serait violente. Il a joué sciemment avec la vie et la sécurité des habitants de Gaza.
Ce mode opératoire en rappelle aussi d’autres depuis plusieurs décennies, de Bali à Paris en passant par New-York, Alger ou Bombay, contre des civils pour l’unique raison qu’ils étaient journalistes, touristes, spectateurs, libres-penseurs, juifs, musulmans mais pas assez rigoristes...
De son côté, Netanyahu et ses alliés d’extrême-droite promeuvent de plus en plus une politique raciste envers les palestiniens israéliens et une politique de violence colonialiste envers les Palestiniens de Gaza ou de Cisjordanie. Ils veulent la disparition de toute possibilité d’existence pour un état palestinien. La riposte militaire sous forme de bombardements indiscriminés et de blocus intégral de la bande de Gaza, qui pourraient être caractérisés comme “crimes de guerre” par les Nations-Unies, offre un peu plus chaque jour le spectacle d’une vengeance aveugle avec des milliers de morts, en majorité des femmes et des enfants. S’y ajoute la violence déchaînée contre des palestiniens par les colons israéliens en Cisjordanie.
De telles actions sont incompatibles avec le droit légitime d’Israël de se défendre.
Netanyahu a accéléré la colonisation et préparé l’annexion de la Cisjordanie en misant sur le Hamas et en ruinant ce qui restait de crédibilité à l’Autorité palestinienne. Il a mis en péril la démocratie israélienne par ses projets de réforme contre l’état de droit. Il a même ignoré les alertes de ses services sur l’imminence d’une attaque : après avoir divisé son propre peuple, il a lamentablement échoué à le protéger. Avec ses alliés suprémacistes, racistes et messianistes, il porte une très lourde responsabilité dans l’enchaînement d’horreurs et de violences que connaît la région.
Ainsi, jour après jour, la douleur le dispute à l’effroi.
La Fédération de la Gauche Républicaine soutient la position historique de la France et les résolutions de l’ONU : la fin de l’occupation et de la colonisation, ainsi qu’une solution politique à deux États est le seul chemin vers une paix durable assurant une sécurité pérenne à tous. Comme d’autres organisations de gauche, elle appelle le Gouvernement français à remettre au plus vite cet agenda politique à l’ordre du jour. La question de la sécurité pour Israël comme celle du droit des palestiniens à un État doit tous nous rassembler.
Pour la FGR les bombardements sur les civils doivent cesser et les otages doivent être libérés sans condition. Il faut soutenir la position des partisans de la Paix en Israël et en Palestine et les artisans de la Paix dans les instances internationales.
La FGR condamne la montée des faits d’antisémitisme. Elle appelle à la vigilance et à une mobilisation citoyenne pour faire reculer ce fléau.
Voilà plusieurs années que le racisme et l’antisémitisme se développent dans notre pays, mettant en cause les fondamentaux de notre République et menaçant l’unité de la Nation.
Mais depuis les assassinats terroristes du Hamas, le 7 octobre en Israël, et les massacres de très nombreux civils palestiniens provoqués par les opérations militaires décidées par le gouvernement de Benjamin Netanyahou dans la bande de Gaza, la libération de la parole antisémite a pris une ampleur nouvelle. Les menaces, agressions subies par nos compatriotes juifs connaissent une augmentation fulgurante. C’est totalement inacceptable. Nous ne pouvons rester silencieux et nous devons réagir.
Quels que soient les avis de chacune et chacun sur le conflit israélo-palestinien et quelle que soit la peine que les uns ou les autres éprouvent devant tant de morts, de blessés et de malheurs, Rien, mais absolument rien, ne saurait justifier la mise en cause par une violence verbale, psychologique ou physique, d’un concitoyen, d’un individu en raison de son origine, de sa religion ou de tout autre critère. Nous témoignons notre entière solidarité à nos compatriotes de religion juive qui vivent douloureusement cette période et parfois avec peur.
Il est essentiel de rappeler que le racisme et l'antisémitisme sont des délits qui doivent être sévèrement réprimés. Au-delà des sanctions légales, toute la société française doit prendre position : cela ne peut plus durer !
C'est pourquoi la FGR estime indispensable une mobilisation unitaire, en collaboration avec différentes forces de gauche et des personnalités engagées dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme et salue l’initiative lancée dans cet esprit par le premier secrétaire du PS.
Le moment est venu de provoquer une prise de conscience collective nécessaire à la préservation de l'unité et des valeurs humanistes de la France.
25/10/2023
La Fédération de la Gauche Républicaine (FGR) participera à la
recomposition de la Gauche.
La Fédération de la Gauche Républicaine depuis sa création estime indispensable un large rassemblement des forces de gauche, entrainant au-delà des partis, une dynamique citoyenne et populaire. Aussi, elle accueille favorablement l’initiative du Parti Communiste Français en faveur d’un nouveau rassemblement de la gauche.
Nous appelons depuis longtemps à un programme d’Union des Gauches pour le développement économique, social et écologique de la France conduit par un État stratège, dans le respect des principes républicains de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité et de souveraineté.
C’est le travail auquel nous nous sommes attelés pour creuser le sillon d’une future convergence sociale, populaire et écologique pour l’ensemble des forces de gauche fondamentalement laïques et républicaines. C’est le sens des candidatures que nous avons résolument portées sous notre propre bannière aux dernières élections législatives.
Pour construire ensemble le Front populaire du 21ème siècle dont notre pays a tant besoin, il ne suffit pas de signer un accord électoral, de placer les composantes de la gauche sous tutelle d’une force hégémonique et de nier les diversités en son sein Au contraire.
Les graves fautes politiques commises par certains des dirigeants depuis les évènements tragiques survenus en Israël et en Palestine n’ont fait que renforcer notre conviction.
Le cortège interminable de polémiques et d’invectives orchestrées par réseaux sociaux interposés offrent à nos concitoyens un triste spectacle de la gauche. Il est plus qu’urgent de changer collectivement notre manière de fonctionner, faute de quoi nous ne nous donnerons aucune chance face au macronisme, à la droite et l’extrême-droite.
Nous devons nous rassembler sur d’autres bases et surmonter nos différences, travailler à nos complémentarités dans le respect de nos différences, pour proposer aux Français des solutions crédibles à leurs problèmes.
Dans le contexte angoissant de baisse du niveau de vie, de désagrégation des services publics et de montée du communautarisme, de hausse de l’abstention et de déclin industriel où se trouve la France, nos concitoyens attendent une autre voie que celle du néolibéralisme et du repli nationaliste. Mais ils ne l’entendront qu’à condition de remettre la gauche en ordre, à leur écoute, à leur service.
Des millions de Français, ouvriers, paysans, employés et de la classe moyenne attendent une gauche de l’action, pas une gauche de l’imprécation et de la seule protestation.
C’est dans cet esprit que la FGR est disponible et prête a participer à toutes les initiatives qui concourront à ces objectifs
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📽Emmanuel Maurel député européen et animateur national de la Gauche Républicaine et Socialiste, intervenait devant les Universités de la Gauche Républicaine à Rochefort le samedi 7 octobre 2023 en fin d'après-midi. Voici la vidéo de son intevention.
Vous retrouvez le discours complet sur notre site👉 https://bit.ly/48KWJMD
Il a évoqué en introduction la situation tragique en , l’attaque coordonnée par le , les milliers de roquettes, les civils morts ou otages et affirmé que nous étions de tout cœur avec le peuple israélien dans ce moment dramatique.
Il a rappelé nos priorités dans la période. L’enjeu est bien de réparer le pays, qui en a tant besoin.
L’urgence, c'est la fin de la . Réparer la France, c’est possible, tant sont nombreux nos atouts et nos qualités.
Nous devons par ailleurs engager la grande explication européenne. Nous ne sommes ni frexiteurs, ni eurobéats, mais, euro critiques, euro vigilants, euro lucides. Le tout sur fond de crise franco-allemande : le modèle outre-Rhin était fondé sur l’énergie russe, l’exportation massive massive vers la Chine, conjugué avec la fin des centrales nucléaires. Patatras, tout est remis en cause, ce qui explique l’Hostilité à l’égard de la France au prétexte que nous bénéficierions d’un « avantage compétitif ». Le couple franco-allemand tient plus de la relation sadomasochiste que de l’union harmonieuse et égalitaire.
On a tendance à faire croire que plus nous serons nombreux au sein de l’UE, plus nous constituerons un espace géopolitique puissant et indépendant. Mais c’est oublier que bien des pays à l’Est européen ne partagent pas cette vision : ils souhaitent surtout s’arrimer à l’Otan et aux États-Unis.
Nous devons relever les défis pour la gauche. La gauche n’est pas toujours à la hauteur, soyons honnêtes. Elle verse trop souvent dans les querelles picrocholines, le nombrilisme. Elle multiplie les concessions au gauchisme culturel qui éloigne des masses, acceptant sans le dire l’américanisation des références et des combats, ce qui l’amène à des excès ou à des fautes.
La gauche ne progresse pas. Elle se maintient depuis une décennie dans un étiage relativement bas, qui ne lui permet pas d’accéder au pouvoir. Il y en a qui se satisfont de la fameuse tripartition, oubliant un peu vite qu’on ne saurait gagner avec 30% des exprimés.
Faire tenir ensemble les aspirations des ouvriers, des employés, d’une partie de la classe moyenne et de la petite bourgeoisie. Ce n’est pas toujours facile, car les conditions de vie et les représentations idéologiques ont évolué et divergé, la géographie s’en mêle (on ne pense pas pareil selon qu’on habite dans un centre métropolitain ou dans la diagonale du vide, même si on fait le même métier). Mais ce n’est pas infaisable non plus. A condition de rechercher une position d’équilibre. Qu’on me comprenne bien : l’équilibre ce n’est pas la modération.
Radicalité des propositions (s’attaquer à la racine des problèmes), crédibilité de la méthode et des engagements.
Et surtout, il faut toujours chercher à embarquer le plus grand nombre. Quand la gauche se vit comme une avant-garde éclairée, elle laisse trop souvent des électeurs en route. Un pas en avant des masses, mais pas deux.
La fameuse phrase de Jaurès, aller à l’idéal, partir du réel. Aller à l’idéal : trop nombreux sont ceux qui l’ont abandonné, souvenir amer du quinquennat Hollande. Ne jamais perdre de vue l’objectif de transformation sociale et d’approfondissement de la .
La société française est gangrenée par la ghettoïsation et le séparatisme social. Et d’abord le séparatisme des riches, cette « révolte des élites » dont parle Christopher Lasch, mais aussi celui, moins spectaculaire, des Tartuffe des hypercentres qui n'ont que le « vivre ensemble » à la bouche quand ils ne vivent, en réalité, qu'avec leurs semblables. On ne dira jamais assez l’étiolement de la conscience républicaine chez les élites hexagonales.
Et c’est là qu’on mesure à quoi l’individualisme des sociétés libérales aboutit : la disparition d’un monde commun. Le « venez comme vous êtes » de McDonald s’est progressivement imposé comme un modèle de vie en société. C’est le règne des tribus et des communautés, le triomphe du relativisme, l’exaltation de la singularité à tout prix.
Mais la juxtaposition des singularités mène à la guerre de tous contre tous. Et, tout aussi grave, à la complaisance avec les bigots, à l’acceptation, par des progressistes supposés, qu’une autorité prétendument supérieure s’arroge le droit de faire la police des comportements et des mœurs.
On a donc beaucoup de boulot de conviction. A nous de rappeler inlassablement que la République est plus qu’une constitution ou un régime politique : c’est une manière de voir le monde et d’y agir, propre à la France, à son histoire, à son génie.
01/07/2023
🔴 La Fédération de la Gauche Républicaine apporte son soutien à la grève des praticiens hospitaliers du lundi 3 juillet. Cette xième grève à l’hôpital public est le signe d’un service public au bord de la rupture. Est-ce cela l’objectif non-avoué de nos gouvernants ?
Permanents des hôpitaux publics les praticiens hospitaliers tiennent à bout de bras, avec les personnels paramédicaux, un service public essentiel à la population. Depuis des années, ils sont confrontés à la pénurie de moyens, à la gestion des établissements sous contrainte financière quasi-exclusive et à une perte de considération (les paroles admiratives des temps de crises s’envolant rapidement sans suites concrètes.)
Aujourd’hui les mesures de contrôle de l’intérim médical, nécessaires par ailleurs, en promouvant les contrats dits de type 2, aggravent encore le sentiment d’injustice et de déclassement que ressentent les praticiens hospitaliers titulaires.
Mis bout à bout les grèves de ces dernières années ( infirmières, urgences, manipulateurs radio, infirmières de bloc opératoire, sage-femmes…) montrent un Hopital public au bord de la rupture, alors même qu’il a su faire face à la crise de la COVID essentiellement grâce à ses personnels soignants ou non.
Il est plus que temps de changer de politique sous peine d’une crise des vocations majeure comme on le voit déjà dans l’enseignement. Celle-ci impacterait profondément la qualité des soins et la sécurité des patients.
Non, l’urgence n’est pas de réduire les impôts mais de les rendre plus justes et de trouver les ressources nécessaires aux services publics essentiels !
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