BUNDA PO NA MBOKA

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CETTE PAGE PRONE LE PATRIOTISME ET LA LIBERATION DE LA RDC

Photos from BUNDA PO NA MBOKA's post 11/01/2026

Noko Tongo Etani (25/01/2026) dans la DERIVE VERS LA COUR DU ROI PETAUD et ARRESTATIONS SOMMAIRES EN DEPIT DU DROIT DE L’ HOMME EN RDC a lu RDC : Une ancienne ministre de Kabila accuse un des responsable de l’ANR d’avoir fait torturer ses enfants et RDC : Jean-Jacques Wondo : « j’ai vécu un cauchemar éveillé dans les cachots de Kinshasa »
• Hubert Leclercq

L'expression cour du roi Pétaud désigne un groupe, une communauté ou une assemblée où chacun veut commander, où l'ordre est absent et où, par conséquent, l'entente est impossible.
Noko Tongo Etani
Marie-Ange Mushobekwa, ancienne ministre des droits humains, ne décolère pas.

Depuis plus de trois semaines, la dame, qui n’a pas renié son engagement au PPRD de Joseph Kabila, tente de faire entendre sa voix pour expliquer le calvaire qu’ont vécu ses deux garçons âgés de 17 et 18 ans.

« Le 21 décembre au soir, ils se sont rendus, sur invitation, dans la propriété d’un haut responsable de l’Agence nationale de renseignements (ANR).

La seule chose qu’on pourrait leur reprocher, c’est qu’ils soient restés un peu plus longtemps que prévu initialement », explique Madame Mushobekwa. « Ce qui s’est passé par après dépasse l’ententement.

Le responsable de l’ANR, de nationalité belge, a ordonné l’enlèvement et la torture de mes deux fils », nous explique-t-elle par téléphone en nous faisant parvenir les vidéos qu’elle a enregistrées de ses deux garçons.

On y voit les nombreuses blessures sur le corps des deux jeunes hommes.

Ce jeudi 8 janvier, Mme Mushobekwa a tenu une conférence de presse à Kinshasa pour dénoncer publiquement ces faits. Elle affirme que ses enfants, ainsi qu’un de leurs amis âgé de 17 ans, ont été « séquestrés, ligotés, tabassés et torturés. Ils ont été frappés avec des câbles électrique torsadés par sept policiers et militaires agissant sur ordre de ce responsable des services de renseignement ».

« Une décision arbitraire, brutale et disproportionnée, prise hors de tout cadre légal contre des jeunes qui n’avaient pas d’arme, qui n’ont rien à se reprocher et qui se trouvaient dans cette maison sur invitation de proches de la famille de ce responsable de l’ANR. »

Elle explique encore que ses enfants ont été frappés jusqu’à l’évanouissement. « Aujourd’hui encore, ils ont encore des séquelles. Ils dorment mal. L’un a perdu l’usage de sa main droite alors qu’il doit passer prochainement son bac. Ils ont encore des difficultés pour s’asseoir »

Lors de sa conférence de presse à Kinshasa, Mme Mushobekwa a encore dénoncé un «abus de pouvoir évident», évoquant une «affaire d’État», avant de pointer, trois semaines après les faits, l’impunité qui entoure ce dossier, l’absence de toute sanctions administratives ou judiciaires.

«Une impunité qui, trois semaines après les faits, engage la responsabilité des autorités compétentes, notamment le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Justice ».

L’ancienne ministre des droits humains a expliqué qu’un dossier judiciaire existe, mais que l’instruction «piétine».

Elle en a profité pour rappeler que la Constitution congolaise et les conventions internationales interdisent toutes formes de torture en toutes circonstances, y compris en période de conflit.

Marie-Ange Mushobekwa a appelé à un procès équitable et à l’intervention du procureur militaire, tout en disant maintenir sa confiance dans la justice congolaise.

« Ce n’est pas une affaire politique, c’est un test moral pour l’État », a-t-elle déclaré, appelant les autorités à assumer leurs responsabilités.

RDC : Jean-Jacques Wondo : « j’ai vécu un cauchemar éveillé dans les cachots de Kinshasa »
• Hubert Leclercq

L’expert militaire a vécu un véritable enfer pendant près de 9 mois.

Expert dans les questions de défense, formé à l’École royale militaire (ERM), multidiplômé, Jean-Jacques Wondo, Belge d’origine congolaise, a vécu l’enfer en République démocratique du Congo (RDC).

Il a évoqué son calvaire dans une de ses rares sorties, cette semaine, à Bruxelles, au Cercle des Nations, présidé par M. René Caron.

Lors de cette rencontre, Jean-Jacques Wondo est revenu sur les raisons pour lesquelles il a accepté une mission de conseiller principal à la réforme de l’Agence nationale de renseignement (ANR).

“En juillet 2023, j’ai été contacté par Daniel Lusadusu, le nouveau patron de cette agence”, explique-t-il à La Libre. Les deux hommes se connaissent depuis plusieurs années. Ils ont tous les deux étudié à l’ERM.

“Avant d’accepter, j’ai demandé l’accord préalable du président Félix Tshisekedi. Celui-ci a répondu que c’était une bonne chose. Il a expliqué à M. Lusadusu qu’il était content que je revienne pour l’aider à mettre de l’ordre à ce bazar.”

Jean-Jacques Wondo évoque sa relation avec Félix Tshisekedi, “un ami de longue date”. Il ajoute qu’il a posé un regard “analytique et critique sur sa politique sécuritaire dès son accession au pouvoir en 2019”.

Il cite aussi pour la première fois le nom “du frère cadet du président, Jacques Tshisekedi” bombardé Coordonnateur de la sécurité intérieure des services de la présidence de la République par lien familial.

Un nom et un prénom qui sont apparus ces derniers mois dans plusieurs plaintes instruites en Belgique, dans des dossiers d’arrestations arbitraires ou de violence.

M. Wondo explique que ce frère cadet et d’autres zélotes de la présidence “percevaient mes analyses et publications scientifiques comme des attaques et des insultes personnelles à l’encontre du chef de l’État”.

La rencontre qui change tout

Notre interlocuteur revient aussi sur la date du 16 décembre 2016. C’est ce jour-là qu’il rencontre Christian Malanga, à sa demande, “dans un hall d’hôtel de Bruxelles. La rencontre n’a pas duré plus de 30 minutes.

Je ne trouvais pas cet entretien très intéressant.

Il était fréquent que des Congolais de passage à Bruxelles me sollicitent pour un entretien, une ébauche d’analyse.

À la fin de ce court entretien, Malanga a demandé pour qu’on prenne une photo ensemble. J’ai accepté. Le piège se refermait sur moi.”

Le 18 mai 2024, le général autoproclamé Jacques Malanga se lance dans une aventure rocambolesque, qualifiée de tentative de coup d’État par les autorités congolaises.

Sa bande bigarrée s’emparera pendant quelques heures, de nuit et sans rencontrer d’opposition, le palais de la nation, siège déserté de la présidence congolaise.

Malanga sera abattu et deviendra une des rares victimes de cette aventure.

Quelques heures plus t**d, Jean-Jacques Wondo est rattrapé par cette photo prise huit ans plus tôt à Bruxelles et posté par sur Facebook par le chef de ce putsch rapidement avorté.

Le début d’une incroyable descente aux enfers pour l’expert militaire belge qui sera interpellé et auditionné une première fois le 21 mai alors qu’il se rendait “tout à fait naturellement au bureau.

Une audition particulièrement éprouvante, empreinte de railleries et d’humiliation”, se souvient Jean-Jacques Wondo qui n’est pourtant qu’au début de son calvaire.

Le lendemain, alors qu’il se prépare à prendre son avion pour rentrer en Belgique où il est attendu pour dispenser un séminaire, il est arrêté.

“J’étais loin d’imaginer que c’était le début de près de neuf mois de détention, de privation, de supplice et de cauchemar éveillé”. Il est présenté comme le “cerveau” de ce coup d’État.

Il sera jugé et condamné à mort en première instance et en appel malgré un dossier totalement vide et les preuves de son innocence apportées par son avocat Me Ngwapitshi.

Il sera libéré au début du mois de février 2025 suites aux pressions de la diplomatie belge et au bon vouloir de son “ami” Félix Tshisekedi.

Mais pendant près de neuf mois, il a enduré les pires vexations, il a côtoyé quotidiennement l’inhumanité.

“J’ai été amené, en boxer et petit gilet de corps, dans un cachot absolument vide.

Pas de lit. Pas de matelas. Pas de savon, pas de dentifrice.

Même pas un seau pour mes besoins. Je dormais sur le béton, dévoré par des moustiques qui pullulaient dans un marécage entretenu près du bâtiment et avec une chaleur qui avoisinait les 50° ».

Il évoque encore ses séances de do**he collective dans des endroits d’une crasse déshumanisante et « les cachots du rez-de-chaussée » où s’entassent des dizaines de détenus obligés de vivre dans une promiscuité insoutenable, de dormir à tour de rôle faute de place.

“Ils étaient près de 150 dans trois cellules dont la plus grande faisait 40 m2.

Des conditions qui rappellent les pires goulags soviétiques.

Des corps épuisés, des regards vides, une promiscuité étouffante.

Tout semblait fait pour broyer l’humain.”

La voix nouée, le regard embrumé, il revient à demi-mot sur “cette épreuve impensable qui a brisé ce qu’il me restait de dignité lorsque j’ai dû me nettoyer tout le corps avec moins de 5 litres d’eau, sans savon, sans gant.

Avec la main qui sert à tout faire”. L’horreur absolue pour un homme que tout le monde savait innocent.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »
Noko Prof. Tongo Etani

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Photos from BUNDA PO NA MBOKA's post 05/01/2026

Noko Tongo Etani (20/01/2026) dans LA LOI DU PLUS FORT PRIME CLAIREMENT SUR LA JUSTICE ORDINAIRE : Après Nicolas MADURO, c’est le tour de Paul KAGAME, Félix TSHILOMBO, Kaguta MUSEVENI, Paul BIYA et les autres Dictateurs Africains a lu Donat Kabangu :

Après l'arrestation de Maduro par les forces américaines, des questions se posent à travers l'Afrique : Kagame pourrait-il être le prochain ? Une analyse géopolitique de la nouvelle doctrine de répression de Trump.

Suite à la capture annoncée de Nicolás Maduro par les forces américaines, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a délivré un message sans détour qui fait désormais trembler les capitales bien au-delà de l'Amérique latine, y compris la région des Grands Lacs.

Rubio a présenté l'arrestation de Maduro comme évitable, insistant sur le fait que le dirigeant vénézuélien avait eu de « multiples » occasions de se retirer et avait refusé.

« Maduro a eu de nombreuses occasions d’éviter cela… des offres très généreuses… et a choisi au contraire d’agir comme un sauvage… et le résultat, c’est ce que nous avons vu ce soir. »

Mais l’avertissement le plus important de Rubio ne concernait pas seulement Maduro. Il portait sur ce que le monde devait comprendre du second mandat de Trump :

« Nous avons un président… pas un joueur. Quand il dit qu’il va faire quelque chose… il le fait. »
Rubio a ensuite énuméré les « lignes rouges » qui, selon lui, ont poussé Washington à agir :

Faire intervenir des puissances étrangères hostiles (il a cité l'Iran)

Saisie d'actifs américains

Inonder les États-Unis de réseaux criminels

Prendre des Américains en otage et les utiliser comme monnaie d'échange

La conclusion de Rubio était d'une franchise glaçante :

« Nous sommes prêts à discuter et à rencontrer n'importe qui, mais ne jouez pas à des jeux… car cela ne se terminera pas bien. »

LA NOUVELLE QUESTION : Les États-Unis pourraient-ils capturer Paul Kagame de la même manière que Nicolás Maduro ?

Partout en Afrique, et notamment au Congo, on se pose désormais une question politiquement explosive :

Si Washington était prêt à mener une telle opération contre Maduro, pourrait-il faire de même contre Kagame ?

Voici ce que le discours de Rubio révèle réellement au monde (et à Kigali) :

L’ère des « dirigeants intouchables » est peut-être en train de se réduire.

Le message de Rubio est clair : la puissance ne garantit plus la protection lorsque les États-Unis considèrent un dirigeant comme une menace directe pour leurs intérêts, et le président Paul Kagame représente déjà une menace directe pour les intérêts américains en République démocratique du Congo.

Le sous-texte est clair :

Si Washington estime qu'un individu déstabilise des régions, soutient des groupes armés, menace des alliés, comme le fait le Rwanda avec sa guerre par procuration menée par le M23 au Congo, ou compromet les priorités stratégiques américaines, comme le président Paul Kagame a violé les accords de Washington, alors le statut, le prestige et les réseaux internationaux ne le sauveront pas.

« De multiples opportunités », puis des conséquences

Rubio a souligné à plusieurs reprises que Maduro avait ignoré les bretelles de sortie.

Ce langage a des implications majeures pour tout dirigeant accusé de violer des accords, y compris le Rwanda, qui a violé les accords de Washington, selon Marco Rubio, en particulier ceux conclus dans le cadre d'accords soutenus par les États-Unis.

Dans la région des Grands Lacs, le Rwanda est de plus en plus accusé de :

Forces de soutien par procuration

Voisins déstabilisateurs

Alimenter le conflit

Saper les accords négociés par les Etats-Unis

Que ce soit vrai ou non, le discours de Rubio suggère ceci :

Les États-Unis sont prêts à passer de la diplomatie à la coercition s'ils estiment qu'un dirigeant agit de mauvaise foi ou se prend pour un grand patron.

Rubio vend une doctrine : « Trump = action ».

Rubio ne se contente pas de défendre une opération ; il promeut une doctrine globale :

Trump n'est pas un président négociateur. C'est un président qui applique la loi.

Cette doctrine vise à influencer tous les acteurs qui mettent actuellement à l'épreuve la patience des États-Unis, de l'Amérique latine à l'Afrique.

Mais les États-Unis pourraient-ils réellement capturer Kagame « de la même manière » ?

Soyons clairs et responsables : le discours de Rubio signifie ceci :

Si les États-Unis désignent un dirigeant comme :

Entraver la paix
Commettre ou faciliter des atrocités menaçant la stabilité régionale

Saper les processus négociés par les Etats-Unis en violant à plusieurs reprises les obligations internationales

Washington pourrait alors passer des déclarations à l'offensive et lancer des opérations militaires contre le régime du président Kagame. Pourquoi ?

Parce que Kagame a clairement violé l'accord de paix négocié par Trump à Washington, selon une déclaration de Rubio publiée sur Twitter.

Pourquoi cette analyse est importante :

Cette analyse tient compte de l'évolution rapide des normes internationales, marquée par le passage d'une politique étrangère américaine axée sur la diplomatie à une politique de coercition.

En tant que journaliste congolais, je trouve les parallèles entre le refus persistant du Rwanda de se conformer aux cadres de paix internationaux, notamment aux accords de Washington, et la crise vénézuélienne trop frappants pour être ignorés.

Si Paul Kagame, à l'instar de Nicolás Maduro, est perçu comme une force déstabilisatrice soutenant des milices, violant les résolutions de l'ONU et sapant les accords menés par les États-Unis, alors la question devient un enjeu international, et non plus seulement une conséquence des souffrances congolaises.

Cette analyse n'est pas un appel à l'intervention, mais le reflet d'une réalité à laquelle le monde assiste actuellement : l'ère de l'impunité pour les dirigeants autoritaires touche peut-être à sa fin, et le Rwanda doit en prendre conscience.

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »
Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »
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Photos from BUNDA PO NA MBOKA's post 31/12/2025

Noko Tongo Etani (15/01/2026) dans Le glas a sonné pour la fin du pouvoir usurpé de FELIX TSHILOMBO ANTOINE qui s’annonce PATHETIQUE
Par Noko Tongo Etani

URGENT : APRES L’ARRESTATION DU GENERAL EKENGE, ARRESTATION D'UN AUTRE PORTE-PAROLE DES FARDC CAPITAINE ANTONY MUALUSHAYI POUR AVOIR DIT QUE LES COMMANDITAIRES DES MOBONDOS SONT AUTOUR DU PRESIDENT TSHILOMBO

Après la suspension et l' interpellation du porte-parole des FARDC, le général major Sylvain EKENGE pour avoir ténu un discours de haine envers les TUTSI.

Ce mardi 30 décembre des sources rapportent également l'interpellation du capitaine Antony MUALUSHAYI, porte-parole des opérations militaires basé à Kinshasa

La cause serait attribuée à sa récente sortie médiatique, dans laquelle il a confirmé que les milices mombondo collaborent et sont soutenus par des personnes et autorités qui sont proches du Chef de l'État Félix TSHISEKEDI.

Il avait assumé avoir des preuves tangibles après l'audition des quelques éléments de cette milice qui sème la terreur dans les périphéries de la capitale de la RDC . À suivre...

Kudura Kasongo Muana-Luaba a écrit :

Je suis né à Bukavu. J'y ai fait toute ma scolarité. J''ai habité plusieurs quartiers de Bukavu.

J'ai été à l'école primaire avec de réfugiés Tutsi en 1960-1961 avec de gens comme Buregeya Joseph, Nyemazi Alexis, Twahirwa Sylvestre dont je me souviens parfaitement.

Il y avait aussi à Rukumbuka une fille dont la mère fut Tutsi, épousa Kalonji un gendarme Katangais venu en opération à Bukavu contre Jean Schram.

Son frère Pacifique vint à Kinshasa, puis s'en alla en Angola avec la bourse du HCR comme réfugié. J'étais déjà à la télé. Puis à l'Athénée avec Museme Diawe j'eus Berckmans, Tutsi un frère mariste que je n'ai pas pu battre en latin malgré mes dons exceptionnels…

Je n'ai jamais entendu parler de Banyamulenge…

Et pourtant j'ai plusieurs familles à Uvira, Kalundu , Baraka, je n'ai rien entendu....qu'il y a de Banyamurenge !

On ne leur refuse pas le droit d'être accueilli, protégé fuyant les atrocités chez eux...comme tout réfugié on ne prend pas la terre de celui qui vous a donné gîte et couvert. Non plus on ne complote pas pour donner bien d'autrui à ton pays d'origine.

Réfugié en Suisse, je ne vois pas comment je pouvais revendiquer le Jura ou Vevey ou Savigny !
C'est de la folie. Tout ça parce que L'Etat agonise.

Je rappelle aux Rwandais que les colons belges puissants, arrogants qui ont accaparé nos terres sans titre ni qualité les appelant "terres vacantes" " ils sont rentrés chez eux sans valise.

Ils sont aussi prévenus. Nous nous battrons jusqu'au dernier avec ou sans l'appui de l' État congolais. Ce qui est sûr, tous les Congolais du Nord, du Sud, de L' Est, de l'Ouest sont éveillés, réveillés, debout !
Wazir Kudura Kasongo Ml bel hom (année 2020)

COTE RWANDAIS LA PROPAGANDE ET L’UBUENGE MONTENT EN PUISSANCE POUR DESINFORMER :

Mokengeli Nanga Mokelinanga :

Ambassadeur Nduhungirehe : La suspension du général-major Ekenge est une manœuvre pour tromper la communauté internationale, comme le souligne Habyarimana en défendant Léon Mugesera.

Le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, l'ambassadeur Olivier Nduhungirehe, a déclaré que la suspension du général-major Sylvain Ekenge, ancien porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), ne devait pas être perçue comme une mesure de lutte contre les discours de haine, mais plutôt comme une tentative de tromper et de rassurer la communauté internationale.

L'ambassadeur Nduhungirehe a affirmé que les propos tenus par le général-major Ekenge à la télévision d'État de la RDC (RTNC), visant les Tutsis congolais, constituaient de graves discours de haine à caractère ethnique, qui devaient faire l'objet de poursuites judiciaires immédiates au lieu d'être dissimulés derrière une simple déclaration de « suspension temporaire ».

Le dirigeant rwandais a comparé cette action à ce qui s'était passé au Rwanda en 1992, lorsque Léon Mugesera avait prononcé un discours à Kabaya, appelant au massacre des Tutsis et à leur déportation en Abyssinie par le fleuve Nyabarongo.

À l'époque, au lieu d'être traduit en justice, Mugesera avait été protégé par le président Juvénal Habyarimana, qui l'avait aidé à fuir en Espagne.

Le ministre Nduhungirehe a déclaré que, tout comme Mugesera avait été mis à l'abri après ces déclarations, le général-major Ekenge avait lui aussi disparu après avoir tenu des propos haineux.

On ignore s'il a été traduit en justice ou si une enquête approfondie est menée sur sa localisation.

Il a insisté sur le fait que la répression systématique des auteurs de discours haineux par des arrestations arbitraires permet à cette terrible histoire de se répéter dans la région et met en danger les Tutsis congolais, qui continuent d'être pris pour cible.

Ambassadeur Nduhungirehe a exhorté la communauté internationale à ne pas se laisser berner par des actions politiques visant à « régler le problème », mais plutôt à appeler la RDC à respecter ses obligations en matière de lutte contre la discrimination, les discours de haine et les actes susceptibles d’entraîner de graves violences ethniques.
KIVU NEW 30/12/2025

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites. Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

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Photos from BUNDA PO NA MBOKA's post 10/12/2025

Noko Tongo Etani en colère (10/01/2026) La fin de Tshilombo Félix sera tragique pour ses THURIFERAIRES DEBILES EXALTES et Les officiers Rwandais qui dirigent les FARDC

INFORMATION IMPORTANTE – GÉNÉRAL CIVIRI TRANSFÉRÉ À NDOLO !
Le Général Civiri vient d’être officiellement transféré à la prison de Ndolo, confirmant ce que nous dénoncions depuis longtemps.

Souvenez-vous :

C’est ce même monsieur qui avait ordonné aux Wazalendo de quitter la plaine de Ruzizi, les poussant à abandonner leurs positions stratégiques, mettant en danger nos populations et ouvrant une brèche aux ennemis de la Nation.

Sur notre page Paradis Assistance, nous avions déjà alerté le peuple :

Ce monsieur agissait contre les intérêts du Congo.

Ce monsieur était un traître infiltré dans nos rangs.

Ce monsieur travaillait contre la résistance populaire.

Aujourd’hui, la vérité éclate au grand jour.

Le peuple congolais reste vigilant. Aucun traître, déguisé en patriote, ne pourra plus tromper la Nation.

Les Congolais savent désormais reconnaître ceux qui protègent le pays… et ceux qui le livrent à ses bourreaux.

La patrie ne sera plus trahie !

C’est la FOLIE de TSHILOMBO TSH*TUNTU, TSHIFUEBA, TSHI DINGI DINGI QUI SERT LORITA RITURA MERTI MERTIRAS DIABOLOS.

Voici les généraux rwandais tutsi qui dirigent l’Armée Congolaise FARDC totalement infiltrée !

Tous ces individus ont été nommés par décret d’Hippolyte KANAMBE alias « Joseph Kabila » et confirmés pa le TRAITRE FELIX TSHILOMBO au sein des FARDC avec la complicité passive des collabos Congolais et de l’opposition dite constitutionnelle qui ne voient rien, ne disent rien et n’entendent rien, politique du haut et du bas de la ceinture oblige !

Noms et Fonctions:

01 Général Jean BIVEGETE: Auditeur Général de l’armée (Haut magistrat militaire)

02 Général MASUNZU: Cmd Adjoint 10ème Région militaire/Bukavu

03 Général MALICK KIJEGE: Inspecteur Général de l’Armée (ex. G4-EMG) FARDC/KINSHASA

04 Général OBED RWIBASIRA: Cmd 5ème Région militaire à Kananga/Kasaï-Occidental

05 Général MUSTAPHA MUKIZA: Cmd Base militaire de KITONA (Bas-Congo)

06 Général Charles BISENGIMANA: Inspecteur Général Adjoint De La Police Nationale/Kinshasa

07 Général JEROME GAKWAVU: EMG/FARDC-Kinshasa

08 Général BOSCO NTAGANDA: Ancien Chef d’Etat Major du CNDP (Maintenant au CPI, Lahaye, Hollande)

09 Général Laurent NKUNDA: Chef du CNDP devenu M23 ( maintenant au Rwanda)

10 Colonel BONANE: Cmd 4ème Brigade en Ituri

11 Géneral MAKENGA SULTANI: chef du M23 en rebellion au Nord-Kivu

12 Colonel KAMANZI François

13 Colonel MUNYARUGERERO Françoise: Cmd de la Police de l’enfance/Nord-Kivu

14 Colonel MUHINDO François: Cmd de la Brigade Delta à Kichanga/Masisi

15 Colonel François ZERO BRAVO: EMG-Armée mixée de NKUNDA, (81ème Brigade FARDC)

16 Colonel MUTEBUTSI Jules En exil au Rwanda après la rébellion de Bukavu, Juin 2004

17 Colonel ROHORIMBERE: Dispo/EMG-FARDC

18 Colonel GISHONDO ELIE: Dispo/EMG-FARDC

19 Colonel PADIRI Jonas: Cmd Brigade EQUO à Kimoka-Sake/Nord-Kivu

20 Colonel BOLINGO MATANE: 10ème Région Militaire/Bukavu

21 Colonel BIRORI Benjamin: Conseiller Militaire/Ruberwa (En Formation En Chine)

22 Colonel BISOGO Venant: Dispo/EMG-FARDC (en rébellion au Sud Kivu : G47)

23 Colonel WILSON: Cmd adjoint de la brigade ALPHA à NYANZALE-MWESO

24 Lt Colonel MUNYAKAZI: EMG-Armée Mixée de NKUNDA (83ème Brigade FARDC)

25 Lt Colonel Claude MUCHO ½: Cmd brigade Charly à Mushaki/Masisi

26 Lt Colonel INNOCENT Ex ½ : G4 AFDL/RCD aujourd’hui G4 E.M-Armée mixée de NKUNDA

27 Lt Colonel KABUNDI ½ : Cmd brigade EQUO à KIKOMA SAKE/Nord-Kivu

28 Lt Colonel BISAMAZA ½: Cmd brigade BRAVO/RUTSHURU au Nord-Kivu

29 Lt Colonel NIYIBIZI: Cmd du Br. de la Brigade EQUO/Nord-Kivu
(Source: FARDC)

N.B : Le nombre des officiers généraux et Supérieurs de la seule tribu des Tutsi (BANYAMULENGE) dépasse le nombre des Généraux et Colonels que possèdent toutes les tribus réunies du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Sur cette liste, ajouter le nombre de plus ou moins 300 Capitaines rwandais tutsi dans les FARDC réguliers.

Et voila les acteurs des crimes organisés contre la République Démocratique du Congo sous ordres de Paul Kagame et son FPR!

La rédaction/ Ikaze Iwacu

Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU » Noko Prof. Tongo Etani

« Les têtes des collaborateurs Congolais des Rwandais seront traînées au bout des cordes dans toutes les rues et avenues de la RDC à la libération de la RDC aux mains des assassins RWANDAIS et du PPRD et la MP » Noko Prof. Tongo Etani

Suivez – nous tous les jours sur la RADIO DES RESISTANTS CONGOLAIS : Écouter radiotvbosembo : null (radioking.com)

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Photos from BUNDA PO NA MBOKA's post 30/11/2025

Noko Tongo Etani (05/01/2026) a lu RDC: le prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, s'insurge contre les processus de Washington et de Doha
Par :RFI
Avec notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa

En République démocratique du Congo, le Dr Denis Mukwege, prix Nobel de la paix, dénonce avec force les processus de Washington et de Doha qu’il accuse d’hypothéquer l’avenir du pays.

Dans une longue déclaration rendue publique ce week-end, il critique des initiatives de paix selon lui conçues loin du peuple congolais, dans des capitales étrangères, sans transparence, sans inclusion et sans volonté réelle d’attaquer les causes profondes du conflit.

Le militant appelle les Congolaises et les Congolais à « refuser d’être la variable d’ajustement des rivalités géopolitiques » et à reprendre en main leur destin.

En RDC, Denis Mukwege affirme que les protocoles d’accords, notamment celui de Doha, « sont illégitimes, précaires et incapables de garantir une paix durable ».

Sur les huit protocoles qui composent l’accord, seuls deux ont été paraphés, tandis que sur le terrain, les rebelles de l’AFC/M23 poursuivent leurs offensives.

Le médecin congolais note également que le Rwanda n’a pas retiré ses troupes des zones occupées, malgré ses dénégations.

Dans ce contexte, Denis Mukwege estime que le peuple congolais est coincé entre le marteau et l’enclume.

D’un côté, explique-t-il, un gouvernement qu’il juge défaillant dans la défense de la souveraineté ; de l’autre, un Rwanda qu’il qualifie de « stratège et criminel », cherchant à contrôler les ressources naturelles congolaises.

Il dénonce également l’ingérence croissante d’acteurs économiques étrangers attirés par les ressources minières, ce qui accentue la vulnérabilité du pays et alimente les « dynamiques de prédation », avant d’ajouter que la situation dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu s’apparente à une « annexion de fait ».

Pour Denis Mukwege, les accords de Washington et de Doha ne visent pas à restaurer la légalité, mais répondent à des intérêts géostratégiques étrangers.

« Ils ne changent rien, dit-il, au sort de millions de Congolais déracinés, affamés et privés de leurs droits fondamentaux ».

Martin Fayulu, leader de la coalition Lamuka demande de son côté à Félix Tshisekedi de rendre public l’accord avant sa signature.

Il appelle à ne pas signer un accord « qui porterait atteinte à la souveraineté de la RDC ».

« La RDC n’est pas une plantation qu’un président a reçu de son père pour autant décider ce qu’il veut en faire.

Un chef de l’état n’est pas indéboulonnable.

Le peuple renâcle. On n’a plus besoin d’une dictature.

On est dans une république où la corruption n’a plus de limites.

Tout est conclu secrètement en avance.

On ne peut pas fermer les yeux sur l’enrichissement peu orthodoxe et despotique des gouvernants.

On est résigné de voir des politiques qui travaillent mal mais qui veulent durer pour de nombreuses années au pouvoir.

On veut la fin de la tyrannie.

Le peuple ne demande que du pain, de la liberté et de la justice. »

Tango ekoki : « SOULEVEMENT POPULAIRE SIKOYO », Miyibis na ntango ya MOBUTU bazuaka chance, kasi ya mbala oyo Ba traîtres corrompus ya ba Rwandais, bakozala PENDUS HAUT ET COURT avec leurs MENTORS RWANDAIS na Pont GABU »

Noko Prof. Tongo Etani

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