Selon la brillante analyse de M. Jean de Montalte, le Bloc Génocidaire c’est l’alliance des Possédés et des Possédants pour achever la Dépossession des dépossédés.
Conseil National de la Résistance Européenne
Vive la France libre. Vive la civilisation européenne.
A voté [Reconquête].
L’antiracisme est une maladie nosocomiale. Il fleurit dans les hôpitaux où l’on soigne le racisme, mais il est plutôt plus grave que lui. Le racisme n’a pas pas tout à fait réussi, Dieu merci, à détruire les juifs ou a maintenir les noirs dans l’infériorité, mais l’antiracisme, lui, a parfaitement réussi à coloniser et détruire l’Angleterre, la France, la Belgique, l‘Allemagne, la Suède, le Canada, les États-Unis etc., et à en faire des terrains vagues hideux où tout se détraque, l’École, l’hôpital, les transports en commun, les routes, et où règnent dans l’hébétude générale la prévarication, la razzia, l’égorgement et le viol. Le racisme avait fait de l’Europe un champ de ruines, l’antiracisme en fait un bidonville, et du monde un Bidon-Monde.
Il n’y a pas TROIS blocs, contrairement à ce que prétendent les médias Égout central. il n‘y en a que DEUX. Il y a d’un côté le Bloc Génocidaire, gouvernemental et antigouvernemental mêlés, d’accord sur l’essentiel à ses yeux : la poursuite du génocide par substitution, la destruction des Européens d’Europe ; et en face le Bloc Identitaire, antigénocidaire, remigrationniste et décolonial (hélas à des degrés divers).
08/06/2024
“Valeurs actuelles” m’avait demandé un entretien à propos de mon livre, “La Destruction des Européens d’Europe”. On le lira ci-dessous. Le magazine refuse de le publier au motif, apparemment, que mon seul nom ferait fuir les annonceurs — c’est un beau compliment, et qui permet de mieux comprendre comment et pourquoi 60% des Français, semblerait-il, s’apprêtent à voter le 9 juin pour la poursuite du Génocide par substitution et pour les partis du Bloc Génocidaire (9% contre, 31% ne se prononcent pas)
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« Je ne souhaite rien plus ardemment que la révolte décoloniale du peuple indigène livré » : entretien avec Renaud Camus
Après Le Grand Remplacement et La Dépossession, Renaud Camus publie La Destruction des Européens d’Europe, un essai dans lequel il revient sur la généalogie de l’idéologie « remplaciste » au cœur de notre modernité, et sur les étapes au cours desquelles cette idéologie s’est progressivement imposée à la société, au point de rendre tout interchangeable, à commencer par les peuples. Un livre inclassable et passionnant, à la croisée de la littérature et de la pensée, qui ressemble à une fusée tirée dans la nuit.
Propos recueillis par Olivier Maulin
Depuis plus d’une décennie, vous êtes hanté par ce que vous nommez le Grand Remplacement et vos derniers livres paraissent comme une tentative de comprendre comment celui-ci a pu être rendu possible. Vous parlez aujourd’hui de « destruction des Européens d’Europe ». Pouvez-vous nous dire ce que vous entendez par là ?
Mon titre est évidemment emprunté à Raul Hilberg et à sa fameuse Destruction des juifs d’Europe. Ma thèse, qui s’appuie sur de semblables convictions chez Zygmunt Bauman, Giorgio Agamben, Jean Vioulac et bien d’autres, est que l’univers concentrationnaire n**i, malgré son abomination sans pareille, n’est pas un isolat mais s’inscrit dans une histoire dans laquelle nous sommes encore plongés : celle de la déshumanisation de l’homme, réduit par la modernité à l’état de produit de consommation, au double sens de l’expression : produit à consommer, ou consumer, et produit qui consomme, et comme tel entretient la bulle.
Ce Grand Remplacement a été selon vous rendu possible par une idéologie. Quelle est-elle ? Et quand la voyez-vous apparaître ?
C’est l’idéologie totalitaire que j’ai baptisée remplacisme global, et dont le Grand Remplacement, ou changement de peuple et de civilisation, de même que le Petit Remplacement, ou substitution des industries culturelles à la culture, ne sont que des sous-sections. On peut la faire remonter à la révolution scientifique du XVIIe siècle, cette première et discrète mort de Dieu, et plus directement à la Révolution industrielle en Angleterre, au XVIIIe siècle. Mais son point de départ véritable se situe aux États-Unis au tournant des XIXe et XXe siècles, aux Abattoirs de Chicago qui engendrèrent la chaine de montage, et chez Taylor qui engendra Ford. Son paradigme est la Ford T.
Vous faites un lien direct entre le « management scientifique » de type tayloriste et le totalitarisme…
Certes. Ce lien direct, il serait même impossible de ne pas le faire. Dès les premières pages de ses Principes de Management scientifique, Taylor écrit noir sur blanc : « Dans le passé l’homme passait en premier ; dans le futur, c’est le Système qui doit passer en premier ». Nous vivons sous le joug du Système, ou de ce qu’Heidegger nomme le Dispositif, ou la Machination : la transformation de l’homme en machine, mais également en produit, interchangeable à merci. Je nomme pour ma part davocratie cette gestion managériale du parc humain (Sloterdijk) par Davos, les BigState et les BigTech (Asma Mhalla). On peut faire référence aussi à la Gestion génocidaire du globe (Stéphane Zagdanski).
Vous insistez beaucoup sur le milieu des années 1970 et, notamment, sur la création du collège unique. Quel rapport avec le Grand remplacement ?
Oui, le milieu des années 1970 est le temps du Grand Renversement : fondation par Klauss Schwab du Symposium européen de management de Davos, guerre du Kippour, entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché commun, loi “Pompidou-Giscard” sur la Banque de France, regroupement familial, loi Veil, débuts de la submersion migratoire, et en effet collège unique, qui va entraîner très vite le total effondrement du système d’enseignement, puisqu’il implique l’abandon de toute sélection. C’est le Petit Remplacement, d’où procèdera l’éradication de la classe cultivée et l’hébétude du peuple, indispensables toutes deux à l’acceptation hagarde du génocide par substitution, ou Grand Remplacement.
Vous dites également que la négation de l’existence des races est l’acte capital de la destruction des Européens d’Europe. Les races, quand elles existaient, n’ont-elles pas fait beaucoup de mal ?
En effet, la proclamation du dogme imbécile de l’inexistence des races est le couronnement des opérations de ces années-là, la condition sine qua non du changement de peuple à venir, qui en fait un crime parfait. Quel changement de peuple, puisqu’il n’y a pas de races ? On notera que le dogme n’est possible, et encore, qu’à condition de prendre le mot race dans la seule acception des pires racistes, purement biologisante. Jamais la science ne s’est montrée si servile. Et ce ne sont pas les races qui ont fait beaucoup de mal : ce sont les racistes “scientifiques”, qui ont voulu en éradiquer deux ou trois, et aujourd’hui les antiracistes, qui veulent les faire disparaître toutes au profit de la MHI, la Matière Humaine Indifférenciée, selon les vœux de la davocratie et du remplacisme global.
Au fond, n’avez-vous pas été conduit à écrire une sorte de contre-histoire de la modernité ?
Ce serait celle de la disparition des formes, dans la langue, dans le vêtement, dans les rapports sociaux : c’est-à-dire de la liquéfaction de l’espèce humaine, si bien décrite par Bauman.
Durant la crise en Nouvelle-Calédonie, certaines personnalités de gauche n’ont pas hésité à parler du peuple canaque, de sa « terre », et de son droit historique à demeurer un peuple, mais nient ce même droit au peuple français, quand ils ne nient pas le peuple français lui-même. Comment l’expliquez-vous ?
Au cœur de cette situation tragique, rien n’est plus comique à la fois, et plus éclairant. Comme le remarque Causeur, toute la gauche de la gauche pense comme moi, tout d’un coup, à propos des Canaques. Ce qui prouve avec éclat qu’elle n’a de haine véritable que pour les indigènes de la France et de l’Europe : autant dire les blancs. La non moins manifeste “préférence occupante” des juges l’avait déjà, il est vrai, clairement manifesté.
Comment voyez-vous l’avenir de notre pays ?
Je ne souhaite rien plus ardemment que la révolte décoloniale du peuple indigène livré. Elle pourrait commencer sans trop de risques le 9 juin, si les Français voulaient bien renoncer à apporter leur appui majoritaire aux sept ou huit listes du Bloc Génocidaire, c’est-à-dire à cesser de voter pour leur propre disparition, comme ils l’ont toujours fait jusqu’à présent, hélas. Ce serait un facile début de reconquête.
La Destruction des Européens d’Europe, de Renaud Camus, éditions du Château, 380 pages, 30 €.
19/05/2024
Toutes les autres questions sont parfaitement secondaires au regard du Grand Remplacement, ou génocide par substitution (et maintenant au couteau) : la Destruction des Européens d’Europe. Les élections européennes sont une bonne occasion de lui dire NON, malgré l’hébétude fabriquée dans laquelle git le peuple. Et la seule manière de lui dire clairement NON est de voter Reconquête (je suis d’autant plus objectif que ce parti m’a toujours traité comme le dernier des chien galeux).
Tout débat sur le narcotrafic qui ne se situe pas immédiatement dans le contexte de la colonisation et de l’occupation africaines de la France est nul et non avenu, parler pour ne rien dire, pour que rien de soit dit.
Non seulement le narcotrafic est entièrement entre les mains de l’Occupant, grâce à la complaisance de l’Occupateur, mais il est doublement l’un des moyens de la conquête, puisqu’il enrichit formidablement le colon tout en augmentant encore l’abrutissement du colonisé, préalablement rendu hagard par la Grande Déculturation.
Comme le disait déjà il y a des lustres un vieil auteur bien oublié aujourd’hui : “La Nocence, instrument du Grand Remplacement” (discours condamné trois fois, à très juste titre, bien que sans fondement juridique, par la justice du Bloc Génocidaire).
Ah si seulement cette affaire de Grande-Canaquie pouvait enfin, et de préférence avant les élections européennes, ouvrir les yeux des Français et des Européens ! Y a-t-il rien de plus clair, en effet, et de plus éclairant ? On y voit toutes les belles âmes et grosses voix de l’aile gauche du Bloc Génocidaire prêtes à renier d’un cœur léger toutes les règles de leur prétendue démocratie pour célébrer à juste titre, comme je fais, les droits immarcescibles des Canaques à leur île, à leur âme, à leurs traditions, à leur race. Que ces nobles consciences n’appliquent-elles ces beaux principes, que je partage, aux malheureux Français et Européens non moins colonisés et chaque jour humiliés, violés, égorgés, détroussés par l’Occupant qu’impose l’Occupateur ? Ou bien le droit de ne pas vivre ensemble cesse-t-il au seuil de la blancheur ?
Communiqué n° 2087, mercredi 15 mai 2024
Sur la décolonisation en Nouvelle-Calédonie et en France
Le parti de l’In-nocence, comme l’implique son nom et son parti-pris constant de non-nocence, de non-nuisance, de non-violence, ne peut bien sûr que déplorer les prévisibles brutalités et exactions auxquelles se livrent en Nouvelle-Calédonie les plus exaspérés, ou désespérés, des indigènes canaques. Il désapprouve leurs méthodes, mais il soutient leur mouvement. La Nouvelle-Calédonie est avec le Tibet, et malheureusement avec la France et la plus grande partie de l’Europe, un exemple parfait des limites de la démocratie quand la légitimité dont elle est revêtue, et qu’elle confère, va contre une autre légitimité, tout aussi ancienne et non moins respectable : celle du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, et à rester maîtres de leur territoire historique.
Le parti de l’In-nocence l’a toujours su, il est facile de changer par le vote majoritaire le destin d’une nation, dès lors qu’on procède sur sa population à un Grand Remplacement, comme le gouvernement chinois au Tibet ou le gouvernement français en France métropolitaine ou en Nouvelle-Calédonie ; et plus facile encore si l’on ajoute à cette substitution ethnique un Petit Remplacement, dans les esprits, et si l’on dispose d'une suffisante maîtrise sur le système d’enseignement, sur l’industrie du divertissement et sur les médias pour faire voter les peuples manipulés en faveur de leur propre dépossession, de leur propre remplacement, de leur propre génocide par substitution, ainsi qu’il est arrivé vingt fois en France et qu’il pourrait bien arriver une fois encore le mois prochain.
Le parti de l’In-nocence le constate avec satisfaction, les indigènes de la grande île canaque paraissent moins disposés que les indigènes de France et d’Europe à s’accommoder plus longtemps de la colonisation et de la submersion migratoire dont les uns et les autres font l’objet. Les Canaques se révoltent : tous les adversaires conséquents du remplacisme global ne peuvent que les soutenir. Ils sont autant chez eux dans leur île que les Tibétains au Tibet, les juifs en Israël et les Gaulois en France. Pour eux et pour la France, on peut souhaiter que les relations entre les deux parties demeurent aussi étroites qu’elles le souhaiteront toutes deux, et cela d’autant plus que la France a autant intérêt à rester présente dans cette région du globe que les Canaques à ne pas remplacer, comme les Africains en Afrique, un colonisateur par un autre, plus redoutable encore pour leur liberté et leur indépendance. L’essentiel est qu‘ils échappent à la dilution sous l’afflux sans cesse aggravé d’autre peuples, comme nous sommes résolus à y échapper nous-mêmes.
Dans les États totalitaires ou crypto-totalitaires, où une force unique, telle que le remplacisme global davocratique et son agent d’exécution le Bloc Génocidaire, contrôle à la fois l’Enseignement, la Justice et l’Information, les élections “démocratiques” sont évidemment une mauvaise farce, au point que la fraude serait bien inutile, un pléonasme. C’est dans les esprits manipulés par l’École, les médias et la peur des officines de délation qu’est la fraude, de sorte qu’il est facile de faire voter les gens pour leur propre dépossession, leur propre génocide par substitution et au cou par cou, leur propre indignité personnelle, nationale et raciale. Ils vivent dans le faussel, le faux réel, la réalité de remplacement qui fait qu’ils ne croient pas à leur propre mort même quand on les tue, et que l’assassinat de leur propre fils par l’Occupant qu’impose l’Occupateur leur semble, historiquement, un simple manque de chance, une cruelle fantaisie du destin.
Les Français sont comme un pauvre vieux chien fidèle qui, malgré les coups reçus et malgré la grosse pierre attachée par une corde à son collier, n’arrive pas à se mettre dans la tête que son maître veut le noyer, en l’accusant de la race.
Le maître a déjà un nouveau chien qu’il préfère de beaucoup à l’ancien quoiqu’il soit si féroce que lui-même en a peur ; et par un raffinement sans nom de cruauté il l’appelle du même nom que l’ancien, “Français”. Heureusement le nouveau chien déteste ce nom-là et ne consent à y répondre qu’à l’heure de la pâtée.
Dernière modification :
10:51 AM · 18 oct. 2023
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