19/08/2026
LA BATAILLE DE GAULLE
À une heure où la France s’interroge sur son avenir alors que la grande échéance de 2027 approche, je vous recommande - si vous ne l’avez pas encore visionné - d’aller voir au cinéma ou en mode cinéma :
-) la bataille de Gaulle avec ses deux volets « L’Age de Fer » puis « J’écris ton Nom ».
Réellement enthousiasmé par cette fresque historique, cette plongée dans ce que la France a su produire de plus exigeant : le courage dans l'adversité, la fidélité à des principes quand tout vacille, et la volonté de servir une idée plus grande que soi.
Le souffle du récit vous captive, le film restitue avec intensité ces heures où rien n'était écrit d'avance, où les choix individuels pouvaient infléchir le destin collectif. Il rappelle que l'histoire n'est jamais une mécanique froide mais une succession de décisions humaines, prises dans le doute, l'incertitude et parfois la solitude.
Il faut souligner l'incarnation des acteurs. Ils donnent chair à ces figures historiques et rendent sensibles leurs contradictions, leurs hésitations et leur détermination. On mesure notamment alors le rôle déterminant de Jean Moulin et du Général Leclerc.
Le général de Gaulle apparaît non comme une statue de marbre, mais comme un homme animé par une conviction inébranlable : celle que la France ne pouvait renoncer à elle-même.
Nous croyons pouvoir dire que jamais le cinéma n’avait osé s’emparer de ce qui est pourtant au cœur du gaullisme de guerre : le rôle central joué par l’homme du 18 juin dans la restauration de la la fresque historique, ces grands films sont une véritable plongée dans ce que la France a su produire de plus exigeant : le courage dans l'adversité, la fidélité à des principes quand tout vacille, et la volonté de servir une idée plus grande que soi.
Cette page glorieuse de notre monde d’hier, puisse-t-elle nous inspirer et nous remettre en mémoire les paroles qui concluaient les Mémoires de guerre du Général : « Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera, tôt ou t**d, une source d'ardeurs nouvelles, après que j'aurai disparu. »
BR Nouveau Siècle