Les sénatrices et sénateurs socialistes, écologistes et républicains

Les sénatrices et sénateurs socialistes, écologistes et républicains

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L'actualité des sénatrices et sénateurs du Groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain

L'actualité des 65 sénatrices et sénateurs du Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain au Sénat. Le Groupe étant responsable de ce qui est écrit sur ce profil, tout commentaire insultant sera supprimé.

Questions au gouvernement du 3 juin 2026 03/06/2026

Questions au gouvernement du 3 juin 2026

Nous avons interrogé le gouvernement sur l'actualité

Laurence Rossignol a interrogé Maud Bregeon sur la lutte contre l'extrême droite.
Les liens sont de plus en plus étroits entre la droite et l''extrême droite. Pourtant, les Français ont massivement voté contre le Rassemblement national en 2022 et 2024.
À la veille des élections présidentielles, quelles politiques le gouvernement entend-il mettre en œuvre pour lutter efficacement contre l'entrisme des idées d'extrême droite, notamment nourries par Vincent Bolloré ou Paul-Édouard Stérin ?

Yan Chantrel a interrogé Jean-Noël Barrot sur les Français établis hors de France.
Depuis des mois, le Gouvernement annonce un projet de loi consacré aux Français établis hors de France, sans qu'aucun calendrier clair ni engagement concret ne soient présentés. Au lendemain des élections consulaires, alors que les attentes exprimées par nos compatriotes expatriés sont plus fortes que jamais, ce texte se fait toujours attendre. Ce décalage alimente une lassitude croissante de nos compatriotes vivant à l'étranger et fragilise la confiance dans la parole publique. Les Français de l'étranger ne peuvent rester indéfiniment dans l'attente de mesures sur leurs droits pourtant annoncées comme prioritaires.

Monique Lubin a interrogé Jean-Pierre Farandou sur les augmentations salariales.
L’augmentation du SMIC de 2,4 % a une nouvelle fois mis en lumière l’écrasement des grilles salariales dans de nombreuses branches professionnelles, dont 70% se retrouvent désormais avec des minimas conventionnels inférieurs au SMIC. Cette situation révèle l’incapacité du Gouvernement à répondre durablement à la question de la rémunération, de la valorisation du travail et de la progression salariale. Faire des efforts sur le seul SMIC n’est pas suffisant, si l’ensemble de l’échelle des salaires se tasse, au détriment des classes moyennes et des fonctionnaires. La valorisation du travail et la préservation du pouvoir d’achat ne peuvent se résumer à des ajustements ponctuels du salaire minimum.

Questions au gouvernement du 3 juin 2026 Nous avons interrogé le gouvernement sur l'actualitéLaurence Ross...

02/06/2026

Actualisation de la loi de programmation militaire 2024-2030
Le 2 juin 2026, notre collègue Rachid Temal est intervenu en discussion générale du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense.

Le texte se traduit par une hausse des objectifs capacitaires et un renforcement de l’effort industriel. Cet effort est nécessaire au vu du contexte géopolitique mais nous regrettons que les conditions de financement de cette montée en puissance ne soient clairement explicitées sans arbitrages réalisés avec les autres priorités publiques, notamment en matière de solidarité et de protection sociale.
Nous défendons la nécessité d’un débat clair sur les choix de financement, d’une meilleure information du Parlement et d’une programmation adossée à des ressources identifiées et assumées.
Nous défendons l’organisation d’une convention citoyenne sur la politique de défense et ses enjeux, afin de garantir l’adhésion de la population à celle-ci et nous insistons sur le renforcement du lien entre la Nation et ses armées, en particulier à travers la jeunesse, la réserve opérationnelle et les parcours d’engagement.

Régulation de l'enseignement supérieur privé 01/06/2026

Régulation de l'enseignement supérieur privé

Le 1er juin 2026, notre collègue Yan Chantrel est intervenu en discussion générale du projet de loi relatif à la régulation de l'enseignement supérieur privé.
A la suite de l'adpoption de la proposition de loi de Yan Chantrel, nous défendons un encadrement plus strict de l’enseignement supérieur privé. Face à la multiplication des établissements à but lucratif, aux pratiques commerciales trompeuses et à l’utilisation contestée des financements publics liés à l’apprentissage, nous appelons à une régulation plus ambitieuse du secteur.
Pour notre groupe, il est nécessaire de mieux protéger les étudiants, de renforcer les contrôles, de conditionner davantage les aides publiques et de préserver le caractère national des diplômes. Nous estimons qu'il est nécessaire d'investir réellement dans l’enseignement supérieur public. C'est la meilleure réponse aux dérives observées dans le privé.
Il faut garantir l’égalité d’accès aux études et défendre une vision de l’éducation comme droit fondamental plutôt que comme marché.

Régulation de l'enseignement supérieur privé Le 1er juin 2026, notre collègue Yan Chantrel est intervenu en disc...

Assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat 28/05/2026

Assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat
Le 28 mai 2026, notre collègue Christophe Chaillou est intervenu en discussion générale de la proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale, visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance.
Rédigée par notre collègue députée socialiste Ayda HADIZADEH et adoptée par l'Assemblée nationale, ce texte corrige un angle mort pour les mineurs confiés à la protection de l'enfance. Il vise à garantir à chaque mineur concerné par une procédure d’assistance éducative l’accompagnement obligatoire d’un avocat, sans condition d’âge ni de discernement.
L’objectif n’est pas de réformer toute la protection de l’enfance, mais d’assurer une garantie minimale d’égalité devant la justice : aujourd’hui, selon l’âge de l’enfant, la pratique du juge ou les moyens locaux, deux mineurs dans une situation similaire peuvent ne pas bénéficier de la même défense.

Le juge des enfants reste garant de l’intérêt de l’enfant, mais l’avocat a un rôle différent : défendre sa parole, ses droits et son intérêt dans la procédure.
Soutenue par de nombreuses associations, avocats et rapports publics, cette proposition de loi entend renforcer les droits des enfants les plus vulnérables. Sans résoudre à elle seule la crise de l’aide sociale à l’enfance, elle permettrait au moins de garantir à chaque enfant une voix indépendante face à la justice.

Assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat Le 28 mai 2026, notre collègue Christophe Chaillou est intervenu en discussion générale de la proposition de loi, adoptée par l'Assemblée nationale, visant à...

La place des collectivités territoriales dans la politique éducative 28/05/2026

La place des collectivités territoriales dans la politique éducative
Le 27 mai 2026, à notre demande, le Sénat a débattu sur le thème : « La place des collectivités territoriales dans la politique éducative » en présence du ministre de l'éducation nationale.
Colombe Brossell, Marie Pierre Monierr, Paulette Matray et Pierre-Alain Roiron sont intervenus pour notre groupe.
Les collectivités territoriales sont en première ligne pour financer notre école, à tous les niveaux. Pourtant, elles n'en ont pas les moyens.
L'absence de prévisiion démographique globale ne permet pas d'anticiper les travaux nécessaires. Les expérimentations territoriales ne sont pas suffisantes.
Par ailleurs, nous dénonçons le fait que les collectivités financent proprotionnellement plus les écoles publiques que les écoles privées.

La place des collectivités territoriales dans la politique éducative Le 27 mai 2026, à notre demande, le Sénat a débattu sur le thème : « La place des collectivités territoriales dans la politique éducative » en présence du mi...

Questions au gouvernement du 27 mai 2026 27/05/2026

Questions au gouvernement du 27 mai 2026

Nous avons interrogé le gouvernement sur l'actualité

Sylvie Robert a interrogé Catherine Pégard sur les risques que la concentration des médias fait peser sur la démocratie.
Pendant que Vincent Bolloré bâtit un empire culture et médiatique pour satisfaire son agenda politique, le Gouvernement préfère ne pas doter la France d’une véritable loi anti-trust capable. Derrière ces concentrations se joue plus qu’une stratégie économique : c'est une stratégie d'influence idéologique croissante et un pouvoir inédit sur le débat public. En refusant de réguler ces situations de domination, l’exécutif fragilise le pluralisme et laisse quelques intérêts privés peser toujours davantage sur l’information et la culture.

Rémi Cardon a interrogé Vincent Jeanbrun sur les passoires thermiques.
La décision du Gouvernement de remettre sur le marché 700 000 passoires thermiques est un renoncement écologique et social majeur. Après avoir promis un plan de rénovation énergétique ambitieux, l’exécutif recule face à des difficultés qu’il n’a pas su anticiper. Ce choix pénalise les locataires, qui continueront à subir des logements mal isolés et des factures énergétiques exorbitantes. Encore une fois, le Gouvernement privilégie l’affichage politique aux transformations concrètes.

Florence Blatrix Contat Sénatrice de l'Ain a interrogé Sébastien Martin sur les risques que la désindustrialisation fait peser sur notre souveraineté.
L'entreprise Ferroglobe, dans l'Ain, a déposé plainte pour lutter contre le dumping qu'elle subit. Cet exemple révèle l’échec de la politique industrielle du Gouvernement : derrière les discours sur la « réindustrialisation », nos usines ferment ou tournent au ralenti. Alors que le silicium métal est un composant stratégique pour notre souveraineté énergétique et technologique, l’État laisse nos industries affronter seules une concurrence chinoise exponentielle.

Questions au gouvernement du 27 mai 2026 Nous avons interrogé le gouvernement sur l'actualitéSylvie Robert...

27/05/2026

Vincent Bolloré ne cesse d'augmenter son emprise sur le paysage audiovisuel français de la création à la distribution. Nous ne pouvons rester inactifs face à ces attaques répétées sur l'exception culturelle qui fait la richesse de notre modèle.

RIPOST, notre explication de vote 26/05/2026

RIPOST, notre explication de vote
Le 26 mai 2026, Audrey Linkenheld a expliqué notre abstention sur le projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens.
Nous nous associons pleinement à la volonté d’encadrer ou de lutter contre des phénomènes comme les rave-parties, les rodéos urbains, l’usage détourné du protoxyde d’azote et des mortiers. Nous saluons certaines mesures du projet de loi dit “RIPOST”, mais nous dénonçons le fait que ce texte fourre-tout contienne d’autres dispositions au mieux confuses et inefficaces, au pire de nature à susciter des inquiétudes sur le plan des libertés publiques.

RIPOST, notre explication de vote Le 26 mai 2026, Audrey Likenheld a expliqué notre abstention sur le...

26/05/2026

🔴 RIPOST : de vrais enjeux mais une efficacité très relative.

Oui à l'encadrement et à la lutte contre les rave-parties, les rodéos urbains ou l'usage détourné du protoxyde d'azote.

Non à des mesures inefficaces et parfois préoccupantes pour nos libertés.

Audrey Linkenheld | Christophe Chaillou

26/05/2026

Le groupe SER s’est abstenu sur le projet de loi RIPOST.
Conscient de la nécessité d’apporter une réponse aux phénomènes qui perturbent la vie de nos territoires, nous avions des demandes opérationnelles. Les réserves et exigences que nous avons exprimées n’ont soit pas été levées, soit pas satisfaites.

Au motif d’apporter des réponses « immédiates », le texte recourt massivement à des mesures administratives, au détriment des voies judiciaires correspondant davantage à notre vision de la justice.

Nous regrettons également que l’ensemble des solutions envisagées n’aient été que des réponses exclusivement répressives. Cette RIPOST que veut engager le gouvernement ne pourra être efficace sans un arsenal de mesures portant sur la prévention.

Enfin le texte tend à généraliser ou banaliser des dispositifs ou des outils techniques au risque d’une atteinte disproportionnée aux libertés publiques, ce que nous rejetons

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