26/05/2026
📉 Hausse du SMIC au 1er juin : une bonne nouvelle… sauf pour des centaines de milliers d’agents publics.
Pendant que le SMIC progresse de 2,41 %, les grilles des catégories C et B continuent de s’écraser. Ancienneté, expérience, carrière : tout se retrouve nivelé vers le bas.
➡️ Découvrez pourquoi cette situation devient profondément injuste pour les agents publics, et les revendications portées par la FA-FP pour défendre leur pouvoir d’achat et leur avenir.
👉 Lisez le communiqué intégral de la Fédération Autonome de la Fonction Publique en suivant ce lien:
https://www.fa-fp.org/60-3125-186-hausse-smic-1er-juin-nous.html
19/05/2026
📢Fonction publique : combien de temps encore le gouvernement laissera-t-il les agents publics perdre du pouvoir d’achat ?
Alors que l’inflation continue et que le SMIC augmente au 1er juin, des centaines de milliers d’agents de la Fonction publique vont encore être rattrapés par le minimum légal. Carrières bloquées, grilles écrasées, absence de revalorisation du point d’indice : les organisations syndicales tirent la sonnette d’alarme.
✊ CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CGC et FA-FP demandent des mesures immédiates pour défendre les salaires, les carrières et les droits des agents publics.
👉 Découvrez le courrier intégral adressé au Premier ministre et les revendications portées par les syndicats en suivant le lien
https://www.fa-fp.org/60-3124-186-courrier-intersyndicale-premier-ministre-perte-pouvoir-achat.html
01/05/2026
Dialogue social bafoué, droits des agents attaqués : stop au passage en force !
Le gouvernement passe en force malgré un rejet unanime des organisations syndicales.
Derrière le projet de décret sur les ASA (deuil, garde d’enfant, handicap, PMA, adoption, grossesse), ce sont des droits qui reculent, des inégalités qui s’aggravent et un dialogue social ignoré.
Face à cela, l’intersyndicale exige le retrait du texte et appelle à de véritables négociations.
👉 À lire pour comprendre les enjeux et les conséquences pour les agents.
https://www.fa-fp.org/60-3123-186-communique-intersyndicale-fonction-publique-decret-sur-les-asa-ccfp-avril-2026.html
13/04/2026
Groupe de travail rémunération du 13 avril 2026 - Les organisations syndicales représentatives de la fonction publique ont claqué la porte.
Face à un ministre de l’Action et des comptes publics, David Amiel qui annonce engager des réflexions pour la carrière et la rémunération des agents publics pour les prochaines années, tout en n’annonçant aucune mesure immédiate pour tenir compte de la situation actuelle, l’ensemble des organisations syndicales a exprimé son mécontentement et a rappelé la nécessité de :
- mesures urgentes et immédiates pour compenser les pertes de pouvoir d’achat liées à l’inflation et à l’explosion des coûts de l’énergie ;
- augmentation de la valeur du point d’indice et son indexation sur l’inflation ;
- ouvrir de véritables négociations sur les carrières et les rémunérations, incluant des négociations salariales permettant des premières avancées dès le PLF 2027.
Elles appellent solennellement le Ministre, à entendre leurs revendications et les attentes des agents publics.
25/03/2026
Communiqué intersyndical - Réforme du temps partiel thérapeutique dans la fonction publique : un recul inacceptable
Le temps partiel pour raison thérapeutique, amélioré en 2021, permet aux agent·es publics de continuer à travailler ou de reprendre progressivement leur activité lorsque leur état de santé est fragilisé. Ce droit, obtenu à l’issue d’un dialogue social exigeant, est devenu un outil indispensable pour prévenir les ruptures professionnelles et protéger la santé de milliers de personnels, en particulier des femmes occupant des métiers pénibles.
Aujourd’hui, le gouvernement envisage une réforme qui reviendrait à réduire l’accès à ce dispositif et à affaiblir les droits des agent·es malades. Sous couvert de « concertation », les documents présentés lors des groupes de travail montrent clairement une volonté de restreindre l’accès au temps partiel thérapeutique et affaiblir sa portée, sans aucun bilan sérieux ni analyse des causes réelles du recours au temps partiel thérapeutique.
Les pistes présentées sont inacceptables :
• Instauration d’un délai maximal de 30 jours à compter de la demande pour accorder le temps partiel thérapeutique ouvrant la porte à des refus ou à des remises en cause de la prescription médicale initiale.
• Entretien préalable obligatoire au motif d’organiser la continuité du service, entre l’agent·e et l’employeur public, source de pressions et de dérives visant à, par exemple, dissuader les agent·es de recourir à leur droit.
• Impact sur les conditions de reconstitution des droits pour bénéficier d’une nouvelle autorisation de temps partiel thérapeutique.
• Impact aussi sur la durée de reconstitution des droits à congé de longue maladie notamment dont le décompte serait désormais au prorata de la quotité de temps travaillé pour les agent·es placé·es en temps partiel thérapeutique.
Ce dispositif est largement mobilisé par les femmes qui représentent 64 % des agent·es publics. Toutes les organisations syndicales ont souligné en outre que les femmes paieraient un lourd tribut, de la même manière qu’elles sont frappées plus durement par la baisse de 10 % de la rémunération en arrêt maladie !
Alors même qu’un accord égalité professionnelle est en cours de négociation, un tel recul est incompréhensible et contraire aux discours du gouvernement sur la protection de la santé des agent·es publics et de l’égalité professionnelle.
Les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP dénoncent fermement ce projet et exigent son retrait immédiat.
Aucun recul des droits en matière de santé au travail n’est acceptable ni négociable !
06/03/2026
Journée internationale des droits des femmes
Journée de carence;
Décote de 10% du traitement en cas de maladie ordinaire, y compris pour les femmes enceintes;
Réduction du nombre de jours d’autorisation spéciale d’absence « garde d’enfants malades »;
Inégalité de rémunération, de carrières et de retraites; ...
Le 8 mars 2026
Toutes et tous mobilisés contre l’effacement des droits des femmes
12/02/2026
La Fédération Autonome un syndicalisme exclusivement au service des agents de la Fonction Publique.
Nous allons vous donner envie de nous rejoindre.
La Fédération Autonome un syndicalisme exclusivement au service des agents de la Fonction Publique
Cette vidéo met en avant les 80 ans de la Fédération autonome et son principe fondateur : l’autonomie politique, idéologique et financière. La Fédération Aut...
19/01/2026
Courrier des organisations syndicales réprésentatives de la Fonction Publique au Gouvernement:
Monsieur le Premier ministre,
Madame la ministre,
Monsieur le ministre,
Nos organisations syndicales tiennent à vous alerter sur la dégradation continue de la rémunération des agent(es) publics dans le contexte du débat parlementaire sur le projet de loi de finances.
L’engagement quotidien et sans faille des agent(es) de la fonction publique dans la réalisation de leurs missions est une garantie pour toutes et tous, permettant aux services publics d’être cette clé de voûte de notre modèle social depuis tant de décennies. Ce sont elles et eux qui mettent en œuvre les politiques publiques. Fort(es) de leur sens de l’intérêt général, ils et elles font tenir les services publics malgré des années de manque de reconnaissance et de considération pour leur travail et son sens, conséquence d’une situation chronique de sous- rémunération, et la facilité de leur dénigrement dans le débat public.
L’absence, au sein du projet de loi de finances, de toute mesure de revalorisation indiciaire, par l’augmentation de la valeur du point d’indice et/ou l’amélioration de la grille indiciaire, est à nouveau un signal de découragement et d’indifférence envoyé aux agent(es) publics. Dans le contexte de déficit aggravé des carrières de la fonction publique, c’est une faute politique qui est en passe d’être à nouveau commise.
La rémunération nette moyenne a baissé de 0,9 % en euros constants en 2023, malgré deux revalorisations du point d’indice décidée sous la contrainte de l’inflation pour juillet 2022 et juillet 2023 et 5 points d’indice au 1er janvier 2024 qui n’ont jamais permis de compenser l’inflation. Le gel de la valeur du point d’indice en 2024 et 2025, la suspension de la GIPA, la mise en place d’une indemnité différentielle en 2025 et 2026, la réduction de la rémunération des congés de maladie ordinaire, sont venus aggraver la situation et sont vécus par les agents(es) publics comme un camouflet sinon une punition. Les inégalités entre les femmes et les hommes n’ont reçu aucune réponse d’ampleur et sont aggravées par cette austérité.
En ce mois de janvier, de nombreux personnels de catégorie C et B vont voir leurs traitements indiciaires passer sous le SMIC, c’est inadmissible et cela aurait pu être évité !
Face aux enjeux de renouvellement des effectifs rendus plus urgents part leur vieillissement, il est impératif de redonner sans tarder de l’attractivité aux carrières de la fonction publique.
En conséquence nos organisations vous demandent de bien vouloir introduire dans le projet de loi de finances pour 2026 des mesures de revalorisation indiciaire des rémunérations des agent(es) publics :
• une revalorisation importante de la valeur du point d’indice ;
• des mesures de revalorisation des grilles indiciaires qui permettent dans chaque catégorie hiérarchique une réelle progressivité du traitement ;
• l’abrogation de la baisse de 10 % des rémunérations pendant les congés de maladie ordinaire ;
• l’abrogation du jour de carence.
Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, Madame la ministre, Monsieur le ministre, en notre détermination collective.
07/01/2026
La Fédération Autonome de la Fonction Publique vous adresse ses meilleurs voeux pour cette nouvelle année.