23/10/2026
🕯 Un jour, on embrasse ses proches, on prend l’avion avec son paquetage et on part servir la France. Parfois pour essayer de ramener un peu de paix dans un pays en guerre.🖤
Mais au moment de partir, personne ne peut promettre qu’il rentrera...
🎖️ 𝑯𝒐𝒎𝒎𝒂𝒈𝒆 | À tous nos jeunes paras tombés au Liban 🕊️🇫🇷
Sur cette photo, le caporal Laurent Thorel. Il avait 19 ans.
Originaire de la Somme, il avait rejoint le 1er régiment de chasseurs parachutistes et s’était porté volontaire pour partir au Liban. Le 23 octobre 1983, il faisait partie des 58 parachutistes tués dans l’attentat du Drakkar, à Beyrouth.
Son père, Lucien, a longtemps porté leur mémoire. Il disait de son fils : « Il est mort pour la France à l'âge de 19 ans, pour avoir servi la Patrie dans une mission qui se voulait de paix. »
Laurent n’était pas le seul à avoir à peine commencé sa vie d’adulte.
Thierry Deparis, de Caen, et Thierry Renou, de Lisieux, avaient eux aussi 19 ans. Leur ancien instructeur se souvenait de deux jeunes fiers de leur brevet parachutiste. Thierry Renou envisageait de devenir boulanger et de s’installer avec sa fiancée.
Bernard Righi, 19 ans, avait trouvé dans l’armée une famille, racontait un ami d’enfance. Son camarade Christian Dalleau, 20 ans, venait de la même ville, Villeneuve-sur-Lot. Tous deux reposent côte à côte.
Des prénoms. Des visages. Des projets ordinaires, interrompus bien trop tôt.
On parle souvent des 58 morts du Drakkar. Mais derrière ce nombre, il y avait 58 vies et autant de familles qui attendaient leur retour.
Aujourd’hui, 43 ans après, nous voulons nous souvenir de Laurent, de Thierry, de Bernard, de Christian et de chacun de leurs frères d’armes.
À leurs familles, à ceux qui les ont aimés et à ceux qui ont servi à leurs côtés : nos pensées les plus sincères. 🕊️🇫🇷
À ceux et celles qui non jamais refusé de descendre ou de monter dans l'avion. ✈
𝐿𝑎 𝑝𝑎𝑡𝑟𝑖𝑒 à 𝑗𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒
𝐇𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐑𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭
Ê𝖙𝖗𝖊 𝖒𝖎𝖑𝖎𝖙𝖆𝖎𝖗𝖊 💪🇫🇷
𝙿𝚘𝚞𝚛 𝚕𝚎𝚜 𝚜𝚘𝚕𝚍𝚊𝚝𝚜, 𝚕𝚎𝚞𝚛𝚜 𝚏𝚊𝚖𝚒𝚕𝚕𝚎𝚜, 𝚙𝚊𝚜 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚕'𝚊𝚕𝚐𝚘𝚛𝚒𝚝𝚑𝚖𝚎.