[LA CHINE EST-ELLE AUSSI L'ESCLAVE DE LA FRANCE(?)
COMME PLUSIEURS NATIONS, L'ACCUEIL EST ANCRE DANS LA CULTURE GABONAISE...]
Politik'Art 241
plate-forme de décryptage de l'actualité politique gabonaise �
03/11/2025
[ÉCONOMIE : LE GABON EFFECTUE UN PAIEMENT DE 28 MILLIARDS SUR SA DETTE EXTÉRIEURE]
À Libreville, un geste de haute volée vient de redessiner le paysage économique gabonais. Le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a orchestré le décaissement colossal de 28,3 milliards de FCFA, destiné à apurer une fraction substantielle de la dette extérieure du pays.
Dans un monde en proie à l’incertitude financière et aux turbulences économiques, cette initiative traduit un volontarisme résolu et une ambition souveraine de redéfinir la crédibilité du Gabon sur la scène internationale.
Ce règlement massif, loin de se réduire à une simple opération comptable, est un acte politique à forte portée symbolique. Il atteste d’une volonté de discipline budgétaire, de rigueur méthodique et de responsabilité étatique. Chaque décaissement résonne comme un message adressé aux bailleurs de fonds et aux investisseurs : le Gabon assume ses obligations et s’inscrit désormais dans une logique de fiabilité durable.
Sous l’impulsion du Président Oligui Nguema, l’État gabonais a honoré ses engagements auprès des principaux partenaires financiers : l’Agence Française de Développement (AFD) a reçu 8 835 414 996 FCFA, la Banque Africaine de Développement (BAD) 12 347 001 680 FCFA, le Fonds Monétaire International (FMI/DTS) 4 000 000 000 FCFA et la Banque mondiale 2 203 085 747 FCFA.
Les institutions régionales et internationales telles que la Banque Européenne d’Investissement via le Fonds Européen de Développement (BEI/FED), le Fonds International de Développement Agricole (FIDA) et la Banque Arabe de Développement Économique en Afrique (BADEA) ont également reçu respectivement 183 428 432 FCFA, 458 105 938 FCFA et 284 021 179 FCFA.
Au-delà du décaissement, cette démarche s’inscrit dans une stratégie de restructuration macroéconomique et de redressement souverain.
Le Président Oligui Nguema ne se contente pas de solder des dettes : il jette les fondements d’une gouvernance transparente, d’une économie disciplinée et d’un État crédible. Chaque paiement est un marqueur de sérénité financière et un signal d’attractivité pour les investisseurs internationaux.
Cette opération traduit également une vision plus large du développement gabonais. Elle prépare le terrain à la diversification économique, à la stimulation de la valeur nationale et à la consolidation de la souveraineté financière. Le Gabon se positionne ainsi comme un acteur fiable et prestigieux sur la scène économique africaine et mondiale.
Avec cette initiative, Brice Oligui Nguema s’affirme comme le pilier d’un renouveau étatique, conciliant pragmatisme politique, audace financière et ambition stratégique. Pour le Gabon, c’est un tournant décisif : le pays retrouve confiance, stabilité et crédibilité, ouvrant la voie à une ère nouvelle de prospérité et de respectabilité internationale.
16/10/2025
AFFAIRE HAROLD LECKAT : QUAND LA VERTU MÉDIATIQUE CACHE DES COMPTES OBSCURS
Les réseaux sociaux bruissent, les Facebook et Tiktok s’enflamment et les défenseurs autoproclamés de la liberté de la presse s’égosillent. Harold Leckat, patron de Global Media Time (GMT), a été interpellé par la Direction générale des recherches. Aussitôt, une partie de l’opinion s’est empressée d’y voir la main d’un pouvoir qui s’en prendrait, une fois de plus, à un journaliste libre. Le récit est séduisant, presque romantique : un David médiatique contre le Goliath institutionnel. Sauf que, cette fois, le scénario semble un peu trop commode.
Car derrière le vernis du militantisme médiatique se cache, selon plusieurs sources, une histoire autrement plus triviale : celle d’un contrat public attribué en toute discrétion, d’un argent public mal employé, et de prestations qu’on chercherait encore à localiser. Autrement dit, une affaire de gros sous, bien plus que de liberté d’expression.
Les faits, eux, sont têtus. Global Media Time aurait décroché un contrat avec la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) pour un montant de 459 millions de francs CFA. Un joli pactole, sans qu’aucune procédure d’appel d’offres ne soit respectée. Le Code des Marchés Publics ? Apparemment, il a été oublié dans un tiroir.
Les prestations, facturées rubis sur l’ongle, seraient, selon des documents internes, fictives, incomplètes ou même doublement facturées. Mieux encore, des “prestations hors contrat”, évaluées à plus de 41 millions supplémentaires, viendraient gonfler la note. De quoi faire pâlir d’envie n’importe quel opérateur économique respectueux des règles.
L’affaire a été portée devant la justice par l’Agence judiciaire de l’État, preuve que le dossier dépasse le simple champ de la polémique. Harold Leckat devrait d’ailleurs être déféré dans les prochaines heures. Et il ne sera pas seul : plusieurs cadres de la CDC figurent aussi sur la liste des personnes entendues.
Le paradoxe est délicieux, quoique inquiétant. Celui qui se présentait comme un chantre de la liberté d’informer serait en réalité un bénéficiaire du système qu’il prétend dénoncer. Le problème n’est pas neuf : une partie de la presse gabonaise vit sous perfusion de fonds publics, transformant le noble combat pour la liberté de la presse en un lucratif business de communication.
Dans cette économie de la connivence, le média n’est plus un contre-pouvoir, mais un prestataire. On y troque l’encre contre la facture, la plume contre la commande. Le résultat : une parole journalistique fragilisée, dépendante de ceux-là mêmes qu’elle devrait surveiller.
GMT n’est peut-être qu’un exemple parmi d’autres, mais il est symptomatique d’une dérive plus large: celle d’un secteur où le contrat remplace la conviction, et où la morale s’efface devant les marges bénéficiaires.
Qu’on se le dise : l’interpellation d’Harold Leckat ne saurait être confondue avec une atteinte à la liberté de la presse. Il s’agit, plus sobrement, d’une mise au point sur la frontière entre le journalisme et le commerce. Ce n’est pas la presse qu’on muselle, c’est la complaisance qu’on interroge.
Le dénouement judiciaire dira si Harold Leckat est coupable ou non. Mais une chose est sûre : il serait temps que la presse gabonaise cesse de confondre indépendance et impunité. La liberté d’informer est une vertu. L’immunité comptable, une fiction.
11/10/2025
[ELECTIONS LÉGISLATIVES 2025 - SECOND TOUR : APERÇU DU VOTE DANS L’OGOOUÉ- MARITIME]
Vote calme et serein à Port-Gentil et au Département de BENDJE.
Aucun incident enregistré dans les bureaux de vote du 1er, 2e et 4e arrondissement de Port-Gentil.
Même constat dans les 3 cantons OCEAN - ANENGUE - ET OGOOUE, dans le Département de BENDJE où les bureaux de vote ont tous ouverts à 7H00 du matin
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22/08/2023
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