05/06/2025
Échange fructueux entre le maître Basile MVE NKOUNA et un scientifique sur les Lois de l'Energie et à propos des Champs de Force terrestres...
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05/06/2025
Échange fructueux entre le maître Basile MVE NKOUNA et un scientifique sur les Lois de l'Energie et à propos des Champs de Force terrestres...
M'BA Y'A N'NEM (La blessure du cœur) "6 et fin"
Des semaines passèrent sans qu'Okoukout raconte à son père, l'étrange comportement de son mystérieux ami, lors de leur dernière rencontre et ce dernier n'insista pas.
Ce jour là, Okoukout se souvint de ce que lui avait demandé son ami, c'est-à-dire de passer dans un mois, pour que les choses redeviennent comme à l'accoutumé. Alors qu'il marchait tôt ce matin là dans la forêt, le jeune homme s'interrogeait du fond de son cœur, sur les raisons de l'attitude étrange de Ze son ami, la dernière fois qu'ils s'étaient vu ;
>
Après avoir répondu au bonjour de celui qu'il considérait encore comme son ami, le jeune homme répondit, sans pour autant comprendre le sens de cette lancinante question :
Et la panthère reprit, le visage serré :
Avant même qu'Okoukout comprenne la situation très inconfortable dans laquelle il se trouvait, l'énorme panthère se jetta sur lui et se délecta savoureusement de sa chair.
(Fin)
"W'ADZING KI MA" (Tu ne m'aimes pas) "3"
Toute la nuit, Ondo ne trouva pas le sommeil. Il n'arrivait pas à comprendre comment son propre petit frère qui avait tout de lui et par lui était arrivé à un tel niveau d'ingratitude, à vouloir le poignarder dans le dos.
Après une nuit blanche qu'il convient même de qualifier de rouge de colère, Ondo demanda tôt ce matin là à son petit frère, de l'accompagner visiter les pièges. Pour les visiter tous, il fallait traverser un grand précipice profond de plusieurs dizaines de mètres, sur un gros tronc d'arbre. Arrivés à cet endroit et alors que son petit frère marchait derrière lui sur le gros tronc d'arbre, le mari de Ntsama se retourna brusquemen, puis poussa son petit frère dans ledit précipice avec ces mots, remplis de haine et de jalousie :
Peu avant le coucher du soleil, Ondo revint à la maison et partageat le produit de ses pièges équitablement entre sa vielle maman, sa femme et les 2 sœurs de celle-ci, en donnant toujours un peu plus à cette femme pour qui il était prêt à tout.
Deux jours passèrent, sans que personne dans la maisonnée ne cherchât le petit frère du chef de famille, à l'exception de sa vielle maman. Elle posa d'ailleurs la question à son fils, qui lui répondit que le jeune homme, en allant tendre des pièges s'était perdu dans la forêt et que les recherches pour le retrouver étaient restées vaines jusque-là. 1 mois, puis 2 mois sans l'ombre de son jeune fils, la vielle dame compris que ce dernier n'était plus de ce monde et en fut très affligée. Tellement affligée qu'elle passait des nuits entières à pleurer, oui, à pleurer cet enfant qui était rempli d'amour pour elle et qui lui enlevait les chiques, lui taillait les ongles et venait faire le ménage dans sa chambre.
C'est ainsi qu'une nuit où ses pleurs se faisaient entendre depuis la chambre conjugale, la belle Ntsama, la méchante Ntsama, réveilla son mari qui dormait à côté d'elle comme un Loire :
>.
Sa femme lui répondit :
(À suivre)
Ce n'est pourtant pas la foi qui leur a manquée !
Les Africains continuent et continueront encore de payer le prix fort du Dieu que les occidentaux sont venus leurs apprendre ; un Dieu qui viole Ses propres Lois, un Dieu qui promeut l'ignorance, un Dieu qui se sert d'intermédiaires humains pour communier avec d'autres humains ; un Dieu qui s'adore dans les temples de pierres, un Dieu qui récompense les généreux donateurs de dîmes, quêtes et offrandes même entachées d'impuretés mais qui punit les pauvres, les areligieux et même les athées parce que incapable de gâter les pasteurs et prêtres ou parce que ne fréquentant pas les églises et mosquées.
Jésus le Christ a pourtant enseigné que la véritable église se trouve au dedans de chacun de nous : . C'est aussi lui le Christ qui a recommandé de rechercher la Connaissance des Lois Cosmiques afin d'avoir une foi scientifique, cette foi qui soulève les montagnes d'ennui.
Les Occidentaux sont venus apprendre aux Africains d'adorer Dieu par les chants, les danses, les fêtes et les interprétations littérales des textes sacrés au lieu de leur apprendre les Loi Elémentologiques, Séphirotologiques, Numérologiques, Électromagnétiques, etc ... Les désormais défunts Président NKOUROUNZIZA et MAGOUFOULI avaient une foi aveugle en Dieu pour protéger leurs nations du Covid-19, une foi sans Connaissance comme le leurs avait appris les Occidentaux : aujourd'hui il sont six pieds sous terre, emportés justement par le Covid-19 laissant leurs peuple dans le désarrois.
C'est ce qui arrive quand on ne sait pas exactement qui est Dieu et ce sera toujours comme ça jusqu'à ce que les écoles de Spiritualité et de Mystères soient réhabilitées et vulgarisées.
Méditez y.
M'BA Y'A N'NEM (La blessure du cœur) "5"
Deux semaines passèrent et Ze ruminait chaque jour son amertume. Il ne comprenait pas qu'au lieu de l'aider, à connaître le bonheur d'avoir enfin une femme avec qui fonder une famille après tant d'années de solitude, celui qu'il croyait être son ami et à qui il avait fait tant de bien a plutôt contribué à le replonger dans le malheur, l'amertume et la froideur d'une solitude déstabilisante.
Ce matin là, depuis sa tanière, le fauve entendit la voix humaine d'Okukut l'appeler sous le grand fromager, l'énorme panthère se retrouva devant l'humain Okoukout venu comme d'habitude gémir de faim et de pauvreté financière. Ze d'un air calme dit à son ami : >
Le jeune homme s'étonna : >
Ze devint menaçant :
Voyant la détermination de son ami la panthère et craignant de se faire mettre en pièce par cet imposant fauve, Okoukout, la main toute tremblante, donna un coup de m'achète sec sur le visage de la bête et le sang gicla instantanément.
La panthère dit à son ami :
"W'ADZING KI MA" (Tu ne m'aimes pas) "2"
Un jour, et alors Ntsama et son époux Ondo s'apprêtaient à se coucher, elle dit à son homme :
8 mois plus t**d, Ondo et sa petite famille vivaient dans une belle maison en terre battue peinte au caollin au bord du sentier qui reliait Mekora et Asseng, le village voisin distancés d'une bonne vingtaine de kilomètres. La vie s'y déroulait plus ou moins bien : Ondo et les siens venant de temps en temps à Mekora saluaient ceux qu'ils ont quitté et allaient récolter les produits des plantations qu'ils y entretenaient.
Voici qu'un jour, Ondo revenant d'une partie de chasse fructueuse trouva sa femme amère de colère. Cette colère se fit plus acerbe, quand Ondo comme à l'accoutumé, finit de partager le produit de la chasse de façon équitable entre tous, puis, toujours un peu plus pour sz belle femme. Ce soir là, alors qu'ils étaient allongé dans le lit conjugale et que le mari voulut savoir la raison de ce courroux, sa femme lui répondit :
Ondo, surpris, demanda :
Sans se sourcier, la femme répondit :
"W'ADZING KI MA" (Tu ne m'aimes pas) "1"
Dans un village d'un pays d'Afrique Centrale, avant l'arrivée des colons occidentaux, Mekora pour ne pas le citer, vivait un homme d'une trentaine d'années marié à une très belle femme. Une femme que cet homme aimait d'un tel amour qu'il pouvait affronter le Diable, décrocher la lune et pourquoi pas soulever la planète Terre pour lui faire plaisir. Dans cette maisonnée vivait la vieille maman d'Ondo sexagénaire, son petit frère la vingtaine à peine dépassé et sa grande sœur prêt de la quarantaine frappée d'une infirmité motrice sévère puis les deux petites sœurs de la belle Ntsama l'épouse d'Ondo.
Tout ce beau monde vivait en plus ou moins bonne entente. En effet, Ondo, grand chasseur et cultivateur était considéré comme un homme opulent dont le niveau de vie était largement au-dessus de la moyenne des villageois de Mekora. Le problème de Ntsama que pourtant toutes les femmes du village enviaient était que son mari répartissait équitablement le produit de sa chasse et des ses plantations à l'ensemble des membres de la famille en donnant bien-sûr un peu plus à son épouse qui, malgré cela, trouvait qu'elle n'en avait pas assez parce que voulant que cette répartition s'étende à sa famille, c'est-à-dire à son père, sa mère, ses oncles paternels, ses tentes et bien d'autres encore. Pour Ntasma, son mari devait s'occuper également de sa nombreuse famille car c'était une manière pour celui-ci de lui témoignager un amour sincère. Toutefois, puisqu'elle en parlait souvent à son mari, elle espérait que ce dernier accederait un jour à ses désirs pour le moins égocentriques pour ne pas dire boulimiques. Oui, cette femme ne semblait pas tenir compte des liens de sang que son mari avait avec ses parents, ne voyant que ses seuls intérêts. Et l'attente se faisait longue, très longue et un jour, cette attente devint trop longue. Et Ntsama perdant l'espoir, décida de changer de plan pour arriver à ses fins, vaille que vaille, coûte que coûte...
(A suivre)
M'BA Y'A N'NEM (La blessure du cœur) "4"
Okoukout l'humain, ami du fauve Ze, continua en prenant un air de plus en plus sérieux : >
La pantheresse regarda le feuillage des arbre, baissa la tête pour fixer les feuilles mortes qui s'étalaient devant elle. Elle resta silencieuse, lourdement silencieuse. Puis, la voix pleine de déception, elle dit au jeune homme : >
Okoukout, continua encore d'attendre son ami sous le grand fromager pendant près de deux bonnes heures quand ce dernier apparu, le souffle haletant : >
3/4 d'heures plus t**d, Ze déposait le bufflon à quelques encablures de la case d'Okoukout. Avant de prendre congé de son ami, Ze demanda à ce dernier : >
La belle pantheresse disparu dans l'épaisse broussaille et Ze, rempli d'amertume et de colère retourna dans sa forêt...
(A suivre)
"W'ADZING KI MA" (Tu ne m'aimes pas) "1"
Dans un village d'un pays d'Afrique Centrale, avant l'arrivée des colons occidentaux, Mekora pour ne pas le citer, vivait un homme d'une trentaine d'années marié à une très belle femme. Une femme que cet homme aimait d'un tel amour qu'il pouvait affronter le Diable, décrocher la lune et pourquoi pas soulever la planète Terre pour lui faire plaisir. Dans cette maisonnée vivait la vieille maman d'Ondo sexagénaire, son petit frère la vingtaine à peine dépassé et sa grande sœur prêt de la quarantaine frappée d'une infirmité motrice sévère puis les deux petites sœurs de la belle Ntasma l'épouse d'Ondo. Tout ce beau monde vivait en plus ou moins bonne entente. En effet, Ondo, grand chasseur et cultivateur était considéré comme un homme opulent dont le niveau de vie était largement au-dessus de la moyenne des villageois de Mekora. Le problème de Ntsama que pourtant toutes les femmes du village enviaient était que son mari répartissait équitablement le produit de sa chasse et des ses plantations à l'ensemble des membres de la famille en donnant bien-sûr un peu plus à son épouse qui, malgré cela, trouvait qu'elle n'en avait pas assez parce que voulant que cette répartition s'étende à sa famille, c'est-à-dire à son père, sa mère, ses oncles paternels, ses tentes et bien d'autres encore. Pour Ntasma, son mari devait s'occuper également de sa nombreuse famille car c'était une manière pour celui-ci de lui témoignager un amour sincère. Toutefois, puisqu'elle en parlait souvent à son mari, elle espérait que ce dernier accederait un jour à ses désirs pour le moins égocentriques pour ne pas dire boulimiques. Oui, cette femme ne semblait pas tenir compte des liens de sang que son mari avait avec ses parents, ne voyant que ses seuls intérêts. Et l'attente se faisait longue, très longue et un jour, cette attente devint trop longue. Et Ntsama perdant l'espoir, décida de changer de plan pour arriver à ses fins, vaille que vaille, coûte que coûte...
(A suivre)
Dieu, ses Anges, ses Intelligences, ses Régents et ses Élémentaux n'ont rien à faire des Religions des Hommes basées sur la croyance
Voici ce que l'on peut lire dans la Bible (dévaluée, car on en a extrait environ 15 livres de grande importance) des Occidentaux :
(Dieu) ;
> (le Christ) ;
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