03/04/2026
Quelle place pour les nouveaux ralliés ?
Gabon : la grande maison des bâtisseurs s’agrandit mais jusqu’à saturation ?
À mesure que les ralliements s’enchaînent, l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB) ressemble de plus en plus à une vaste demeure politique où chacun cherche une chambre. Mais à force d’agrandir l…
31/03/2026
Réappropriation du Gabon, de son Indépendance pour sa Reconstruction
COMMUNIQUE DE PRESSE
À propos de la prétendue fusion entre l'UDB et REAGIR.
QUAND L’IMPOSTURE S’ÉRIGE EN SYSTÈME POLITIQUE
Le parti Réappropriation du Gabon, de son Indépendance pour sa Reconstruction, en abrégé REAGIR informe ses militants ainsi que l’Opinion qu’il observe, avec gravité mais sans surprise, les développements récents liés à l’annonce d’une prétendue fusion impliquant des individus se réclamant abusivement de son identité.
C’est ici l’occasion de rappeler qu’en politique, le réel finit toujours par briser le miroir des illusions. Et comme l’enseigne une sagesse bien de chez nous : «Les traces de celui qui marche dans la boue finissent toujours par sécher au soleil. »
Les événements du week-end dernier autour de notre parti politique ne sont donc pas un épiphénomène. Ils sont l’aboutissement d’une stratégie de falsification méthodique au confluent de l’opportunisme et de la vénalité. C’est pour cela que ce qui se joue aujourd’hui dépasse la simple querelle d’appareil : c’est un assaut frontal contre l’éthique publique et une insulte à la dignité de l’engagement militant.
I. L’usurpation en trois actes
M. François Ndong Obiang et ses affidés ont orchestré une mystification qui déshonore la pratique politique :
1. Le naufrage administratif et pénal : exclus en novembre 2024 pour, entre, autres motifs, falsification de cachet, ils sont poursuivis pour faux et usage de faux. La justice est aujourd’hui saisie de cette contrefaçon de l’autorité.
2. Le sacrilège identitaire : En détournant un logo protégé par l’OAPI pour y substituer une « torche indigène» à la place du « i » dans l’acronyme REAGIR, le tout placé désormais au milieu d’une carte du Gabon — accessoire au symbolisme aussi flou que leur ligne politique — ils ont tenté de piller l'âme visuelle de notre mouvement. On ne bâtit pas un destin avec des logos volés.
3. Le vandalisme et la fuite : Après l’occupation illicite du siège du Parti pendant plus de dix (10) mois, sans honorer une seule échéance de loyer, ces « dirigeants » de circonstance ont pris la fuite en juillet 2025, emportant avec eux le mobilier, le matériel de bureau ainsi que...le chien de garde prêté par un cadre du Parti ! Ce pillage caractérisé a conduit à l'inculpation de MM. Bruno Ondo Mintsa, Fabrice Ekomo Ossazeh et Denard Ovono pour «violation de domicile, menaces et voies de fait ». La politique n'est pas un cambriolage, mais un sacerdoce.
II. Du mercantilisme à la liquidation morale
La parodie de congrès du 28 mars courant a révélé le véritable visage de cette entreprise qui n’est, en réalité, qu’une liquidation mercantile. L’objectif est désormais limpide : vendre le sigle REAGIR au plus offrant pour des dividendes personnels.
Cette tentative de fusion et de confusion forcées avec l’UDB est une aberration juridique. Si M. Ndong Obiang souhaitait changer de bord politique, il aurait pu le faire avec la noblesse des Hommes de conviction. Il a préféré la bouffonnerie de la fuite en avant, laissant derrière lui un champ de ruines financier, juridique et moral. On ne construit pas une alliance sur les décombres d'une trahison.
III. La jurisprudence de la vérité : le droit contre l'alchimie politique
La politique ne pardonne pas l'absence d'épaisseur. Si l’on peut changer de camp, on ne peut s’inventer une légitimité. Par l'arrêt du 6 septembre 2025, la Cour Constitutionnelle a déjà acté leur mort civile et politique au sein de REAGIR en invalidant leurs candidatures.
Comment des individus, disqualifiés par la plus haute juridiction de l'État, peuvent-ils prétendre marchander un bien qui ne leur a jamais appartenu ? C’est une insulte à l'intelligence de leurs nouveaux partenaires.
Précisément, les acquéreurs de cette boutique vide doivent être alertés de la nullité de cette fusion, car conformément à la lettre et à l’esprit de la décision de la Cour Constitutionnelle, tant que le litige pour bicéphalisme demeure pendant devant les juridictions, aucun acte officiel n'est juridiquement fondé et recevable. Tout au plus, que les « vendeurs » d’illusions adhèrent à l’UDB à titre personnel.
IV. Un péril pour la République
Au-delà de ces dérives individuelles, c'est la noblesse de la chose publique qui est souillée. Quand l'usurpation devient une méthode et le mensonge un programme, c’est le pacte de confiance entre le peuple et ses représentants qui se brise.
Conclusion : On peut falsifier un cachet, mais on ne maquille pas l'histoire. On peut occuper un bâtiment, mais on ne loge pas la trahison dans le cœur des militants engagés.
REAGIR n’est pas un fonds de commerce. REAGIR ne sera jamais l’instrument de marchandage de quelques opportunistes en quête de survie. Notre parti demeure une sentinelle au service du peuple gabonais, inébranlable face aux imposteurs.
Fait, à Libreville, le 31 mars 2026
Pour REAGIR,
Le Président
Michel ONGOUNDOU-LOUNDAH
22/11/2025
Sénatoriales 2e tour. Département de l'Ogooué - Létili (Boumango). Victoire écrasante de Grâce Hilda Landimi, 43 ans, candidate indépendante, face au PDG. 💪💪💪
08/11/2025
Sénatoriales : la moisson des indépendants apparentés REAGIR !
Face à la crise créée par Sieur François Ndong Obiang, ancien Président du Parti, crise pendante jusqu'à ce jour devant les tribunaux, certains membres de REAGIR ont eu la justesse de prendre part aux élections couplées du 27 septembre 2025 en qualité d'indépendants, tandis que les candidatures présentées illégalement par l'aile dissidente, y compris celle de son leader, ont été invalidées par la Cour Constitutionnelle pour les législatives et les tribunaux administratifs pour les locales.
Résultat des courses : des conseillers locaux à Bongoville et à Boumango et... 2 sénatrices !
- Commune de Bongoville et Département de la Djouori-Agnili : Mme Nelly Bondo Nsiguibaga face au candidat du PDG ;
- Commune de Boumango et Département de l'Ogooué-Létili : Mme Grâce Hilda Landimi Ndjeri face aux candidats de l'UDB et du PDG.
Nos félicitations aux élues et aux leaders politiques de ces deux espaces politiques, à savoir Félix Bongo pour Bongoville et Crépin Ngabipika pour Boumango !
15/09/2025
Après l'invalidation de ses candidats aux législatives, toutes les listes aux locales de REAGIR, faction bâton de chanvre sur le i de François Ndong Obiang, également éliminées !
(Source : L'Union du 15 septembre 2025).
13/09/2025
Décisions du Tribunal administratif de Libreville :
Les listes de candidatures présentées au nom du Parti REAGIR (faction bâton de chanvre de François Ndong Obiang) à l'élection des conseils municipaux au 3e arrondissement de la Commune de Ntoum conduite par M. Nze Mengoua François et au 2e arrondissement de la Commune d'Owendo conduite par M. Angoue Etienne Yves, sont invalidées.
09/09/2025
Décisions de la Cour Constitutionnelle :
toutes les candidatures présentées au nom du. Parti REAGIR (faction bâton de chanvre), y compris celle de son Président, François Ndong Obiang, candidat aux législatives sur le 2° siège du deuxième arrondissement de la Commune de Libreville, sont invalidées.
02/08/2025
Ils ont tout volé au siège de REAGIR : le mobilier, le matériel informatique, bureautique et audiovisuel, la vaisselle et même, le chien de garde prêté pour la sécurité. Pathétique !
02/08/2025
https://www.leconfidentiel.ga/dhih
Conflit au sein de REAGIR : François Ndong Obiang sommé de restituer des biens du parti
Cette sommation émane de ses désormais anciens compagnons politiques, restés au sein de la faction d'opposition du parti, dirigée par