La fête des pères là, le syndicat a tranché: Pas de cadeaux. Ils veulent seulement dormir dehors Samedi.
Mon Vote C'est Mon Arme
Mouvement citoyens qui a pour but d'inciter les jeunes à utiliser leurs votes comme une arme pour parvenir à installer la Démocratie.
24/06/2023
C'est aujourd'hui. Ça même déjà commencé oh oh
01/07/2022
Vous êtes mon MONDE.
Bientôt !
31/05/2018
CACOPHONIE AU SEIN DE LA DIASPORA (RÉSISTANCE).
Quelqu'un me disait dernièrement que si quelqu'un affirme qu'il a compris quelque chose à la situation actuelle (la crise qui divise la diaspora), cela veut dire qu'on lui a mal expliqué les choses; par contre si quelqu'un disait qu'il ne comprend rien, cela voulait dire qu'on lui a bien expliqué les choses. Je dois être en ce moment dans la situation de quelqu'un à qui l'on a trop bien expliqué les choses, parce que je ne comprends rien.
Que l'on me permette ici d'ajouter ma modeste voix à celle de tous ceux qui ont crû et qui assistent avec désolation au spectacle déshonorant que nous offre la diaspora gabonaise en France.
Selon nous, il n'y a pas lieu de blâmer les fervents résistants que vous êtes, pour le travail abattu sur le terrain depuis deux (2) ans, pour les risques et les sacrifices, pour les coups de gu**le et le courage que vous nous transmettez, mais lieu de vous féliciter.
Et nous disons bravo à cette diaspora qui nous a permis de rêver grand et d'espérer encore.
Mais là où je ne suis pas d'accord avec vous, c'est lorsqu'on dit que vous faites la fierté du Gabon. Que vous êtes des modèles pour les jeunes gabonais que nous sommes.
Honnêtement, quelle fierté le Gabon peut-il tirer de ses enfants qui s'insultent en longueur de journée sur la toile alors qu'ils sont sensés mener le même combat, défendre les mêmes idéaux? Quelle est votre résistance qui peut servir de modèle? Celle qui mord à l'hameçon des émergents? Vous condamniez Moukagni Iwangou, Ndémezo Obiang, NTOUTOUME Ngome et les autres, alors que vous vous sucrez comme eux.
L'AFFAIRE DES 8000€ est une illustration parfaite.
Moulenda est sans doute fasciné par le mode de vie des blancs;
Comme toi Adjatis et vous autres membres de la diaspora et de la résistance qui êtes fascinés par le clinquant, le brillant, le doré, le cher. Vous qui croyez que la fin des fins est de prononcer le "r" comme un français, vous qui passez le plus clair de votre temps à visiter les magasins et autres cafés de Paris, la Tour Eiffel, Notre Dame...
Eh oui! Vous êtes une bande de complexés qui se croient très évolués parce qu'ils portent des costumes, des chaussures, des montres qui valent beaucoup d'argent, que vous lavez les mains avec du Champagne (en bon gabonais) dans les boîtes de nuit sans vous soucier réellement de la situation sociopolitique du pays. Vous vivez bien là-bas.
La jeunesse gabonaise a besoin de rêver pour sortir de la misère. Mais il lui faut rêver avec des gabonais exemplaires, qui ont une probité morale irréprochable, qui font passer l'intérêt du peuple avant leurs intérêts individuels et mesquins, qui ont réussi par leur travail, par leur intelligence, par leur génie.
Nous voulons rêver avec des gabonais qui créent, qui bâtissent. Et ils en existe. Nous n'allons pas les citer ici. C'est de ceux-là que nous voulons tirer notre fierté.
Mais certainement pas à une bande de corrompus sans respect pour les populations, pas à des mecs névrosés qui ne peuvent inciter qu'à la division, à la haine entre eux, au vol, à la recherche du gain facile...
À votre avis, que pensent les émergents lorsqu'ils vous voient vous déchirer sur la toile? Comment vous voyez-vous après avoir été corrompus?
Vous diriez sans doute qu'on s'en moque. Mais le fait est que vous vendez tout une nation. Les espoirs placés en vous se fanent comme ces belles fleurs.
Il y'a longtemps que vous avez fait preuve de votre incapacité à gérer cette crise post électorale. Et pourtant il ne manque pas des intelligences!
ADJATIS est plus journaliste des faits divers que pédagogue. Il kongosse plus qu'il ne nous guide. Grand, de grâce, on veut avoir des pistes de sortie de crise. Faites des propositions à Jean Ping. Faites en également au pouvoir en place. C'est là aimer son pays. C'est ça être une résistance. Pas dénigrer. Dénigrer. Et jamais proposer.
Et quoi dire de MOULENDA? Il a la bouche, les mains et les poches tellement pleines qu'il ne peut plus rien nous révéler. Ah corruption, quand tu nous tient!
Alors il est vain de croire que vous serez admiré ou respecté pour vos gamineries. Cessez cela et guidez vos jeunes frères.
Jusque là, votre résistance n'est rien d'autre que notre propre caricature, nous, gabonais qui aimons parler sans agir, nous qui ne participons pas au vote mais revendiquons la victoire d'un candidat, nous que la politique dégoûte mais qui critiquons la gestion du pays, nous qui n'aimons pas travailler mais aimons faire grève pour le paiement de nos salaires, nous qui voulons consommer tout ce que le blanc produit de meilleur sans jamais chercher à produire autre chose que ce qui vient de la terre.
Le Gabon a besoin de rêver qu'il n'est pas un pays maudit, qu'il peut et doit jouer un autre rôle que celui de mendiant ou de bouffon dans le concert des nations. Et ce n'est pas cette diaspora (RÉSISTANCE) qui peut faire partager ce rêve.
Lagairreh Mbongo
19/05/2018
ET SI ON ARRÊTAIT UN PEU DE FAIRE LA FÊTE POUR TRAVAILLER ENFIN...AVEC LA JEUNESSE?
Comme toutes les années précédentes depuis 20 ans déjà, nous venons encore de pulvériser le score des fêtes dans notre beau Gabon D'abord là.
Nous avons célébré il n'y a pas très longtemps la naissance du prophète Mahomet, la pâques, la Toussaint, l'Ascension, la femme de la femme, la journée de la femme, et bientôt celle des mères...Personne n'a donc travailler pendant ces jours. Il y'a encore d'autres fêtes à venir. Nous ne travaillerons pas non plus.
Dans les pays musulmans, on célèbre les fêtes musulmanes, et dans les pays chrétiens, on célèbre les fêtes chrétiennes. Mais dans notre pays démocratique et laïque, nous avons décidé de célébrer toutes les fêtes chrétiennes et musulmanes. Les animistes, eux, on s'en fiche. Puisque nous sommes civilisés, nous ne célébrons que les fêtes civilisées. Auxquelles nous avons ajouté quelques autres fêtes bien laïques héritées de la colonisation, telle que le 1er janvier ou la fête du travail, plus d'autre de notre propre cru, comme la fête de l'indépendance, l'anniversaire du parti, la journée citoyenne, la journée du drapeau, la journée de l'entreprenariat, la journée de la paix et autres. Quand on ajoute à ces jours fériés, nos colères, grèves pour ceci ou cela dans tous les secteurs, nos marches pacifiques pour soutenir notre président qui n'est nullement inquiété et nos leaders territoriaux, sans compter nos innombrables maladies, décès et les inévitables levées de corps les jours ouvrables, suivis des non moins inévitables transferts de corps au village car un cadavre digne de ce nom doit se être enterré dans son village, et tout parent, allié, ami, proche doit l'accompagner; quand on ajoute aussi les installations des cellules de base du parti, des comités de soutien, les délégations de tel ou tel autre candidat pour l'élection législative qui ne cesse de se dérober sous nos pieds, nos interminables queues dans les banques les débuts et les fins de mois, nos longues siestes et notre saut au maquis le plus proche après le repas de midi, il faut avouer franchement que nous ne TRAVAILLONS PRESQUE PAS.
Les bons musulmans disent que le vrai djihad, la vraie guerre sainte est celle qu'on se fait contre soi-même, pour dominer ses mauvais penchants et instincts pour marcher dans la voie de DIEU. Pourquoi ne pas faire nous aussi notre djihad et marcher résolument sur la voie du développement en nous mettant simplement au travail?
Plus de la moitié de la moitié de notre population a moins de trente ans. C'est la force vive de la nation comme on aime à le dire. Que faites vous de cette force vive? Vous l'abreuvez de slogans pour la transformer en assassins déguisés sous les vocables de "JEUNE GARDE", JEUNES VOLONTAIRES, et que sais-je encore?
Le président Bongo Ondimba disait de la jeunesse qu'elle était "SACREE". Qu'en dites vous?
Arrêtons de nous distraire et débattons sérieusement de nos vrais sujets de préoccupation qui n'ont pas changé depuis 1990. Mettons notre jeunesse au travail. Arrêtons de nous donner des prétextes, qu'ils soient religieux ou autres pour tirer au flanc. Nous avons sous les yeux les exemples d'autres pays qui ont connu des colonisations plus féroces que la nôtre mais qui aujourd'hui rivalisent avec leurs anciens colonisateurs. Eux, n'ont pas passé leur temps à se lamenter, à accuser les anciens colonisateurs et à additionner les jours fériés. Ils se sont sacrifiés au travail. Ils se sont littéralement tués au travail. Ils ont fait leur djihad. Et ils ont décollé vers L'ÉMERGENCE...
Lagairreh Mbongo
09/05/2018
TRÊVE DE DÉCEPTIONS. ET SI ON PRENAIT NOTRE DESTIN EN MAIN?
Depuis qu'on a intensifié notre mouvement de résistance (2 ans déjà), on ne cesse d'être déçu.
Tout a commencé par son excellence Mr Jean Ping, président pourtant élu! Ce dernier avait clairement dit au peuple gabonais d'aller "tout simplement le voter" et il fera le reste. Le peuple a rempli sa part du contrat. Le sien tâtonne.
Ensuite, en perte de repères, la population se dirige vers le premier venu dans l'opposition. C'est à croire si nombreux dans la résistance ont un parti politique. Ou plutôt tous combattent simplement Ali Bongo Ondimba.
En 2009, André Mba Obame, et pourtant homme fort du PDG et fin stratège dans de nombreuses décisions gouvernementales, a été fait Héros et martyr. Parce qu'il a quitté le navire ivre PDG?
En 2016, tout le peuple, même ceux qui soutenait le parti de AMO ont suivi Jean Ping, Guy Nzouba Ndama ( fraîchement démissionnaires du même PDG) et leurs amis ( Eyeghe Ndong, Ndémezo'o Obiang, Dijob Divungui, Mayila, Oye Mba, Chambrier, Ménga et j'en passe).
Et pourtant, c'est le même constat qui ressort: le peuple sort de là toujours perdant. Les pseudos leaders pour lesquels nos parents, amis et connaissances perdent leurs emplois, leurs privilèges et même leur vie, tournent le dos honteusement au peuple. Privilégiant leurs intérêts individuels au bien-être de celui-ci.
Ainsi, au lendemain des élections, première fracture de l'opposition: NDÉMEZO'O, Maganga Moussavou, Me Ndaot, NTOUTOUME Ngome et Estelle Ondo se désolidarise de la coalition.
Suivent aujourd'hui, Menga, Moukagni Iwangou, etc.
Et nous sommes une fois de plus à nous lamenter ici. Parce que les suivant au gré de leur mouvements migratoires politiques. Parce qu'il nous suffit de peu pour faire une totale confiance à ces hommes. Parce qu'ils pensent être plus malin que nous. Parce que pendant que nous pensons grand (alternance, démocratie, égalité et développement...), ils nous prennent pour des marches qui les mènent à leurs propres intérêts.
Si nous disons assez. Si au vue de toutes ces déceptions nous prenons les choses en main? Si tous ceux qui se sentent l'âme d'un résistant s'affirment pleinement et se pausent les bonnes questions? Ne sommes nous pas encore assez mûrs pour parler à ce peuple au nom d'un mouvement qui nous appartienne à nous mêmes? Parce que, en somme, qui souffre? Qui croupit dans les cellules et les prisons? Qui passe le temps à crier et à dénoncer dans les réseaux sociaux? Prenons l'exemple de Macron et son mouvement "En marche"...
Et si la diaspora nous mettait en place un mouvement pareil ou nous créait un parti neutre avec des idées non encore polluées? Et si nous prenons les choses en main?Ce serait une belle récompense après tant d'efforts et de sacrifices non?
Lagairreh Mbongo
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