Ensemble pour le Gabon

Itinéraire Site Web Contacter l'organisation

Ensemble pour le Gabon Page officielle d’Ensemble pour le Gabon (EPG) avec Alain Claude Bilie By Nze et son équipe. Toute autre page est non authentique.

Messages personnels signés « ACBBN ». Contact : [email protected]

Libérez Bilie-By-Nze !  .
09/10/2026

Libérez Bilie-By-Nze !


.

08/10/2026

GABON : ET SI LA PÉNURIE ÉTAIT AUSSI LE SYMPTÔME D’UN CHOIX ?

En 2025, lorsque Alain-Claude Bilie-By-Nze expliquait que le Gabon, pays producteur de pétrole, dépendait encore de produits pétroliers raffinés importés et transitant notamment par Lomé, certains préférèrent polémiquer sur le Togo plutôt que répondre à la question de fond.

ACBBN avait alors utilisé une comparaison simple : « La Suisse ne produit pas le cacao, mais la Suisse est producteur mondial de chocolat. »

Tout était dit. Le problème n’était pas de savoir si le Togo produisait du pétrole. Le problème était de comprendre comment un pays qui, à première vue, ne dispose pas de ressources pétrolières comparables à celles du Gabon pouvait occuper une place dans une chaîne commerciale dont nous-mêmes, producteurs de la matière première, restions dépendants.

Le Gabon possède le pétrole.
Le Gabon possède une raffinerie.
Le Gabon exporte du brut.
Mais le Gabon doit encore attendre des bateaux de produits raffinés pour alimenter ses stations-service.

Voilà l’aberration et, aujourd’hui, elle n’est plus théorique.

Lorsque nos stocks deviennent insuffisants, nous rationnons.

Lorsque le bateau tarde, les stations se vident.

Lorsque les stations se vident, les transports ralentissent.

Lorsque le gasoil manque, même la production d’électricité peut être perturbée.

Et derrière l’électricité, c’est jusqu’à l’approvisionnement en eau qui peut être affecté.

Toute une économie pétrolière suspendue à l’arrivée d’un bateau.

Mais la situation actuelle impose désormais une autre question. Le gouvernement nous explique que la pénurie résulte d’une diminution des stocks disponibles chez les marketeurs.

Admettons.

Mais pourquoi ces stocks ont-ils diminué jusqu’à provoquer une pénurie ?

Y a-t-il eu un re**rd de commande ?

Un re**rd de livraison ?

Une insuffisance de financement des importations ?

Une mauvaise anticipation de la consommation ?

Un problème de trésorerie ?

Une difficulté avec les fournisseurs ?

Une défaillance dans la constitution des stocks de sécurité ?

Ou autre chose ?

Ce sont ces réponses que les Gabonais attendent. Parce qu’une pénurie de cette nature ne commence pas le jour où la dernière station-service ferme sa pompe.

Elle commence bien avant, lorsque les stocks diminuent et que les commandes nécessaires pour les reconstituer ne permettent plus d’éviter la rupture.

Et c’est ici que le contexte économique et financier actuel du Gabon oblige à poser une question supplémentaire.

Le pays recherche un nouveau programme avec le FMI. Les discussions sur les finances publiques et la dette se poursuivent. Dans le même temps, le débat sur le coût des subventions pétrolières revient au premier plan.

Alors posons-nous cette question sans accuser qui que ce soit : cette pénurie est-elle seulement accidentelle ? Ou résulte-t-elle de décisions, d’arbitrages financiers, de re**rds ou de choix dont les Gabonais ne connaissent pas encore les véritables raisons ?

Et si certains le jugent impossible, qu’ils publient les éléments permettant de fermer définitivement cette hypothèse.

Quelles étaient les quantités disponibles à la SOGARA et à la SGEPP trente jours avant la pénurie ?

Quel était le niveau des stocks de sécurité ?

À quelle date la prochaine cargaison avait-elle été commandée ?

Quelle était sa date initialement prévue de livraison ?

Y a-t-il eu un re**rd ?

Si oui, pour quelle raison ?

Les fournisseurs avaient-ils été intégralement payés ?

Y a-t-il eu, à un moment quelconque, une difficulté financière ou administrative ayant re**rdé l’approvisionnement ?

Voilà les documents qui permettraient de passer du communiqué à la transparence.

Car il serait extrêmement grave qu’une pénurie touchant directement les Gabonais puisse devenir, volontairement ou non, un instrument permettant de préparer l’opinion à accepter demain une augmentation des prix, une réduction des subventions ou de nouvelles taxes.

Nous ne disons pas que c’est ce qui s’est passé.

Nous disons que le gouvernement doit fournir suffisamment d’informations pour que personne n’ait à se poser la question.

Et c’est d’autant plus nécessaire que le débat sur les subventions a lui-même été marqué par des annonces qui interrogent.

On annonce leur rationalisation, puis leur maintien.

Pendant ce temps, les Gabonais font la queue pour trouver du gasoil.

Alors avant de leur expliquer combien le carburant doit coûter, il faudrait commencer par leur expliquer pourquoi il a manqué.

En 2025, ACBBN posait la question de notre dépendance.

En 2026, la pénurie lui donne une actualité particulière.

Et finalement, peu importe que le produit soit chargé au large de Lomé, qu’il sorte d’une raffinerie européenne, nigériane ou nord-américaine.

La question demeure : comment un pays qui possède le pétrole peut-il dépendre à ce point de ceux qui le raffinent, le négocient, le stockent et le lui ramènent ?

Et aujourd’hui une deuxième question s’ajoute à la première : qui savait que les stocks baissaient, depuis quand le savait-on, et pourquoi a-t-on laissé le pays arriver jusqu’à la pénurie ?

Noel Biloghe Bi-Ndong, President EPG diaspora

ACBBN : SIX MOIS DE PLUS. MAIS POUR FAIRE QUOI ?Le 29 septembre 2026, le juge d’instruction a ordonné la prolongation de...
06/10/2026

ACBBN : SIX MOIS DE PLUS. MAIS POUR FAIRE QUOI ?

Le 29 septembre 2026, le juge d’instruction a ordonné la prolongation de la détention préventive d’Alain Claude Bilie By Nze pour six mois supplémentaires, à compter du 16 octobre 2026.

Une nouvelle période entière de six mois de privation de liberté.

Et lorsqu’on lit l’ordonnance censée justifier cette décision, une question finit par dominer toutes les autres : Pourquoi six mois de plus ?

Le Code de procédure pénale gabonais dispose que la détention préventive est une « mesure exceptionnelle ». En matière correctionnelle, il prévoit une durée de six mois et permet une prolongation de six mois lorsque le maintien en détention apparaît nécessaire pour les besoins de l’instruction, par ordonnance motivée du juge d’instruction.

La loi permet donc cette prolongation. Mais permettre n’est pas expliquer.

Et permettre six mois supplémentaires ne dispense pas d’expliquer pourquoi la privation de liberté demeure nécessaire.

Or que nous dit cette ordonnance ? Que « les actes essentiels de la procédure ne sont pas accomplis ».

Elle affirme également que le maintien en détention serait nécessaire pour éviter la pression sur la victime et les témoins et pour parvenir à la manifestation de la vérité. Ce sont les motifs retenus dans la décision du 29 septembre.

Alors interrogeons-les.

Quels actes essentiels ?

Après près de six mois de détention préventive, le juge nous apprend donc que les actes essentiels de la procédure ne sont toujours pas accomplis. Mais lesquels ?

Quelles auditions ? Quelles confrontations ? Quelles expertises ? Quelles vérifications ?

Quels actes précisément qualifiés d’« essentiels » n’ont pas pu être réalisés pendant les six premiers mois ?

Car l’article 134 ne dit pas simplement que la détention peut être prolongée parce que l’instruction n’est pas terminée. Il exige que le maintien de la détention apparaisse nécessaire pour les besoins de l’instruction.

Ce n’est pas la même chose.

Une instruction inachevée ne répond pas, à elle seule, à la question essentielle : pourquoi faut-il maintenir cet homme en prison pour pouvoir l’achever ? Et pourquoi faut-il encore six mois ?

C’est ici que la décision mérite particulièrement d’être interrogée : six mois supplémentaires.

Pas quelques semaines correspondant à l’accomplissement d’un acte précisément identifié.

Pas un calendrier exposant les auditions, confrontations ou investigations encore nécessaires.

Soyons juridiquement précis : le Code prévoit une prolongation de six mois. Mais cette précision rend justement la motivation encore plus importante.

Puisque le recours à ce mécanisme entraîne une nouvelle période entière de six mois de détention, quels éléments suffisamment précis justifient de l’engager ?

L’ordonnance ne permet pas de savoir quels actes nécessitent encore d’être accomplis ni dans quel calendrier ils doivent l’être.

Dès lors, une question s’impose à tous : ces six mois supplémentaires répondent-ils aux nécessités concrètes et identifiées de l’instruction, ou correspondent-ils simplement à la nouvelle période de détention prévue par le Code ?

Voilà ce que la motivation devrait permettre de comprendre : six mois écoulés, qu’a fait l’instruction ?

Le mandat de dépôt date du 16 avril 2026. La prolongation prendra effet le 16 octobre.

Pendant cette première période, Alain-Claude Bilie By Nze était à la disposition de la justice. Alors faisons le bilan.

Quels actes d’instruction ont effectivement été accomplis pendant ces six mois ?

Et si les actes aujourd’hui présentés comme « essentiels » ne sont toujours pas accomplis, comment leur non-accomplissement peut-il devenir l’un des arguments permettant de maintenir l’inculpé six mois supplémentaires en détention ?

C’est là que se trouve le paradoxe : plus l’instruction tarde à accomplir ses actes essentiels, plus longtemps l’inculpé devrait-il rester en prison ?

Si tel était le raisonnement, la lenteur de la procédure finirait par devenir elle-même une justification de la détention. C’est précisément ce qu’il faut éviter.

Quelle pression ? Sur quels témoins ?

L’ordonnance invoque également la nécessité d’éviter une pression sur « la victime et les témoins ». Là encore nous demandons : lesquels ?

Quels éléments permettent de caractériser ce risque ?

Une tentative de contact a-t-elle été constatée ? Une menace ? Une démarche auprès d’un témoin ? Un comportement susceptible d’entraver l’instruction ?

L’ordonnance ne le précise pas.

Or le Code qualifie la détention préventive de mesure exceptionnelle et prévoit notamment son maintien lorsqu’elle constitue l’unique moyen d’empêcher une pression sur les témoins ou les victimes.

La question devient donc très concrète : quels éléments permettent de considérer, dans ce dossier précis, que la prison demeure nécessaire pour prévenir ce risque ?

Et qui demande exactement cette prolongation ?

Qui a sollicité quoi, sur quels fondements précis, et que disent exactement les réquisitions du procureur ?

Que ces réquisitions soient rendues publiques.

Elles permettraient de comprendre les raisons concrètes ayant conduit à engager six nouveaux mois de détention.

Six mois ont passé. Six autres commencent. Et après ?

La question mérite d’autant plus d’être posée que le Code envisage lui-même la possibilité d’un maintien en détention au-delà d’un an, selon une autre procédure faisant intervenir la chambre d’accusation.

Nous n’en sommes pas encore là, mais nous sommes déjà face à une réalité simple : six mois ont été consommés et six mois supplémentaires viennent d’être ordonnés.

Avant d’additionner les périodes de détention, la justice doit donc pouvoir répondre à la question : qu’a-t-elle fait du temps qu’elle avait déjà ?

La liberté d’un homme ne peut pas devenir la variable d’ajustement du calendrier d’une instruction.

Une instruction qui n’est pas terminée et une détention qui doit nécessairement continuer sont deux choses différentes.

Et si, après six mois, les actes que le juge qualifie lui-même d’« essentiels » ne sont toujours pas accomplis, alors la question doit être posée publiquement : est-ce la détention d’Alain-Claude Bilie-By-Nze qu’il faut prolonger, ou le déroulement de l’instruction qu’il faut expliquer ?

Six mois ont déjà été pris à sa liberté. Six autres viennent d’être engagés.

QUE COMPTE FAIRE LA JUSTICE PENDANT CES SIX PROCHAINS MOIS QU’ELLE N’A PAS FAIT PENDANT LES SIX PREMIERS ?

Voilà désormais la question centrale.

Car lorsqu’il s’agit de la liberté d’un homme, écrire que « les actes essentiels de la procédure ne sont pas accomplis » ne devrait pas être la fin de l’explication.

Cela devrait en être le commencement.

Noel Biloghe Bi-Ndong , President EPG diaspora

Libérez Bilie-By-Nze !   .
06/10/2026

Libérez Bilie-By-Nze !


.

05/10/2026
𝐉-𝟏𝟏 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝟔 𝐦𝐨𝐢𝐬.Depuis 174 jours, des magistrats signent les décisions qui maintiennent Alain Claude Bilie By Nze ...
05/10/2026

𝐉-𝟏𝟏 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝟔 𝐦𝐨𝐢𝐬.

Depuis 174 jours, des magistrats signent les décisions qui maintiennent Alain Claude Bilie By Nze en prison.

Décident-ils en toute indépendance ?

Et pendant ce temps, que fait le pouvoir exécutif pour garantir l’état de droit ?

À chacun d’assumer ses responsabilités.

𝐑𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐣𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞, 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐢𝐫𝐨𝐧𝐢𝐞.Ce lundi 5 octobre, la justice gabonaise fera sa rentrée en grande pompe Robes no...
05/10/2026

𝐑𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐣𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞, 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐢𝐫𝐨𝐧𝐢𝐞.

Ce lundi 5 octobre, la justice gabonaise fera sa rentrée en grande pompe Robes noires, honneurs et grands discours sur l'Etat de droit.

Le même jour, Alain Claude Bilie By Nze entamera son 174 eme jour derriere les barreaux de sans famille.

D'un côté, on célèbre la justice
De l'autre, on l'a met en salle d'attente.

Quand les magistrats eux mêmes dénoncent les dysfonctionnements de l'institution, cette rentrée prend des allures d'indécence.

Michel Ogoundou Loundah signe une tribune qu'il faut absolument parcourir.

Crédit: Le Radar.ga

Ce lundi 5 octobre, la justice gabonaise fera sa rentrée en grande pompe. Alain-Claude Bilie-By-Nzé, lui, entamera son 172e jour derrière les barreaux de Sans-Famille. D'un côté, les robes, les…

Adresse

Tahiti
Libreville

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Ensemble pour le Gabon publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'organisation

Envoyer un message à Ensemble pour le Gabon:

Raccourcis

Partager